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Francophonie : « un discours fondateur de Macron…… qui ferait bien d’abandonner ses expressions anglaises

Francophonie : « un discours fondateur de Macron…… qui ferait bien d’abandonner ses expressions anglaises

Macron doit parait-il prononcer un discours fondateur sur la francophonie. Celui qui se considère comme un patron de la « Start-up » France ferait bien pour donner une légitimité à ses propos d’abandonner les expressions anglaises qui truffent ses déclarations. Certes, Macron maîtrise la langue de Shakespeare, certes les « startups » traduisent une certaine évolution de la sociologie entrepreneuriale mais cela ne justifie à tout bout de champs de larder le propos présidentiel de d’expressions anglaises dont l’objectif est évidemment de ringardiser les responsables qui ne s’expriment qu’en Français. A vouloir faire moderne, on fait surtout ridicule et on dévalorise sa propre langue.   Emmanuel Macron se rendra  donc mardi sous la Coupole pour célébrer, par un « discours fondateur », selon l’Elysée, la Journée internationale de la Francophonie. 300 élèves et étudiants des cinq continents ont été invités pour l’occasion ainsi que les ambassadeurs de tous les pays francophones. Des mesures seront annoncées pour renforcer l’usage de la langue française dans les enceintes internationales, les médias, sur internet et dans le monde de l’économie et de l’innovation. Lors d’un discours à Ouagadougou fin novembre, le chef de l’Etat avait déjà évoqué sa stratégie pour « une nouvelle francophonie ». « Le français sera la première langue de l’Afrique et peut-être du monde », était-il allé jusqu’à déclarer. Souhaitons qu’il la serve avec davantage de fidélité !  La francophonie est l’espace linguistique à la plus forte croissance: +143% prévu entre 2015 et 2065 (+62% pour l’anglais), selon l’ONU. D’ici à 2065, un milliard de personnes devrait parler français, soit cinq fois plus qu’en 1960, au deuxième rang des langues internationales derrière l’anglais.

Européennes : Hamon renvoyés dans ses baskets par Mélenchon

Européennes : Hamon renvoyés dans se baskets par Mélenchon

Mélenchon a sèchement renvoyé dans ses baskets Hamon qui avait envisagé l’hypothèse d’une liste avec les Insoumis à condition que ce dernier parti modifie sa position sur l’Europe. « Même pas en rêve a «  déclaré Mélenchon. En raison évidemment des positions divergentes des deux leaders sur l’Europe mais surtout en raion des rapports de force. Mélenchon se considère comme le leader incontestable de la gauche après presque 20% aux présidentielles quand Hamon mandaté par le PS n’ fait que 6.5%. Les prévisions laissent encore espérer une différence notoire entre Hamon et Mélenchon d’après une enquête d’Ifop réalisée en décembre 2017. Hamon n’est pas même testé. Pas étonnant car sur les 6.5% obtenus aux présidentielles, il ne peut espérer que de l’ordre de 2 à 3% aux européennes Enquête IFOP :

 

Si dimanche prochain devaient se dérouler les élections européennes, pour laquelle des listes suivantes y aurait-il le plus de chances que vous votiez ? – En pourcentage des suffrages exprimés – Une liste d’extrême gauche …………………………………………………………………………… 1 •

La liste du Parti Communiste soutenue par Pierre Laurent ……………………………….  . 2 •

La liste de La France Insoumise soutenue par Jean-Luc Mélenchon ……………………. 14 •

La liste du Parti Socialiste ……………………………………………………………………………..  . 8 •

La liste d’Europe Ecologie Les Verts soutenue par David Cormand …………………….   4 •

La liste en Marche et du Modem soutenue par Christophe Castaner                             26 •

La liste d’Agir et de l’UDI ………………………………………………………………………………. 3,5 •

La liste des Républicains soutenue par Laurent Wauquiez ………………………………… 12 •

La liste de Debout La France soutenue par Nicolas Dupont-Aignan ……………………. 6 •

La liste du Front National soutenue par Marine Le Pen …………………………………….. 17 •

La liste de% aux européennes. Les  Patriotes soutenue par Florian Philippot ………… 2

La liste de l’UPR soutenue par François Asselineau ………………………………………….. 1,5 •

 

 

«Renoncer à nos idées pour avoir un accord? Même pas en rêve!», lui, a argumenté mardi le leader de La France insoumise dans un entretien consacré à La Provence . «Il a posé un acte stupéfiant: il a tenu une réunion en Grèce avec Syriza où ils ont affirmé la “volonté d’en finir avec l’Europe de l’austérité”. Tout ça une semaine après un nouveau plan d’austérité et la limitation du droit de grève par Tsipras! Après quoi il dit qu’il nous laisse la porte ouverte si nous changeons de position sur l’Europe», a voulu ironiser Jean-Luc Mélenchon.

L’inflation en zone euro ralentit, la BCE confortée dans ses choix

L’inflation en zone euro ralentit, la BCE confortée dans ses choix

La hausse des prix dans les 19 pays partageant la monnaie européenne est ressortie à 1,4% sur un an en décembre en première estimation, exactement au même rythme que la moyenne des anticipations des économistes, après 1,5% en novembre, montrent les chiffres publiés vendredi par Eurostat. En outre, l‘inflation en zone euro a légèrement ralenti comme prévu en décembre, une évolution qui justifie le choix de la Banque centrale européenne (BCE) de maintenir sa politique monétaire ultra-accommodante malgré les pressions de l‘Allemagne et d‘autres pays riches du bloc en faveur d‘un resserrement. La BCE a fait savoir qu‘elle continuerait d‘acheter des obligations au moins jusqu‘en septembre et qu‘elle maintiendrait ses taux bas bien après, afin d‘amener l‘inflation vers son objectif d‘un peu moins de 2%. Mais les responsables politiques aux Pays-Bas, en Allemagne et dans d‘autres pays du Nord de l‘Europe jugent préoccupante la poursuite d‘une politique trop accommodante dans un contexte de forte croissance économique.

Sans abris : Macron tient ses promesses ?

Sans abris : Macron tient ses promesses ?

 

Attaqué par les associations, le gouvernement réplique par la voix de Castaner, délégué général de la république en marche. Ce dernier considère que Macron a tenu ses promesses qui visaient à ne laisser aucun sans-abri dans la rue. Officiellement il y aurait environ 140 000 places offertes mais certaines de ces places sont assez aléatoires et provisoires et sont ajustées en fonction de l’écho médiatique. En outre Castaner, a estimé vendredi que l‘Etat assumait ses responsabilités en matière d‘hébergement d‘urgence et que des places pour sans-abris restaient vacantes. Un raisonnement déjà utilisé pour  le chômage. On sait qu’il y a plus de 3 millions de chômeurs mais structurellement,  on constate aussi un flux de 300 000 postes non couverts. Cependant selon le dernier baromètre de la Fédération des acteurs de solidarité (FAS), seuls 25% des appels au numéro d‘urgence 115 ont abouti à un hébergement en novembre à Paris, une part qui tombe à 17% en Seine-Saint-Denis ou à 6% dans le Nord. “Il y a eu des efforts”, a reconnu Bruno Morel, directeur général d‘Emmaüs Solidarité, association qui gère plusieurs centres d‘hébergement essentiellement en Ile-de-France. De 2012 à 2017, le nombre de places est passé de 80.000 à près de 140.000, a-t-il notamment souligné. “Le problème c‘est que ces efforts ne sont pas à la hauteur des besoins. On continue à gérer cela en fonction de la pression climatique ou médiatique”, a-t-il ajouté, dénonçant une “gestion au thermomètre”. Tous les centres gérés par Emmaüs Solidarité sont pleins, a-t-il précisé. Le ministre de la Cohésion des territoires, Jacques Mézard, et le secrétaire d‘Etat Julien Denormandie, ont fait état vendredi de “13 000 places supplémentaires d‘hébergement d‘urgence par rapport à la même période l‘an dernier”, avec un total de 141.244 places d‘hébergement généraliste dont 9.600 ouvertes cette année dans le cadre du plan hivernal.

Russie : la martingale de Poutine, déclarer inéligible ses concurrents

Russie : la martingale de Poutine, déclarer inéligible ses concurrents

 

La martingale politique Poutine est d’une efficacité redoutable. Chaque fois qu’un candidat potentiel le menace,  il le déclare comme inéligible. Poutine qui a déjà régné depuis près de 20 ans sur la Russie, soit comme président cela comme Premier ministre pourra continuer pendant encore une bonne vingtaine d’années. Le dernier candidat un peu dangereux vient en effet d’être écarté de la candidature pour corruption. Une maladie qui évidemment a contaminé l’ensemble de l’oligarchie russe, Poutine compris. On objectera que Poutine demeure populaire en dépit des difficultés économiques de son pays et de l’extrême pauvreté dans  laquelle se débattent de nombreux russes. Pas étonnant,  tous les médias sont complètement cadenassés et l’opposition demeure virtuelle. Poutine se moque d’ailleurs totalement de la condamnation concernant ces  entraves à la démocratie. . Adversaire déclaré de Vladimir Poutine, l’opposant Alexeï Navalny, âgé de 41 ans, avait obtenu le ralliement de 742 personnes, soit au-dessus du seuil des 500 nécessaires pour pouvoir se présenter. Mais il accuse le Kremlin de torpiller sa candidature. Lundi, dans une vidéo enregistrée à l’avance et publiée dès l’annonce de la décision l’interdisant de se présenter, il déclare: «Nous savions que ça arriverait et nous avons donc un plan clair et simple». «Nous annonçons un boycottage de l’élection. Le processus auquel on nous demande de participer n’est pas une vraie élection. Il n’y aura que Poutine et les candidats qu’il a personnellement sélectionnés», dit-il, ajoutant qu’il allait faire appel de la décision de la commission électorale. Alexeï Navalny a été interpellé et détenu à trois reprises cette année pour avoir organisé des rassemblements politiques non autorisés. Se disant victime d’un harcèlement judiciaire, il a fait condamner la Russie par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). «Il est évident que ces affaires ont été fabriquées pour ne pas me laisser me présenter», avait dénoncé Alexeï Navalny lors des débats publics précédant la décision. Considéré comme le principal opposant au président Vladimir Poutine, qui brigue en mars un quatrième mandat, Navalny a mené campagne pendant des mois dans toute la Russie malgré les entraves et les pressions des autorités, ce qui lui a permis de gagner une fidèle base de soutiens, souvent très jeunes. En dépit de l’indifférence des médias nationaux, ses meetings ont rassemblé des milliers de personnes et il a ouvert des dizaines de bureaux de campagne en province, sur lesquels il entend désormais s’appuyer pour appeler au boycott.

Nucléaire : Hulot « énervé » pris au piège de ses contradictions

Nucléaire : Hulot « énervé » pris au piège de  ses contradictions

Les écolos sans doute sincères mais bien naïfs  comptaient sur Hulot pour défendre le principe du mix énergétique de Ségolène Royal qui prévoit notamment de ramener la part du nucléaire à 50 % pour la production d’électricité au lieu de 75 % actuellement. Il était illusoire de penser que ce plan pouvait se mettre en place surtout à l’horizon visé à savoir d’ici 2025. Il aurait fallu fermer 17 réacteurs nucléaires et la France aurait accusé un grave déficit de production d’électricité. Dans les conditions actuelles tenant compte des réacteurs actuellement arrêtés,  EDF aura tout juste du mal à satisfaire les besoins cet hiver, elle sera sans doute même contrainte d’importer de l’électricité. Les énergies alternatives ne constituent qu’une part très insuffisante  pour la production de l’énergie visée. En outre pour certaines,  le rendement énergétique est particulièrement faible et le coût exorbitant à tel point par exemple qu’il faut racheter le prix de l’électricité à trois fois son cout pour les fameuses éoliennes. (Des éoliennes qui ne produisent actuellement que 4% de l’électricité !) et que même l’Allemagne (ou la Californie) est en train d’abandonner. Il est clair que Nicolas Hulot connaissait tous les éléments de la problématique. Notamment le fait que des travaux sont actuellement engagés dans la plupart des sites nucléaires pour renforcer la sécurité parenthèse (le grand carénage) ;  de la même manière,  tout le monde savait que la durée de vie des centrales nucléaires serait prolongée de l’ordre d’une vingtaine d’années c’est-à-dire environ jusqu’en 2040 sinon plus. Nicolas Hulot était d’autant plus informé que sa fondation qui lui a permis de construire une fortune personnelle de l’ordre deux de 200 millions notamment financée par de grandes entreprises comme EDF Du coup, Hulot très attaqué par ses supposés amis écologistes, tente de répondre par la forme aux critiques  mais en esquivant  le contenu de la politique énergétique. Il dit dans le journal Le Point qu’il a pratiquement été contraint d’annoncer dans la précipitation l’abandon du mix nucléaire. . Début novembre, le ministre a annoncé l’abandon de l’objectif de réduire à 50% la part du nucléaire d’ici 2025, et la forme de son annonce ne lui a vraiment pas plu, comme il le confie à l’hebdomadaire. « J’assume cette décision, RTE a décidé de publier son scénario à cette date-là, je ne pouvais pas rester sans commentaire. Le problème n’est pas là : la communication à la sortie du conseil n’était sans doute pas adaptée à un exercice de ce type. Cette salle où l’on m’a précipité sans même m’avoir laissé le temps de manger est terriblement rigide, contraignante, archaïque. Ça avait l’air orchestré. Il n’y avait pas besoin de cette mise en scène dans laquelle je ne me suis pas reconnu. Ça, ça m’a énervé », explique-t-il. Nicolas Hulot a été critiqué par ses adversaires et les écologistes également, qui l’accusent d’avoir cédé à la pression du gouvernement. Même la fondation Nicolas Hulot avait fait part de son « incompréhension ». L’annonce sur le nucléaire « nous stupéfie autant qu’elle nous inquiète », avait commenté Audrey Pulvar, qui a remplacé Nicolas Hulot à la tête de l’ONG après son entrée au gouvernement. Interrogé sur RMC et BFMTV au lendemain de cet épisode pour savoir s’il avait déjà pensé à la démission, le ministre avait assuré que « non ». C’est harassant. Qu’on ait des moments où on est crevé, où on se dit ‘pourquoi il faut dépenser autant d’énergie pour convaincre l’humanité de se sauver d’elle-même?’, c’est vrai qu’à des moments on en a marre, mais c’est normal, c’est humain, mais une fois qu’on a dit ça, une bonne nuit et on repart au front », avait-il assuré, répétant qu’il se donnait un an pour évaluer son activité.

Grande-Bretagne: Uber doit salarier ses conducteurs

 Grande-Bretagne: Uber doit salarier ses conducteurs

Si les décisions de la justice britannique font jurisprudence ce pourrait être un coup dur pour Uber. En Grande-Bretagne considère en effet que les chauffeurs Uber doivent bénéficier des acquis sociaux des salariés. En clair qu’Uber doit salarier les chauffeurs qu’elle utilise. Or tout le système d’Hubert repose sur le principe de l’externalisation des charges sociales et financières sur le chauffeur. Ce pourrait être une remise en cause totale du modèle économique d’Uber. L‘an dernier, un tribunal britannique a donné gain de cause à deux conducteurs britanniques qui arguaient qu‘Uber exerçait sur eux un contrôle suffisamment important pour qu‘ils soient en droit de réclamer certains avantages sociaux comme un salaire minimum, des congés payés ou des pauses pendant leur travail. La décision, confirmée vendredi par l‘Employment Appeal Tribunal (EAT), ne s‘appliquera pas automatiquement aux 50.000 conducteurs d‘Uber en Grande-Bretagne, mais pourrait inciter d‘autres chauffeurs à présenter des recours.  Elle pourrait aussi profiter aux employés de milliers d‘autres entreprises dont celles appartenant à l’économie dite de partage ou “gig economy”, dans laquelle les individus travaillent sans contrat pour de multiples employeurs.

Renault : Macron revend ses actions

Renault : Macron revend ses actions

 

 

Pour s’opposer à la fusion Renault Nissan envisagé par Carlos Ghosn, en avril 2015, Emmanuel Macron avait décidé de faire monter l’Etat au capital de Renault en passant de 15,01% à 19,74% , cela pour imposer   en assemblée générale l’application de la «loi Florange» qui récompense les actionnaires de long terme par des droits de vote double. Deux ans après Macron revend ses actions et redescend à 15,01% avec une plus-value supérieure à 55 millions Renault/Nissan : Macron dit non  à la fusion Après avoir été un temps favorable à la fusion Macron  avait manifesté  opposition totale entre Renault et Nissan, un projet qui diluerait le poids de l’État voir serait susceptible de délocaliser des activités de Renault. L’Etat n’acceptera aucun changement dans la structure de l’alliance entre Renault et Nissan et rejette tout projet de fusion entre les deux groupes automobiles, avait  affirmé  l’ancien  ministre de l’Economie.  »Il ne s’agit en aucun cas de rééquilibrer ou de transformer les équilibres de l’alliance qui a été conclue en 2002″, avait  déclaré Macron sujet de la montée de l’Etat au capital de Renault afin de s’y assurer des droits de vote doubles. « Pour une raison simple: lorsque l’Etat français était au capital de Renault en 2002, nous avions plus de 40% du capital, et donc penser que cette opération a remis en cause les équilibres de l’alliance est une vue de l’esprit », avait-t-il ajouté. L’Etat actionnaire veut « peser sur les décisions stratégiques » de Renault, avait  ajouté Macaron.  ». L’acquisition de titres Renault avait déclenché des mois de crise en 2015 entre le japonais Nissan et le gouvernement français, avant un compromis encadrant l’influence de l’Etat au sein de Renault.  Par ailleurs, Renault a souhaité prendre part à l’opération dans le cadre de son programme de rachat d’actions, en acquérant 1,4 million, soit 10% de l’ensemble des titres cédés par l’Etat, a ajouté l’APE. Bercy, qui avait présenté la montée au capital dans Renault comme transitoire en 2015, a ainsi attendu deux ans et demi pour s’en débarrasser, en attendant que le cours retrouve son niveau de l’acquisition.

Canal Plus cache ses mauvais chiffres

Canal Plus cache  ses mauvais chiffres

Pour ne plus afficher sa dégringolade, Canal+ ne publie plus le nombre  de désabonnements.  Depuis l’arrivée aux commandes de Vincent Bolloré, les indicateurs de Canal Plus sont dans le rouge: chiffre d’affaires, rentabilité… Mais, contre toute évidence, Vincent Bolloré et les autres dirigeants martèlent que la chaîne va mieux. Pour cela, soit ils se projettent dans l’avenir, soit ils sortent de leur chapeau de tout nouveaux indicateurs, parcellaires et différents de ceux publiés régulièrement par Vivendi, ce qui rend impossible toute comparaison historique. Ce discours positif a démarré en juin 2016: « en réalité, Canal Plus est redressé. Le nombre d’abonnés est en train d’augmenter beaucoup en juin pour la première fois depuis longtemps », déclarait ainsi au Sénat Vincent Bolloré. En avril 2017, le président du conseil de surveillance de Vivendi et Canal Plus en remet une couche lors de l’assemblée générale de Vivendi: « notre pari est une remontée considérable des résultats de Canal Plus en 2017, au second semestre. En mars, il y a eu un équilibre entre les départs et les rentrées pour la première fois depuis 5 à 7 ans ». Pareillement, le directeur de la distribution de Canal Frank Cadoret assure en septembre 2017: « Canal Plus va mieux… Au deuxième trimestre 2017, pour la première fois depuis très longtemps, nous sommes passés en positif en regagnant 5.000 clients ». En fait,  Le chiffre publié par Vivendi montrait, non pas un gain de d’abonnés, mais au contraire un recul. Les analystes financiers se sont alors arrachés les cheveux: « Nous avons du mal à réconcilier le chiffre de +5.000 recrutements nets au 2ème trimestre avec le chiffre publié par Vivendi, qui était de -466.000″, écrit par exemple Oddo. Mais l’exemple le plus parlant de wishful thinking concerne le taux de désabonnement (churn en anglais), un indicateur là aussi très suivi par la bourse. Au 1er semestre 2017, il a atteint son plus haut historique, à 17,6%. Mais ce chiffre était enfoui au fond des comptes de Vivendi. Après février 2017, les sombres résultats des chaînes Canal Plus en France ont disparu des comptes, aussi subitement qu’ils étaient apparus…

Le taux de désabonnement (Canal Plus et CanalSat  inclus, CanalPlay, professionnels et outremer exclus)

2008: 13%

2009: 12,3%
2010: 11%
2011: nc
2012: 13,8%
2013: 14,9%
2014: 14,5%
2015: 14,9%
2016: 16,7%
1er semestre 2017:   17,6%

 

Comme Sarko, Hollande gagne du fric avec ses conférences

Comme Sarko, Hollande gagne du fric avec ses conférences

Hollande avait pourtant promis de ne pas d donner deux conférences rémunérées. Pourtant lors de sa première intervention dans ce cadre il a bien touché son enveloppe entre parenthèses (le tarif est d’environ 100 000 à 200 000 € par conférence). Du coup,  pour se dédouaner,  Hollande a indiqué qu’une partie de cette enveloppe retournerait à sa fondation. Une explication  est à la fois bien maladroite et bien peu convaincante.  » : « Je suis invité dans des conférences internationales. Il peut arriver que certaines puissent être rémunérées. Cela sera le cas d’ailleurs en Corée. Je fais en sorte qu’une partie de la rémunération aille à la fondation. C’était le principe que j’avais fixé. [...] Je ne peux pas aller contre ce type de fonctionnement des conférences. Le statut des anciens présidents [fait qu'il y a une rémunération]. Mais je fais en sorte que ce qui peut être apporté dans le cadre d’une conférence puisse être utile dans le cadre de la fondation », avait-il assuré le 13 octobre à LCI. On ne sait toutefois pas la part qu’il compte donner à sa fondation et la part qu’il compte garder pour lui. Une telle prestation est en général facturée entre 100.000 et 200.000 euros. D’abord ce qu’affirme François Hollande est faux il n’y a nulle obligation d’accepter d’être rémunéré par des organisateurs d’une conférence internationale ou pas. De ce point de vue,  François Hollande comme d’autres vieux politicards entretient des liens ambigus avec l’argent (voir par exemple son patrimoine y compris celui en commun avec Ségolène Royal). Curieux pour un homme qui avait fortement critiqué Sarkozy de se faire du fric avec les conférences. Dans le livre Un président ne devrait pas dire ça de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, François Hollande s’était particulièrement moqué de Nicolas Sarkozy et de ses conférences rémunérées. Il raconte ainsi cette scène qui a eu lieu à Johannesbourg alors que les deux hommes sont côte à côte pour rendre hommage à Nelson Mandela : « Il commence à me parler de l’argent qu’il gagnait avec ses conférences. Je me dis : il ne va pas oser, quand même… ». Non seulement Hollande accepte une rémunération de sa première conférence mais en outre il se permet à l’étranger de critiquer la politique du gouvernement, une double goujaterie !

 

 

Indemnisation chômage: Macron modère ses ambitions

Indemnisation chômage: Macron modère ses ambitions

Il semble bien qu’Emmanuelle Macon mette la pédale douce concernant certaines dispositions de la réforme de l’Unedic. Il avait en effet proposé que les démissionnaires d’une entreprise puissent bénéficier du chômage de la même manière qu’il avait souhaité que les travailleurs indépendants puissent aussi bénéficier de l’assurance-chômage. En fait, Macon a mis des bémols à ses propositions essentiellement pour des motifs financiers car les différentes mesures qu’il avance seraient  susceptibles de plomber encore un peu plus les comptes de l’Unedic qui affiche déjà une dette de 34 milliards.  Pendant sa campagne, Emmanuel Macron avait proposé une mesure innovante : que les salariés qui démissionnent puissent toucher l’allocation chômage. On devait pouvoir le faire une fois tous les cinq ans. Dimanche, le président a confirmé cette possibilité mais il l’a assortie de tout un tas de conditions qui en limitent la portée.  Tout simplement parce que cette mesure coûte très cher. Ces derniers jours, des estimations ont circulé sur un coût qui atteindrait entre 8 et 14 milliards d’euros pour la première année de mise en œuvre. Il faudrait ajouter uen dizaine de milliards pour l’affiliation des indépendants à moins de matraquer les cotisations des intéressés.  Le déficit de l’Unedic, cette année, c’est plus de 3,5 milliards d’euros. Et on est loin de le combler, car l’Unedic a une dette de presque 34 milliards d’euros.

 

L’épouse de l’ancien ministre aussi rémunérée, comme ses filles ?

L’épouse de l’ancien ministre aussi rémunérée, comme ses  filles ?

 

 

. Dans son édition de vendredi, Parisien affirme que les enquêteurs de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) s’intéressent désormais à l’épouse du sénateur du Rhône. Ils cherchent à savoir si Michel Mercier a recruté sa femme, en plus de ses deux filles,  comme collaboratrice entre 1995 et 2009, et si oui, dans quelles conditions. Comme dans l’affaire Penelope Fillon, les policiers cherchent à déterminer s’il y a bien eu un travail effectué. Lors de son interrogatoire, Michel Mercier a insisté sur l’effectivité du travail de ses proches. Son épouse était « chargée selon lui de faire le lien avec sa terre d’élection dans le Rhône », écrit le quotidien. Proposé fin juillet pour intégrer le Conseil constitutionnel par le président du Sénat, l’ancien garde des Sceaux fait l’objet d’une enquête préliminaire ouverte le 2 août par le Parquet national financier (PNF) après des révélations du Canard enchaîné sur les conditions d’emploi de ses filles. Mardi, il a dû renoncer à sa nomination. « Alors que ma nomination n’est pas définitive, et dans les conditions créées par l’ouverture de cette enquête, je considère aujourd’hui que je ne pourrai pas siéger avec la sérénité nécessaire au Conseil constitutionnel », affirmait alors le sénateur MoDem du Rhône dans un communiqué.

La SNCF invitée à revoir ses procédures en cas de panne : du bla-bla

La SNCF invitée à revoir ses procédures en cas de panne : du bla-bla

 

 

Comme souvent après des incidents, le gouvernement fait de la communication. En gros, il gronde les dirigeants des entreprises responsables de dysfonctionnements. Cette fois, c’est la ministre des transports, Élisabeth Borne, qui fait les gros yeux à l’entreprise. Il y a bien sûr toujours des améliorations à effectuer pour réduire les incidents tant du point de vue technique que du point de vue de l’information des clients. Reste que la cause essentielle des dysfonctionnements techniques découle assez directement de la politique d’entretien des installations. Une politique revue de manière drastique depuis plusieurs années concernant les infrastructures. Moins de tournée de vérification, moins de contrôle, moins d’agents affectés à ces tâches. D’une façon générale, le réseau SNCF est vieillissant. Un plan de remise à niveau est prévu mais il faudra du temps et de l’argent pour en attendre des effets bénéfiques. Bref, la com.  du gouvernement et  de la direction de la SNCF relève du bla-bla car la situation est connue concernant l’état des infrastructures et autres installations techniques qui les gèrent. Pour preuve les innombrables ralentissements imposés par l’état techniques des infrastructures.  La ministre des Transports Elisabeth Borne a cependant appelé jeudi la SNCF à revoir « immédiatement » ses procédures de gestion des incidents sur l’ensemble de la chaîne, de la prévention des pannes à l’amélioration de l’information, quelques jours après une panne géante à la gare Montparnasse, à Paris. Le rapport de l’entreprise ferroviaire sur l’incident technique qui a perturbé le trafic de cette gare parisienne de dimanche à mardi, remis à la ministre, « formule une série de neuf recommandations, visant à mieux prévenir et gérer les pannes ; à renforcer les plans de continuité en cas d’incident ; et à améliorer l’information des voyageurs », est-il précisé dans un communiqué diffusé par le ministère. « Elisabeth Borne demande à la SNCF de mettre en œuvre immédiatement l’ensemble de ces recommandations », en particulier pour limiter l’impact des incidents et améliorer l’information des voyageurs, peut-on également lire dans ce document. Entre autres recommandations, le rapport préconise de mieux planifier les travaux en Ile-de-France pour « limiter les effets de pointe » !!!. La panne à l’origine des perturbations, survenue en plein week-end de chassé-croisé estival, a en effet été provoquée par un défaut d’isolation dans l’alimentation électrique d’un poste de commande de signalisation à Vanves (Hauts-de-Seine) lié à des travaux réalisés trois semaines auparavant dans le cadre de la mise en service de la LGV Paris-Bordeaux. Il est également suggéré d’améliorer la détection des pannes dans les postes d’aiguillage dans le cadre du programme de télésurveillance de SNCF Réseau, le gestionnaire du réseau ferré français. SNCF réseau qui voudrait bien mais qui manque cruellement de moyens avec une situation financière catastrophique Concernant la gestion des épisodes de crise, les procédures doivent être revues pour accorder une plus large place à la gare d’Austerlitz, vers laquelle ont été détournés une partie des trains qui auraient dû circuler à Montparnasse entre dimanche et mardi. Observant qu’un « programme d’amélioration de la qualité de l’information en situation perturbée » est engagé depuis 2014 à la SNCF, les auteurs du rapport recommandent de lancer « sans délai une expertise contradictoire sur la progression de ce programme et l’évaluation de ses résultats » pour « proposer sans délai les accélérations possibles ».

Economies budgétaires : Macron secoue ses ministres

Economies budgétaires  : Macron secoue ses ministres

 

 

En substance, Macron a dit à se ministres qu’ils ne voyaient pas plus loin que le bout de leur nez. lors du conseil des ministres – Il a employé pour cela une formule plus littéraire en invitant ses ministres à privilégier le long terme à une vision « myope » ou « astigmate » surtout dans un contexte budgétaire complexe pour 2018 qui se traduira par un effort de 10 milliards d’euros pour l’Etat sur les dépenses. La timidité et les maladresses de certains ministres avaient déjà attiré les foudres du président qui considérait que les propositions de ses ministres « ressemblaient du pipi de chat ». Cette fois il leur secoue sérieusement les fesses car il n’apprécie pas les réactions corporatistes face au plan d’économies prévues en 2008. Pourtant c’est une sorte de tradition,  chaque ministre manœuvré par son entourage et l’administration se transforme en délégué syndical  de son ministère pour défendre à tout prix son enveloppe budgétaire. Les directeurs d’administration se liguent avec des membres des cabinets ministériels eux-mêmes le plus souvent ancien hauts fonctionnaires pour persuader leurs ministres qu’  il est impossible de gérer leurs ministères dans une enveloppe un peu réduite. Ça avec  évidemment aussi le poids des lobbys qui ne veulent pas qu’on touche aux enveloppes dont bénéficient leurs mandants voir directement eux-mêmes. Bref la réduction des dépenses publiques en France constitue un exercice particulièrement difficile cela d’autant plus que certains champs ministériels sont considérés comme des sanctuaires mais des sanctuaires trop nombreux comme l’armée, l’éducation, la santé, la justice, la police, l’environnement, le social ou encore l’industrie. Bref,  tout est sanctuaire et la rationalisation des choix budgétaires trouve oppositions  de toutes sortes. La raison fondamentale qui a conduit la France à un endettement abyssal car faute de recettes, on emprunte. La dette publique représente ainsi près de 100 % du PIB soit plus de 2000 milliards ou  33 000 € par Français. Une dette qu’il faut bien rembourser qui va devenir bientôt le premier poste budgétaire, plus de 40 milliards pour le remboursement des seuls intérêts. Lors du conseil des ministres, le chef de l’Etat a évoqué « le fait que face au budget nous étions trop souvent myopes et astigmates », a indiqué le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner. « Myopes parce qu’au fond nous ne savons regarder qu’un budget à un an (…) et astigmates parce que chaque ministre, chaque parlementaire l’est parce qu’il regarde son budget », a-t-il expliqué lors du compte rendu du conseil des ministres. Emmanuel Macron a rappelé l’importance « de se projeter sur cinq ans, y compris dès la préparation budgétaire de 2018, parce que les réformes en profondeur sont essentielles », a-t-il dit.

Le gouvernement lance ses états généraux de l’alimentation

Le gouvernement lance ses états généraux de l’alimentation

 

 

Mieux manger et mieux rémunérer les producteurs tels sont les objectifs qui sont parfois contradictoires tels sont les objectifs  du débat organisé au sein des États généraux de l’alimentation. Cela suppose une mutation progressive du mode de production dont la logique aujourd’hui est surtout productiviste même si se développe un marché de produits biologiques. La responsabilité est triple il y a celle des producteurs engagés dans une course folle à la productivité pour amortir des équipements de plus en plus coûteux et qui en dépit de cela pour un grand nombre ne  parviennent pas à tirer un revenu décent. La responsabilité concerne aussi l’État qui a longtemps encouragé ce mode productiviste au détriment de la qualité des produits. Dernière responsabilité, celle des consommateurs eux-mêmes qui pour leur alimentation choisissent trop de produits boostés aux engrais et aux pesticides pour des questions économiques mais aussi pour l’apparence. En cause, aussi les circuits de distribution avec des centrales d’achat de plus en plus concentrées  qui détourne une grande partie de la valeur ajoutée au détriment des producteurs et de la qualité de l’alimentation. Les responsabilités sont donc multiples et le consommateur lui-même est largement impliqué en consacrant de moins en moins de temps à la préparation des repas alors que la durée du travail augmente le temps disponible. Sans doute serait-il aussi souhaitable d’accepter une restructuration du contenu des repas avec en particulier moins d’éléments carnés. Bien entendu il est cependant nécessaire que les prix de l’alimentation restent accessibles au moins défavorisés notamment aux familles nombreuses pauvres. – Edouard Philippe a donné jeudi le coup d’envoi des états généraux de l’alimentation destinés à améliorer les relations entre les acteurs de la filière, mieux accompagner les agriculteurs frappés par des crises à répétition et faciliter l’accès des consommateurs à des produits sains. Cette vaste concertation, promise par Emmanuel Macron durant sa campagne présidentielle, doit s’étaler sur près de cinq mois, parallèlement à une consultation publique sur internet. « L’Etat ne doit pas tout faire, parce qu’il risquerait de faire mal, parce qu’il ne peut pas faire sans vous », a déclaré le Premier ministre devant un parterre de représentants issus de l’ensemble du secteur, des agriculteurs aux distributeurs. « Nous prendrons notre part de responsabilités. En fonction de vos conclusions, l’Etat accompagnera et mettra en cohérence les politiques publiques », a-t-il ajouté.

Trump vire le directeur du FBI : pour éviter une enquête sur ses liens avec Moscou

Trump vire le  directeur du FBI : pour éviter une enquête sur ses liens avec Moscou

Sur franceinfo, Fabrizio Calvi, journaliste spécialiste de l’histoire du renseignement américain, a estimé la véritable raison était l’enquête ouverte par le FBI sur les connexions supposées de Donald Trump avec la Russie.

 

Franceinfo : Donald Trump reprocherait à James Comey sa gestion de l’affaire des emails d’Hillary Clinton. Est-ce la véritable raison ?

Fabrizio Calvi : Les mails d’Hillary Clinton sont vraiment un prétexte. En fait, la véritable raison est qu‘il y a une enquête ouverte par le FBI sur les connexions russes de Donald Trump, aussi bien mafieuses qu’au niveau des services secrets.

Le directeur du FBI a réclamé plus de fonds au département de la Justice pour pouvoir continuer cette enquête sur les connexions russes de Donald Trump. Le lendemain il a été limogé. Il y avait des rumeurs, comme quoi Donald Trump risquait d’être mis en examen, donc c’est une affaire très délicate. Cela fait partie d’une guerre secrète entre les grandes agences de renseignement américain et Donald Trump.

Donald Trump se méfie-t-il beaucoup du FBI ?

Il se méfie énormément. Il a fait un coup de force, c’est du jamais vu à ce niveau-là. Il y a eu déjà un limogeage d’un directeur du FBI. C’était par Bill Clinton en 1993, mais dans des conditions différentes. On lui reprochait d’avoir utilisé de l’argent public pour refaire sa maison.

Le limogeage du directeur du FBI apparaît comme une opération grossière, pourquoi Donald Trump a-t-il agi de la sorte ?

C’est vrai que pour bloquer l’enquête, c’était sans doute la seule manière qu’il avait. Maintenant il y a des Républicains qui demandent la nomination d’un procureur indépendant. Mais le procureur indépendant est nommé soit par la Maison Blanche soit par le ministère de la Justice. S’il n’y pas de nomination d’un procureur indépendant, ça risque d’être compliqué. Il y a une chose sur laquelle il faut compter, c’est sur l’indiscipline de certains agents du FBI. Mais s’il n’y a pas d’enquête ouverte, leur marge de manoeuvre est très limitée.

Sondage : Macron soutenu par les Français pour ses priorités

Sondage : Macron soutenu par les Français pour ses priorités

Selon  un sondage Odoxa-Guibor réalisé pour « Les Echos » et Radio Classique les premières mesures qu’envisage Macron sont largement soutenues par l’opinion. La  lutte contre le terrorisme est-  plébiscitée par 88 % des personnes interrogées. Même quasi unanimité pour la loi de simplification des normes administratives imposées aux entreprises qu’Emmanuel Macron a décidé de faire voter dès cet été. Sur l’ensemble des personnes sondées, 81 % y sont favorables. Il faut dire qu’il s’agit de mesures plutôt ­consensuelles, défendues pendant cette campagne présidentielle par la très grande majorité des candidats. De même, la moralisation de la vie politique est soutenue par 81 % des Français, signe d’une attente forte de l’opinion en la matière. L’inversion des normes recueille 62%, seul le nouveau barème des prud’hommes, est pas soutenu par uen majorité (seulement 42%). La  réforme importante de ce début de quinquennat sera l’inversion de la hiérarchie des normes. Il s’agit d’une mesure beaucoup plus clivante, puisqu’elle consiste à donner plus de place aux accords sociaux dans l’entreprise ou la branche qu’aux accords signés au niveau interprofessionnel et national. C’est l’une des mesures phares de la loi El Khomri qu’Emmanuel Macron veut amplifier. Vu les manifestations de contestation qu’avait déclenchées le vote de cette loi, on aurait pu imaginer que les Français ne s’y rangent pas facilement. Il n’en est rien, puisque 62 % d’entre eux soutiennent cette réforme. Une réserve toutefois : 54 % de Français estiment que Macron  ne mènera pas ces réformes à leur terme.

Changer ses euros contre des francs suisses ?

Changer ses euros contre des francs suisses ?

C’est une perspective que pourrait envisager certains notamment si Le Pen et Mélenchon devaient être qualifiés pour le second tour des présidentielles. Compte tenu des programmes respectifs des deux intéressés,  les marchés financiers pourraient faire payer très cher à la France les emprunts  contractés  auprès des les investisseurs étrangers et dont le pays ne peut se passer. En clair, il y aurait envolé des taux, aussi une accélération considérable de l’inflation est sans doute une forte dévaluation monétaire. En clair,  le pouvoir d’achat des salariés, des retraités et des épargnants seraient fortement affectés. D’où cet hypothèse évoquée dans l’hebdomadaire Bilan par  le chef économiste de Swissquote, spécialisé dans le trading de devises qui  estime qu’échanger temporairement ces euros, contre des francs « fait sens », même s’il juge aussi qu’une victoire de Marine Le Pen reste fort peu probable. L’euro perd en ce moment du terrain Face au dollar, mais aussi  au franc suisse. De 1,078 franc pour un euro en septembre, la parité est désormais tombée à 1,067.  L’incertitude est telle que le magazine suisse Bilan va jusqu’à considérer que les épargnants français, surtout les frontaliers, auraient intérêt à échanger leurs euros contre des francs suisses pour se prémunir de tout risque avant l’échéance politique. « Cela fait sens d’échanger ses euros contre des francs maintenant, de manière préventive. Nous nous attendons à court terme à une appréciation du franc contre la monnaie unique, due à l’incertitude qui plane sur les marchés », abonde Peter Rosenstreich, le chef économiste de Swissquote, une banque suisse spécialisée dans le trading online, cité par le magazine helvétique. La qualification de Marine Le Pen au second tour, ferait chuter la monnaie unique. « Dans un tel scénario, l’euro pourrait tomber à 1,05-1,04 au premier tour, voire à la parité si la surprise est forte. Mais ce mouvement ne sera pas durable si elle ne remporte pas l’élection », déclare Peter Rosenstreich.

Attachés parlementaires : El Khomri à coté de ses pompes !

Attachés parlementaires : El Khomri à coté de ses pompes !

 

Sans doute pour exister, la transparente El Khomri a demandé au président de l’assemblée et du Sénat que soit décidée une  convention collective  pour les assistants parlementaires. Dans une interview au Parisien Aujourd’hui en France, la ministre déplore en effet que «les collaborateurs des parlementaires soient encore dans un vide conventionnel» alors que «95% des salariés sont couverts par une convention collective». Une convention collective qui pourrait être utile voire nécessaire pour préciser les conditions sociales désintéressées mais qui n’est en aucune manière une réponse à la problématique posée. Certes ces conditions de travail et les salaires méritent d’être juridiquement stabilisés mais la question centrale qui se pose est celle non pas du statut des collaborateurs mais celle du statut et des moyens financiers des parlementaires eux-mêmes. Des parlementaires qui n’hésitent pas à augmenter de manière substantielle  leur rémunération avec des revenus accessoires soit en exerçant une activité de conseil qui flirte avec le conflit d’intérêts ou même qui piochent dans l’enveloppe devant normalement rémunérer les assistants pour salarier un membre de leur famille. Il s’agit d’une question d’éthique et de morale républicaine et non une question sociale relevant du champ de responsabilité de la ministre du travail. Sans doute pour ne pas contrarier nombreux de parlementaires qui ont recours aux membres de leur famille salariés, El khomùeri évite soigneusement cet enjeu central tout autant que celui qui permet aux parlementaires d’entretenir des liens sulfureux et financiers avec certains des intérêts

Le Roux (PS), ministre de l’intérieur : 50 000 euros pour ses filles, lycéennes !

Le Roux (PS), ministre de l’intérieur : 50 000euros pour  ses filles, lycéennes !

 

Encore un responsable politique pris la main dans le pot de confiture ; en plus, l’ancien président du groupe PS actuellement ministre de l’intérieur !  Le ministre français de l’Intérieur,  Bruno Le Roux, a employé ses deux filles en tant que collaboratrices parlementaires alors que ces dernières étaient lycéennes et étudiantes, rapporte lundi l’émission « Quotidien ». La défense de l’intéressé est pathétique puisqu’il relativise ses emplois fictifs en indiquant   « Bien entendu, j’ai mes filles qui ont travaillé avec moi sur des étés, notamment, ou des périodes de vacances scolaires, mais jamais en permanence », a dit l’ancien chef de file des députés socialistes au micro de l’émission diffusée sur la chaîne TMC. Et de s’enfoncer encore davantage quand il précise « Moi je me souviens avoir pris aussi des gens qui m’étaient recommandés sur l’été et donc je crois que c’est quelque chose qui se fait assez régulièrement, d’essayer de faire découvrir les choses, d’essayer de faire découvrir un travail », a-t-il ajouté lors d’un déplacement dans le Gard, le 10 mars dernier. Selon « Quotidien », les filles de Bruno Le Roux, âgées aujourd’hui de 23 et 20 ans, ont tout au long de leur cursus au lycée et pendant leurs études supérieures, bénéficié de CDD à l’Assemblée nationale comme collaboratrices parlementaires auprès de leur père, alors député PS de Seine-Saint-Denis. Elles auraient cumulé chacune 14 et 10 Contrats à durée déterminée (CDD), effectués pendant les vacances scolaires, entre 2009 et 2016, précise l’émission présentée par Yann Barthès. Cette révélation survient à l’heure où plusieurs candidats à l’élection présidentielle d’avril-mai sont visés par des soupçons d’emplois fictifs. Selon les informations de « Quotidien », le montant cumulé des contrats des deux filles atteindrait 55.000  euros.

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