Archive pour le Tag 'services'

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Evadés fiscaux en Suisse : la liste HSBC falsifiée par les services de l’Etat

Evadés fiscaux en Suisse : la liste HSBC falsifiée par les services de l’Etat

La liste HSBC falsifiée par les services de l’Etat par l’ex-employé de la banque HSBC Hervé Falciani a été falsifiée, affirme le quotidien Agefi. L’Agefi précise que « la liste comprenait 8.993 noms. En retirant les doublons, il restait (selon Le Monde) 6.313 personnes physiques ou morales ». Or, souligne l’Agefi, « pendant l’été 2009, l’ancien ministre du Budget, Eric Woerth n’évoquait plus qu’une liste de 3.000 noms d’exilés fiscaux« . « Le calcul est vite fait : environ 3.300 noms de clients français de HSBC Private Bank ont été éliminés », estime le quotidien spécialisé qui évoque des « incohérences » mentionnées dans le rapport de l’Office fédéral de la police sur les copies des fichiers remises par la France à la Suisse début 2010. Interrogé par l’AFP, un porte-parole de Bercy a renvoyé au rapport présenté en juillet 2013 par le rapporteur du budget à l’Assemblée nationale, Christian Eckert, infirmant toute disparition de contribuable. « L’élaboration des listes de contribuables établies par l’administration fiscale a donné lieu à de nombreux commentaires dans les médias. Le Rapporteur général ne peut qu’infirmer l’affirmation que des contribuables auraient ‘disparu’« , selon un extrait de ce rapport parlementaire. Hervé Falciani, ancien informaticien de la banque HSBC à Genève, a révélé en 2008 des fichiers permettant de découvrir des milliers d’évadés fiscaux dans le monde, ce qui lui vaut d’être poursuivi en Suisse. Deux premières condamnations, à huit et dix mois de prison avec sursis, ont été prononcées en France à la mi-décembre dans un dossier de fraude fiscale ouvert sur la foi des fichiers HSBC remis à la justice par Hervé Falciani.

Croissance Chine : maintien des services

Croissance Chine : maintien de la croissance des services

L’activité du secteur des services a crû à un rythme stable par rapport au mois dernier en novembre, selon l’enquête menée par HSBC auprès des directeurs d’achats, une donnée qui témoigne de la capacité de résistance d’un pays qui s’apprête à connaître d’importants bouleversements économiques. L’indice HSBC/Markit, qui couvre une multitude de PME privées alors que l’indice PMI officiel traite des grandes entreprises publiques, est ainsi ressorti à 52,5 le mois dernier, non loin du pic de près d’un an de 52,6 atteint en octobre. Un indice PMI au-dessus de la barre des 50 dénote une croissance de l’activité. Quand il est sous cette barre, il y a contraction. « Le secteur des services a poursuivi son rythme de croissance soutenu, qui se traduit par une troisième mois successif d’amélioration de la situation en termes d’emploi », a déclaré Hongbin Qu, économiste en chef pour la Chine chez HSBC. L’économie a regagné en vigueur depuis la mi-2013, après une période de ralentissement marqué. Ceci devrait encourager le gouvernement à aller de l’avant avec son ambitieux projet de faire davantage dépendre l’activité du pays de la consommation des ménages et moins des exportations et des investissements, qui sont depuis le début les moteurs de l’expansion chinoise.Les services ont représenté 45% environ de l’activité économique totale en Chine en 2012 et le secteur est devenu en 2011 le premier employeur du pays.

Etats-Unis : hausse de l’activité dans les services

Etats-Unis : hausse de l’activité dans les services

Hausse des activités de service mais à un rythme légèrement plus lent qu’au mois précédent, montre une enquête publiée mardi. L’indice ISM est ressorti à 55,2 le mois dernier, contre 55,7 en décembre. Le chiffre de janvier est conforme aux attentes des économistes interrogés par Reuters. La barre de 50 distingue la croissance de la contraction de l’activité.  Toutefois, l’on constate quelques signes de faiblesse dans les sous-indices. La composante des contrats nouveaux a reculé, à 54,4 en janvier contre 58,3 le mois précédent et à son plus bas niveau depuis avril 2012.  La composante de l’activité dans les services a également reculé en janvier, à 56,4 contre 60,8 un mois plus tôt et à son plus bas niveau depuis août 2012.  La composante de l’emploi en revanche a progressé à 57,5 le mois dernier, après 55,3 en décembre et à son plus haut niveau depuis février 2006.

 

Transport, immobilier, services : les plus touchés par la crise

Transport, immobilier, services : les plus touchés par la crise

 

60 000 défaillances d’entreprises en un an surtout dans les transports, l’immobilier et les services.  Selon Euler Hermes, les défaillances ont progressé en un an de plus de 29 % pour les sociétés réalisant plus de 15 millions de chiffre d’affaires. De plus de 23 % pour les sociétés entre 5 et 15 millions d’euros de chiffre d’affaires. Quant à celles qui réalisent entre 2 et 5 millions de chiffre d’affaires, les défaillances ont bondi de plus de plus de 13 %. Le fabricant de carrosserie SEG qui employait 358 personnes en Vendée et la société de services informatiques Alpes Software (677 salariés) en Isère ont ainsi fait faillite. En région parisienne, la défaillance de Game France, filiale d’un groupe britannique de jeux vidéo, a, quant à elle, touché près de 500 personnes. Ces noms s’ajoutent à une liste déjà longue comprenant Neo Security (sécurité et gardiennage), Mory Team et Sernam (transport routier) , Petroplus, dont le tribunal de commerce de Rouen a annoncé mardi qu’il déciderait dans deux jours s’il autorise ou non la prolongation d’un mois, jusqu’au 16 janvier, de l’activité. Cette proportion croissante de grandes entreprises défaillantes explique pourquoi le tribut payé à l’emploi est si élevé cette année: 225.471 salariés touchés entre octobre 2011 et octobre 2012, alors que 200.000 sont en moyenne détruits chaque année depuis 2000, exception faite du pic de 2009 (255.000 emplois). Quelques secteurs souffrent plus que d’autres. Les transports, l’immobilier, les services aux entreprises, les cafés, les hôtels et les restaurants affrontent la tempête. Touchées une première fois par la crise de 2009, les entreprises les plus fragiles n’ont pas réussi à restaurer leur situation financière. N’étant plus assez profitables, elles sont à la merci d’un fournisseur incapable de payer. «Les entreprises qui sont touchées, sont notamment celles qui exportent sur le marché européen. Elles ont du mal à supporter de nouveaux chocs économiques», observe Maxime Lemerle.  Dans le transport par exemple, c’est la concurrence européenne qui tue les marges. Les premiers mois de 2013 s’annoncent donc difficiles. «Je ne prévois pas de retournement de tendance avant le deuxième semestre 2013», assure Jennifer Forest.

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