Archive pour le Tag 'ses promesses'

Sondage : Hollande n’a pas tenu ses promesses pour 76% des français

Sondage :  Hollande n’a pas tenu ses promesses pour 76% des français

Hollande n’est plus soutenu que par moins de 25% des français, une raison simple : 76% des personnes interrogées jugent qu’il n’a pas tenu ses engagements de campagne, contre 65% pour Nicolas Sarkozy en 2008 et 48% pour Jacques Chirac en 2003. Dans tous les domaines d’action, une majorité de sondés dresse un constat négatif. Jusqu’à 89% d’avis défavorables sont exprimés sur le pouvoir d’achat, 87% sur la lutte contre la chômage et 84% sur le retour de la croissance. « L’absence de résultat face à la crise et sur des thématiques au cœur des préoccupations des Français lui coûte beaucoup », explique Frédéric Dabi. François Hollande paie également son manque d’autorité (86% font ce constat), son incapacité à rassembler et son absence de clarté. « Il y a un doute sur sa capacité à affronter une situation exceptionnelle. Cela peut se corriger, mais cela prendra du temps », précise le sondeur, selon qui le mécontentement généralisé de ce début de présidence « a toutes les chances d’être durable ». Dans ce constat sévère persistent toutefois des enseignements positifs pour la majorité. Paradoxalement, les Français adhèrent assez nettement à ce qui a été entrepris jusqu’à maintenant. Peu de réformes connaissent une réception majoritairement négative : la fin de la défiscalisation des heures supplémentaires est ainsi l’une des mesures les plus impopulaires. De même, la loi sur le mariage pour tous est – étonnement, au regard des précédents enquêtes – jugée mauvaise par 54% des sondés. Par ailleurs, « les Français intériorisent plus la crise qu’en 2008″, précise le responsable de l’Ifop, en  estimant que François Hollande dispose de peu de marge de manœuvres pour relancer l’économie du pays.

 

Endettement : l’Espagne ne teindra pas ses promesses

Endettement : l’Espagne ne teindra pas ses promesses

Les finances locales et les coûts de la Sécurité sociale pourraient empêcher l’Espagne de ramener son déficit dans les limites négociées avec l’Union européenne. « Notre objectif est de faire bien les choses et nous verrons ce qui se passera à la fin de l’année », indique Rajoy. L’Espagne a bénéficié en juin d’une ligne de crédit de 100 milliards d’euros pour aider ses banques et aux autres acteurs du secteur financier. Ces derniers mois, les spéculations vont bon train sur un plan global d’aide financière à l’instar de la Grèce, du Portugal ou de l’Irlande. « Je comprends que lorsque nous parlons d’un sauvetage, nous faisons allusion à la possibilité que l’Espagne puisse demander à la Banque centrale européenne d’acheter des obligations sur le marché secondaire », souligne Mariano Rajoy. « Jusqu’à présent, je n’ai pas considéré que cela était nécessaire, mais si je pense à l’avenir que cela est dans notre intérêt, je n’aurai aucun doute à l’heure de me tourner vers la BCE », ajoute-t-il. Vendredi, le gouvernement a renoncé à une promesse de campagne en annonçant qu’il n’alignerait pas sur l’inflation la hausse des pensions de retraite en 2013. L’ajustement sera plutôt de l’ordre de 1 à 2% quand l’indice des prix à la consommation est en progression de 2,9% selon les statistiques de novembre. Cette décision, qui va toucher neuf millions de retraités, est « imposée par la réalité », justifie Rajoy. « Les retraites représentent 25% de la dépense publique et il est annoncé que le nombre de retraités sera bien plus élevé dans les prochaines années », poursuit-il.

 




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