Archive pour le Tag 'services'

Page 2 sur 2

Des bureaux de poste tranformés en maisons de services publics

Des bureaux de poste tranformés en   maisons de services publics

Une bonne idée, ‘ déjà expérimentée, celle qui consiste à transformer des bureaux de postes en maison de services publics. Mais 1000 avant fin 2016 c’est pas beaucoup , cela représente 10 par département. Pourquoi ne pas donner aussi des délégations de services publics à des commerces dans des localités sans bureau de poste ? La Poste a proposé au gouvernement de transformer 982 de ses bureaux de postes en maisons de services au public (MSP). Cette décision, révélée par Le Monde s’inscrit dans l’engagement pris en mars dernier par Manuel Valls de lutter contre l’abandon des zones rurales. Le premier ministre voulait alors «multiplier par trois» ces maisons de services au public, des lieux d’accueil créés dans des zones rurales, regroupant au même endroit des services comme l’assurance maladie, SNCF, EDF, les allocations familiales… Les bureaux de postes avaient été évoqués pour jouer ce rôle. Une proposition qui satisferait à la fois l’État et l’établissement public. «C’est une logique gagnant-gagnant, confirme l’entourage de la ministre du Logement Sylvia Pinel, contacté par Le Figaro. Nous saisissons l’opportunité de répondre à l’enjeu d’une plus grande proximité dans les territoires ruraux, avec une mise en place rapide. Il y a bien évidemment une rationalité économique, La Poste possède déjà les locaux et le personnel». Ces nouvelles MSP coûteraient 32.000 euros en moyenne par an, contre 45.000 à 50.000 auparavant, ajoute Le Monde. Le calendrier et le dispositif de financement seront détaillés le 24 juin prochain par la ministre du Logement Sylvia Pinel. «Il y a bien évidemment une rationalité économique. La Poste possède déjà les locaux et le personnel».  Le groupe La Poste y voit quant à lui une opportunité de «pérenniser ses bureaux». Affaibli par la chute du courrier, le groupe était à la recherche de nouvelles activités pour redresser la barre en se diversifiant. Avec 17.000 points de contact sur le territoire, «La Poste possède toute l’infrastructure nécessaire, tant sur le plan humain que logistique, assure le groupe dans un communiqué «Cette initiative permet à La Poste de contribuer également à la réduction de la fracture numérique par la mise à disposition d’équipements connectés, de garantir un accueil et un accompagnement humain, de proximité et de participer au maintien de services au public dans les zones les plus fragiles». Environ 360 maisons de services au public existent déjà et sont financées par les collectivités «à hauteur de 75%. L’État assume les 25% restants, via le Fonds national d’aménagement du territoire», explique l’entourage de la ministre. La sélection des bureaux de poste qui les accueilleront se fera «au niveau local, en concertation entre les préfets, les opérateurs au niveau local, La Poste et les élus». Les 982 bureaux proposés se situent dans des communes de 1500 habitants en moyenne, précise Le Monde. L’objectif affiché par le gouvernement est l’ouverture de 1000 maisons de services d’ici fin 2016.

Services de renseignement : nouveaux outils

Services de renseignement : nouveaux outils

la nouvelle loi sur le renseignement  vise à muscler les moyens de la police administrative en donnant un cadre juridique à des pratiques qui existent déjà officieusement afin que les agents du renseignement ne soient plus contraints de flirter avec la légalité.  Pointés du doigt pour ne pas avoir su prévenir le passage à l’acte de Mohamed Merah, des frères Kouachi et d’Amedy Coulibaly, les services de renseignement ont à chaque fois évoqué un cadre législatif trop contraignant, les empêchant, par exemple, de placer sur écoute les portables de leurs compagnes, utilisés pour planifier les attaques terroristes. Avec ce texte, les services pourront désormais installer des micros dans des appartements, sonoriser des véhicules et placer des mouchards dans des ordinateurs en dehors de toute enquête judiciaire. En préparation depuis près d’un an, le projet de loi donne de nouveaux moyens d’investigation aux services de renseignements. En plus des traditionnelles écoutes de communications téléphoniques et des demandes d’accès aux données de connexions (les factures détaillées) auprès des opérateurs, ils pourront effectuer des interceptions de sécurité sur les contenus électroniques des mails lorsqu’ils sont en lien direct avec une enquête.  »Pour les seuls besoins de la prévention du terrorisme », les services pourront également intercepter les données de messageries instantanées comme Skype, Twitter ou Facebook. Les agents de l’ombre pourront aussi installer pendant deux mois des logiciels espions enregistreurs de frappe sur les ordinateurs des personnes soupçonnées. Le « recours à des appareils enregistrant les paroles et les images de personnes », soit la pose de micros et de caméras, sera aussi autorisée. Les services pourront aussi poser des balises pour géolocaliser un véhicule ou un objet en temps réel et recourir à des dispositifs mobiles de proximité comme les IMSI-catchers, des appareils qui permettent d’intercepter les communications dans un périmètre donné, qu’il s’agisse de celles du suspect ou de son entourage. Le projet de loi vise également à responsabiliser davantage les opérateurs du net sur lesquels pèseront de nouvelles obligations. Alors que la loi pour la confiance dans l’économie numérique oblige déjà les fournisseurs d’accès, les moteurs de recherche ou les hébergeurs à conserver pendant un an les données de connexions de leurs utilisateurs, le texte souhaite allonger cette durée à cinq ans. La Cour de justice de l’Union européenne avait pourtant invalidé au mois d’avril une directive européenne en ce sens établissant une durée maximale de deux ans, note LibérationLes acteurs du numérique seront aussi sommés de signaler eux-mêmes toute dérive, en détectant « par un traitement automatique, une succession suspecte de données de connexions sur des pages surveillées », écrit Le Figaro. L’idée est ici d’avertir les services de renseignement lorsqu’un internaute effectue par exemple des recherches ciblées sur des lieux fréquentés par la communauté juive, à l’instar du preneur d’otages de l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes, précise Le Monde. Anticipant des critiques sur le caractère liberticide de ces nouveaux moyens, Matignon a précisé mardi que le dispositif sera strictement encadré. Pour garantir le respect des libertés publiques, le texte prévoit la création d’une commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) en remplacement de la commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS). Composée de neuf personnes, dont quatre magistrats, autant de parlementaires et un expert, cette nouvelle autorité administrative indépendante devra vérifier si les moyens mis en œuvre sont proportionnels à la menace. Ils ne pourront être engagés qu’avec son aval. « En cas d’urgence liée à une menace imminente ou à un risque très élevé de ne pouvoir effectuer l’opération ultérieurement, le dispositif peut être mis en œuvre immédiatement », à la seule condition que le CNCTR et le Premier ministre en soient informés « sans délai », ce dernier pouvant ordonner « sa cessation immédiate ». En cas de contestation, si un citoyen s’estime surveillé par exemple, il sera possible de saisir le Conseil d’État qui vérifiera alors si la loi n’a pas été violée. Le CNCTR pourra également exercer ce droit de recours s’il constate une irrégularité.

Renforcement des services de renseignement : l’extrême droite et extrême gauche contre !

Renforcement des  services de renseignement : l’extrême droite et extrême gauche contre !

Curieux une nouvelle fois cette alliance objective entre l’extrême droite, l’extrême gauche , aussi les corpo ;  une alliance pas nouvelle en fait très réactionnaire car elle ne tient pas compte de la nécessaire adaptation à la situation de guerre contre le terrorisme. Oui, c’est une  atteinte à certaines libertés individuelles mais c’est le prix à payer pour assurer la paix et la sécurité du collectif national. Ou alors il faudra attendre combien d’attentats pour réagir ?  Ce projet au contraire ne va pas assez loin. Par ailleurs c’est une mobilisation aussi de la société civile qu’il fauta décréter. Le gouvernement a présenté jeudi un projet de loi qui renforce les services de renseignement, qui n’auront désormais plus à solliciter l’autorisation d’un juge pour des missions de surveillance et d’infiltration contre le terrorisme. Deux mois après les attentats djihadistes qui ont fait 17 morts en France, le Premier ministre Manuel Valls a estimé que ce texte donnait des moyens appropriés à la lutte antiterroriste tout en respectant les libertés individuelles, un avis que ne partagent pas nombre d’associations et d’avocats.   »Face à l’accroissement de la menace djihadiste, il faut renforcer encore l’efficacité de la surveillance des terroristes », a-t-il dit lors d’une conférence de presse.   »Aujourd’hui, seul un individu sur deux qui arrive en Syrie a été préalablement détecté avant son départ, nous devons donc encore (….) resserrer les mailles du filet de la surveillance des individus radicalisés et dangereux », a-t-il ajouté en insistant sur l’attentat de mercredi en Tunisie.  En pratique, les services pourront effectuer des « interceptions de sécurité » sur les emails et les conversations téléphoniques, poser des balises sur les voitures des suspects, des micros ou des caméras à leur domicile, ou encore installer des « keyloggers », des logiciels permettant de lire et d’enregistrer en temps réel ce qu’une personne tape sur le clavier de son ordinateur. Le projet de loi prévoit en outre d’autoriser le recours à des appareils espions tels que l’ »Imsi Catcher », une forme de relais de téléphone mobile qui permet d’intercepter sans distinction la totalité des communications téléphoniques, SMS, trafic internet dans un large rayon. Le texte contient aussi des dispositions visant à imposer aux fournisseurs d’accès à Internet de mettre en oeuvre des systèmes de détection automatique des comportements suspects.  Le chef du gouvernement a récusé les accusations selon lesquelles cette nouvelle loi aurait été élaborée dans l’urgence et a rappelé que la décision de légiférer avait été prise par François Hollande en juillet 2014. « Ce n’est pas un ‘Patriot Act’ à la française », a assuré Manuel Valls en référence aux lois antiterroristes adoptées par les Etats-Unis après les attentats du 11 septembre 2011. La création d’une nouvelle autorité administrative, la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement, garantira selon lui le respect de la vie privée. Ce texte encadre des pratiques déjà largement utilisées par les services mais, pour le gouvernement, la nouvelle loi donne un cadre légal à toutes ces activités.   »Il n’y aura plus de zone grise », a déclaré Manuel Valls, qui prévoit une adoption du projet de loi avant l’été. Des associations, avocats et acteurs du numérique s’inquiètent de ce projet de loi qu’ils jugent « dévastateur » pour les libertés individuelles. « Ce projet légaliserait des pratiques de surveillance extrêmement intrusives sans autorisation préalable ni contrôle du juge, pourtant gardien des libertés individuelles », déclare Amnesty international. « Ce projet de loi est dévastateur pour les libertés individuelles », estime le Syndicat des avocats de France (SAF), deuxième force syndicale au Conseil national des barreaux. L’Ordre des avocats de Paris exprime également ses inquiétudes face « à un texte lacunaire réalisé sans aucune concertation préalable du monde judiciaire ». La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) émet de sérieuses réserves, selon Le Monde, qui dit avoir consulté le futur avis. Pour la Cnil, les dispositifs de surveillance opèrent un changement « aux conséquences particulièrement graves sur la protection de la vie privée et des données personnelles. » La Quadrature du Net, association de défense des libertés sur internet, appelle les citoyens à résister à une « incroyable dérive du gouvernement en matière de surveillance des citoyens ». « Je m’inquiète de l’approche strictement sécuritaire qui caractérise les discussions et les textes de loi visant à renforcer la lutte contre le terrorisme », a dit Nils Muiznieks, commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe. Pour le Parti de gauche, « on ne peut tolérer que des pratiques s’inspirant du Patriot Act américain soient ainsi reconnues ».

 

Services publics : des économies possibles

Services publics : des économies possibles

Les Français pensent qu’on peut dégraisser le mammouth administratif dans la pluparts secteurs. Il est clair que c’est un enjeu essentiel pour réduite le poids de la fiscalité puisque le taux des dépenses publiques atteint de l’ordre de 57% de la richesse nationale (le PIB), un record mondial si l’on excepte quelques pays exotiques. Cela vaut pour les services qui dépendent de l’Etat mais tout autant pour les services qui dépendent des collectivités locales où les dépenses de fonctionnement représentent 60% des budgets. La majorité des usagers des services publics pensent qu’il serait possible de faire des économies sans nuire à la qualité,  à l’exclusion de deux secteurs : l’éducation nationale et la police, selon un baromètre TNS Sofres publié mardi. D’après l’étude, réalisée pour l’Institut Paul Delouvrier, en moyenne 59% des usagers estiment que des marges de manœuvre budgétaires existent dans les différents services publics. C’est spécialement vrai en ce qui concerne les services fiscaux (78%), la sécurité sociale (76%) ou l’environnement (71%). Mais ça l’est aussi pour l’emploi (65%), le logement (55%), la justice (53%) et la santé publique (51%). Les deux seuls secteurs où moins de la moitié des personnes interrogées estiment que des économies peuvent être faites sans dommage sont l’éducation nationale (47%) et la police (33%). Pour réduire les dépenses publiques, les usagers citent d’abord le fait d’améliorer l’efficacité des services publics (61%), devant l’idée de diminuer le montant de certaines aides sociales (54%), réduire les dépenses d’équipement (41%), supprimer certains services fournis par l’Etat (37%) ou utiliser plus internet (35%). Parmi les autres pistes, seuls 2% évoquent l’idée de diminuer le nombre de salariés de la fonction publique. Une grande majorité des personnes interrogées (65%) seraient aussi pour diminuer le niveau des impôts et prélèvements, quitte à réduire les prestations fournies par les services publics. Parmi les domaines d’intervention de l’Etat sur lesquels les pouvoirs publics devraient axer leurs efforts, l’emploi et la lutte contre le chômage arrivent largement en tête (cités par 60% des personnes interrogées dans les trois premières priorités), devant l’éducation (40%) et la santé publique (38%), une constante depuis dix ans.

Sondage: Pôle emploi, le plus mauvais des services publics

Sondage: Pôle emploi, le plus mauvais des services publics

Ce n’est sans doute pas une surprise, Pôle empli est considéré comme le plus mauvais service public par les  Français. Ce qui est en cause c’est surtout le manuel de professionnalisme de ce service et son manque de sérieux. Sans parler des conditions d’accueil et de la bureaucratie.  Pourtant 67% des personnes interrogées par la Sofres est satisfaite de la qualité de la santé publique, de la police, de la gendarmerie et des impôts. Mais c’est loin d’être le cas dans le secteur de l’aide à la recherche d’emploi.   Historiquement, c’est parmi tous les services publics testés, c’est même l’emploi qui enregistre le résultat le plus bas avec un niveau de bonne opinion qui n’a jamais dépassé 30% et qui atteint cette année un niveau  jamais observé (11%). En baisse de cinq points, il est le seul service, avec la Justice (-2), à ne pas bénéficier d’un rebond général.  Guy Snanoudj, le directeur de l’institut Paul Delouvrier, a deux explications :  »D’abord l’absence de résultats par rapport à leur situation au regard du chômage.  Et la deuxième chose c’est la difficulté à avoir un suivi personnalisé auprès de ses services ». A l’opposé, les forces de sécurité (police, gendarmerie) ont toujours enregistré l’opinion la plus favorable chez les Français depuis dix ans avec des résultats de bonne opinion systématiquement supérieurs à 60%.

 

Santé : La grande pagaille des services d’urgence

 

Santé : La grande pagaille des services d’urgence

Le service de santé est certes  d’une  grande qualité en France mais à  force de vouloir rationaliser de manière isolée chaque segment on a créé un monstre ‘ « le service des urgences». On y trouve de tout, des accidentés de la route, du travail, de la vie domestique, des pathologies lourdes, des angoissés, des victimes de disputes familiales et de bistrot, des clochards, de malades de la grippe, des alcooliques,  des sportifs victimes d’entorses, des névrosés. Et chaque minute ou presque dans les grandes villes des ambulances déversent leur cargaison de patients dans des couloirs déjà complètement encombrés. Tout le monde court dans tous les sens, téléphone, se succède pendant quelques secondes au chevet des malades. Bref une pagaille innommable et parfois des heures et des  heures avant d’être pris en charge. Quand on n’est pas chassé de son brancard pour un  cas plus urgent ;  on peut se retrouver alors tout simplement sur une chaise. La faute à qui ?d’abord aux réformes successives et ininterrompues de l’organisation de la santé ; le weekend où le soir il est devenu en plus difficile de consulter un généraliste, du coup le service d’urgence c’est le dépotoir pour  toutes pathologies confondues. Nombre d’entre elles pourraient éviter les urgences si on trouvait  facilement un médecin généraliste. Des généralistes par  ailleurs sous payés qui limitent leurs heures d’ouverture ou même désertent certains territoires. Globalement un manque de moyens évident mais aussi une organisation déplorable et qui ne concerne pas seulement les urgences. Des personnel de santé qui passent davantage de temps dans la paperasse et au téléphone qu’auprès des patients. Il conviendrait de redéfinir le concept d’urgence en évitant aux services des hôpitaux de recevoir toute la misère du monde. Encore faudrait -il que le gouvernement ne fasse pas des économies de bouts de chandelle (y compris sur la permanence des pharmacies !). Certes L’Hôpital ne peut  fonctionner comme une entreprise mais pour autant il n’a pas obligation pour qu’il fonctionne comme un grand foutoir surtout aux urgences. Et concernant les moyens il conviendrait sans doute de rééquilibrer  les moyens entre personnel de soins, personnel administratif et personnel logiqistiue  Souvent en France les grèves sont uniquement à caractère corporatiste mais cette grève là prend vraiment auusi en compte l’intérêt des malades.

CGT : démission de Lepaon demandé par la fédération des services

CGT : démission de Lepaon demandé par la fédération des services  

« La meilleure solution pour rassembler la CGT est la démission de Thierry de son mandat de secrétaire général dans les plus brefs délais », estime la fédération des services, première fédération de la CGT. .  Le texte précise que « si tel n’était pas le cas avant la réunion du 13 janvier du Comité confédéral national », la fédération des services publics « sera alors porteuse d’un mandat de révocation du secrétaire général ». Le Comité confédéral national (CCN) constitue « le parlement » de la CGT et est la seule instance habilitée à enclencher une procédure de destitution pour Thierry Lepaon. Or avec ses 80.700 adhérents, la fédération des services publics a un grand poids au sein du CCN.  La commission exécutive de la CGT avait décidé de convoquer ce « parlement », le 9 décembre dernier, fixant la réunion au 15 janvier. Cette commission s’était alors réunie pour évoquer la crise liée à Thierry Lepaon.  Ce dernier, qui a pour le moment refusé de présenter sa démission, est sur la sellette depuis plusieurs semaines en raison de plusieurs révélations. Le Canard Enchaîné avait ainsi indiqué que la CGT avait effectué des dépenses coûteuses dans l’appartement de fonction (105.000 euros) et dans le bureau (62.000 euros) de Thierry Lepaon. Le secrétaire général de la CGT avait reconnu « une faute » qu’il avait toutefois mise sur le compte du trésorier de la CGT Eric Lafont. De sources internes, ce dernier aurait très mal vécu sa stigmatisation. Eric Lafont a finalement présenté sa démission le 9 décembre dernier, lors de la réunion de la commission exécutive de la CGT.  Le mal avait toutefois été encore attisé par les révélations sur l’indemnité de départ de Thierry Lepaon, qui en quittant la CGT Normandie, avait perçu 31.000 euros. Une pratique dénoncée par les militants.

Djihadistes français : le fiasco total des services de renseignements

Djihadistes français : le fiasco total des services de  renseignements

 

On avance maintenait le chiffre de 1100 djihadistes français de loin le contingent le plus important de l’Etat islamique. La France n’est pas capable de les empêcher de partir et même de les arrêter en revenant, sauf à la marge. D’abord pour les empêcher de partir, il faudrait les repérer. Or nos services de renseignements sont complètement incompétents dans ce domaine, il faudrait autrement organiser la surveillance et s’inspirer par exemple de ce qui se passe au Maroc, pourtant véritable réservoir de terroriste ;  ensuite il conviendrait de définir une politique. Faut-il les empêcher de partir ou de revenir (comme en Grande Bretagne).  Faut-il les déchoir de la nationalité française (ce qui n’est possible qu’en cas de double nationalité), l’arsenal juridique est de ce point de vue obsolète. En cause évidemment une police qui ne pénètre plus dans les quartiers sensibles et qui préfère faire du chiffre avec le code de la route pour de infractions mineures. A cet égard la politique du chiffre na guère changé ;  exemple quand on bidonne les statistiques des cambriolages pour les « requalifier’ en « dégradations » avec Vals !  Mais la responsabilité incombe surtout à la déliquescence  de la société française qui petit à petit perd ses repères, ses valeurs dans tous les domaines économiques, sociaux, culturels et moraux. A cet égard l’élite ne donne guère exemple. Le djihad c’est le refuge des paumés de la société et la religion sert de thérapie à ces asociaux. Le mal est profond, il faudrait commencer par réformer l’école, encourager les parents à se réapproprier leur autorité, donner une espérance à une génération perdue, bref reformer la société. Des réformes structurelles inenvisageables rapidement compte tenu de peu de crédibilité du personnel politique et pus généralement des institutions.

Etats-Unis : croissance en nette hausse dans les services

Etats-Unis : croissance en nette hausse dans les services

La croissance du secteur des services aux Etats-Unis a atteint en juillet son rythme le plus élevé depuis huit ans et demi, montre mardi l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice ISM est ressorti à 58,7 pour le mois dernier, son plus haut niveau depuis décembre 2005, après 56,0 en juin, mois marqué par un léger ralentissement de la croissance. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indice à 56,3 pour juillet. Ce résultat supérieur aux attentes s’explique par l’accélération de l’activité des entreprises et une amélioration du marché de l’emploi. Le sous-indice de l’activité non manufacturière a grimpé à 62,4 pour le mois de juillet, soit son niveau le plus élevé depuis février 2011, après 61,2 en juin. La composante de l’emploi s’établit à 56, un plus haut de six mois, après 54,4 en juin.

 

Moins de services publics pour payer moins d’impôts ; 63% des français pour (sondage BVA)

Moins de services publics pour payer moins d’impôts ; 63% des français pour (sondage BVA)

Finalement l’opinion avance beaucoup plus vite que la doctrine gouvernementale sur les économies à réaliser en matière de dépenses publiques. Sur la réformes des régions et des départements près de 70% sont pour quand le gouvernement, lui, propose simplement des regroupements sur la  base du volontariat (autant dire que ce n’est  pas pour demain)°. Sur les services publics aussi les français sont prêts à envisager leur réduction quand Ayrault, lui vient hier d’annoncer que les économies ne devaient pas se faire sur le dos de fonctionnaires. Selon une enquête BVA publiée ce vendredi 24 janvier, les Français sont disposés à payer moins d’impôts, quitte à bénéficier de moins de services publics. Mais ils veulent des économies ciblées. Les Français restent attachés à leurs services publics mais ils trouvent que les prestations se dégradent. C’est la conclusion d’une enquête BVA-Institut Paul Delouvrier pour RTL et Les Echos publiée ce vendredi 24 janvier. Les sondés sont moins satisfaits qu’avant en matière d’emploi et d’éducation. Et surtout, deux tiers d’entre eux (63%) sont maintenant prêts à moins de services publics pour payer moins d’impôts. Et ça c’est une première, car jusqu’ici, les Français étaient partagés sur cette question, plutôt à hauteur de 50/50. Mais les économies ne concernent pas tous les domaines. Pas question de toucher à la santé, service public préféré des Français. L’emploi et l’éducation sont également plébiscités par les sondés, qui considèrent ces secteurs comme des priorités. En cas de coupes budgétaires, la culture, la défense ou l’environnement pourraient en faire les frais.

 

Evadés fiscaux en Suisse : la liste HSBC falsifiée par les services de l’Etat

Evadés fiscaux en Suisse : la liste HSBC falsifiée par les services de l’Etat

La liste HSBC falsifiée par les services de l’Etat par l’ex-employé de la banque HSBC Hervé Falciani a été falsifiée, affirme le quotidien Agefi. L’Agefi précise que « la liste comprenait 8.993 noms. En retirant les doublons, il restait (selon Le Monde) 6.313 personnes physiques ou morales ». Or, souligne l’Agefi, « pendant l’été 2009, l’ancien ministre du Budget, Eric Woerth n’évoquait plus qu’une liste de 3.000 noms d’exilés fiscaux« . « Le calcul est vite fait : environ 3.300 noms de clients français de HSBC Private Bank ont été éliminés », estime le quotidien spécialisé qui évoque des « incohérences » mentionnées dans le rapport de l’Office fédéral de la police sur les copies des fichiers remises par la France à la Suisse début 2010. Interrogé par l’AFP, un porte-parole de Bercy a renvoyé au rapport présenté en juillet 2013 par le rapporteur du budget à l’Assemblée nationale, Christian Eckert, infirmant toute disparition de contribuable. « L’élaboration des listes de contribuables établies par l’administration fiscale a donné lieu à de nombreux commentaires dans les médias. Le Rapporteur général ne peut qu’infirmer l’affirmation que des contribuables auraient ‘disparu’« , selon un extrait de ce rapport parlementaire. Hervé Falciani, ancien informaticien de la banque HSBC à Genève, a révélé en 2008 des fichiers permettant de découvrir des milliers d’évadés fiscaux dans le monde, ce qui lui vaut d’être poursuivi en Suisse. Deux premières condamnations, à huit et dix mois de prison avec sursis, ont été prononcées en France à la mi-décembre dans un dossier de fraude fiscale ouvert sur la foi des fichiers HSBC remis à la justice par Hervé Falciani.

Croissance Chine : maintien des services

Croissance Chine : maintien de la croissance des services

L’activité du secteur des services a crû à un rythme stable par rapport au mois dernier en novembre, selon l’enquête menée par HSBC auprès des directeurs d’achats, une donnée qui témoigne de la capacité de résistance d’un pays qui s’apprête à connaître d’importants bouleversements économiques. L’indice HSBC/Markit, qui couvre une multitude de PME privées alors que l’indice PMI officiel traite des grandes entreprises publiques, est ainsi ressorti à 52,5 le mois dernier, non loin du pic de près d’un an de 52,6 atteint en octobre. Un indice PMI au-dessus de la barre des 50 dénote une croissance de l’activité. Quand il est sous cette barre, il y a contraction. « Le secteur des services a poursuivi son rythme de croissance soutenu, qui se traduit par une troisième mois successif d’amélioration de la situation en termes d’emploi », a déclaré Hongbin Qu, économiste en chef pour la Chine chez HSBC. L’économie a regagné en vigueur depuis la mi-2013, après une période de ralentissement marqué. Ceci devrait encourager le gouvernement à aller de l’avant avec son ambitieux projet de faire davantage dépendre l’activité du pays de la consommation des ménages et moins des exportations et des investissements, qui sont depuis le début les moteurs de l’expansion chinoise.Les services ont représenté 45% environ de l’activité économique totale en Chine en 2012 et le secteur est devenu en 2011 le premier employeur du pays.

Etats-Unis : hausse de l’activité dans les services

Etats-Unis : hausse de l’activité dans les services

Hausse des activités de service mais à un rythme légèrement plus lent qu’au mois précédent, montre une enquête publiée mardi. L’indice ISM est ressorti à 55,2 le mois dernier, contre 55,7 en décembre. Le chiffre de janvier est conforme aux attentes des économistes interrogés par Reuters. La barre de 50 distingue la croissance de la contraction de l’activité.  Toutefois, l’on constate quelques signes de faiblesse dans les sous-indices. La composante des contrats nouveaux a reculé, à 54,4 en janvier contre 58,3 le mois précédent et à son plus bas niveau depuis avril 2012.  La composante de l’activité dans les services a également reculé en janvier, à 56,4 contre 60,8 un mois plus tôt et à son plus bas niveau depuis août 2012.  La composante de l’emploi en revanche a progressé à 57,5 le mois dernier, après 55,3 en décembre et à son plus haut niveau depuis février 2006.

 

Transport, immobilier, services : les plus touchés par la crise

Transport, immobilier, services : les plus touchés par la crise

 

60 000 défaillances d’entreprises en un an surtout dans les transports, l’immobilier et les services.  Selon Euler Hermes, les défaillances ont progressé en un an de plus de 29 % pour les sociétés réalisant plus de 15 millions de chiffre d’affaires. De plus de 23 % pour les sociétés entre 5 et 15 millions d’euros de chiffre d’affaires. Quant à celles qui réalisent entre 2 et 5 millions de chiffre d’affaires, les défaillances ont bondi de plus de plus de 13 %. Le fabricant de carrosserie SEG qui employait 358 personnes en Vendée et la société de services informatiques Alpes Software (677 salariés) en Isère ont ainsi fait faillite. En région parisienne, la défaillance de Game France, filiale d’un groupe britannique de jeux vidéo, a, quant à elle, touché près de 500 personnes. Ces noms s’ajoutent à une liste déjà longue comprenant Neo Security (sécurité et gardiennage), Mory Team et Sernam (transport routier) , Petroplus, dont le tribunal de commerce de Rouen a annoncé mardi qu’il déciderait dans deux jours s’il autorise ou non la prolongation d’un mois, jusqu’au 16 janvier, de l’activité. Cette proportion croissante de grandes entreprises défaillantes explique pourquoi le tribut payé à l’emploi est si élevé cette année: 225.471 salariés touchés entre octobre 2011 et octobre 2012, alors que 200.000 sont en moyenne détruits chaque année depuis 2000, exception faite du pic de 2009 (255.000 emplois). Quelques secteurs souffrent plus que d’autres. Les transports, l’immobilier, les services aux entreprises, les cafés, les hôtels et les restaurants affrontent la tempête. Touchées une première fois par la crise de 2009, les entreprises les plus fragiles n’ont pas réussi à restaurer leur situation financière. N’étant plus assez profitables, elles sont à la merci d’un fournisseur incapable de payer. «Les entreprises qui sont touchées, sont notamment celles qui exportent sur le marché européen. Elles ont du mal à supporter de nouveaux chocs économiques», observe Maxime Lemerle.  Dans le transport par exemple, c’est la concurrence européenne qui tue les marges. Les premiers mois de 2013 s’annoncent donc difficiles. «Je ne prévois pas de retournement de tendance avant le deuxième semestre 2013», assure Jennifer Forest.

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol