Archive pour le Tag 'ses'

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Merkel : droite dans ses bottes vis-à-vis des migrants

Merkel : droite dans ses bottes vis-à-vis des migrants

 

Au moins un discours qui tranche avec les propos convenus : celui d’Angela Merkel qui contre vents et marées maintient sa ligne concernant l’intégration des migrants, pourtant une ligne contestée y compris dans son propre camp notamment par le puissant ministre des finances : Schäuble. On peut ou non être d’accord avec Merkel sur différents sujets mais force est de constater la cohérence de sa politique et sa détermination. Pour elle, il ne fait aucun doute que le million de migrants arrivés en Allemagne en 2015 constitue une force économique et non un handicap. Certes l’Allemagne n’est pas comparable à la France, son histoire est différente, comme la structure de son économie mais il faut observer cependant la continuité d’une ligne politique allemande qu’on peut critiquer sur certains aspects mais qui participe sans doute de son efficacité.  Angela Merkel a donc consacré ses vœux aux Allemands pour 2016 principalement à la crise des réfugiés. La chancelière allemande garde son cap et réaffirme sa politique d’ouverture, tout en reconnaissant que cet afflux coûterait de l’argent et demanderait des efforts d’intégration.   Angela Merkel une fois de plus reste fidèle à sa ligne politique des derniers mois. Dans ses vœux, la chancelière souligne la nécessité humanitaire d’accueillir des réfugiés et les chances que cet accueil signifie pour son pays. Elle replace ce défi dans la lignée d’autres étapes historiques comme la réunification et dresse un tableau positif d’une Allemagne en bonne santé pour convaincre ses compatriotes. « Venir en aide à ces réfugiés et les accueillir dans notre pays constitue une évidence. Cela demandera du temps, des efforts, des moyens. Mais une intégration réussie a toujours profité aux pays qui ont œuvré qu’il s’agisse de leur économie ou du développement de leur société ; J’en suis convaincue, si ce nouveau défi est mené à bien, il constitue une chance pour l’avenir. Nous y arriverons car l’Allemagne est un pays fort », affirme la chancelière allemande.  Angela Merkel sait aussi que ses concitoyens ont des états d’âme. La chancelière a aussi évoqué la nécessité d’une baisse du nombre de réfugiés (plus d’un million en 2015) avec une meilleure protection des frontières extérieure de l’Europe et une lutte plus efficace contre les causes de cette migration. Angela Merkel appelle aussi les Allemands à ne pas écouter ceux qui prônent la haine, évoquant sans les citer des mouvements comme l’organisation anti-islam Pegida.

Littérature : Valls va publier ses discours, avant d’enregistrer un CD ?

Littérature : Valls va publier ses discours, avant d’enregistrer un CD ?

 

Comme on ne l’a vu dans un autre article la littérature française a besoin de soutien ; en effet, si le nombre de titres a doublé, par contre, le nombre de lecteurs à diminué de moitié. La plupart des 15 000 titres annuels ne sont tirés qu’à quelques centaines ou milliers d’exemplaires, ce qui était déjà le cas aussi pour Valls leur de ses précédents ouvrages. Cette fois il veut publier ses discours récents (ou ceux de ses nègres), une sorte d’auto biographie très anticipée pour le cas où….en 2017 ou en 2022 ! On espère surtout que Valls n’envisagera pas ensuite d’enregistrer un CD pour chanter les louanges de sa gestion. Selon Le Parisien, les droits de cet ouvrage intitulé L’Exigence, en librairies début janvier, seront reversés aux associations de soutien aux victimes des attaques terroristes de janvier et novembre 2015. Compte tenu du succès habituel des tirages de Valls il ne faudra pas compter avec des retombées financières très  substantielles mais le geste est là ! À l’occasion de la première commémoration des attentats de Charlie Hebdo, le premier ministre va publier aux Editions Grasset ses discours prononcés dans l’Hémicycle après les attaques de janvier et celles du 13 novembre, comme le révèle Le Parisien, samedi 26 décembre. Selon le quotidien, Manuel Valls souhaite ainsi faire revivre l’esprit du 11 janvier, qui avait vu des millions de Français dans les rues contre le terrorisme. La préface de ce recueil, intitulé L’Exigence, est également signé par le premier ministre. Les droits de l’ouvrage seront reversés aux associations de soutien aux victimes. La dernière fois que Manuel Valls a publié un ouvrage, il était encore ministre de l’Intérieur. La laïcité en France est sorti en 2013. Un thème qui lui est cher, puisque son premier livre, en 2005, était un recueil d’entretiens intitulé La laïcité en face. Ses autres publications, Les habits neufs de la gauche (2006) ou encore Pouvoir (2010) ont été publiés avant qu’il soit ministre. Son livre programmatique, L’Energie du changement, publié en 2011, au moment de la primaire socialiste, avait fait un flop. Seuls 2661 exemplaires avaient été vendus.

Hollande discrédité par ses promesses

Hollande discrédité par ses promesses

Hollande a certes profité du climat d’union nationale qui a permis à sa popularité de faire un bon dans les sondages mais cet effet est en train de s’estomper et la cote du chef de l’État commence à redescendre de toute manière c’est de cote de popularité n’a jamais changé la vie des Français sur les compétences de Hollande à sortir le pays de la crise et ou à tenir ses promesses. D’après le Baromètre mensuel réalisé par OpinionWay pour Axys Consultants les Français n’accordent plus aucun crédit aux nous annonce de Hollande même si certaines peuvent paraître probables comme celles relatives à la croissance. En faite Hollande a trop promis depuis 2012 et même lorsque certaines de ces les annonces peuvent paraître pertinentes, on ne les croit plus Une croissance de 1,5 % l’année prochaine? 67 % des Français pensent que la progression du PIB sera inférieure à l’objectif voté dans la loi de finances pour 2016. Les plus sceptiques sont les chômeurs (75 %), les plus de 50 ans (73 %), les catégories populaires (70 %) et, sans surprise, les sympathisants de droite (77 %) et du FN (90 %). Le chef de l’État ne trouvera du réconfort sur cet item que dans son camp: 48 % des proches du PS jugent en effet l’objectif atteignable, et 11 % que la barre de 1,5 % sera dépassée. La déconvenue est encore plus forte en ce qui concerne l’engagement du président de la République de ramener le déficit public à 3,3 % du PIB fin 2016: 85 % des Français n’y croient pas! Et, défiance suprême, 71 % des sympathisants PS jugent que c’est une chimère. Quant à l’inversion de la courbe du chômage, promise déjà pour la fin 2013, la moitié des Français considère que le nombre de demandeurs d’emploi va au contraire progresser l’année prochaine.  Après le matraquage fiscal du début de quinquennat, les Français ne se font guère d’illusion, non plus, sur une baisse de l’impôt sur le revenu en 2016: 84 % n’y croient pas, avec un niveau de défiance alarmant chez les femmes (88 %) et les fonctionnaires (89 %). La baisse des impôts est d’ailleurs, pour les Français, la réforme économique à conduire en priorité l’année prochaine (38 %). Une attente particulièrement forte chez les salariés (43 %), les 35-49 ans (45 %) et les classes populaires (47 %).

L’Allemagne confirme ses prévisions de croissance économique

L’Allemagne  confirme ses prévisions de croissance économique

Alors qu’on révise à la baisse les prévisions pour 2016 en France, l’Allemagne, elle, confirme ses taux de croissance. Pour 2015 la croissance devrait être de 1.7% en Allemagne à comparer à La Bundesbank a maintenu vendredi ses prévisions de % vraisemblable en 1 % en France. Dès lors on comprend mieux pourquoi l’Allemagne s’oppose avec fermeté à toute nouvelle accélération de la politique accommodante de la BCE ou à toute relance budgétaire !  La  première économie européenne peut  s’appuyer en particulier sur une forte demande intérieure.  Dans ses perspectives semestrielles, la banque centrale allemande projette une croissance de 1,7% en 2015 et de 1,8% en 2016. Elle a revu en hausse sa prévision de 2017, à 1,7% contre 1,5%. Quant à l’inflation, elle n’atteindrait pas l’objectif défini par la Banque centrale européenne (BCE), soit un petit peu moins de 2%, avant 2017. L’institut d’émission allemand estimait en juin que ce serait chose faite en 2016. La Bundesbank anticipe une inflation mesurée par les prix de détail de 0,2% cette année, de 1,1% en 2016 et de 2,0% en 2017 contre 0,5%, 1,8% et 2,2% projetés en juin.

Chômage : la ministre, Myriam El Khomri, à côté de ses pompes

Chômage : la ministre,  Myriam El Khomri,  à côté de ses pompes

 

Curieuse explication de la part de Myriam El Khomri qui considère que les fortes variations du chômage d’un mois sur l’autre constituent le signe d’une reprise. La vérité c’est que les chiffres de septembre affichaient  une diminution du chômage très peu significative et que tendanciellement le chômage ne recule pas comme en témoigne l’évolution du nombre de chômeurs -en hausse -en octobre. La seule constatation pertinente c’est que le chauffage chômage augmente mais un peu moins qu’avant. La ministre s’efforce en vain de souligner cependant l’efficacité de la politique du gouvernement dont la dimension économique est évidemment fondamentale. Or la ministre du travail ignore tout de la problématique économique et ne connait  pas grand-chose de celle du travail. La question centrale est en effet l’insuffisance de dynamisme de la demande qui provient d’une part du blocage des salaires et pensions, d’autre part du manque de confiance des acteurs économiques. Du coup la France, comme d’autres pays d’Europe, est englué dans une croissance molle insuffisante pour créer des emplois de manière significative. Le ministère s’est donc efforcé de nuancer les mauvais chiffres de Pôle emploi pour octobre publiés jeudi, qui montrent la plus forte hausse depuis 2013 avec 42.000 demandeurs d’emplois sans activité de plus qu’en septembre en métropole, pour un total de 3,59 millions (+1,2%). « En tendance, le nombre de demandeurs d’emploi continue d’augmenter, mais à un rythme beaucoup moins soutenu qu’avant », relativise-t-il. « Les chiffres de Pôle emploi sont marqués par de fortes oscillations depuis le début de l’année, ce qui est un signe de reprise », assure le ministère. En septembre, Pôle emploi avait ainsi recensé 23.800 demandeurs d’emploi sans aucune activité en moins. »Les demandeurs d’emploi trouvent dans un premier temps des contrats courts, ce qui leur fait faire des allers-retours entre les catégories A (sans activité) et B ou C (activité réduite) », argumente-t-il. Dans un communiqué, le ministère du Travail souligne en outre que, « depuis le début de l’année, la progression du nombre de demandeurs d’emploi sans activité reste très inférieure à celle observée en 2014″, mettant en avant « l’efficacité » de la politique du gouvernement « en faveur des jeunes » bref le bla-bla du ministère du travail depuis des années avec l’incompétence totale en plus d’une ministre nommé à ce poste pour faire jeune et branché.

COP 21- la Chine a truqué ses émissions dues au charbon !

 

COP 21- la Chine a truqué ses émissions dues au charbon !

 

Voilà qui remet sérieusement en cause l’accord obtenu des chinois par Hollnde pour réduire les émissions polluantes. La chine responsable d’environ 25% de l’émission polluante et dont la production d’électricité repose à 70% sur le charbon. De toute manière, on connaît le caractère très « politique » de toutes les statistiques chinoises. La Chine a donc massivement sous-évalué, pendant plus d’une décennie, sa consommation de charbon et a brûlé ces dernières années des centaines de millions de tonnes de plus qu’initialement annoncé, selon une vaste révision de chiffres gouvernementaux –ce qui pourrait compliquer la donne pour la COP21. Ces nouvelles données du (BNS), sur lesquelles le New York Times a attiré l’attention, suggèrent donc que les émissions de gaz à effet de serre du pays dépassent ce qu’on pensait jusqu’alors. L’ampleur de la correction donne le vertige: un recueil officiel des statistiques gouvernementales publié l’an dernier indiquait que la Chine avait consommé 3,53 milliards de tonnes de charbon en 2012. Mais la version actualisée de ce recueil, consultée par l’AFP, fait désormais état d’une consommation de 4,12 milliards de tonnes pour la même année –soit quasiment 600 tonnes de plus, une révision de 17%. Les chiffres officiels jusqu’à l’an 2000 ont été modifiés, même si les plus grosses divergences concernent ces dernières années. Cette correction fait l’effet d’un pavé dans la mare à quelques semaines de la conférence de sur le climat (COP21).

 

Sondage Sarkozy 2017 : ses affaires plombent sa candidature.

 

Sondage Sarkozy 2017 : ses affaires plombent sa candidature.

 

Selon un sondage Odoxa pour iTélé, deux Français sur trois pensent en effet que Les Républicains ne peuvent pas avoir leur président comme candidat à la présidentielle de 2017 en raison des « affaires en cours ». À la question « avec les affaires en cours, pensez-vous que le parti Les Républicains peut tout de même présenter Nicolas Sarkozy comme candidat à la présidentielle de 2017 ? », 67% des personnes interrogées répondent « non », soit une progression de 8 points par rapport à un sondage identique réalisé en décembre 2014, juste après l’élection de M. Sarkozy à la présidence de l’ex-UMP. À l’inverse, 32% pensent que « oui » (-8). 1% ne se prononcent pas. Autre protagoniste de l’affaire Bygmalion, l’ex-président de l’UMP Jean-François Copé, qui aimerait faire son retour en politique, apparaît lui aussi très affaibli. 72% (-1 par rapport à octobre 2013) des personnes interrogées ont de lui une « mauvaise opinion » tandis que 26% (+2) en ont une « bonne opinion ». 

(Sondage octobre 2015).

Macron : une majorité approuve ses idées

Macron : une majorité approuve ses idées

Macron a de bonnes idées mais pratiquement il ne les met pas en œuvre, ce que pense une majorité de Français. Si la réforme du statut des fonctionnairesla remise en cause des 35 heures ou encore la généralisation du travail le dimanche suscitent l’ire de la gauche et des syndicats, ce n’est pas le cas pour la majorité des Français qui adhèrent à ses idées révèle un sondage Odoxa pour BFM Business, Challenges et Aviva. Parmi les idées les plus populaires du ministre de l’Économie : l’évolution du statut des fonctionnaires, « plus justifiable » selon Emmanuel Macron et « plus adapté pour certaines missions » pour 68% des personnes interrogées, et l’assouplissement des 35 heures. Sept personnes sur dix approuvent le fait qu’ »il faut permettre aux entreprises de déroger aux 35h si les salariés sont d’accord ».  Dans les deux cas, l’exécutif avait recadré le ministre en assurant que le temps de travail et que le statut des fonctionnaires ne seraient pas remis en cause. Parallèlement, le premier ministre Manuel Valls a assuré en septembre dernier qu’une réforme du Code du travail serait lancée dès l’été 2016.Fortement critiquée par les syndicats, l’ouverture des commerces 12 dimanches par an prévue dans le cadre de la loi Macron, au lieu de cinq actuellement, enthousiasme 71% des Français. Enfin, plus de la moitié des sondés (52%) estiment qu’ »il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires ». Les idées du ministre de l’Économie sont plébiscitées par les partisans de droite tout comme ceux de la gauche, dans une moindre mesure.  »Si le ministre de gauche réalise un véritable ‘strike’ auprès des sympathisants de droite sur tous ces points (65% à 81%), il recueille aussi l’adhésion d’une nette majorité de sympathisants de gauche sur les trois » premiers (56% à 64%), commente le président d’Odoxa, Gaël Sliman, dans un communiqué. Les deux-tiers (66%) des personnes interrogées pensent toutefois qu’Emmanuel Macron est quelqu’un « qui lance de nouvelles idées mais finalement ne les met pas beaucoup en application ». Mais 43% d’entre eux estiment que le ministre ferait un bon président de la République, un niveau « tout à fait élevé », selon Gaël Sliman, et « aussi bon auprès des sympathisants de droite qu’auprès de ceux de gauche » (46% et 43% respectivement).

L’Allemagne : grosse chute de exportations

 

L’Allemagne : grosse chute des exportations 

 

En valeur, les exportations outre-Rhin ont chuté de 5,2% en août par rapport au mois de juillet, plombées notamment par le ralentissement chinois.
 Un mois d’août sombre pour le commerce extérieur allemand. En ce qui concerne le chiffre d’affaires généré, les exportations allemandes ont chuté de 5,2% en août, sur un mois, selon les derniers chiffres du bureau fédéral des statistiques, publiés jeudi 8 octobre. Il s’agit de la pire chute mensuelle pour Berlin depuis août 2009, d’après Bloomberg. Les exportations ont atteint les 97,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires, contre 103,1 milliards d’euros en juillet. Les importations ont également souffert, décrochant de 3,1% par rapport à juillet. Ces mauvais résultats, qui semblent montrer une baisse de l’activité, sont corrélés à un autre indicateur publié il y a deux jours : celui des commandes industrielles. Ces dernières ont reculé de 1,8 % en août après une chute de 2,2 % en juillet. Pour l’expliquer, les analystes pointent du doigt le ralentissement des émergents. Selon Jens kramer, un économiste de NordLB basé à Hanovre interrogé par Bloomberg, « la Chine, où la demande domestique commence à bégayer est un facteur important pour une économie comme la nôtre orientée vers les exportations ».  « C’est une forte baisse, de celles qu’on ne voit pas tous les jours », a encore commenté Holger Sandte, économiste en chef de Nordea pour Reuters. « La faiblesse de la Chine, du Brésil, de la Russie et d’autres marchés se fait ressentir. » 

Proportionnelle aux élections : Hollande ne tient pas ses promesses

Proportionnelle aux élections : Hollande ne tient pas ses promesses

 

François Bayrou constate avec une certaine amertume que dans de nombreux domaines Hollande n’a pas tenue ses promesses notamment en ce qui concerne l’instauration de la proportionnelle aux  élections.  »François Hollande, quand il a été élu, il a pris des engagements formels, notamment sur le changement de la règle électorale: il n’a qu’à les respecter », a déclaré avec véhémence François Bayrou, dans l’émission « 12-13 Dimanche » diffusée dimanche 4 octobre sur France 3. « Je pense que François Hollande a choisi depuis le début de faire que ses paroles, c’étaient des promesses pour ceux qui les reçoivent, et pas plus », a-t-il ajouté. Il en a profité pour critiquer le rapport sur les institutions remis vendredi au président PS de l’Assemblée nationale Claude Bartolone. « J’en ai assez qu’on fasse des groupes de travail sur les institutions », a-t-il commenté.  Intitulé « Refaire la démocratie », ce rapport est issu des réflexions du groupe de travail sur « l’avenir des institutions », lancé à l’automne 2014 par le président de l’Assemblée, qui l’a coprésidé avec l’historien Michel Winock. Dans ce rapport Bartolone propose en faite que le président de la république revienne à se limiter à l’inauguration des chrysanthèmes. En effet sa mission serait réduite aux questions de très long terme sans autre précision. Autant dire un président potiche ce qui nous ramènerait à la IVe République.

L’Etat islamique décapite ses propres combattants

 

 L’Etat islamique  décapite ses propres combattants

On sait que la cohésion de l’organisation islamique repose essentiellement sur des considérations idéologiques et religieuses mais pas seulement. D’une certaine manière c’est aussi la terreur qui maintient la cohérence de l’organisation. De nombreux témoignages montrent en effet il n’est pratiquement pas possible d’être en désaccord avec la ligne politique de l’État islamique et  qu’il n’est possible de quitter ses rangs. La seule intention la quitter  constitue en fait une condamnation à mort. L’organisation terroriste Etat islamique a en effet exécuté au moins 39 personnes dans ses propres rangs, comme l’indique un rapport publié par l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).  Les combattants exécutés par Daesh ont été accusés de différents types de crime, dont «sorcellerie, insultes envers Allah, sodomie, adultère, banditisme, adhésion et coopération avec des mouvements de libération, coopération avec la coalition croisée et corruption», lit-on dans le rapport. Ces membres déchus de l’Etat islamique ont été décapités cet été, principalement entre le 28 juillet et le 29 août. Au cours du dernier mois, le nombre total de personnes tuées par l’Etat islamique s’élève au moins à 91, dont 32 civils, deux femmes, 11 combattants d’un groupe rival de rebelles et un journaliste. Plus de 1 800 civils ont été tués par Daesh au cours de l’année dernière, dont 181 combattants, dont la plupart capturés alors qu’ils tentaient de revenir dans leur pays natal après avoir été accusés de ne pas avoir respecté la charia, ou pour espionnage pour le compte de pays étrangers.

Grèce : par trouille de l’Allemagne, la France n’a pas assumé ses positions (Yanis Varoufakis) «

Grèce : par trouille de l’Allemagne, la France n’a pas assumé ses positions (Yanis Varoufakis) « 

Comment interprétez-vous la démission d’Alexis Tsipras?
Le 12 juillet, contre mon avis et celui de nombreux membres du gouvernement et du parti, Alexis Tsipras a décidé d’accepter les mesures d’austérité proposées par l’Eurogroupe et le sommet européen. Elles vont à l’encontre de toute la philosophie de Syriza. Sa majorité s’est rebellée. Sa conclusion fut simple : s’il veut nettoyer le parti, il a besoin de nouvelles élections.

Serez-vous candidat?
Non, je ne serai pas candidat au nom de Syriza. Syriza est en train d’adopter la doctrine irrationnelle à laquelle je me suis opposé depuis cinq ans : étendre encore la crise et prétendre qu’elle est résolue, tout en maintenant une dette impayable. J’ai été viré parce que je m’y opposais. C’est contre cette logique que j’avais déjà rompu avec Papandréou. Alexis Tsipras m’avait choisi parce que je m’y opposais. Maintenant qu’il a accepté la logique que je rejette, je ne peux plus être candidat.

Au moment où ce plan a été finalisé, François Hollande disait que la Grèce allait être sauvée. Il se trompait?
(Il rit). Je pense que François Hollande est profondément, fondamentalement coincé. Nicolas Sarkozy en 2010 disait déjà que la Grèce était sauvée. En 2012, la Grèce a encore été sauvée. Et maintenant, nous sommes encore sauvés! C’est une technique pour cacher la poussière sous le tapis tout en prétendant qu’il n’y en a plus. La seule chose effectuée le 12 juillet a été l’énorme claque infligée à la démocratie européenne. L’Histoire jugera très sévèrement ce qui s’est passé ce jour-là et particulièrement nos leaders qui poursuivent cette mascarade.

Pourquoi dites-vous que la cible des créanciers et de Wolfgang Schaüble, ministre allemand des Finances, est en fait la France?
La logique de Schaüble est simple : la discipline est imposée aux nations déficitaires. La Grèce n’était pas si importante. La raison pour laquelle l’Eurogroupe, la troïka, le FMI ont passé tant de temps pour imposer leur volonté à une petite nation comme la nôtre est que nous sommes un laboratoire de l’austérité. Cela a été expérimenté en Grèce mais le but est évidemment de l’imposer ensuite à la France, à son modèle social, à son droit du travail.

«Dans les sommets européens, la France n’a pas l’autorité nécessaire»

Pendant que vous étiez ministre, comment se comportait la France?
À l’intérieur des sommets européens, à l’intérieur de l’Eurogroupe, j’ai senti que le gouvernement français n’avait pas l’autorité nécessaire pour défendre ou même simplement présenter son point de vue et faire en sorte qu’il compte dans le processus des négociations. J’ai grandi avec l’esprit des Lumières, l’idée aussi que la France avait été essentielle dans la création de l’Union européenne. Ayant tout cela en tête, le silence des Français, celui de Michel Sapin dans l’Eurogroupe, le fait qu’une position française différente ne soit jamais assumée a provoqué chez moi une grande tristesse.

Vous voulez lancer un mouvement européen anti-austérité?
À Frangy, je lancerai un réseau européen de progressistes. Dans les jours terribles de la dictature grecque, nos parents et nos grands-parents allaient en Allemagne, en Autriche, au Canada, en Australie pour la solidarité exprimée à l’égard des Grecs qui souffraient. Je ne viens pas en France chercher une solidarité avec la Grèce. Mais les problèmes auxquels la France fait face sont les mêmes qu’ailleurs. Les Français et les citoyens des autres pays sont soucieux de ce que j’ai à dire parce qu’ils sont préoccupés par l’état de la démocratie, de l’économie, les perspectives d’avenir.

Si vous étiez Premier ministre en Grèce ou si Arnaud Montebourg était président de la République en France, ce serait vraiment différent?
Ce n’est pas une question de personnes. Je suis sûr qu’il y a de bonnes personnes dans le gouvernement français et ailleurs. Les citoyens doivent se réapproprier le cours européen. Si les Allemands, les Français, les Hollandais, les Espagnols prenaient conscience de l’absence totale de responsabilité de leurs dirigeants envers les électeurs, de l’opacité, ils se réveilleraient et demanderaient que cela se passe différemment. Il faut relancer le dialogue et rétablir ce qui a été complètement perdu : la démocratie.

(Interview JDD)

La Grèce vend ses aéroports….. à l’Allemagne

La Grèce vend ses aéroports….. à l’Allemagne

Conséquence du plan d’aide consentie par l’union européenne, la Grèce se vend contrainte de vendre ses aéroports ….. à……. l’Allemagne qui s’est pourtant longtemps opposée à ce plan. C’est en effet à une entreprise allemande que la Grèce s’apprête à vendre ses premiers «bijoux de famille» depuis janvier dernier. Dans un décret publié ce mardi dans le Journal officiel grec, le gouvernement «approuve» cette opération jusque-là suspendue depuis l’élection d’Alexis Tsipras. En l’occurrence, ce sont 14 aéroports régionaux qui devraient être cédés au consortium Fraport-Slentel en partenariat avec le groupe grec d’énergie Copelouzos pour 1,23 milliard d’euros. Il s’agit notamment des aéroports de villes très actives ou touristiques comme Thessalonique, Corfou, Rhodes, Kos ou encore Santorin.  Pour l’heure, aucun accord n’a encore été signé par les deux parties. «Cela ouvre la voie à un accord définitif au cours des semaines à venir», a déclaré une source gouvernementale grecque. Un porte-parole de Fraport a confirmé cette information en expliquant que la décision d’Athènes constituait «le point de départ de nouvelles négociations». Selon cet accord, le tandem germano-grec devrait investir environ 330 millions d’euros sur quatre ans dans la modernisation des aéroports concernés,  Si cette vente se confirme, la Grèce aura déjà quasiment rempli son objectif de privatisations pour cette année: le pays s’est en effet engagé auprès de ses créanciers à vendre pour 1,4 milliard d’euros. Le projet de loi prévoit ensuite 3,7 milliards tirés des privatisations en 2016 puis 1,3 milliard en 2017. Soit un total de 6,4 milliards d’ici à 2017. Les créanciers exigent la création d’un fonds de privatisation de 50 milliards d’euros – ports, aéroports, chemins de fers sont notamment concernés – qui sera géré par Athènes mais supervisé par les institutions internationales.

 

TTIP : la France pose ses conditions

TTIP : la France pose ses conditions

 

Pendant que Merkel s’active pour accélérer la négociation du futur traite avec les Etats-Unis , la France pose ses conditions aux accords internationaux et en particulier à celui avec les états Unis. Pour Merkel comme d’habitude c’est le business qui prime sur tout. Elle défend   le projet de traité avec les USA au risque de s’asseoir sur les normes sociales et environnementales de l’Europe. Pire, sur le plan politique au risque de dessaisir les Etats de leur pouvoir puisque des accords commerciaux pourront passer par dessus les lois européennes ou nationales. Ce projet d’accord actuellement négocié dans le plus grand secret par la commission européenne en dit long sur le caractère démocratique de cette Europe  alors que ce projet exigerait transparence et débat eu égard à ses enjeux considérables.  Angela Merkel s’efforce, dans une interview publiée samedi dans la presse allemande, de convaincre ses compatriotes de l’intérêt pour l’Allemagne d’un accord entre l’Union européenne et les Etats-Unis sur la création de la plus grande zone de libre-échange au monde. Dans le Süddeutsche Zeitung, la chancelière allemande souhaite que les négociations en cours entre l’UE et les USA soient conclues avant le départ de Barack Obama de la Maison blanche en janvier 2017.  Pour contrecarrer la précipitation de Merkel, la France envoie aujourd’hui à la Commission européenne ses propositions pour refondre les mécanismes de règlement des différends entre Etats et investisseurs dans le cadre des futurs accords de libre échange, a indiqué le secrétariat d’Etat chargé du Commerce extérieur. La démarche vise à réformer les mécanismes d’arbitrages privés (ISDS). Ces procédures inquiètent nombre de pays européens, qui y voient la porte ouverte à une remise en cause par des multinationales de leurs politiques publiques. Le document, qui affiche notamment l’ambition de « préserver le droit (des Etats) à réguler » et de « créer un nouveau cadre institutionnel », est présenté alors que le Parlement européen se prononcera dans son ensemble le 10 juin sur l’accord entre l’Union européenne et les Etats-Unis (TTIP) en cours de négociation. L’épineuse question des arbitrages, entre autres, pourrait remettre en cause la conclusion du TTIP, qui serait le plus grand accord commercial du monde, touchant environ 60% de la production économique du globe et un marché colossal de 850 millions de consommateurs. « Je n’imagine pas un traité être soumis au Parlement ou entrer en vigueur sans que les sujets que nous soulevons aient trouvé une réponse », a déclaré le gouvernement .  « Le fond passe avant le calendrier. Je ne suis pas le défenseur ou l’avocat du Traité transatlantique mais des intérêts de la France, qui sont très clairs pour notre industrie, notre agriculture, nos services, nos choix de souveraineté », a-t-il ajouté. « Ce n’est pas parce qu’une négociation est engagée qu’elle aboutit forcément ».

La Fifa ou le foot business avec ses magouilles

La Fifa ou le foot business avec ses magouilles

La FIFA qui n’était pratiquement rein dans les années 70 brasse aujourd’hui un chiffre affaires de 1.5 milliards environ et dispose surtout d’uen réserve financière de 1.5 milliards. De l’argent normalement destiné à soutenir le développement sportif mais qui pour une partie importante va dans la poche des dirigeants et des superstructures. En fait la marchandisation extrême du foot a nourri toute une  faune dans les institutions, dans les clubs et tout autour. Il y a longtemps qu’on sait que la corruption est indispensable pour obtenir la localisation d’une coupe du monde  dans un pays, c’est vrai pour l’Afrique du Sud, mais c’était sans doute vrai aussi pour la France en 98, encore plus frai pour la Russie et le Qatar. Ce qui est en cause c’est le foot business avec ces dérives multiples ( salaires des joueurs, des entraineurs, des intermédiaires, pris exorbitant des places  etc.). Dans le même temps c’est la chasse aux jeunes talents dans les pays pauvres notamment. Rien qu’en Cote d’Ivoire il y a une centaine de centres de  « formation » (plus de  1000 en Afrique) dont le but pour certains est de monnayer en Europe les talents de gamins d’une  douzaine d’années quitte à les abandonner dans la rue ensuite quand ils ne parviennent pas à percer. Une sorte de traite des jeunes footeux. Blatter a perpétué le système en achetant les votes, en laissant s’enrichir son entourage. Ce n’est pas seulement la Fifa qui est en cause mais l’ensemble système.  Blanchiment d’argent, corruption, fraude fiscale, gestion déloyale, pots-de-vin, commissions occultes. Le motif des interpellations qui ont frappé ce mercredi matin plusieurs membres de la FIFA ne sont finalement qu’un vaste résumé des pratiques observées depuis une trentaine d’années dans les coulisses de cette entité. Une fédération internationale influente et de premier plan, devenue république bananière sans foi ni loi où les dossiers noirs, soupçons et autres casseroles ne cessent de s’empiler. Jusqu’alors presque en toute impunité, même si quelques rares membres ont déjà été sanctionnés par le passé. Ou éclaboussés à travers des ouvrages et autres reportages télé. C’est sous le mandat de l’omnipotent Joao Havelange, président de la FIFA de 1974 à 1998, que la fédération internationale va, certes, prendre son envol, mais aussi connaître ses premiers soubresauts. Rattrapé par des affaires de corruption, le dirigeant brésilien précipite sa sortie du circuit à la fin du siècle dernier. Mais le ver est dans le fruit. Et la gangrène a déjà contaminé tout le système, plus précisément depuis 1982 où la pratique des pots-de-vin est devenue une seconde nature chez certains hauts dirigeants. Sous le mandat de Sepp Blatter, les affaires vont se multiplier, ternissant définitivement la réputation de la FIFA. Pêle-mêle vont se succéder des révélations ou de très forts soupçons sur des élections truquées, des achats de voix, des détournements de fonds, des histoires de corruption individualisée ou encore des irrégularités sur des ventes de billets pour la Coupe du monde. Un florilège de pratiques illégales et scandaleuses, indignes d’une telle fédération. Mais Blatter nie en bloc, passe entre les gouttes et seuls quelques dirigeants de la FIFA payeront les pots cassés à l’image du Qatarien Mohamed Bin Hamman, banni à vie suite à ses agissements. En 2006, la FIFA avait fait de l’éthique son principal cheval de bataille. Ses dirigeants n’ayant pas eu l’audace et l’honnêteté de faire le ménage eux-mêmes, la justice américaine a donc décidé de s’en charger. Et d’espérer que son coup de pied très remarqué dans la fourmilière ébranle enfin une institution dont les dysfonctionnements sont devenus inacceptables.

Création d’un parti pour libérer le FN « de M. Philippot et de ses mignons »( Jean Marie Le Pen)

Création d’un parti  pour libérer le FN « de M. Philippot et de ses mignons »( Jean Marie Le Pen)

 

Comme d’habitude Jean Marie le Pen ne fait pas dans la dentelle et accuse sa file d’être sous la tutelle de Philoppot et de ses « mignons » . En fait il va créer un parti mais qui ne sera pas concurrent du FN mais destiné à remettre le FN sur les rails. Une orientation évidemment très ambigüe et contradictoire qui vise surtout à nuire à sa fille. Bien entendu Jean Marie Le Pen sait bien que son audience est de plus réduite y compris au sein du FN mais il suffira de quelques % de nuisances politiques pour rendre impossible la qualification de Marine Lepen au second tour de 2017. A cet égard Jean Marie Le Pen ne peut sans doute pas inverser le rapport de forces au sein du FN mais il peut développer une capacité de nuisance mortelle pour l’avenir de sa fille et au delà du FN.  Le fondateur du FN, sous le coup d’une suspension de son statut d’adhérent, a donc annoncé son intention de créer une formation politique, « pas concurrente » au parti présidé par sa fille. Il veut dit-il la libérer « de M. Philippot et de ses mignons ».  Jean-Marie Le Pen a répondu lundi à une interrogation sur sa volonté de rester ou non de rester sur l’échiquier politique. C’est oui et avec « une formation collatérale pour remettre le FN sur les rails » a-t-il déclaré sur France Info. Auparavant sur Radio Courtoisie, le fondateur du FN avait annoncé souhaiter mettre sur pied une formation « non concurrente » au parti que préside sa fille. Pour justifier la création de sa formation, Jean-Marie Le Pen a déclaré sur France Info ne pas vouloir d’un Front national aux mains de Florian Philippot, devenu « le patron ». « Nous voudrions que Marine Le Pen soit présidente et qu’elle ne soit pas prisonnière de ses collaborateurs, de Mr Philippot et de ses mignons » a-t-il ajouté. « Il me semble que c’est Mr Philippot qui est devenu le patron du Front national et nous voudrions que ce soit Marine Le Pen » : Jean-Marie Le Pen sur France Info Le fondateur du FN a ajouté qu’il ne contestait pas « la légitimité de sa fille, mais la réalité du pouvoir qui s’exerce« .  Le fondateur du FN, suspendu le 4 mai de son statut d’adhérent, souhaite créer une formation, « un parachute contre le désastre« .  « Je ne vais pas créer un autre parti. Je vais créer une formation qui ne sera pas concurrente du FN. »Sur Radio Courtoisie, Jean-Marie Le Pen a précisé qu’il s’agira « de recueillir tous ceux qui sont actuellement indignés de la ligne politique suivie » par le parti qu’il a cofondé en 1972 et que sa fille Marine, désormais en rupture totale avec son père, dirige depuis 2011. L’objectif, a poursuivi le fondateur du parti, qui aura 87 ans le 20 juin, est de « peser pour rétablir la ligne politique qui a été suivie depuis des décennies« . L’un des proches de Jean-Marie Le Pen, Bruno Gollnish, député européen frontiste, a indiqué sur France Info qu’il avait entendu parler de la création possible « d’une fondation« . Il estime que cette initiative peut être « l’occasion d’une clarification« . Selon Bruno Gollnish, le projet de Jean-Marie Le Pen ne vise pas la création d’un parti politique.

Jean-Marie Le Pen ne veut pas s’expliquer sur ses comptes en Suisse

Jean-Marie Le Pen  ne veut pas s’expliquer sur ses comptes en Suisse

 

Jean-Marie Le Pen a refusé mardi de s’expliquer sur un éventuel compte bancaire caché en Suisse, dénonçant une offensive générale « menée par des organes para-policiers ». Selon le site d’information en ligne Mediapart, le président d’honneur du Front national a placé de l’argent en Suisse par le biais d’un trust (société de gestion patrimoniale) géré par Gérald Gérin, l’un de ses proches collaborateurs et trésorier de son association de financement Cotelec. « Cela fait partie de l’offensive générale qui est lancée contre nous. Je ne suis pas tenu de m’expliquer sur ce que dit n’importe qui, en particulier les organes para-policiers qui sont chargés de semer la perturbation dans la classe politique », a dit Jean-Marie Le Pen sur France Inter. « C’est comme ça qu’ils gagnent leur croûte : ils manient le scandale, le ‘on-dit’. Voilà, c’est tout », a-t-il ajouté avant de couper court à la conversation. Selon Médiapart, le fondateur du FN a déposé 2,2 millions d’euros, dont 1,7 million en lingots et pièces d’or, à la banque HSBC puis les a transférés en 2014 à la Compagnie bancaire helvétique (CBH) aux Bahamas. Marine Le Pen « est très surprise, n’en connaissait rien non plus, et attend, comme nous tous, des explications des éclairages et des explications de Jean-Marie Le Pen », a déclaré lundi Florian Philippot, le vice-président du FN, sur iTELE. Le Front national fait actuellement face à une double enquête sur son financement. Les juges Renaud Van Ruymbeke et Aude Buresi ont ainsi mis en examen six personnes, prestataires du FN et responsables du micro-parti de la présidente du FN Marine Le Pen, « Jeanne ». Parallèlement, la Brigade financière épluche le patrimoine de Jean-Marie Le Pen depuis fin 2013 à la suite d’un signalement de l’ex-Commission pour la transparence financière de la vie politique.

 

BNP devant la justice pour « ses » bons placements

BNP devant la justice pour «  ses »  bons placements

 

Un produit juteux mais surtout pour la banque  qui lui vaut de se retrouver en justice. La banque française BNP Paribas a été renvoyée en procès pour pratique commerciale trompeuse en lien avec le produit d’épargne « BNP Garantie Jet 3″, commercialisé en 2001, au terme d’une enquête préliminaire, ont indiqué lundi des sources concordantes.  Plusieurs épargnants avaient porté plainte à partir de 2012 contre l’établissement, lui reprochant de ne pas avoir respecté la garantie qui prévoyait, au minimum, la restitution, à l’échéance, du capital investi.  Or, au terme de l’investissement, soit dix ans après, la banque a restitué la somme placée sur le produit « BNP Garantie Jet 3″ mais minorée des frais de gestion ainsi que des frais d’entrée dans des contrats d’assurance-vie, utilisés comme véhicules du placement.  Un couple de parfumeurs d’Alfortville, dans le Val-de-Marne, à l’origine de la première plainte déposée par leur conseil Daniel Richard, avait ainsi récupéré 83.054 euros contre 91.469 euros investis initialement.  La déduction des frais de gestion était mentionnée au contrat.  Mais la brochure commerciale laissait entendre au consommateur qu’il avait la certitude de récupérer son investissement sans expliciter comment les frais de gestion pouvaient affecter le rendement de l’investissement, selon la citation directe (renvoi direct en procès sans désignation d’un juge d’instruction), a indiqué à l’AFP une source proche du dossier.  En retenant cette présentation, BNP Paribas a commis une pratique commerciale trompeuse, a estimé le parquet, qui a donc renvoyé la banque en correctionnelle, selon des sources concordantes.  Interrogé par l’AFP, BNP Paribas s’est refusée  à tout commentaire.  Le parquet avait sollicité la Direction départementale de la protection des populations (DDPP), service de la répression des fraudes.   Il avait estimé, dans un rapport, que « les allégations présentes dans la brochure publicitaire (..) affirmant que ce placement financier (était) « assorti de la garantie de récupérer le capital investi quoiqu’il arrive » (étaient) trompeuses », selon ce document consulté par l’AFP.  « Dans aucun document, il n’est explicitement indiqué que le montant garanti à la fin du contrat n’est pas égal au montant investi par le consommateur mais à cet investissement déduction faite des frais perçus par les sociétés du groupe BNP Paribas », poursuivait le rapport.

Lagardère : 1 million d’euros à chacun de ses quatre adjoints.

Lagardère : 1 million d’euros à chacun de ses quatre adjoints.

C’est la crise mais pas pour tout le monde; chez Lagardère on octroie une  petite prime de plus de 1 millions aux dirigeants.. Le patron du groupe Lagardère a décidé de récompenser généreusement ses fidèles. Chacun de ses bras droit a reçu une prime exceptionnelle de 1,1 million d’euros. Soit, au total, la coquette somme de 4,4 millions d’euros.  Les heureux élus sont le directeur financier Dominique d’Hinnin, le DRH Thierry Funck-Brentano, le secrétaire général Pierre Leroy et le porte-parole Ramzi Khiroun. Ces primes s’ajoutent à de plantureuses rémunérations. Précisément, le salaire fixe de Pierre Leroy s’élève à 1,47 million d’euros par an. Il atteint 840.000 euros pour Ramzi Khiroun, et 1,2 million pour les deux autres. A cela s’ajoute un bonus variable, qui s’élevait en 2014 à 380.600 euros pour Ramzi Khiroun, et 570.900 euros pour les trois autres. A noter que Ramzi Khiroun, contrairement aux trois autres, ne fait pas partie de la gérance du groupe, ce qui explique sa rémunération légèrement inférieure. Arnaud Lagardère n’a, lui, pas touché de prime exceptionnelle. Il se contente de son salaire de 2,4 millions d’euros (bonus inclus), en léger recul (-14%). Toutefois, il faut préciser qu’Arnaud Lagardère est le principal actionnaire du groupe, avec 8% du capital. A ce titre, il touche donc des dividendes. Il a en particulier profité des dividendes exceptionnels versés ces deux dernières années, qui lui ont rapporté au total 200 millions d’euros. A cette source importante de revenus s’est ajoutée l’an dernier la cession de 1,1% du capital du groupe, pour 38 millions d’euros. C’est la première fois depuis 2012 que le fils de Jean-Luc Lagardère vend des actions du groupe. Tout cet argent a probablement servi à rembourser la dette personnelle d’Arnaud Lagardère, qui s’élevait à 434 millions d’euros fin 2009 (dernier chiffre connu).  Interrogé sur ces primes exceptionnelles, le groupe renvoie vers la justification donnée dans ses comptes: ces primes ont été versées « pour saluer l’efficacité et la persévérance de la participation des membres du comité exécutif aux deux opérations capitales et complexes de désinvestissements menées en 2013 (EADS et Canal+ France). S’inscrivant pleinement dans la stratégie annoncée de recentrage du groupe, la première a dégagé une très importante plus-value nette, et la seconde a permis d’éviter de lourds contentieux à venir. Le montant total des cessions correspondantes s’est élevé à plus de 3,3 milliards d’euros ».

La France ne sait pas réduire ses dépenses

La France ne sait pas réduire ses dépenses

 

D’ après France stratégie, la France est un des pays européens qui a le moins modifié la structure de ses dépenses sur la période 2009-2012 et donc, un de ceux qui a le moins réduit ses dépenses publiques, révèle l’organisme de concertation et de réflexion rattaché au premier ministre. Les revues stratégiques, qui impliquent des choix quant aux dépenses auxquelles il faut renoncer ou sauvegarder, comptent parmi les moyens les plus efficaces d’obtenir des réductions. Une telle revue exige un fort arbitrage qui dépend des préférences nationales et des priorités des autorités politiques.  «Pour qu’une revue stratégique soit efficace, explique Vincent Aussilloux, chef du département Economie-Finances à France Stratégie, il faut qu’elle bénéficie à la fois d’une forte volonté politique et d’un fort degré d’appropriation des administrations concernées. Par exemple, s’il s’agit d’une réduction des dépenses de santé, l’administration concernée sera le ministère de la Santé». L’objectif de réduction des dépenses pluriannuel doit être précis et ambitieux. «La revue stratégique doit pouvoir évaluer tous les champs de dépenses même si elle décide finalement de ne toucher que quelques postes, par exemple les transports et le logement. Ce procédé global permet de faire un choix éclairé entre les différents postes et de définir des priorités, contrairement à la méthode du rabot qui réduit toutes les dépenses dans la même proportion, sans discernement, sans efficacité», poursuit Vincent Aussilloux. La France a réalisé des exercices de revue de ses dépenses publiques ces dernières années, mais avec des résultats limités: «D’abord entre 2007 et 2010 avec la Révision générale des politiques publiques (RGPP) et, depuis 2013, avec la Modernisation de l’action publique (MAP). Dans les deux cas, les effets de ces revues ont été de faible ampleur. La RGPP aurait conduit à une réduction des dépenses publiques de l’ordre de 11 milliards d’euros, et il est difficile d’estimer les effets de la MAP», indique France Stratégie. Les raisons? «Le faible champ d’application de ces revues et l’absence d’objectifs de la dépense chiffrés et ambitieux», justifie la note d’analyse. Entre 2015 et 2017, la France s’est engagée à réduire ses dépenses publiques de 50 milliards d’euros à travers le Pacte de responsabilité «et il est indéniable que cet effort se fait déjà au prix d’arbitrages difficiles», commente France Stratégie. Notons que ce ne sont pas forcément les pays qui modifient le plus la structure de leurs dépenses qui les ont le plus domptées. Certains Etats peuvent faire peser le poids de leur ajustement budgétaire sur certaines dépenses déterminantes pour leur croissance potentielle: «investissement en R&D, éducation, formation», énumère le rapport. Le Royaume-Uni apparaît comme un des pays européens ayant opéré les arbitrages les plus importants. Pourtant, ses dépenses publiques n’ont pas diminué significativement entre 2009 et 2012.  Par ailleurs, certaines dépenses comme les retraites ou l’indemnisation du chômage ne dépendent pas seulement de décisions budgétaires mais aussi, respectivement, de la démographie et du taux de chômage. Entre 2004 et 2007, la France est déjà l’un des pays où les différentes dépenses évoluent de manière proportionnelle sur chaque poste. L’augmentation des dépenses publiques sur cette période a aussi été le fruit d’une augmentation généralisée des dépenses. Plus que d’un arbitrage.

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