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Brexit : la Grande-Bretagne veut montrer ses muscles avant la négociation

Brexit ; la Grande-Bretagne veut montrer ses muscles avant la négociation

 

 

 

La déclaration de Theresa May, première ministre britannique, ne constitue pas vraiment une orientation pour les observateurs les plus avisés mais plutôt une posture pour montrer ses muscles. Il est évident que les demandes britanniques  sont à la fois incohérentes et contradictoire. L’annonce de la Première ministre Theresa May signifie que les banques britanniques ne bénéficieront plus du passeport européen et que les échanges seront plus coûteux, a déclaré mardi un diplomate français. Ce choix des Britanniques « va amener à des redistributions d’investissements. Les secteurs qui exportent dans un sens ou dans l’autre vont rencontrer plus d’obstacles, et les chaînes de valeurs qui se sont organisées autour du Royaume-Uni vont se réorganiser », a-t-il dit à Reuters. Les futures relations commerciales entre l’Union européenne et le Royaume-Uni seront négociées en s’appuyant sur les règles de l’Organisation mondiale du commerce, qui pourront être améliorées, a-t-il souligné. « Mais même si dans un domaine particulier, disons l’automobile, on arrivait à dire qu’on ne mettrait pas de droits de douane par exemple ou très peu, le fait que le Royaume-Uni soit un pays tiers, qu’on soit dans une simple relation commerciale, impose un certain nombre d’obstacles aux échanges », a-t-il dit. « Les biens ne circulent pas librement, il faudra mettre des douanes, vérifier la qualité des produits, vérifier leur origine, etc. Et ça, évidemment, ça a un coût qui est très significatif. » « Pour les services, c’est encore plus clair parce que – sauf à faire partie du marché intérieur comme la Norvège – ça suppose des harmonisations encore plus profondes », a ajouté le diplomate. « Par exemple, le passeport financier pour la City, c’est incompatible avec une sortie du marché intérieur, ça c’est sûr. C’est certain : le passeport est vraiment lié au marché intérieur puisqu’il suppose une application des règles uniforme et la Cour de justice. » Le passeport européen permet actuellement aux banques immatriculées au Royaume-Uni d’opérer dans tous les pays de l’UE sans devoir être enregistrées dans chaque Etat membre. « Il faudra mettre d’autres instruments pour pouvoir maintenir des relations financières mais ce sera de nature très différente », a encore déclaré le diplomate.

Pollution : Pécresse sèchement renvoyée dans ses baskets par Hidalgo

Pollution : Pécresse sèchement renvoyée dans ses baskets par Hidalgo

 

 

 

Valérie Pécresse (LR) été très sèchement remises à sa place et face  à ses responsabilités par la maire  de Paris, Anne Hidalgo. En effet Valérie Pécresse présidente de la région Île-de-France avait notamment attribué les pics de pollution à la piétonisation de voies urbaines. Une manière pour la présidente de la région Île-de-France de mettre un voile pudique sur la médiocre qualité des transports collectifs parisiens dont elle a la responsabilité. On sait en effet que la seule régulation du trafic routier sera bien insuffisante pour diminuer les émissions polluantes et que la véritable alternative consiste à disposer d’un maillage très serré de transports collectifs de qualité et économiquement performant. Anne Hidalgo explique dans le JDD : « La concentration de polluants actuelle touche la moitié de la France. Madame Pécresse pense-t-elle sérieusement que la piétonisation de 3,3 km d’autoroute urbaine au centre de Paris est responsable du nuage de pollution à Lyon et dans le Grand Est, ou même à Paris? La santé des citoyens vaut mieux que des polémiques politiciennes! »  Et la maire de la capitale de poursuivre : « Plutôt que de passer une part considérable de son temps à reprocher à Paris d’agir, madame Pécresse devrait se décider à agir dans ses domaines de compétences et s’occuper de la régularité des lignes de métro et de RER, mais aussi de leur confort ou encore de leur propreté qui n’est pas satisfaisante. Cela fait déjà un an qu’elle est élue et les seuls actes à son actif en matière de transports sont l’augmentation du prix du passe Navigo et son lobbying en faveur des voitures à énergie fossile. » Parmi les mesures structurelles annoncées par Anne Hidalgo figure également l’interdiction totale diesel en 2025 à Paris, une mesure qu’elle soit étendue à toute la France. Pour l’instant le gouvernement joue la montre sur ce sujet car cela implique des restructurations chez les constructeurs automobiles notamment français.

 

Primaire de droite : Sarkozy règle ses comptes avec NKM, Copé et Lemaire

Primaire de droite : Sarkozy règle ses comptes avec NKM, Copé et Lemaire

Toujours aussi vindicatif et peut maître de ses nerfs Sarkozy promet qu’il va régler leurs comptes à NKM, Copé et Lemaire qui l’ont beaucoup attaqué lors du second débat des primaires de la droite. Déjà pendant ce débat Sarkozy ne s’est pas privé de rappeler aux intéressés ce qu’ils lui devaient. Mais cette fois il indique clairement qu’il est exclurait du gouvernement s’il devait être élu à la présidence de la république. Évidemment une curieuse conception de la démocratie qui implique forcément l’expression d’un avis différent sinon le débat ne sert à rien. Sans doute aussi la marque de la panique qui s’installe et s’ancre dans le camp Sarkozy. En tout cas encore une erreur stratégique car au second tour de la primaire de droite Sarkozy pourra se priver des soutiens des intéressés qui du coup se désisteront encore plus nettement pour Juppé. Nicolas Sarkozy règle déjà ses comptes. Au lendemain du deuxième débat de la primaire de droite, le candidat était en déplacement à Belfort vendredi, à la rencontre des représentants et employés d’Alstom, l’occasion de revenir sur les échanges de la veille. « Il y a certains de mes concurrents qui préfèrent parler de moi que de parler de leurs propositions. Ils ne doivent pas trouver qu’elles sont formidables », a-t-il déclaré à la presse, assurant qu’il ne les reprendrait pas dans son gouvernement s’il en a l’occasion. « Il semble que j’en ai fait souffrir. Qu’ils se rassurent : j’ai reçu la leçon, ils ne souffriront pas une deuxième fois », a ironisé l’ex-président.

 

Notre-Dame-des-Landes : Valls montre à nouveau ses muscles

Notre-Dame-des-Landes : Valls montre à nouveau ses muscles

 

Pour contrer sans doute à nouveau Ségolène Royal sur le dossier de l’aéroport de Notre-Dame des Landes Valls montre à nouveau ses muscles. Il réitère sa volonté d’imposer s’il le faut par la force l’occupation de la zone concernée. En fait il s’agit davantage d’une posture politique que d’une stratégie économique. En effet au mieux les travaux de cet éventuel aéroport ne débuteront pas avant 2019. Ce dossier démontre en tout cas l’animosité entre le premier ministre et Ségolène Royal ; laquelle  pourrait bien être en concurrence pour succéder à François Hollande si ce dernier ne se représente pas. Valls a besoin pour rééquilibrer l’image de François Hollande et de montrer qu’il incarne l’autorité. Une autorité sans doute confondu avec l’autoritarisme et les moulinets de bras Les personnes installées sur le site du futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) doivent quitter les lieux, a donc déclaré mardi Manuel Valls, répétant l’engagement du gouvernement à imposer la mise en oeuvre du projet. »Les personnes qui occupent illégalement des emprises doivent désormais partir », a dit le Premier ministre lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, sans précision sur la date d’une éventuelle expulsion. »Ceux qui seraient tentés de s’opposer par la force doivent savoir que de tels actes sont passibles de poursuites en justice », a-t-il ajouté. Le gouvernement est « pleinement mobilisé » pour faire respecter l’Etat de droit et le vote des citoyens en faveur de la construction de l’aéroport, a assuré Manuel Valls. La ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, a de nouveau exprimé ses doutes dimanche sur la mise en oeuvre du projet, allant jusqu’à évoquer l’hypothèse d’un nouveau référendum.

Notre-Dame-des-Landes : Valls montre ses muscles

Notre-Dame-des-Landes : Valls montre ses muscles

Une nouvelle fois Manuel Valls veut montrer ses muscles vis-à-vis de Notre-Dame des Landes en affirmant que l’évacuation aura bien lieu et en se fondant « sur la volonté du peuple » qui aurait été manifestée lors du référendum local. En fait un faux référendum et une fausse consultation puisque limitée au seuls département alors qu’il s’agit d’un projet d’intérêt national et que globalement les Français sont contre ce nouvel aéroport. En réalité il s’agit d’une réponse à Ségolène Royal qui tentait, elle, de jouer l’apaisement considérant qu’il valait mieux arrêter les frais d’autant plus que la construction ne pourra pas commencer avant 2019. Ont se demande si Manuel Valls ne souhaite pas des affrontements lorsqu’il envisage l’évacuation par la force histoire de montrer qu’il est l’incarnation de l’autorité de l’État. Mais une autorité à la fois peu pertinente et relativement virtuelle quand par exemple il affirme sur un autre dossier autrement sensible, celui des banlieues, il déclare « qu’il n’y a pas de zone de non-droit en France » ! L’évacuation des opposants au futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) se fera comme prévu, a donc répété mardi Manuel Valls, en soulignant que l’opération serait « périlleuse ». Le Premier ministre, qui s’exprimait lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, a en outre implicitement rappelé à l’ordre la ministre de l’Environnement Ségolène Royal qui a estimé dans Le Journal du Dimanche qu’il valait « mieux arrêter les frais » sur ce projet. « Quand le peuple se prononce après que toutes les procédures de droit ont été respectées (…), la décision, elle doit s’appliquer », a-t-il souligné. « L’évacuation de la Zad (…) [est] notre priorité. » « Le calendrier sera respecté : évacuation pour que les travaux de préparation puissent se faire et pour que les travaux pour ce nouvel aéroport puissent se faire », a poursuivi le Premier ministre. « Nous savons que cette opération d’évacuation sera périlleuse et risquée. (…) Si violence il y a, elle ne vient pas de l’Etat. La seule violence qui vienne, elle est aujourd’hui de ces groupes zadistes », a-t-il estimé. « Donc raison de plus pour ne pas céder à la violence, raison de plus (…) pour préparer cela avec précision et méticulosité, raison de plus pour ne pas apporter des paroles qui perturbent l’action de l’Etat », a-t-il ajouté à l’adresse de Ségolène Royal. Ségolène Royal qui pourrait bien être en concurrence avec Manuel Valls pour la succession de François Hollande dans le cas où ce dernier renoncerait en 201.7 ceci expliquant en partie cela.

(Avec Reuters)

Sarko le baptiste qualifie ses amis

Sarko le baptiste qualifie ses amis

 

Sarko rebaptise des amis politiques avec une certaine pertinence et un sens certain de la formule. Certes on peut mettre en doute certaines sources comme celles de Buisson mais les définitions sont confirmées par d’autres propos tenus par ailleurs. Chirac «corrompu», Fillon «pauvre type», Xavier Bertrand «méchant», Estrosi «abruti», DSK «dégoûtant personnage» qu’il a «de quoi faire exploser en plein vol»… Florilège des petites phrases et autres confessions de Nicolas Sarkozy, selon son ancien conseiller Patrick Buisson, dans un livre, «La Cause du peuple», à paraître jeudi.

- sur Jacques Chirac: «Il aura été le plus détestable de tous les présidents de la Ve. Franchement, je n’ai jamais vu un type aussi corrompu (…) J’ai rarement rencontré quelqu’un d’aussi méchant et avide.»

- sur François Fillon, après l’inauguration en 2010 par son Premier ministre d’une mosquée: «Pauvre type, minable… Tant qu’il y est, il n’a qu’à venir mercredi au Conseil des ministres en babouches et avec un tapis de prière!»

- sur Dominique Strauss-Kahn: «Ce type est un dégoûtant personnage. Il n’aime pas les femmes, mais le sexe. Faites-moi confiance. J’ai de quoi le faire exploser en plein vol.» Et Buisson, pour qui Sarkozy a «la mine des mauvais jours» quand éclate l’affaire du Sofitel en mai 2011, d’ajouter: «Selon les jours, il évoquait une mystérieuse affaire à Marrakech ou une triviale histoire de +parties fines+ à Lille, s’excusant à chaque fois de ne pas pouvoir nous en dire davantage.»

- sur François Baroin en 2010, et dont il dit aujourd’hui qu’il fera son Premier ministre en cas de victoire en 2017: «Je l’ai acheté à la baisse. Trop cher, je te le concède, pour un second rôle.»

- sur le choix de son gouvernement, en juin 2007: «Je sais bien que je suis le Tom Cruise du pauvre, mais enfin Gérard Larcher ministre, ce n’est pas possible: il est trop laid! Tandis qu’avec Rachida (Dati) et Rama (Yade), on va leur en mettre plein la vue.»

- sur lui-même, en mars 2007: «Ils s’en moquent, les Français, que je sois sympathique! Ils veulent que je fasse le job. Est-ce qu’on demande à Rocco Siffredi (acteur pornographique, ndlr) d’avoir des sentiments?»

- sur Carla Bruni: «Crois-tu que notre histoire à Carla et à moi aura un impact favorable sur le moral des Français?» Et M. Buisson raconte une scène où «il s’extasie sur le décolleté de son épouse et invite ses conseillers à faire de même».

- sur Xavier Bertrand: «C’est un méchant. Dix ans à essayer de placer des assurances en Picardie, dix ans à taper aux portes et à se prendre des râteaux, ça a de quoi vous rendre méchant pour le restant de vos jours. C’est d’ailleurs pour ça que je l’avais choisi.»

- sur Christian Estrosi: «Cet abruti (…) qui a une noisette dans la tête.»

- sur Angela Merkel, à qui il disait en plaisantant «Je suis la tête, vous êtes les jambes», Patrick Buisson assure que la chancelière allemande lui répondait: «Nein, je suis la banque.»

(AFP)

La Chine menacée par la dette de ses entreprises

La Chine menacée par la dette de ses entreprises

 

Un rapport publié vendredi par le FMI se montre en effet très alarmant sur cette fragilité financière : actuellement, hors secteur financier, les dettes atteignent 120% du PIB chinois, et pourraient atteindre 140% d’ici à trois ans. La transition du modèle économique chinois vers la consommation et les services au détriment de l’industrie lourde et des exportations à faible valeur ajoutée « continuera d’être complexe, difficile, et potentiellement chaotique, alors que les risques augmentent et que les facteurs de solidité s’effritent», affirme le FMI. Autre point d’inquiétude, les créances douteuses – susceptibles d’être non remboursées – pourraient tripler, en passant de 5,5% à 15,5% du total des prêts. Si un tel scénario se produisait, les pertes seraient équivalentes à 7% du PIB, explique l’institution. Ce problème concerne en particulier la sidérurgie et le secteur du charbon. Le rapport note que Pékin a promis de s’attaquer à la surproduction mais que les entreprises étatiques peinent à se réformer, le FMI évoquant même des entreprises « zombies » qui ne survivent que grâce au crédit. Faute de réforme rapide, le rapport affirme que la Chine connaîtra « une croissance affaiblie de façon permanente« . Le problème, c’est que le gouvernement chinois a du mal à réduire les effectifs des entreprises d’Etat, les autorités locales étant très soucieuses de ne pas provoquer une instabilité sociale en cas de chômage massif. L’année dernière, la croissance chinoise était de 6,9%, son plus mauvais score depuis un quart de siècle. Au premier semestre 2016, la croissance continue de ralentir, à 6,7%. « Les politiques et déclarations du gouvernement semblent alternativement donner la priorité aux réformes et à la croissance« , un effet girouette dommageable, selon le FMI.

(Avec AFP)

 

Russie : L’UE prolonge ses sanctions

Russie : L’UE prolonge  ses sanctions 

L’Union européenne a prolongé de six mois vendredi ses sanctions économiques contre la Russie, jusqu’à la fin janvier 2017. La décision était attendue, les dirigeants européens réclamant davantage de progrès dans la mise en oeuvre des accords de Minsk pour mettre fin à la guerre dans l’est de l’Ukraine.  »Ayant examiné l’application des accords de Minsk, le Conseil a décidé de renouveler les sanctions pour six mois supplémentaires, jusqu’au 31 janvier 2017″, a déclaré le Conseil européen. L’UE et les Etats-Unis ont imposé des sanctions contre Moscou dans les secteurs de la défense, de l’énergie et des finances en juillet 2014 pour protester contre le soutien de la Russie aux séparatistes de l’est de l’Ukraine. Moscou,qui dément soutenir directement les rebelles, a répliqué en imposant un embargo sur les produits alimentaires européens.

Macron « en marche » pour payer ses impôts »(Luc Carvounas)

Macron « en marche » pour payer ses impôts »(Luc Carvounas)

Ambiance au sein de la gauche avec cette déclaration d’un proche de Valls qui ironise sur le mouvement « en marche » de Macron « en marche pour payer ses impôts ». Cela ne fait que confirmer que la guerre est totale entre Valls et Macron. Pas étonnant Valls a retiré à Macon la gestion de la loi travail à fin d’éviter que le jeune ministre de l’économie n’en profite pour renforcer encore sa posture de moderniste. Du coup Macron ne cesse de distiller des petites phrases critiques à l’égard du gouvernement. En fait ce qui se joue c’est la succession de Hollande. Concernant l’affaire des impôts, il faut bien reconnaître que Macon s’est un peu prit les pieds dans le tapis en minorant l’évaluation patrimoine qui lui permettait d’échapper à l’ISF, une ISF qu’il a par ailleurs bien maladroitement condamné. On objectera que nombre de politiques fortunées procèdent  de la même manière (Le Pen, Hollande, Sarkozy Taubira et bien d’autres). Le sénateur du Val-de-Marne proche de Manuel Valls, se paie donc le ministre de l’Économie.  Luc Carvounas proche du Premier ministre ne s’est ainsi pas fait prier pour se moquer du ministre de l’Économie et de la réévaluation de son patrimoine par l’administration fiscale : « Je veux bien qu’il soit ‘en marche’. Déjà, il va être en marche pour aller payer ses impôts, si j’ai bien compris ». Ces propos tenus sur RCJ et repérés par le Figaro illustrent la petite guerre que se mènent les deux membres du gouvernement. Du côté de Manuel Valls, on se présente comme fidèle au président François Hollande. L’opposé exact de ce qu’est supposé être Emmanuel Macron, dont l’ambition à peine voilée est perçue comme une trahison. Le sénateur-maire d’Alfortville déclare ainsi : « Ça fait quatre ans que je suis en marche avec le président de la République et avec le Premier ministre. Mon ADN, c’est la fidélité à ceux qui vous ont permis d’être là où vous êtes. » Autre pique envoyée par le soutien du Premier ministre : Emmanuel Macron n’a pas l’expérience politique suffisante. C’est une critique souvent formulée par les détracteurs du jeune homme politique qui n’a jamais occupé de fonction élective. Aujourd’hui, Luc Carvounas s’y met lui aussi : « Je ne découvre pas la vie militante et politique depuis seulement dix-huit mois. Moi, ça fait 20 ans que je suis au Parti socialiste, ça fait 20 ans que je fais du porte-à-porte », assure-t-il avant de se lancer dans une comparaison étonnante : « Les milliers de ‘marcheurs’ d’Emmanuel Macron, c’est l’ubérisation de la vie politique ».

(Avec RTL)

Panama Papers, le Crédit Agricole va contrôler la probité ses clients !!!

Panama Papers, le Crédit Agricole va contrôler la probité ses clients !!!

Gonflé le crédit agricole, épinglé dans l’affaire Panama Papers, qui se défend en indiquant qu’il a mis en place un plan pour vérifier «  la rectitude fiscale »  de ses clients, une sorte d’inversion du fardeau de la responsabilité ! Certes dans ces affaires d’évasion fiscale les clients ne sont certainement pas innocents, ils cherchent à optimiser pour payer le moins d’impôts possibles ou même ne pas en payer. Pour autant on peut légitimement s’interroger s’il faut autant de temps pour identifier les éventuels fraudeurs qui utilisant les paradis fiscaux. Ou alors la banque est submergée par les clients utilise de tels procédés. Il faut par ailleurs se souvenir que le Crédit agricole était au départ un système coopératif uniquement destiné aux petits paysans et contrôlés par eux. La multinationale Crédit agricole n’a plus grand-chose à voir avec l’organisation initiale car il y a sans doute peu de paysans qui éprouvent le besoin d’opérer des transferts financiers dans les paradis fiscaux, surtout dans le contexte de crise actuelle. Un des arguments de vente des grandes banques internationales est justement de mettre en avant leur savoir-faire en matière d’ingénierie fiscale y compris en proposant des solutions d’évitement fiscal sophistiqué et délictueux. Le Crédit Agricole a annoncé jeudi avoir entrepris un programme de vérification de « rectitude fiscale » de ses clients. Egalement ciblé, BNP Paribas a pour sa part été interrogée par la justice américaine. Pour le Crédit Agricole, Le Monde ne « focalise pas sur l’essentiel». Epinglé, le groupe bancaire se défend de toute responsabilité dans le dossier des Panama Papers.  »Cet article nous blesse beaucoup. Il balaie d’un revers de titre, que nous trouvons très violent, le fait que, depuis plusieurs années, nous avons réellement mis en oeuvre un programme, sans ambiguïté, de lutte contre le blanchiment et l’évasion fiscale », a déclaré son directeur général, Philippe Brassac, à la presse en préambule à la présentation jeudi des résultats trimestriels de la banque. Le dirigeant a assuré que son groupe a entrepris depuis plusieurs années un programme de vérification de « rectitude fiscale » de ses clients qui sera bouclé d’ici fin 2017. Ce contrôle s’est achevé dès 2014 pour les clients français, en 2015 pour les européens et devrait se conclure d’ici 2017 pour le reste de la clientèle, a-t-il affirmé. Selon Le Monde, le groupe Crédit Agricole aurait administré auprès du cabinet panaméen Mossack Fonseca près de 1.130 sociétés offshore depuis les années 1990, pour le compte de ses clients, via ses filiales, dont 54 encore actives fin 2015.  Interrogés à plusieurs reprises sur le nombre de sociétés offshore actives, les dirigeants de la banque n’ont pas confirmé ce chiffre mais admis qu’il en existait.  »Ces structures sont actives dans le sens où elles existent toujours », a déclaré Xavier Musca, directeur général délégué de Crédit Agricole SA (CASA). Sur le principe, tout le monde a le droit de créer une société offshore à partir du moment où elle recouvre une activité réelle et où les profits sont déclarés.  »Concrètement la banque privée du Crédit Agricole a contacté (ses clients) (…) avant que cette affaire Mossack Fonseca ne soit révélée dans la presse », a ajouté Xavier Musca. Plus d’un mois après de premières révélations impliquant notamment la Société Générale, le quotidien pointe, outre le Crédit Agricole, la BNP Paribas pour avoir géré 468 structures offshore avec Mossack Fonseca depuis les années 1980. Une demi-douzaine de ces sociétés étaient encore actives fin 2015, avance le journal. Suite à ces informations, le ministre des Finances Michel Sapin « a demandé des explications aux présidents des deux établissements bancaires cités », dans un communiqué de Bercy. Le régulateur des services financiers de New York a de son côté adressé des injonctions à plusieurs banques, dont la BNP Paribas, a indiqué mercredi à l’AFP une source proche du dossier.

(avec JDD)

La CGT ne travaille pas assez ses dossiers (Bernard Vivier)

La CGT ne travaille pas assez ses dossiers (Bernard Vivier)

 

Pour Bernard Vivier, directeur de l’Institut supérieur du travail, la radicalisation gauchisante de la CGT s’explique en grande partie par le flou actuel de la ligne entretenue par les rivalités internes et un manque de travail sur les dossiers. (interview Challenges)

Comment comprendre le virage à gauche de Philippe Martinez?

Il a un objectif: ressouder les rangs pour faire bloc autour de lui. Pour y parvenir, il est plus facile de fédérer ses troupes autour d’un  »ennemi » externe que de s’engager dans un débat sur l’identité du syndicat. Cette démarche raviverait les conflits entre les différents courants de la CGT. Ce que Philippe Martinez veut absolument éviter.

Sur le plan doctrinal n’est-elle pas à contre-courant?

La CGT n’a surtout pas assez travaillé ses dossiers. Par exemple, sur les 32 heures, la centrale n’a pas fait d’analyse économique approfondie. Même logique pour la campagne sur le coût du capital relancée par Martinez pour expliquer les problèmes économiques de la France. Les slogans claquent mais le fond n’est pas au rendez-vous comme cela pouvait être le cas dans les années 70/80.

Il s’est aussi attaqué à la CFDT. Pourquoi?

Oui, il a eu des mots assez durs concernant Laurent Berger lors de son discours d’ouverture du congrès. Idem, pour rassembler, mieux vaut trouver des menaces extérieures. D’ailleurs, cette séquence a été très bien menée: la semaine dernière, il a lancé une petite bombe en déclarant que la CGT ne serait peut-être plus le premier syndicat de France en 2017, date à laquelle une nouvelle mesure de la représentativité doit avoir lieu. Plusieurs jours après, il égratigne la CDFT, ce qui lui permet de remobiliser sa base.

La CGT est-elle menacée par le déclinisme?

Ces dernières années, la centrale de Montreuil s’est contentée de protéger ses forteresses dans la fonction publique. Conséquence: la CGT est absente dans certaines grandes entreprises. Elle est ainsi aujourd’hui talonnée par la CFDT. Mais l’organisation a encore les reins très solides. Sa capacité à recruter et former des militants est intacte. Et elle bénéficie encore d’un maillage territorial très dense. En revanche, le travail de clarification pour trancher entre un syndicalisme de contestation et un syndicalisme de compromis n’a pas été entamé. Ce qui peut évidemment être un facteur de stagnation. En clair, qui n’avance pas est condamné à reculer.

 

EDF : Macron à coté de ses pompes

EDF : Macron à coté de ses pompes

Pour sauver les finances catastrophiques d’EDF propose de raboter les avantages sociaux des salariés de l’entreprise. Un curieux marchandage dont  leurs conséquences sont sans commune mesure avec la problématique financière de l’entreprise.  Certes certains avantages peuvent être largement critiqués comme par exemple les conditions de financement du comité d’entreprise. Mais ce n’est pas le sujet central qui concerne la catastrophe financière annoncée d’EDF « Très longtemps, le compromis social sur EDF a été fait aux dépens de tout le monde, dans l’intérêt des seuls salariés. Je vous le dis en toute franchise. Ce n’est plus durable ». À dit Emmanuel Macron. La question n’est évidemment pas prioritaire, la question c’est de savoir comment trouvera les 100 à 300 milliards qui seront nécessaires d’ici 20 à 30 ans. Il y a d’abord le grand carénage du parc actuel d’autant plus nécessaire que ça durée de vie sera prolongé d’au moins 10 ans. Cette opération devrait représenter un coût de 50 milliards d’euros sur dix ans selon EDF. La Cour des Comptes tablerait plutôt sur un coût de 100 milliards d’euros sur 15 ans.  ;  Il faudra sans doute envisager pour les prochaines années une augmentation de l’ordre de 50 % du prix de l’électricité. D’une manière générale,  le coût de l’électricité d’origine nucléaire a été complètement sous-estimé en France comme dans le monde. La situation financière d’EDF est intenable. Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards (100 milliards pour la Cour des comptes)  pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle ; un site d’enfouissement qui va permettre de participer au démantèlement du parc nucléaire actuel. Un démantèlement dont le coût est fixé autour de 15 milliards et qui pourrait être plus proche de 100 milliards. Enfin il faudra faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. En clair EDF ne pourra  affronter  seule  ces défis même avec une augmentation régulière du prix de l’électricité  (il est prévu une augmentation moyenne de 2,5 % par an  pendant plusieurs années) ou par des seules suppressions d’effectifs.  « Le compromis autour duquel (EDF) a géré l’entreprise n’est plus possible. C’était la rente perpétuelle. (…) Les salariés ont bénéficié entre 2010 et 2015 d’une hausse moyenne de salaire de 3,5% par an. Le compromis court-termiste n’est plus possible. Des efforts partagés sont nécessaires.» a dit Macron. Par efforts partagés, le ministre entend que les salariés acceptent de renoncer à une partie de leurs avantages (temps de travail, hausse de salaires, tarif agent…). Pour le PDG d’EDF Jean-Bernard Lévy, il est inconcevable de renoncer, voire de différer le lancement d’Hinkley Point. Car cette hypothèse annihilerait les perspectives du nucléaire à l’exportation et aurait des conséquences néfastes sur la filière française (220.000 emplois).Emmanuel Macron partage son point de vue. « On doit faire (les EPR) dans un cadre organisé, a-t-il lancé aux députés. Réformer les conditions sociales est sans doute nécessaire mais c’est un peu hors sujet pour répondre à la problématique du financement d’EDF

Orange : gros cirque médiatique pour imposer sa nouvelle box et augmenter ses profits

Orange : gros cirque médiatique pour imposer sa nouvelle box et augmenter ses profits

 

 

Un gros cirque médiatique a été organisé par Orange pour pousser ses clients à migrer vers sa nouvelle box. Une nouvelle box notamment justifiée par les très gros investissements réalisés en matière de fibre optique. Mais du coup Orange envisage de développer de nombreux services payants en plus de l’abonnement évidemment ;  comme cette nouvelle boxe sera accessible aux clients ADSL on peut imaginer qu’au final tout cela se traduira par une augmentation de la facture. Certes la cible optique offre une capacité sans commune mesure avec le réseau téléphonique actuel pour autant il sera loin d’être accessible partout. À terme il est évident que fibre optique ou pas les clients d’Orange devront muter vers la nouvelle boxe et sa nouvelle tarification.  Lors d’un grand show organisé à Paris, l’opérateur historique a dévoilé sa nouvelle « Livebox » couplée à un décodeur Ultra HD. Avec un débit Wi-Fi pouvant atteindre 1 gigabit par seconde, elle doit permettre à Orange de doper son nombre d’abonnés à la fibre avec des services gourmands en bande passante. Déployer la fibre à coups de milliards d’euros, c’est bien. La rentabiliser, c’est mieux. Et c’est précisément pour cela qu’Orange a dégainé sa nouvelle « Livebox » ce mercredi, lors de son « Show Hello » au Carrousel du Louvre. Lors de cet événement dédié aux innovations du groupe, Stéphane Richard, le PDG de l’opérateur, n’a pas lésiné sur les superlatifs pour auréoler son nouveau bébé : « Tout est plus puissant. On y a incorporé la meilleure puce du marché, qui va nous permettre d’apporter beaucoup de nouveaux services. On a un ensemble Wi-Fi infiniment plus performant que ce qu’on a connu jusque-là [avec un débit pouvant atteindre 1 gigabit par seconde, Ndlr]. Grâce à cela, on pourra connecter une dizaine de terminaux simultanément sur la même box. »  Pour aller avec ces standards, Orange a déroulé tout un éventail de nouveaux contenus. D’après Stéphane Richard, « plus de 300 titres à la demande en Ultra HD » seront disponibles dès la commercialisation de la box. Parmi eux, il y aura notamment des séries signées Netflix, comme NarcosBreaking Bad ouMarseille. Lors du prochain Euro 2016 de football, huit matchs seront exclusivement diffusés en Ultra HD pour les clients d’Orange TV. D’après Stéphane Richard, plus de 200 jeux vidéo seront téléchargeables « en accès direct », et une plateforme dédiée aux contenus en réalité virtuelle devrait voir le jour prochainement. Pour rentabiliser cet investissement colossal, l’opérateur historique doit impérativement faire migrer ses clients ADSL traditionnels vers la fibre. Mais aussi en profiter pour récupérer les abonnés Internet fixes partis chez Free (surtout dans les grandes villes), lorsque le trublion a chamboulé le marché en 2002 avec ses offres à prix cassé. En parallèle, Orange table sur une augmentation de l’ARPU (le revenu moyen par abonné), en étoffant son offre avec des contenus payants. Aujourd’hui, Orange compte un peu plus de 1 million d’abonnés à la fibre, sur un total de 5 millions de clients éligibles (qui disposent d’une prise adéquate). Avec sa box, l’opérateur espère bien convertir ces derniers à ses offres maison. Sachant que, d’ici à 2018, il vise les 12 millions de logements raccordables.

 

(Avec Reuters)

La CFDT bousculée par ses opposants raidit sa position

La CFDT bousculée par ses opposants raidit sa position

Même si la CFDT reste résolument accrochée à sa ligne réformiste elle doit cependant tenir compte de certaines réactions négatives en interne vis-à-vis de la loi travail. Par exemple un des principaux syndicats de métallos a récemment demandé le retrait pur et simple du projet. Du coup le patron de la CFDT est contraint de raidir un peu sa position ce qui le conduira à exiger encore davantage de modifications du projet de loi travail afin de le rééquilibrer au profit des salariés. « Si la CFDT n’est pas entendue sur ses exigences, eh bien la CFDT se mobilisera pour faire évoluer ce texte si ce n’était pas le cas d’ici lundi. Donc il faut que le gouvernement le sache, la détermination des militants de la CFDT est totale, nous sommes prêts à nous mobiliser davantage encore, c’est à lui de choisir », a indiqué Laurent Berger. (Crédits : Reuters)Syndicat proche du pouvoir, la CFDT entend bien convaincre le Premier ministre d’intégrer ses demandes dans la nouvelle version du texte qui sera présentée au parlement, notamment sur la définition du licenciement économique. En l’état, elle n’approuvera pas le texte. La CFDT, sur laquelle le gouvernement compte pour appuyer une réforme du Code du travail très controversée, est prête à se mobiliser davantage pour faire évoluer le projet gouvernemental, a déclaré samedi son secrétaire général, Laurent Berger. Les syndicats réformistes de salariés et d’étudiants – CFDT, CFE-CGC, CFTC, FAGE et Unsa – ont mené quelques actions samedi dans plusieurs villes de France, comme Paris, Nice et Toulouse, pour faire connaître leurs contre-propositions.

Projet de loi travail : Macron prend ses distances avec Valls

Projet de loi travail : Macron prend ses distances avec Valls

 

 

Si Macron est toujours en accord sur le fond avec le projet loi travail par contre il prend ses distances avec Manuel Valls concernant la démarche. On sait que Manuel Valls  souhaite passer en force y compris en utilisant le 49-3 . Pour Manuel Valls c’est aussi une question de posture il veut montrer à l’opinion publique qu’il incarne le courant réformateur. Ce n’est d’ailleurs pas par hasard qu’il a dessaisi Emmanuel Macon de la gestion du projet de loi pour la confier à une ministre du travail inexpérimentée  qu’il peut manœuvrer à sa guise. Manuel Valls n’a guère apprécié qu’Emmanuel Macon lui vole la vedette sur le terrain de la réforme. Mais en retour Emmanuel Macon commence à critiquer le manque de pédagogie de Manuel Valls. Ainsi dans une interview au JDD il n’hésite pas à souligner les déficiences de contextualisation, de pédagogie et de concertation. En creux, c’est la condamnation de la méthode brutale de Valls avec le risque que la loi travail connaisse le sort du CPE. (Interview au JDD)

 

Se dressent contre le projet de loi : les étudiants de l’UNEF, les frondeurs, Martine Aubryune pétition sur Internet, Jacques Attali avec qui vous avez travaillé…
J’entends ces voix. Beaucoup sont celles de mes amis. Mais le projet pour la France ne peut pas être de ne rien changer. On ne peut pas dire qu’on a tout essayé contre le chômage car ce n’est pas vrai. On ne peut pas déclarer l’état d’urgence économique et social, et ne rien faire sur le marché du travail. Mais si l’on n’explique pas les déficiences du système actuel et ce vers quoi on veut aller, alors on ne peut créer ni du consensus, ni du progrès.

 

 

Manuel Valls dit vouloir aller « jusqu’au bout ». Le texte est-il non négociable, ou allez-vous l’amender?
Jusqu’au bout de l’ambition de réforme, oui, mais le Premier ministre a dit aussi qu’il entendait poursuivre le dialogue. Le gouvernement est à l’écoute, et ne considère pas que tout est intangible. Myriam El Khomri est aussi dans cet esprit de dialogue, je le sais. Nous sommes à un moment du quinquennat où on ne peut pas tout brutaliser, car ce serait prendre le risque de refermer les débats pour longtemps sans avoir réglé les problèmes. C’est ce qu’il s’est passé il y a dix ans avec le CPE. La France a malheureusement l’habitude de projets lancés sur des enjeux réels mais qui, mal emmanchés, finissent dans la crispation et l’omerta politique.

 

Merkel : droite dans ses bottes vis-à-vis des migrants

Merkel : droite dans ses bottes vis-à-vis des migrants

 

Au moins un discours qui tranche avec les propos convenus : celui d’Angela Merkel qui contre vents et marées maintient sa ligne concernant l’intégration des migrants, pourtant une ligne contestée y compris dans son propre camp notamment par le puissant ministre des finances : Schäuble. On peut ou non être d’accord avec Merkel sur différents sujets mais force est de constater la cohérence de sa politique et sa détermination. Pour elle, il ne fait aucun doute que le million de migrants arrivés en Allemagne en 2015 constitue une force économique et non un handicap. Certes l’Allemagne n’est pas comparable à la France, son histoire est différente, comme la structure de son économie mais il faut observer cependant la continuité d’une ligne politique allemande qu’on peut critiquer sur certains aspects mais qui participe sans doute de son efficacité.  Angela Merkel a donc consacré ses vœux aux Allemands pour 2016 principalement à la crise des réfugiés. La chancelière allemande garde son cap et réaffirme sa politique d’ouverture, tout en reconnaissant que cet afflux coûterait de l’argent et demanderait des efforts d’intégration.   Angela Merkel une fois de plus reste fidèle à sa ligne politique des derniers mois. Dans ses vœux, la chancelière souligne la nécessité humanitaire d’accueillir des réfugiés et les chances que cet accueil signifie pour son pays. Elle replace ce défi dans la lignée d’autres étapes historiques comme la réunification et dresse un tableau positif d’une Allemagne en bonne santé pour convaincre ses compatriotes. « Venir en aide à ces réfugiés et les accueillir dans notre pays constitue une évidence. Cela demandera du temps, des efforts, des moyens. Mais une intégration réussie a toujours profité aux pays qui ont œuvré qu’il s’agisse de leur économie ou du développement de leur société ; J’en suis convaincue, si ce nouveau défi est mené à bien, il constitue une chance pour l’avenir. Nous y arriverons car l’Allemagne est un pays fort », affirme la chancelière allemande.  Angela Merkel sait aussi que ses concitoyens ont des états d’âme. La chancelière a aussi évoqué la nécessité d’une baisse du nombre de réfugiés (plus d’un million en 2015) avec une meilleure protection des frontières extérieure de l’Europe et une lutte plus efficace contre les causes de cette migration. Angela Merkel appelle aussi les Allemands à ne pas écouter ceux qui prônent la haine, évoquant sans les citer des mouvements comme l’organisation anti-islam Pegida.

Littérature : Valls va publier ses discours, avant d’enregistrer un CD ?

Littérature : Valls va publier ses discours, avant d’enregistrer un CD ?

 

Comme on ne l’a vu dans un autre article la littérature française a besoin de soutien ; en effet, si le nombre de titres a doublé, par contre, le nombre de lecteurs à diminué de moitié. La plupart des 15 000 titres annuels ne sont tirés qu’à quelques centaines ou milliers d’exemplaires, ce qui était déjà le cas aussi pour Valls leur de ses précédents ouvrages. Cette fois il veut publier ses discours récents (ou ceux de ses nègres), une sorte d’auto biographie très anticipée pour le cas où….en 2017 ou en 2022 ! On espère surtout que Valls n’envisagera pas ensuite d’enregistrer un CD pour chanter les louanges de sa gestion. Selon Le Parisien, les droits de cet ouvrage intitulé L’Exigence, en librairies début janvier, seront reversés aux associations de soutien aux victimes des attaques terroristes de janvier et novembre 2015. Compte tenu du succès habituel des tirages de Valls il ne faudra pas compter avec des retombées financières très  substantielles mais le geste est là ! À l’occasion de la première commémoration des attentats de Charlie Hebdo, le premier ministre va publier aux Editions Grasset ses discours prononcés dans l’Hémicycle après les attaques de janvier et celles du 13 novembre, comme le révèle Le Parisien, samedi 26 décembre. Selon le quotidien, Manuel Valls souhaite ainsi faire revivre l’esprit du 11 janvier, qui avait vu des millions de Français dans les rues contre le terrorisme. La préface de ce recueil, intitulé L’Exigence, est également signé par le premier ministre. Les droits de l’ouvrage seront reversés aux associations de soutien aux victimes. La dernière fois que Manuel Valls a publié un ouvrage, il était encore ministre de l’Intérieur. La laïcité en France est sorti en 2013. Un thème qui lui est cher, puisque son premier livre, en 2005, était un recueil d’entretiens intitulé La laïcité en face. Ses autres publications, Les habits neufs de la gauche (2006) ou encore Pouvoir (2010) ont été publiés avant qu’il soit ministre. Son livre programmatique, L’Energie du changement, publié en 2011, au moment de la primaire socialiste, avait fait un flop. Seuls 2661 exemplaires avaient été vendus.

Hollande discrédité par ses promesses

Hollande discrédité par ses promesses

Hollande a certes profité du climat d’union nationale qui a permis à sa popularité de faire un bon dans les sondages mais cet effet est en train de s’estomper et la cote du chef de l’État commence à redescendre de toute manière c’est de cote de popularité n’a jamais changé la vie des Français sur les compétences de Hollande à sortir le pays de la crise et ou à tenir ses promesses. D’après le Baromètre mensuel réalisé par OpinionWay pour Axys Consultants les Français n’accordent plus aucun crédit aux nous annonce de Hollande même si certaines peuvent paraître probables comme celles relatives à la croissance. En faite Hollande a trop promis depuis 2012 et même lorsque certaines de ces les annonces peuvent paraître pertinentes, on ne les croit plus Une croissance de 1,5 % l’année prochaine? 67 % des Français pensent que la progression du PIB sera inférieure à l’objectif voté dans la loi de finances pour 2016. Les plus sceptiques sont les chômeurs (75 %), les plus de 50 ans (73 %), les catégories populaires (70 %) et, sans surprise, les sympathisants de droite (77 %) et du FN (90 %). Le chef de l’État ne trouvera du réconfort sur cet item que dans son camp: 48 % des proches du PS jugent en effet l’objectif atteignable, et 11 % que la barre de 1,5 % sera dépassée. La déconvenue est encore plus forte en ce qui concerne l’engagement du président de la République de ramener le déficit public à 3,3 % du PIB fin 2016: 85 % des Français n’y croient pas! Et, défiance suprême, 71 % des sympathisants PS jugent que c’est une chimère. Quant à l’inversion de la courbe du chômage, promise déjà pour la fin 2013, la moitié des Français considère que le nombre de demandeurs d’emploi va au contraire progresser l’année prochaine.  Après le matraquage fiscal du début de quinquennat, les Français ne se font guère d’illusion, non plus, sur une baisse de l’impôt sur le revenu en 2016: 84 % n’y croient pas, avec un niveau de défiance alarmant chez les femmes (88 %) et les fonctionnaires (89 %). La baisse des impôts est d’ailleurs, pour les Français, la réforme économique à conduire en priorité l’année prochaine (38 %). Une attente particulièrement forte chez les salariés (43 %), les 35-49 ans (45 %) et les classes populaires (47 %).

L’Allemagne confirme ses prévisions de croissance économique

L’Allemagne  confirme ses prévisions de croissance économique

Alors qu’on révise à la baisse les prévisions pour 2016 en France, l’Allemagne, elle, confirme ses taux de croissance. Pour 2015 la croissance devrait être de 1.7% en Allemagne à comparer à La Bundesbank a maintenu vendredi ses prévisions de % vraisemblable en 1 % en France. Dès lors on comprend mieux pourquoi l’Allemagne s’oppose avec fermeté à toute nouvelle accélération de la politique accommodante de la BCE ou à toute relance budgétaire !  La  première économie européenne peut  s’appuyer en particulier sur une forte demande intérieure.  Dans ses perspectives semestrielles, la banque centrale allemande projette une croissance de 1,7% en 2015 et de 1,8% en 2016. Elle a revu en hausse sa prévision de 2017, à 1,7% contre 1,5%. Quant à l’inflation, elle n’atteindrait pas l’objectif défini par la Banque centrale européenne (BCE), soit un petit peu moins de 2%, avant 2017. L’institut d’émission allemand estimait en juin que ce serait chose faite en 2016. La Bundesbank anticipe une inflation mesurée par les prix de détail de 0,2% cette année, de 1,1% en 2016 et de 2,0% en 2017 contre 0,5%, 1,8% et 2,2% projetés en juin.

Chômage : la ministre, Myriam El Khomri, à côté de ses pompes

Chômage : la ministre,  Myriam El Khomri,  à côté de ses pompes

 

Curieuse explication de la part de Myriam El Khomri qui considère que les fortes variations du chômage d’un mois sur l’autre constituent le signe d’une reprise. La vérité c’est que les chiffres de septembre affichaient  une diminution du chômage très peu significative et que tendanciellement le chômage ne recule pas comme en témoigne l’évolution du nombre de chômeurs -en hausse -en octobre. La seule constatation pertinente c’est que le chauffage chômage augmente mais un peu moins qu’avant. La ministre s’efforce en vain de souligner cependant l’efficacité de la politique du gouvernement dont la dimension économique est évidemment fondamentale. Or la ministre du travail ignore tout de la problématique économique et ne connait  pas grand-chose de celle du travail. La question centrale est en effet l’insuffisance de dynamisme de la demande qui provient d’une part du blocage des salaires et pensions, d’autre part du manque de confiance des acteurs économiques. Du coup la France, comme d’autres pays d’Europe, est englué dans une croissance molle insuffisante pour créer des emplois de manière significative. Le ministère s’est donc efforcé de nuancer les mauvais chiffres de Pôle emploi pour octobre publiés jeudi, qui montrent la plus forte hausse depuis 2013 avec 42.000 demandeurs d’emplois sans activité de plus qu’en septembre en métropole, pour un total de 3,59 millions (+1,2%). « En tendance, le nombre de demandeurs d’emploi continue d’augmenter, mais à un rythme beaucoup moins soutenu qu’avant », relativise-t-il. « Les chiffres de Pôle emploi sont marqués par de fortes oscillations depuis le début de l’année, ce qui est un signe de reprise », assure le ministère. En septembre, Pôle emploi avait ainsi recensé 23.800 demandeurs d’emploi sans aucune activité en moins. »Les demandeurs d’emploi trouvent dans un premier temps des contrats courts, ce qui leur fait faire des allers-retours entre les catégories A (sans activité) et B ou C (activité réduite) », argumente-t-il. Dans un communiqué, le ministère du Travail souligne en outre que, « depuis le début de l’année, la progression du nombre de demandeurs d’emploi sans activité reste très inférieure à celle observée en 2014″, mettant en avant « l’efficacité » de la politique du gouvernement « en faveur des jeunes » bref le bla-bla du ministère du travail depuis des années avec l’incompétence totale en plus d’une ministre nommé à ce poste pour faire jeune et branché.

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