Archive pour le Tag 'semaine'

François-Xavier Bellamy est adhérent à LR depuis une semaine !

François-Xavier Bellamy est adhérent à LR depuis une semaine !

Il faut vraiment que les partis politiques classiques soient dans un état de déliquescence avancée pour accepter que la personnalité en tête de la liste européenne ne soit adhérente au parti que depuis une semaine. Une bien curieuse conception du militantisme et du fonctionnement d’une organisation démocratique. Pour expliquer cette vocation tardive, il faut surtout prendre en compte le faite que Laurent Wauquiez ne souhaitait surtout pas figurer en tête pour ne pas à avoir à rendre de comptes vis-à-vis d’un éventuel échec. En effet pour l’instant, les sondages ne lui donnent que 10 % des voix soit à peu près la moitié de ce qu’a obtenu Fillon. Du coup, on s’est rabattu sur une personnalité extérieure qu’on a fait adhérer il y a une semaine ! En plus une personnalité très marquée, pour tout dire assez réactionnaire. Quant aux positions de l’intéressé sur l’Europe, personne ne les connaît. On objectera que les gilets jaunes présentent bien une liste (ou plusieurs) aux européennes alors qu’ils n’ont pratiquement jamais abordé cette problématique. On notera que dans nombre de partis on a d’ailleurs choisi un inconnu essentiellement pour sa jeunesse pour figurer en tête de liste des européennes. La peur sans doute de prendre une gamelle et aussi la volonté de souscrire à la mode du jeunisme  inauguré par Macron. Jusque-là sans résultats probants. Dans un fonctionnement démocratique, une organisation politique doit être en capacité de faire émerger progressivement ses responsables de telle sorte que ces derniers lorsqu’ils assument des responsabilités nationales puissent faire preuve de la maturité et de l’expérience nécessaire. La venue de Macron devrait pourtant nous interroger sur le manque de vécu politique et social. Pas étonnant si aujourd’hui une majorité des Français considère que Macon est déconnecté ! D’une certaine manière c’est aussi une forme de mépris que de mettre des seconds couteaux sur des listes européennes. La preuve que la problématique européenne est encore bien mal appropriée. Les partis d’opposition se contentent de critiquer l’Europe (qui ne manque pas de défauts) mais ils prennent bien garde de ne pas franchir la ligne rouge concernant par exemple l’abandon de l’euro. Et pour cause la monnaie française serait immédiatement dévaluée de 20 à 30 % !

 

 

Le grand débat transformé en meeting chaque semaine

Le grand débat transformé en meeting chaque semaine

 

Devant le succès rencontré l’heure des grandes réunions organisées par Macron, l’Élysée envisage de tenir une ou deux réunions par semaine jusqu’au 15 mars. En réalité pas vraiment des débats mais des sortes de meetings où Macron après avoir écouté les doléances des maires  fait un grand numéro de cirque de type électoral pour vendre sa politique. Pas vraiment un exercice de débat qui suppose un échange pour aboutir à des synthèses partagées. La il n’y a pas d’échange mais des questions et des réponses de l’orateur jupitérien. Tout cela avec la complaisance de beaucoup de maires tellement contents de participer à une réunion avec le président de la république. Aussi avec la complaisance des médias qui par paresse et complicité branchent  leur caméra pendant des heures sur les meetings. Bref vraiment une caricature de démocratie. Mais peu de grands médias voire de leaders politiques dénoncent la manipulation, il  aura “une ou deux rencontres par semaine” avec des élus dans le cadre du grand débat national, qui s’achève le 15 mars, a déclaré vendredi Sébastien Lecornu, ministre des Collectivités territoriales. Le chef de l’Etat, qui a ouvert mardi cette consultation inédite avec quelque 600 maires dans l’Eure, était attendu vendredi à Souillac (Lot) pour un exercice identique.“La semaine prochaine, il aura de nouveau une rencontre avec les élus et ce sera la présidence de la République qui annoncera l’endroit”, a précisé Sébastien Lecornu sur RTL.“L’idée est d’avoir une ou deux rencontres par semaine, en fonction de l’agenda international, et garder des rencontres à taille humaine”, a-t-il ajouté. Il est vrai que c’est une opportunité exceptionnelle pour Macon d’occuper ainsi pendant des heures les chaînes d’information continue et pour partie un temps sur les chaînes généralistes. Une vraie campagne électorale car Macon choisissait lieu, son public et délivre ses réponses.

Macron : une semaine de confusion totale

 

Le moins que l’on dit c’est que cette semaine dite prétentieusement « d’itinérance mémorielle » s’est révélée d’une grande confusion.  Concernant précisément la commémoration, on a un peu de difficulté pour savoir s’il s’agit d’honorer la guerre, la paix, les poilus ou les maréchaux. À l’origine il s’agissait surtout de mettre en évidence la paix qui unifie et l’héroïsme des poilus. Poussé par les élites comme d’habitude, en l’occurrence le lobby militaire, Macron n’a pu s’empêcher de dériver quant à l’objet même des manifestations. D’où cette polémique sur le rôle des maréchaux dont certains se comportèrent d’ailleurs en véritable bouchers et sur le cas particulier de Pétain. Une confusion amplifiée par le mélange de la commémoration avec la justification de la politique actuelle. En réalité, Macron a voulu aussi faire une tournée électorale pour tenter de remonter dans les sondages. Mais encore une fois il a montré son vrai visage face aux Français. Pas vraiment une posture présidentielle mais plutôt celle d’un monarque au ton très professoral voire méprisant. En plus avec des propos parfois très simplistes dignes d’une cour d’école.   »Le carburant, c’est pas Bibi. » Où la répétition de la fameuse formule « j’assume » qui ne signifie strictement rien. Ou encore ‘ je ne changerai pas de politique  concernant le carburant » avant d’annoncer à la grande surprise de tout son gouvernement qu’il va adresser des chèques carburants pour compenser les hausses. Bref une semaine très confuse dont Macron sortira encore affaibli comme le démontre les sondages.

 

SNCF : grève pendant 3 mois, 2 jours par semaine

SNCF : grève pendant 3 mois, 2 jours par semaine

 

Les  cheminots a opté jeudi pour un mouvement dur, une grève au rythme de « deux jours sur cinq » d’avril à juin, contre la réforme de la SNCF que l’exécutif entend mener tambour battant par ordonnances. « L’intersyndicale constate que le gouvernement n’a aucune volonté réelle de négocier » et « porte la responsabilité (d’un) conflit intensif sur une très longue durée », a déclaré Laurent Brun, secrétaire national de la CGT Cheminots, principal syndicat de la SNCF, après plus de deux heures de réunion avec les trois autres syndicats représentatifs du groupe, l’Unsa, SUD-Rail et la CFDT Cheminots. . La grève doit courir du 3 avril au 28 juin, c’est-à-dire comprendre les vacances de printemps et les différents ponts du mois de mai. En tout, la grève s’étalerait sur 36 jours.

Rythmes scolaires: retour de la semaine de 4 jours

Rythmes scolaires: retour de la semaine  de 4 jours majoritaire

 

Progressivement on revient à la semaine de 4 jours pour les rythmes scolaires. L’AMF a interrogé les 21.700 communes disposant d’une école publique pour connaître les motivations des élus. « Outre les 43% des collectivités dont les écoles sont à quatre jours à la rentrée 2017, l’enquête montre que 40% des communes et 45% des intercommunalités ont d’ores et déjà envisagé les quatre jours à la rentrée 2018″, écrit l’AMF dans ce document diffusé à l’occasion du 100e congrès des maires. Les principaux motifs avancés pour le retour aux quatre jours dès la rentrée 2017 sont liés « aux demandes des acteurs »: parents (83%), conseils d’école (81%) et enseignants (71%). « La fatigue des enfants » (72%) et le coût des anciennes activités périscolaires (53%) sont également évoqués. Une écrasante majorité des communes qui continuent d’appliquer la réforme de 2013, et la semaine de quatre jours et demi, juge pour sa part que « la concertation lancée sur la semaine de quatre jours a été trop tardive pour se positionner dès la rentrée 2017″. Le retour aux quatre jours « répond à une forte attente des élus, qui considèrent que la réforme de 2013 n’était pas adaptée aux petites communes » au regard des difficultés d’organisation, note l’association. Les communes restées à la semaine de quatre jours et demi à la rentrée 2017 déclarent par ailleurs « un coût annuel moyen brut de 208 euros par enfant ». Il atteint 220 euros pour les communes de plus de 30.000 habitants et 217 pour les intercommunalités. Pour les communes repassées aux quatre jours, ce coût moyen s’élève à 210 euros par an et par enfant. A 252 euros pour celles de plus de 10.000 habitants et 240 pour les intercommunalités. Le coût de mise en place d’un accueil le mercredi matin est enfin estimé en moyenne à 148 euros par an et par enfant, cette somme augmentant progressivement avec la taille de la collectivité. L’enquête de l’AMF a été conduite du 15 septembre au 5 octobre, et plus de 6.500 communes ont répondu aux questions de l’association, « soit un taux de réponse de 30% ».

Rythmes scolaires : des écoles reviennent à la semaine de quatre jours en septembre 2017

Rythmes scolaires :  des écoles reviennent  à la semaine de quatre jours en septembre 2017

 

 

Des élèves pourraient  revenir à la semaine de quatre jours au lieu de quatre jours et demi suite à la réforme du gouvernement précédent incluant des travaux d’activité périscolaire. Des travaux périscolaires dont l’intérêt était souvent douteux notamment dans les petites communes qui ne disposent pas d’infrastructures et de personnel pour encadrer les enfants et qui se réduisaient t souvent à des séances de pâte à modeler. Des travaux périscolaires par ailleurs très coûteux pour les grandes communes qui en supportaient entièrement la charge. Quatre ans à peine après la mise en place de la réforme des rythmes scolaires et le psychodrame qui l’avait accompagnée, la semaine de quatre jours sera finalement de retour dans un tiers des écoles de France dès la rentrée 2017. C’est ce qu’a annoncé ce 18 juillet le ministère de l’Éducation nationale. Conformément aux promesses de campagne présidentielle d’Emmanuel Macron, les écoles et les communes se sont en effet vu proposer - via un nouveau décret sur le sujet publié le 28 juin -, la possibilité de déroger à la semaine de quatre jours et demi instauré en 2013 par Vincent Peillon. Une dérogation qui «donne davantage de souplesse aux acteurs de terrain afin de répondre le mieux possible aux singularités de chaque contexte local, dans le souci constant de l’intérêt des élèves», indique le ministère dans un communiqué. «Les rythmes scolaires doivent pouvoir être aménagés à la réalité de chaque territoire, permettant de maintenir la semaine de quatre jours et demi là où cette organisation est satisfaisante», ajoute-t-il. Plus de 36% des communes de France ayant au moins une école publique, soit 31,8% des écoles, ont ainsi choisi une semaine scolaire de quatre jours à compter de la rentrée, ce qui correspond à un peu plus d’un quart des élèves de l’école primaire (28,7%). Quel est le profil de ces villes? «Plutôt des communes rurales», précise le ministère. S’ils sont très disparates d’une académie à l’autre, les taux de passage à quatre jours laissent entrevoir une appétence plus forte dans les départements ruraux.

Les Français travaillent déjà 39 heures par semaine mais moins que les autres européens

Les Français travaillent déjà 39 heures par semaine mais moins que les autres européens

 

Curieusement le ministère du travail fait savoir que la durée effective de travail dépasse déjà 39 heures par semaine sans doute pour désamorcer le débat à propos des 35 heures. Reste que la France est le pays où l’on travaille le moins en Europe.  Un sujet presque tabou : la durée réelle de travail des français, la plus faible d’Europe. Ce qui explique notamment l’insuffisance de compétitivité, la faiblesse de la croissance, le taux de chômage et le haut niveau des dépenses de protection sociale même si d’autres facteurs explicatifs sont à prendre en compte comme le poids et le coût de l’administration Les salariés français à temps complet ont en moyenne travaillé en 2015 moins que leurs collègues européens selon une étude de l’institut Coe-Rexecode publiée mercredi 15 juin. La durée effective annuelle moyenne de travail des salariés à temps complet en France (déduction faites des congés, RTT, arrêts maladie indemnisés…) était en 2015 de 1.646 heures, en recul de 14 heures par rapport en 2013, écrit la société de recherches économiques proche du patronat, en effectuant son propre calcul sur la base de données fournies par l’office européen de statistiques Eurostat. Cette moyenne est « la plus faible des 28 pays de l’Union européenne », la France passant en 2015 derrière la Finlande. Le pays où les salariés à temps complet travaillent le plus est la Roumanie (2.080 heures). L’écart est de 199 heures avec l’Allemagne et de 228 heures avec le Royaume-Uni. Avec nos voisins latins, Italie et Espagne, il est respectivement de 130 et 165 heures. Avec l’Allemagne, le fossé s’est creusé de 13 heures en deux ans, essentiellement en raison d’absences pour congés annuels et RTT plus élevées, alors qu’il s’était resserré entre 2010 et 2013, explique Coe-Rexecode. A l’échelle de la France, les durées annuelles effectives de travail varient selon les secteurs: industrie (1.649 heures), construction (1.665), services marchands (1.718 heures). Dans les services non marchands (administration publique notamment, santé humaine et action sociale), elle est sensiblement plus faible (1.569 heures). Du coup les informations données par le ministère du travail relatives à la seule durée hebdomadaire sont à relativiser. Les salariés à temps complet travaillaient en moyenne 39,1 heures par semaine en 2015, selon les données du ministère du Travail. Ils dépassaient donc la durée légale hebdomadaire, fixée depuis 2002 à 35 heures, pour retrouver le niveau des années 2005-2006, en reflux par rapport aux 39,5 heures atteintes en 2011 à l’apogée du dispositif de défiscalisation des heures sup.

2017 : Hollande pourrait annoncer sa candidature la semaine prochaine

2017 : Hollande pourrait annoncer sa candidature la semaine prochaine

Déjà très agacé par l’annonce de la candidature d’Emmanuel Macron,  Hollande pourrait annoncer qu’il se présentera dés  la semaine prochaine sitôt après  résultat de la primaire de droite. Hollande veut en effet demeurer maître du calendrier et le succès rencontré par les débats de la primaire de la droite semble le conforter dans sa décision d’occuper plus tôt le terrain médiatique. En même temps il coupe aussi l’herbe sous le pied à Manuel Valls qui s’impatiente au point de considérer que la candidature de François Hollande n’est nullement naturelle. Pour cela le président de la république compte s’appuyer sur les maigres résultats de la réduction du chômage. Des résultats qui affichent une toute petite amélioration depuis deux mois. Le candidat Hollande va donc encore argumenter sur l’inversion de la courbe  du chômage même si globalement ce chômage aura augmenté de plus de 500 000 entre 2012 et 2017. La stratégie c’est d’occuper les médias et de faire un peu oublier l’impact de la primaire de la droite tout autant que l’annonce de la candidature de Macron. Une candidature qui risque cependant de lui prendre au moins 10 % de lectorat. Dans l’entourage de François Hollande,  certains parlent d’une déclaration nette du président mais d’autres envisagent seulement « un signal » de candidature. Ce qui lui permettrait de ménager encore le suspense et une porte de sortie pour le cas où les sondages seraient toujours aussi catastrophiques. Mais cela handicaperait encore un peu plus l’éventuelle campagne de Valls et au-delà du PS.

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus cette semaine

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus de la semaine

« Une semaine de congés payés en plus » (Marie-Noëlle Lienemann)…..pourquoi pas 10 ou 15?

« Une semaine de congés payés en plus »  (Marie-Noëlle Lienemann)…..pourquoi pas 10 ou 15?

 

Pour tenter d’exister dans la primaire à gauche Marie-Noëlle Lienemann n’hésite pas à s’engager dans la fuite en avant des frondeurs ; pour cela,  elle propose une sixième semaine de congés payés et la semaine de quatre jours sans parler des référendums pour défaire les lois votées. Bref du populisme qui la rapproche de plus en plus de Mélenchon,  elle qui a commencé par être rocardienne ; une sorte de parcours à l’envers qui la conduira à l’extrême gauche ou plus exactement vers rien du tout quand elle aura épuisé tous les charmes et les avantages de sa révolutionnaire position de sénatrice. Décrire qu’on pourrait même proposer davantage qu’une sixième semaine, une dixième ou une quinzième  avec aussi des semaines de trois jours à condition évidemment d’oublier les contraintes économiques, la compétitivité, la croissance et le chômage. La démonstration en tout cas que les primaires ressemblent une sorte de cirque médiatique ou la démagogie triomphe. De ce point de vue le spectacle offert à droite n’est guère plus réjouissant. Pour lutter contre le chômage, cette figure de l’aile gauche s’engage pour une « sixième semaine » de congés payés. « On pourrait la capitaliser sur un compte épargne-temps pour permettre la réduction du temps de travail tout au long de la vie. » Autre proposition : la semaine de quatre jours, qui ne serait pas imposée par l’État mais le fruit de négociations par branche. La cinquième semaine datait de 1982 et du gouvernement Mauroy ; quant aux 35 heures de Martine Aubry, une partie de la gauche l’assume toujours difficilement… Comme beaucoup à gauche, Lienemann veut « dé-monarchiser » les institutions. Dans un référendum organisé dès 2017, elle soumettrait ­plusieurs pistes : suppression du 49-3, désignation du Premier ministre par le Parlement, part de proportionnelle et ­élargissement du recours au référendum notamment pour abroger ­certaines lois, comme cela existe en Italie

« Une semaine de congés payés en plus « (Marie-Noëlle Lienemann)…..pourquoi pas 10 ou 15?

« Une semaine  de congés payés en plus «  (Marie-Noëlle Lienemann)…..pourquoi pas 10 ou 15?

 

Pour tenter d’exister dans la primaire à gauche Marie-Noëlle Lienemann n’hésite pas à s’engager dans la fuite en avant des frondeurs ; pour cela,  elle propose une sixième semaine de congés payés et la semaine de quatre jours sans parler des référendums pour défaire les lois votées. Bref du populisme qui la rapproche de plus en plus de Mélenchon,  elle qui a commencé par être rocardienne ; une sorte de parcours à l’envers qui la conduira à l’extrême gauche ou plus exactement vers rien du tout quand elle aura épuisé tous les charmes et les avantages de sa révolutionnaire position de sénatrice. Décrire qu’on pourrait même proposer davantage qu’une sixième semaine, une dixième ou une quinzième  avec aussi des semaines de trois jours à condition évidemment d’oublier les contraintes économiques, la compétitivité, la croissance et le chômage. La démonstration en tout cas que les primaires ressemblent une sorte de cirque médiatique ou la démagogie triomphe. De ce point de vue le spectacle offert à droite n’est guère plus réjouissant. Pour lutter contre le chômage, cette figure de l’aile gauche s’engage pour une « sixième semaine » de congés payés. « On pourrait la capitaliser sur un compte épargne-temps pour permettre la réduction du temps de travail tout au long de la vie. » Autre proposition : la semaine de quatre jours, qui ne serait pas imposée par l’État mais le fruit de négociations par branche. La cinquième semaine datait de 1982 et du gouvernement Mauroy ; quant aux 35 heures de Martine Aubry, une partie de la gauche l’assume toujours difficilement… Comme beaucoup à gauche, Lienemann veut « dé-monarchiser » les institutions. Dans un référendum organisé dès 2017, elle soumettrait ­plusieurs pistes : suppression du 49-3, désignation du Premier ministre par le Parlement, part de proportionnelle et ­élargissement du recours au référendum notamment pour abroger ­certaines lois, comme cela existe en Italie

Conflit loi Travail : semaine déterminante

Conflit loi Travail : semaine déterminante

Le bras de fer entamé entre la CGT et le gouvernement pourrait atteindre son paroxysme cette semaine notamment avec les nombreux conflits envisagés dans les transports et dont certains pourraient durer plusieurs jours puisqu’il s’agit de grèves illimitées et où reconductibles. Dans certains secteurs de toute évidence la CGT veut montrer ses muscles en mobilisant les bastions où elle est fortement implantée à la SNCF en particulier où se superpose un enjeu stratégique concernant un accord interne à l’entreprise qui pourrait menacer à terme le statut. Du coup tous les observateurs seront attentifs au niveau de mobilisation qui pourrait conduire le gouvernement en fonction de la participation soit à amender un peu la loi travail et en particulier l’article 2, soit à faire des concessions concernant les revendications de la branche transport, soit au contraire à raidir sa position.  L’issue de la bataille de l’opinion publique pourrait jouer un rôle fondamental. Une opinion publique qui commence à basculer en défaveur des conflits en cours sans doute aussi en raison des conséquences néfastes de la pénurie de carburant. En attendant Manuel Valls promet d’aller « jusqu’au bout » sur ce texte et paraît miser sur l’essoufflement de la crise sociale la plus dure du quinquennat, qui menace la reprise économique française. « Nous sommes dans un moment crucial », dit-il au Journal du dimanche. « C’est l’idée même de réforme qui se joue. Il s’agit d’une clarification dans le syndicalisme, d’une clarification à gauche, d’une clarification dans la société française », ajoute celui qui dit ne pas vouloir rejoindre « la longue liste des (…) politiques qui ont renoncé face à un mouvement social ». « Si nous cédions à la rue et à la CGT, parce que nous serions obsédés à court terme par (les élections de) 2017, il ne resterait plus rien », fait-il valoir. Manuel Valls a néanmoins repris langue avec le numéro un de la CGT, Philippe Martinez, ainsi qu’avec les leaders de Force ouvrière, de la CFDT, de la CFTC, de la CFE-CGC et de l’Unsa à qui il a téléphoné samedi « pour faire le point de la situation », a-t-on appris dans son entourage. Il a réaffirmé au secrétaire général de la CGT et à son homologue de FO la position de l’exécutif, et s’est efforcé de rassurer les dirigeants des syndicats réformistes, dont Laurent Berger (CFDT), qui soutiennent le texte, précise cette source.

(Avec JDD)

Transports : grèves partout cette semaine, pourquoi ?

Transports : grèves  partout cette semaine, pourquoi ?

 

 

SNCF, RATP, secteur aérien et port notamment seront affectés cette semaine par de nombreuses grèves. En toile de fond figure évidemment le retrait de la loi travail, mais une revendication seulement soutenue par la CGT, FO et solidaires (Sud). À cela s’ajoutent  des motifs de mécontentement très spécifique dans chaque secteur. Pour la SNCF il s’agit pour l’ensemble des syndicats de protester contre le futur accord d’entreprise aussi contre la nouvelle convention collective du rail qui à terme risque de remettre en cause le statut des cheminots. Un aspect videment très sensible qui pourrait d’ailleurs amener le gouvernement à reculer sur cette question en échange peut-être d’une attitude plus conciliante de la CGT sur la loi travail. Faute de cela il faut sans doute s’attendre à une mobilisation qui pourrait durer pendant des semaines et des mois. À la RATP on proteste aussi contre la loi de la part de la CGT, de FO et de Sud mais la revendication spécifique porte sur les salaires. Dans le secteur aérien il s’agit de  demander l’arrêt des baisses d’effectifs et de peser sur la renégociation de leur cadre social et indemnitaire.  Enfin, dans les ports et docks, la CGT appelle à un arrêt de travail de 24 heures jeudi contre la loi El Khomri. On voit donc que les motifs de mécontentement et les grèves sont assez disparates même si en toile de fond figure la demande de retrait de la loi. En mobilisant les bastions traditionnels la CGT veut évidemment aussi faire la preuve de sa force syndicale et peser encore davantage vis-à-vis du gouvernement. Reste que cette mobilisation dans la branche des transports apparaît quand même un peu hétéroclite même si le dénominateur commun pour la CGT demeure le retrait de la loi. Il faut cependant prendre en compte les nombreuses mutations économiques, technologiques, sociales souvent à l’échelle internationale qui affectent  cette branche et qui vient remettre en cause les modalités traditionnelles de son organisation. De ce point de vue le gouvernement aurait sans doute intérêt à engager une large concertation avec les syndicats afin de permettre une meilleure appropriation des nouveaux enjeux  avant d’envisager des réformes précipitées.

RSA contre une heure de bénévolat par semaine : ATD quart monde contre

RSA contre une heure de bénévolat par semaine : ATD quart monde contre

Il fallait s’y attendre certaines organisations caritatives gauchisantes ne seront pas d’accord avec la décision du conseil départemental du Haut-Rhin de demander sept heures de bénévolat au bénéficiaire du RSA. Il ne s’agit pas ici de critiquer le travail extraordinaire que font certaines organisations pour lutter contre la pauvreté, ATD quart monde fait partie de celles-ci ;  pour autant, on peut contester la réaction d’ATD car dans son refus de voir imposer une contrainte aux allocataires du RSA. C’est faire abstraction des réalités financières mais parfois aussi sociales. Certes en apparence le concept de bénévolat paraît particulièrement contradictoire, on ne saurait être bénévole par contrainte. En réalité, on revient à l’objet même du principe de  solidarité qui devait également permettre aux intéressés de renouer avec l’environnement de l’emploi. L’initiative est intéressante dans la mesure où le RSA est fortement menacé dans son existence ;  en effet le nombre de bénéficiaires a augmenté de près de 50 % en cinq ans, il atteint maintenant plus de 2 millions de personnes et représente un coût de l’ordre de près de 10 milliards pour des départements financièrement complètement asphyxiés. Bien entendu en période de crise la solidarité est indispensable mais il y a sans doute du ménage à faire chez certains bénéficiaires. Les bénéficiaires du revenu de solidarité active du Haut-Rhin devront donc  effectuer sept heures de bénévolat par semaine dans une collectivité, un établissement public, une maison de retraite ou une association, a décidé vendredi le conseil départemental. Son président, le député Eric Straumann (Les Républicains), a justifié cette mesure par le coût financier du RSA réservé aux personnes sans ressources et par le souci de sortir ses bénéficiaires de l’assistanat. « Il s’agit d’initier un cercle vertueux et de faire passer les allocataires du statut d’usager à celui de bénévole actif et reconnu », a-t-il déclaré dans un communiqué. La décision a été adoptée à l’unanimité moins une voix, celle de la seule conseillère de gauche, la socialiste Marie-France Vallat, qui s’est abstenue. La seule contrepartie légale exigée des allocataires du RSA est la recherche active d’un emploi. « Si la partie ‘revenu et solidarité’ est aujourd’hui confortée, force est de constater que le volet ‘retour à l’emploi’ n’a pas, loin s’en faut, atteint ses objectifs », estime le conseil départemental. Eric Straumann justifie cette décision « au titre de la libre administration des collectivités locales ». Le département compte 20.201 foyers bénéficiaires du RSA. Ce nombre a augmenté de 61% depuis 2010. Le coût dans le Haut-Rhin s’élèvera à 100 millions d’euros en 2016, dont 50 millions assumés par la collectivité. Une plateforme des offres de bénévolat et un comité de pilotage devraient être mis en place pour assurer le fonctionnement du dispositif.

États-Unis : « semaine de travail à la française »

États-Unis : « semaine de travail à la française »

 

 

Il est clair que la fameuse RTT ou temps de travail à la française faiat l’objet du ridicule au plan mondial. Pas étonnant puisque d’un coup on a attribué l’équivalent d’un mois de congés supplémentaire au moins. Il ne faut pas s’étonner de la perte de compétitivité de l’économie et de la croissance du chômage. Depuis l’entrée en vigueur des 35 heures on a compté plus d’un million supplémentaire de chômeurs. Lors d’un débat républicain, le candidat à la présidence des États-Unis Jeb Bush a accusé un sénateur d’absentéisme en lui reprochant de faire des « semaines de travail à la française ». Lors d’un vif échange avec le sénateur de Floride Marco Rubio, le frère et fils des anciens présidents Bush a attaqué ce dernier sur son manque d’assiduité au Congrès. « Je suis un électeur du sénateur, je l’ai aidé, et j’espérais qu’il respecterait ses électeurs en étant présent au travail », a lancé Jeb Bush, ancien gouverneur de Floride. « Lorsque vous vous êtes engagé, c’était pour un mandat de six ans. Le Sénat, est-ce une semaine de travail à la française ? » a-t-il poursuivi à l’adresse de son rival. Marco Rubio, de son côté, a dénoncé les attaques déloyales de certains médias, soulignant que nombre de sénateurs n’étaient pas présents pour tous les votes dans la capitale fédérale. Il a en particulier cité le cas de deux anciens sénateurs démocrates devenus célèbres : le président Barack Obama et le secrétaire d’État John Kerry.

Migrants Slovénie : près de 60 000 en une semaine

Migrants Slovénie : près de 60 000 en une semaine

 

Près de 60 000 migrants en une semaine en Slovénie, les résultats des politiques contradictoires des Etats européens. Et des migrants qui contournent la Hongrie aux frontières fermées.  Juncker réunit un peu tardivement ce dimanche  les chefs d’Etat ou de gouvernement d’Autriche, de Bulgarie, de Croatie, de Macédoine, d’Allemagne, de Grèce, de Hongrie, de Roumanie, de Serbie et de Slovénie. Mais le problème est plus large car c’est toute la politique d’immigration de l’Europe qui est en cause avec ses contradictions entre sa rhétorique humaniste et sa pratique de rejet.  Le flux de migrants arrivant en Slovénie ne se tarissait pas samedi alors que plusieurs dizaines de milliers d’entre eux entrent dans le petit état alpin dans l’espoir de prendre ensuite la direction du nord de l’Europe. En une semaine, les autorités ont comptabilisé l’entrée de 58.000 réfugiés et migrants contraints de contourner la Hongrie par l’Ouest depuis qu’elle a bouclé ses frontières. Selon la police, 9.000 d’entre eux étaient encore sur le territoire slovène ce samedi. « Je veux me rendre aux Pays-Bas. Je veux juste que ce cauchemar cesse. Nous ne pouvons plus faire demi-tour et je suis prête à tout faire pour assurer un avenir à mon fils », a expliqué Hamrein, une syrienne âgée de 20 ans, tenant contre sa poitrine un nourrisson de six mois rendu fiévreux par la baisse des températures. Hamrein fait partie d’un groupe de 2.000 migrants qui patientent près du village slovène de Rigonce dans le froid et dans le brouillard et dans l’attente de pouvoir se rendre en Autriche.Ils espèrent y parvenir dimanche, mais beaucoup d’autres sont également en chemin, 8.500 migrants étant entrés en Serbie au cours des dernières  24 heures. Leur route devrait se poursuivre à travers la Croatie, la Slovénie et enfin l’Autriche. Belgrade, Sofia et Bucarest ont menacé samedi de fermer leurs frontières si l’Allemagne fermait les siennes, exprimant leur refus de devenir une zone tampon pour les migrants. Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a appelé mercredi plusieurs dirigeants européens à se réunir dimanche à Bruxelles pour un sommet consacré à la situation des migrants dans les Balkans. Il a invité les chefs d’Etat ou de gouvernement d’Autriche, de Bulgarie, de Croatie, de Macédoine, d’Allemagne, de Grèce, de Hongrie, de Roumanie, de Serbie et de Slovénie.

La semaine catastrophique de Hollande (feuilleton humoristique-18 octobre 2015)

La semaine catastrophique de Hollande (feuilleton humoristique-18 octobre2015)

Sale temps pour le Roy, François de Tulle, Normal Premier. La température s’est brusquement rafraichie dans le royaume. A peine 20% de soutien des sujets de plus en plus sceptiques dans le dernier sondage. Et le Chambellan Valls de Vienne qui plonge aussi avec le monarque. Du coup, le chambellan décide de jouer la carte internationale en  allant se balader à l’étranger et près du front ; il confirme que la France va continuer de bombarder les infidèles de l’Etat islamique et sans distinction des nationalités. En clair dans le cadre de la simplification des procédures administratives, il ne sera plus nécessaire de montrer sa carte d’identité avant de recevoir une bombe. Peu de chances d’ailleurs car en dépit des déclarations guerrières de Hollande, la France n’a réalisé  que deux frappes en un mois. A ce rythme,  on s’installe dans une nouvelle guerre de cent ans. Pendant ce temps là,  le Tsar Poutine bombarde tout ce qui bouge en Syrie, surtout les opposants à Bachar. Évidemment faute de réplique infranationale cordonnée, les migrants affluent toujours mais  sont promenés de Hongrie, en Croatie et en Slovénie. Il faut dire qu’à l’humanisme béat de l’Europe a succédé le réalisme hypocrite : on accueille toujours les migrants mais en leur interdisant de franchir les frontières. Des frontières dont le contrôle sera renforcé partout, ainsi en a décidé dans sa grande sagesse la réunion des chefs d’Etat européens. On va même demander aux turcs de développer le tourisme migratoire de longue durée moyennant finances de la commission européenne. Objectif : retenir les migrant le plus longtemps possible ; encore un effort et on va financer l’Etat islamique pour qu’ils retiennent les syriens chez eux. Des syriens toujours auusi indélicats et qui ne veulent pas venir en France auto proclamée terre d’asile ; pourtant les extrémiste ne cessent  de vocifèrer » : la France est envahie » ! En fait elle l’ est déjà mais par les crétins  mais ceux-là pas question de les refouler en Patagonie : ils sont français. La princesse Ségolène par exemple qui affirme que le plan d’Air France n’est plus nécessaire et qu’il faut nommer un médiateur. Ce que contredit le Chambellan Valls mais qui met quand même un copain à lui (son conseiller) comme DRH ; Sil dirige auusi bien Air France que la France, tout est à craindre. Faute de succès à l’intérieur le monarque de France peut se réjouir des malheurs de l’impératrice de Prusse, Angela,  en prise avec le truquage de Volkswagen. Cette dernière a décidé qu’il fallait rapatrier 8.5millions de véhicules. Problème : on ne sait pas pour quoi faire ! On peut effectivement enlever  le logiciel truqué mais respecter les normes c’est un problème que  ne sait pas résoudre actuellement le premier constructeur mondial. A moins de brider les moteurs et la vitesse. Comme on envisage à Paris : à 30kms heure ou mieux à 10 kms heure. En tout cas, c’est grâce à cet argument environnemental que Hollande et son chambellan ont brusquement décidé d’augmenter le gaz oïl en France.  Par contre les pensions, elles, vont être diminuées car les régimes sont dans le rouge. On partira à 63, puis 65 ans avant sans doute 70 ou 80 ans lors du 28 ème plan de réforme des retraites. Ségolène, pour faciliter  la transition énergétique,  a déjà prévu une prime pour motoriser électriquement les déambulateurs des travailleurs âgés. Pour arrondir les angles  de la grogne sociale, le monarque a dégainé  l’arme atomique : une grand conférence sociale ou on ne traitera pas du chômage, du financement de la protection sociale ou des conditions de travail mais de bricoles pour amuser la galerie médiatique. Il faut bien faire rire un peu ce peuple dont le moral n’a jamais été aussi si bas. Même le ténébreux prince noir Sarko s’y met pourtant Pas évident de faire l’humoriste et de faire du stand-up ! Témoin  cette phrase prononcée à Limoges par Sarkozy : « Je voudrais leur dire qu’on a reçu le coup pied au derrière, mais ce n’est pas parce que vous voulez renverser la table que vous descendez de la voiture dont vous vous abstenez de choisir le chauffeur », a déclaré le président des Républicains. Un phrase en tout cas qui confirme le diagnostic de Berlusconi à propos de Sarko : « Sarkozy « crétin et suffisant  »; à  la décharge de Sarkozy il n’est pas le seul dans ce cas dans la classe politique française. C’est même ce qui la caractérise. La preuve,  les trois principaux candidats aux présidentielles présentent  toutes ces qualités requises. De quoi s’interroger sur les avantages prétendus de la démocratie par rapport à une vraie monarchie non républicaine. Si c’est pour élire un con, autant le faire descendre d’une lignée royale. D’autant qu’en vérité ce pays est ingérable, les sujets imprévisibles. Avant on pouvait combler leur satisfaction avec du pain des et jeux (panem et circenses) mais le pain se fait rare quant aux jeux, ce n’est pas avec le honte des bleus –rouges de honte comme leur maillot- contre les All  blacks qu’on va réconcilier le bas peuple avec le sport distractif.

God save the king

La semaine de Hollande (feuilleton humoristique-4 octobre2015)

  • À la cour, la semaine a surtout été consacrée aux réactions concernant les propos de la philosophe Morano. Les malheurs de l’opposition ont  réjoui François de Tulle,  normal Premier,   empêtré dans des sondages de plus en plus catastrophiques. Du coup,  les princes du régime se sont beaucoup amusés à critiquer la « Pucelle » de Meurthe et Moselle (c’est son véritable nom transformé ensuite en  » Pugelle », voir Wikipédia) touchée par de divines visions racistes. Malheureusement le malheur de la droite n’a pas fait remonter la popularité du monarque. Il pourrait cependant se satisfaire de l’évolution de l’affaire Tapie.  Mais on peut imaginer que le nouvel épisode judiciaire pourra encore durer longtemps. En réalité si Sarkozy redevient président de la république il y a fort à parier qu’on va comme pour Christine Lagarde exonérer Tapie de toute responsabilité de magouillage et quil pourra  jouir en toute  tranquillité des fonds dont il a été injustement spoliés. Tout cela n’a pas fait remonter d’un chouïa la température électorale en faveur du monarque. Pire,  c’est la dégringolade pour François de Tulle mais aussi pour le fougueux chambellan Valls de Vienne maintenant dépassé dans sa course à la modernité par le petit prince micron Macron. Lequel ose tout  et même d’affirmer que le libéralisme est une valeur de gauche. Ce qui n’est pas faux en ce qui concerne le libéralisme politique mais reste à démontrer concernant le libéralisme économique. Le PS ayant toujours entretenu des liens très affectifs avec l’étatisme, liens parfois partagés aussi par la droite. Pas étonnant la plupart sont issus de la même oligarchie :  surtout de hauts fonctionnaires. Comme d’ailleurs le très libéral Macron qui sait tparfaitement que les caisses de retraite vont exploser et qui favorise son épargne de précaution en conservant son statut de haut fonctionnaire. Une petite combine qui discrédite quand même un peu la modernité de ses propositions. Mais finalement il ne fait qu’imiter Hollande qui va cumuler aussi différentes retraites y compris celle de la Cour des Comptes où il n’a jamais mit les pieds. Ce qui n’a pas empêché Christine Lagarde, la transparente directrice du FMI , de féliciter Macron pour son audace verbale. Et en même temps de passer de la pommade à tout le gouvernement français. Il faut dire qu’elle a de bonnes raisons pour cirer les pompes de la gouvernance française car la justice royale vient de l’exonérer de toute responsabilité dans l’affaire Tapie. Or c’est bien Lagarde qui a autorisé la procédure d’exception mafieuse de la même manière qu’elle a autorisé le versement de la modique somme de 400 millions en réparation du préjudice subi par le pauvre Tapie. . Un Tapie d’ailleurs encore plus gourmand. Après l’annulation de l’arbitrage tripatouillé, le procès Adidas recommence. Mais cette fois Nanar fait monter les enchères,  il ne s’agit plus de 400 millions mais de 500 voir de plus d’un milliard cela en compensation de toutes les souffrances matérielles, financières et morales subies. Les manœuvres procédurières de Tapie recommencent. Comme l’affaire a déjà duré une vingtaine d’années on peut imaginer que la nouvelle procédure judiciaire va se prolonger suffisamment pour que la droite passe un coup d’éponge sur la responsabilité de tripatouillage de Tapie. En attendant comme l’intéressé déclare ne plus avoir un sou, on envisagerait de lancer un téléthon pour lui permettre de subvenir à ses dépenses les plus élémentaires. Peut-être même recréer une vignette automobile pour les vieux comme Tapie. Ce qu’envisage en tout cas l’inénarrable princesse Ségolène Royal qui ne veut pas d’écologie punitive et qui va proposer une vignette pour les véhicules les moins polluants qui seuls seront autorisés à pénétrer dans certaines zones urbaines. On remplaçe  l’écologie punitive par une écologie positive pour décourager les plus pollueurs. Une subtile dialectique plus putassière  qui n’est cependant pas certaine de rencontrer l’assentiment des gueux concernés qui possèdent les voitures les plus anciennes. Le comte de Bartolone candidat à la succession de Huchon à la présidence de la région parisienne en rajoute une couche en matière d’écologie positive. Pour ne pas vexer les électeurs automobilistes , il propose la résurrection de l’écotaxe pour taper sur les poids lourds (ce qu’avait déjà envisagé Ségolène Royal qui s’est reniée par deux fois sur ce sujet). L’ingénierie fiscale de la gauche malheureusement aussi de la droite est sans limite en France. Un député inconnu du  PS, vient en effet d’apporter sa contribution à la création fiscale en demandant que l’impôt sur le revenu concerne la totalité des Français. Ce serait modeste comme contribution pour les gueux :  30 €. Une sorte de timbre fiscal pour valider le brevet de citoyenneté de chaque français. Comme si déjà on ne payait pas suffisamment d’impôts de toutes sortes indirectes (TVA par exemple) ou directes comme les impôts locaux qui représentent en moyenne 2000 € par foyer. Mais il faut bien de toute façon trouver des ressources pour remplir la cassette royale puisque la croissance ne sera pas au rendez-vous , la servile INSEE le confirme pas plus de 1 % en 2015 pour le PIB . Pour  2016,  l’État n’a réalisé en réalité que très peu d’économies,  il a même engagée des fonctionnaires supplémentaires. Bref en matière de politique intérieure le monarque est toujours dans le potage. Du coup il a revêtu son képi de chef des bidasses afin de reconquérir une popularité qui le fuit. La France toute seule veut régler le conflit en Syrie. Trois bombes ont été lâchées, on ne sait pas où  avec exactitude. Peut-être même sur un hôpital humanitaire comme viennent de  le faire les États-Unis en Afghanistan. Mais quand on combat le terrorisme de très haut,  il y a nécessairement des bavures. Et le tsar Poutine lui ne s’embarrasse pas de ces bavures,  il  a d’ailleurs repris la main en Syrie et s’est assis sans ménagement sur les injonctions françaises qui voulaient orienter les frappes russes. Même la puissance de conviction de l’impératrice de Prusse Angela Merkel n’est pas parvenue à le convaincre. Il faut dire que le tsar converse directement avec Obama et qu’il s’assoit sans scrupules sur ce que de peut dire l’Europe. Mais l’impératrice de Prusse Angela  Merkel a d’autres chats à fouetter notamment ce scandale relatif au trucage des émissions polluantes du premier constructeur mondial d’automobiles Volkswagen. Un sale coup en vérité qui pourrait porter  atteinte  non seulement au  secteur automobile mais aussi à toute l’ économie allemande puisqu’on prévoit que les conséquences pourraient se traduire par un affaiblissement de plus de 1 % du PIB. Pour se sortir de cette  situation on a peut-être trouvé la solution miracle ;  à savoir comme dans tous les grands scandales commerciaux techniques ou financiers : faire porter le chapeau à quelques boucs émissaires. Ce qu’on vient d’apprendre ce matin. Quelques ingénieurs seraient seuls coupables de la tromperie. Un peu comme dans l’affaire de la Société Générale en France où on a désigné un pauvre couillon pour éviter d’avoir à mettre en cause le moindre dirigeant impliqué dans le magouillage des placements financiers. Dans l’affaire Tapie on pourrait opérer en France aussi de la même manière en impliquant le concierge de Bercy qui a ouvert la porte imprudemment à ceux  qui ont autorisé l’arbitrage mafieux. La pendaison pourrait même avoir lieu en place de Grèves pour l’exemple et démontrer ainsi la solidité des institutions monarchiques de ce pays magnifique qu’est le royaume de France.

    God save the king

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TF1- Jean-Pierre Pernaut absent pendant une semaine : on fait comment pour l’info ?

TF1- Jean-Pierre Pernaut absent pendant une semaine : on fait comment pour l’info ?

 

Un drame évidemment, Jean-Pierre Pernaut sera absent des écrans de TF1 pendant une semaine. Autant dire que la France sera privée d’information pendant la même période. On ne saura  donc pas comment un retraité de Romorantin a fabriqué une tour Eiffel d’un mètre de haut avec des allumettes ou comment le curé de Carpentras a réussi à relancer un groupe de majorettes en difficulté. L’émission de TF1 à midi constitue un rituel incontournable pour connaître ce qui se passe dans la France profonde,  c’est un peu comme la messe le dimanche à la télé : un bruit de fond qui met de l’ambiance dans la cuisine. Dans nombre de maisons de retraite on risque d’être complètement désorienté. Pas étonnant que TF1 perde des parts de marché si elle supprime maintenant l’info dégoulinante de bons sentiments et  débordante de banalités rurales. Heureusement Jean-Pierre Pernaut ne sera absent qu’une semaine mais c’est sur une seule jambe qu’il  tiendra l’antenne. Pour apitoyer encore un peu plus une audience défaillante, Jean-Pierre Pernaut on envisage même de lui faire présenter le journal dans un fauteuil roulant ; l’objectif étend de trouver encore une meilleure adéquation entre la ligne éditoriale et les téléspectateurs potentiels. Le présentateur du JT de 13 heures sur TF1 a donc subi, dans l’après-midi du vendredi 2 octobre, une opération en urgence après avoir chuté la veille au soir. Il souffre d’une rupture d’un ligament à une jambe. Dès lundi 5 octobre, le journaliste de 65 ans sera remplacé à la présentation du journal par Jacques Legros, son habituel joker. Même s’il devra porter une attelle pendant au moins un mois, Jean-Pierre Pernaut souhaite revenir au plus vite… si l’on peut dire !

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