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Recrutement de cadres : baisse de 10% en 2013 stables en 2014 selon l’APEC

 

Recrutement de cadres : baisse de 10% en 2013  stables en 2014 selon l’APEC

Entre 163.500 et 171.200 cadres devraient être embauchés en 2014.  L’année 2014 risque d’être encore morose pour les cadres. Les recrutements devraient rester timides, s’affichant à un niveau voisin de 2013, selon une enquête de l’Association pour l’emploi des cadres (APEC) publiée ce vendredi 14 février. Après une chute de 10% en 2013 par rapport à l’année précédente avec 163.400 embauches sur l’année, l’APEC prévoit pour 2014, entre 163.500 et 171.200 embauches de cadres, soit une progression de 0% à 5%. Le directeur général de l’APEC, Jean-Marie Marx, a souligné que malgré la baisse des recrutements en 2013, il y avait tout de même eu une « création nette d’emplois » de cadres, avec une augmentation des effectifs « de l’ordre de 15.000″. A titre de comparaison, ce solde net qui a toujours été positif depuis 1993, avait été de 35.000 en 2012.  En 2013, le nombre de promotions, c’est-à-dire la part de non-cadres devenus cadres, a en revanche diminué de 10%, passant de 48.100 en 2012 à 43.400 en 2013. Une donnée qui a « surpris » les responsables de l’Apec. Jean-Marie Marx indique que la situation tendait à la « stabilité », 2014 se situant ainsi « dans les années moyennes », ni dans le bas de la fourchette comme 2009 avec 140.000 recrutements, ni dans le haut comme les années d’avant crise (2006-2007-2008), où les recrutements étaient de l’ordre de 200.000 par an. Les entreprises sont donc toujours « prudentes, attentistes », a relevé le directeur général de l’organisme. Il a souligné que l’enquête avait été menée avant l’annonce du pacte de responsabilité et n’a pas exclu qu’une baisse du coût du travail puisse « débloquer des situations de recrutement » et permettre d’atteindre la fourchette haute, voire de la dépasser.

Pacte de responsabilité : insuffisant selon Noyer (Banque de France)

Pacte de responsabilité : insuffisant  selon Noyer (Banque de France)

 

Enfin un haut responsable dit tout haut ce que nombre de patrons  pensent  tous bas ( et 90% des français) ; Noyer de la Banque de France estime  que le pacte de responsabilité ne suffira pas pour redresser la compétitivité, la croissance et l’emploi. Les chefs d’entreprise (les vrais  pas les anciens fonctionnaires nommés grâce à leur passage en cabinet ministériel) savent que c’est un véritable choc fiscal qu’il faut, tout de suite et sans cathédrale administrative. En clair Noyer souhaite de vraies réformes structurelles et notamment moins de fonctionnaires. Dommage qu’il ne commence pas à faire le ménage à la Banque de France dont les sureffectifs surpayés sont supportés par le contribuable.  Le pacte de responsabilité proposé par François Hollande est un « pas dans la bonne direction » pour doper l’économie française mais il n’est pas suffisant et devra « absolument » s’accompagner de réformes structurelles fortes, estime donc  Christian Noyer. Dans une interview dans l’édition de vendredi des Echos, diffusée jeudi soir sur le site internet du journal, le gouverneur de la Banque de France déclare que la croissance de l’économie française devrait s’inscrire « autour de 0,9% » cette année, validant ainsi le scénario retenu par le gouvernement dans son budget. « La vraie question qui se pose est celle de son accélération », dit-il en soulignant qu’il faudra pour cela surmonter « deux types de problèmes fondamentaux »: la détérioration de la productivité et les rigidités de l’économie. Dans ce contexte, il estime que le pacte de responsabilité, qui repose sur une baisse de 30 milliards d’euros des charges des entreprises, « est un pas dans la bonne direction ». « Mais il en faudra d’autres », s’empresse d’ajouter Christian Noyer. Il fait valoir que le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), équivalant à une baisse de 20 milliards des charges des entreprises, a permis de redresser « un peu » le niveau de leurs marges mais sans qu’elles reviennent à leur moyenne de long terme. « Ce pacte doit absolument s’accompagner de réformes structurelles fortes pour s’attaquer aux rigidités », dit-il. En attendant, il juge que les baisses de charges annoncées « apporteront un surplus de croissance d’environ un point de PIB dans les deux à trois ans à venir et la création de plusieurs centaines de milliers d’emplois. » Alors que le gouvernement entend obtenir en échange des engagements des entreprises en termes d’investissements et d’emplois, il estime qu’il faudra laisser chacune d’entre elles libre d’utiliser cette baisse de charges « en fonction de sa propre situation ». « Certaines en profiteront pour baisser leurs prix, d’autres pour restaurer leurs marges, investir ou embaucher. C’est ainsi que la mesure aura le plus d’effet », indique-t-il.

Impôts:  » limites atteintes », selon Hollande mais par qui ?

Impôts:  » limites atteintes », selon Hollande mais par qui ?

 

« Trop de taxes de toutes natures au cours des ces dernières années » dixit Hollande. On croit rêver. Une sorte d’inversion ou d’ignorance des responsabilités ou le coupable qui rend la justice. Hollande rend son verdict, « la fiscalité a atteint ses limites », un doux euphémisme car la France est la championne du monde des prélèvements et les limites ont été franchies il y a bien longtemps, aggravées nettement par Hollande. Il faut par ailleurs ne pas manquer d’hypocrisie  pour faire cette constatation, le jour même de la mise en œuvre des nouveaux impôts. Cela démontre s’il le fallait qu’Hollande n’a aucune ligne sinon celle qui consiste à s’aligner bêtement sur Bruxelles mais en oubliant les réformes de structures. Perdu, déconsidéré Hollande reprend alors ce que l’opinion pense depuis longtemps : trop d’impôts, trop de procédures, trop de dépenses publiques. Bref il dit début 2014 le contraire de ce qu’il disait un an avant et de ce qu’il pratiquait il y a encore quelques semaines. Alors une girouette Hollande ? Pas forcément si l’on se réfère à Edgard Faure (champion lui aussi de retournements)  qui disait  « ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le venet ». En ce début d’année, François Hollande tient donc à redonner le moral à ses troupes en même temps qu’aux Français. Et notamment en ce qui concerne la fiscalité, sujet devenu ultrasensible à mesure que les taxes et impôts s’accumulaient. Devant les membres du gouvernement, ce vendredi 3 janvier, le chef de l’Etat a une nouvelle fois voulu diffuser un message d’apaisement, comme il l’avait fait lors de ses voeuw, le 31 décembre dernier. Il a notamment répété qu’une « limite avait été atteinte » en matière d’impôts « ces dernières années ». « Si en 2012/2013, nous avons pu diminuer nos déficits grâce à une maîtrise des dépenses de l’Etat, nous avons été contraints de recourir à des impositions supplémentaires. Et nous savons bien qu’une limite a été atteinte à force d’accumulation de taxes de toute nature, tout au long de ces dernières années », a-t-il déclaré, selon une copie de son discours prononcé devant les membres du gouvernement et transmis à la presse en fin d’après-midi. « Aussi, d’ici la fin du quinquennat, c’est en dégageant des économies, et non en sollicitant davantage les contribuables, que nous pourrons diminuer nos déficits », a-t-il ajouté. »Ce programme d’économies », a-t-il précisé, « concerne l’Etat, qui doit montrer l’exemple – et qui d’ailleurs l’a déjà montré – mais aussi les collectivités locales et la sécurité sociale. Pour ne pas mettre en cause les services publics, des réformes de structure sont indispensables. Il s’agit de faire mieux en dépensant moins », a-t-il dit. Le chef de l’Etat a rappelé que le premier objectif restait l »‘emploi », qui passe par « l’investissement », « la compétitivité »", l »‘attractivité », la « simplification pour la création d’entreprise » ou encore « la formation ».

 

CICE : pas de miracle pour l’emploi selon l’Insee

CICE : pas de miracle pour l’emploi selon l’Insee

La mesure phare du gouvernement le  Crédit d’impôt compétitivité pour l’emploi (CICE) ne fera  pas de miracle. D’après l’INSEE au plus quelques dizaines de milliers d’emplois chaque année et encore face aux 5 millions de chômeurs. Les résultats de la baisse de fiscalité permise par le CICE seront selon les cas affectés  à la compétitivité des produits, à l’investissement ou encore à amélioration de la situation financière des entreprises. La priorité pourrait aller à la compétitivité des produits, donc à la baisse des prix sans conséquence immédiate sur l’emploi. Cette baisse de fiscalité est évidemment utile mais pas du tout à la hauteur de l’enjeu, la baisse des charges est en effet très insuffisante pour remuscler la compétitivité de l’économie.. Dans un  document du 19 décembre, l’INSEE  dresse un éclairage sur ce dispositif qui consiste, pour les entreprises, en une réduction d’impôt proportionnelle à la masse salariale, dans la limite de 2,5 Smic. « Sur cette assiette, la subvention est de 4%, pour les rémunération versées au titre de 2013 et de 6% » pour celles de 2014, l’année de plein effet du mécanisme, souligne l’institut qui rappelle que le dernier chiffre représente 20 milliards d’euros. De fait, l’Insee s’attache à relativiser les conséquences pour l’emploi du CICE. Il explique ainsi que les créations de postes dues à ce crédit d’impôt seront « à long terme » inférieures à 300.000. Or c’est justement le chiffre que vise Jean-Marc Ayrault d’ici à 2017. Sur des périodes plus proches, l’Insee indique tabler sur 30.000 créations d’emploi en 2013, puis 15.000 au premier trimestre 2014.  Pourtant l’Insee confirme que le CICE devrait bien avoir certaines répercussions positives pour les entreprises. Il évoque une baisse du coût du travail moyen de 2,7% au 1er janvier 2014 qui permettra aux sociétés de redresser leurs taux de marge à hauteur de 1,8 point « soit la moitié de la baisse qui aura été enregistrée entre 2007 et 2013″. A partir de l’amélioration de leur situation financière, les entreprises peuvent ensuite redistribuer ces gains à l’économie via quatre canaux: une baisse de leurs prix, une augmentation de leurs embauches et /ou de leur salaires ou encore une hausse de leurs dépenses d’investissement.  Mais voilà, tout ceci reste théorique. Car en pratique l’Insee explique que si ces quatre leviers d’actions seront bien actionnés, leurs effets vont être limités pour plusieurs raisons. L’institut précise tout d’abord que les entreprises ont connu une chute prononcée de leurs marges depuis 2008 et pourront ainsi être incitées à utiliser avant tout le CICE pour laisser leur situation financière se redresser. Ensuite, le fait que le paiement de ce crédit d’impôt soit décalé risque de conduire certaines sociétés à différer leurs embauches « parce qu’elles sont contraintes sur leur trésorerie ou ont des difficultés ou des réticences à accroître leur endettement », écrit l’Insee. Enfin, l’institut évoque des questions de comptabilité qui empêcheraient les sociétés de pouvoir lire concrètement les effets du CICE sur leur bilan. Ce dernier problème serait toutefois moins important à long terme.

 

Une nouvelle écotaxe différente selon les régions?

Une nouvelle écotaxe différente selon les régions?

Le gouvernement envisage de mettre en place une taxe poids lourds différente selon les régions, après la suspension de l’application de l’écotaxe, a assuré, mardi 29 octobre sur Europe 1, Marylise Lebranchu. »Le premier ministre veut qu’on mette tout sur la table, qu’on sorte par le haut, qu’on voit effectivement, peut-être, diminuer fortement ou exclure un certain nombre de transports de cette taxe poids lourds », a expliqué la ministre de la réforme de l’Etat. « En Bretagne d’abord, dans d’autres endroits peut-être », a précisé, Mme Lebranchu, l’une des « Bretonnes » du gouvernement.  Jean-Marc Ayrault a suspendu mardi l’application de l’écotaxe pour une durée indéterminée, sous la pression d’un fort mouvement d’opposition en Bretagne, qui demande sa suppression pure et simple. A l’issue d’une réunion avec des élus bretons et des ministres, le premier ministre a annoncé vouloir se « donner le temps nécessaire d’un dialogue au niveau national et régional » sur cette taxe, décidée en 2009 par la précédente majorité.

Impôts locaux : des disparités selon les villes

Impôts locaux : des disparités selon les villes

PALMARES- Il ne fait pas bon payer sa taxe d’habitation quand on vit à Nîmes, Montpellier ou Montreuil.  » itemprop= »headline »> En moyenne dans les grandes villes la taxe foncière représente de ‘de 1000 euros et la taxe d’habitation autant. A l’approche des élections municipales, les hausses des impôts locaux sont restées très modestes cette année : 0,1% en moyenne, selon une étude du Forum pour la gestion des villes publiée lundi dans Les Echos. Mais attention, il s’agit d’une « pause en trompe-l’œil », avertit le quotidien économique qui revient sur la dernière mandature depuis les dernières élections municipales de 2007. Les impôts locaux ont en effet bondi de près de 10% sur cette période, avec de fortes disparités selon les années et les villes. Les hausses d’impôts ont été les plus fortes en 2009 (+5,1%) et 2010 (+2,8%). Ces années marquent le début d’investissements liés au plan de relance de Nicolas Sarkozy et en même temps une baisse des moyens liés à la réforme de la taxe professionnelle, note le journal. « C’est aussi la traduction d’un cycle classique des finances communales : faible hausse au début du mandat, pic à mi-mandat au moment des réalisations, modération à la fin« , ajoute Nicolas Laroche, responsable des études au Forum pour la gestion des villes cité par Les Echos. Dans la moitié des villes, la taxe d’habitation a grimpé de 3,2% par an. Mais la hausse a été beaucoup plus forte dans certaines communes, comme Rennes, Paris, Saint-Denis, Le Mans et Marseille. La taxe foncière a, elle, grimpé à Paris, Argenteuil, Saint-Denis, Nantes et Rouen.La capitale est en fait la « championne des hausses » selon Les Echos. Si les Parisiens peuvent se réjouir de payer les plus bas impôts locaux d’une grande ville, ils ont en revanche subi les plus fortes hausses : pour la période 2007-2013, la taxe d’habitation y a bondi de 4,7% par an et celle sur foncier bâti de 9,4% par an. Au final, dans quelle ville les contribuables doivent-ils régler les factures les plus salées ? C’est à Nîmes qu’il fait le moins bon payer sa taxe d’habitation. La commune du Gard détient le record avec 1.259 euros en moyenne en 2013. Montpellier et Montreuil la talonnent avec respectivement 1.246 euros et 1.211 euros. A l’inverse, elle est particulièrement faible à Paris (462 euros), Le Havre (806 euros) ou encore Mulhouse (815 euros). Du côté de la taxe foncière, après Amiens où il faut débourser le plus (1.322 euros) viennent Montpellier (1.305 euros) et Nîmes (1.284 euros). Elle est la plus basse à Lille (589 euros), Villeurbanne (598 euros) et Paris (635 euros).

 

Retraites: la hausse de la CSG « option cohérente » » selon Marisol Touraine ; tu parles !

Retraites: la hausse de la CSG « option cohérente » » selon Marisol Touraine ; tu parles !

Ce sera vraisemblablement la hausse de la CSG, option cohérente d’après Marisol Touraine, cohérente pour elle mais sans doute, pas pour l’économie car c’est une ponction supplémentaire sur le pouvoir d’achat, donc sur la consommation, donc sur la croissance et l’emploi ! Mais la ministre s’occupe du social pas de l’économie. La ministre des Affaires sociales rencontre ce jeudi 1er août le chef de l’Etat pour faire le point sur la future réforme des retraites. Une hausse de la CSG pour financer les régimes de base devrait être au programme.  La réforme des retraites lancée par François Hollande entre dans une phase plus active. Après la remise du rapport Moreau en mai, la concertation avec les partenaires sociaux en juillet, la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, va remettre ce 1er août des propositions de réforme au chef de l’Etat comme elle l’a fait hier au Premier ministre. Jean-Marc Ayrault devrait annoncer fin août celles qu’il retient pour la réforme qui sera débattue à l’automne.  L’une des mesures évoquée depuis quelques jours tient dans une hausse de la CSG plutôt que celle des cotisations classiques. « La hausse de la CSG est une option qui a une forte cohérence », a reconnu Marisol Touraine, ce 1er août sur RTL. Ajoutant immédiatement que les mesures de financement contenues dans la future réforme « sont encore en cours de discussion ».  En revanche, elle a été plus catégorique concernant la création d’un « compte pénibilité » pour les salariés ayant eu des conditions de travail difficiles durant leur carrière : travail de nuit, exposition à des substances dangereuses, charges lourdes à porter…  La réforme intègrera bien la mise en place d’un tel compte pénibilité à l’image du compte épargne-temps existant, a reconnu Marisol Touraine. Elle a cependant précisé que les conditions d’application de la mesure ne sont pas encore arrêtées.

 

Retraites fonctionnaires: « pas des privilégiés », selon Marylise Lebranchu

Retraites : « Les fonctionnaires ne sont pas des privilégiés », selon Marylise Lebranchu

Alors que le rapport Moreau sur la réforme des retraites sera remis vendredi prochain au gouvernement, la ministre de la Fonction publique Marylise Lebranchu était l’invitée de Jean-Michel Aphatie ce mercredi 12 juin.  Pour elle : « Si un effort doit être demandé, ce sera à tout le monde« , faisant écho aux récents propos de sa collègue des Affaires sociales Marisol Touraine, selon qui la fonction publique devrait faire des concessions dans ce dossier. « Les fonctionnaires ne sont pas des privilégiés, a-t-elle martelé au micro de RTL. 700.000 d’entre eux sont au smic », a-t-elle affirmé. « Certes, le calcul (de la pension, ndlr) est différent, mais ils ont un salaire et des primes. Or, ces dernières ne rentrent pas dans le calcul de leur retraite, alors qu’elle représentent une part importante de leurs revenus », a expliqué la ministre. Pour Marylise Lebranchu, il est « injuste » de s’en prendre à la fonction publique même si elle concède « qu’il peut être intéressant de remonter au delà des dernières années de travail ». Pour cela, il faut que la réforme soit « juste », qu’elle se fasse « dans la durée » et qu’elle « serve à tout le monde ». Le système de retraite par répartition est en dangerMarylise Lebranchu La ministre socialiste a dénoncé la précédente réforme de 2010, qui laisse selon elle « 20 milliards de trou en 2020″. Et d’ajouter : « Le système de retraite par répartition est en danger », affirmant que son gouvernement allait « réussir ce que le droite n’a pas réussi ».

 

Evasion fiscale: « pas de géant » en cours, selon Pierre Moscovici ! D’escargot géant ?

Evasion fiscale: « pas de géant » en cours, selon Pierre Moscovici ! D’escargot géant ?

Il rêve surement Moscovici en affirmant mettre fin à l’évasion fiscale (comme ses prédécesseurs !) ; Première raison,  l’ingénierie anti fiscale est tellement sophistiquée que pratiquement aucun riche ne paye ce qu’il devrait payer (quand il paye ;  exemple Total qui n’a pas payé d’impôts sur les bénéfices pendant des années, d’autres sociétés du CAC aussi) ; seconde raison le poids de la fiscalité en France qui encourage la fraude, d’une certaine manière impôt tue l’impôt. Dernière raison :  les complicités entre les milieux financiers et les milieux politiques  La communauté internationale est en train de faire des « pas de géant » dans la lutte contre l’évasion fiscale, a donc affirmé samedi le ministre français des Finances Pierre Moscovici, à l’issue d’une réunion du G7 en Grande-Bretagne.   »C’est un sujet sur lequel nous sommes en train, depuis quelques semaines, en vérité quelques mois, de faire des pas de géant, je n’exagère pas en disant ça, il y a quelque chose qui est en train de s’ouvrir, un nouveau champ », a-t-il déclaré devant la presse.   »Un véritable consensus émerge pour prendre des mesures efficaces pour que chacun paie sa juste part de l’impôt », c’est un « impératif de morale » qui permet en outre « plus d’efficacité pour nos budgets », a-t-il souligné.  Mi-avril, les pays du G20 avaient « exhorté » la communauté internationale à s’attaquer aux racines du secret bancaire en faisant de l’échange automatique d’informations la « règle générale ».  M. Moscovici a indiqué qu’il allait « insister », avec son homologue allemand Wolfgang Schäuble, « pour que l’UE avance très vite et que la Commission européenne fasse des propositions très vite » en ce sens.   »Un président de la République précédent avait dit +les paradis fiscaux, c’est fini+ », a ironisé le ministre socialiste, en référence à Nicolas Sarkozy.   »On ne va pas décréter la fin des paradis fiscaux, mais on a lancé un mouvement pour faire reculer de façon décisive l’évasion fiscale » et « déboucher sur l’obsolescence des paradis fiscaux », a-t-il affirmé.  Interrogé sur la vaste enquête lancée par la Grande-Bretagne, les Etats-Unis et l’Australie après la réception de milliers de fichiers informatiques sur des comptes secrets dans des paradis fiscaux, M. Moscovici a souligné la volonté de la France de coopérer si des Français étaient concernés.   »Ce que je sais, (…), c’est que des contacts ont déjà été pris entre administrations fiscales », a-t-il dit.  La présence de contribuables français dans ces fichiers « pourrait arriver ». « Ces administrations se sont déclarées disponibles pour coopérer avec nous dans l’hypothèse où des contribuables français seraient concernés, ce qui n’est pas du domaine de l’absurde », a ajouté le ministre.

 

Selon Artprice, les tableaux de Guéant surestimés

Selon Artprice, les tableaux de Guéant surestimés  

Le peintre flamand Andries van Eertvelt, dont Claude Guéant dit avoir vendu deux tableaux pour un total de 500 000 euros, est un artiste du XVIIe siècle dont le prix record hors frais aux enchères se monte à 140 000 euros, a indiqué mardi à l’AFP la société Artprice. Un grand tableau de van Eertvelt (1590-1652) réalisé en 1640 et intitulé La bataille de Lépante a été adjugé 140 000 euros au marteau (hors frais) en 2010 par Sotheby’s Amsterdam. Les frais, qui varient en fonction du montant du lot, «sont de 20% en moyenne», selon Sotheby’s. L’acheteur de cette toile a donc déboursé environ 168 000 euros. «Cette bataille de Lepante a été vendue dans les meilleures circonstances pour atteindre le meilleur prix. C’est-à-dire que le tableau a été présenté par une grande maison de vente internationale, à Amsterdam, le meilleur lieu possible pour un artiste hollandais», analyse Artprice. Le prix médian des œuvres de van Eertvelt, peintre de moyenne envergure, spécialiste des marines et des batailles navales, est de 41 000 euros, selon la société française, numéro un mondial des données sur le marché de l’art. Le chiffre de 500 000 euros pour la vente en 2008 de deux marines de van Eervelt, évoqué par Claude Guéant, apparaît donc comme «une anomalie par rapport au prix du marché, au regard des données indicielles et économétriques sur cet artiste», considère Artprice. Un autre grand tableau du même artiste sur La bataille de Lépante avait été proposé en 2005 par Sotheby’s France, avec une estimation entre 300 000 et 500 000 euros mais il n’avait pas trouvé preneur lors de l’adjudication. Les deux tiers des œuvres de van Eertvelt sont vendues à moins de 10 000 euros. «Il n’y a pas de recherche frénétique sur ce peintre», relève Artprice. Le Canard enchaîné a révélé que des juges s’interrogaient sur le versement de plus de 500 000 euros depuis l’étranger sur un compte de Claude Guéant. L’ancien ministre de l’Intérieur a démenti lundi, à l’AFP, tout lien entre cet argent et un éventuel financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. L’ancien secrétaire général de l’Elysée justifie le demi-million d’euros reçus par la vente en 2008 «à un confrère avocat» de deux tableaux de ce peintre hollandais représentant des bateaux dans la tempête. «J’en avais fait l’acquisition une vingtaine d’années auparavant», a-t-il redit mardi sur Canal+. «C’était un achat dans des circonstances personnelles, mais je ne suis pas un investisseur en matière d’art», a déclaré Guéant.

 

« Chavez c’est De Gaulle plus Léon Blum », selon un ministre qui avait fumé un pétard !

« Chavez c’est De Gaulle plus Léon Blum », selon un ministre qui avait fumé un pétard !

Dur, dur d’être ministre quand on ne sert à rien ; c’est le cas de Victorin Lurel (et de 2 ministres sur trois)  qui représentait le gouvernement français aux obsèques de Hugo Chavez vendredi à Caracas, L’occasion pour ce ministre inconnu de se faire connaître avec des propos pour le moins surprenants ; choisi justement pour son quasi anonymat, il aurait pu se taire ( la France ne voulait pas trop se faire remarquer à cette cérémonie), C’est ce qu’on lui demandait en ne faisant pas représenter la France par un ministre connu et comptant politiquement.  a confié son émotion à la presse après la cérémonie, contesté le qualificatif de « dictateur » pour désigner l’ex-président vénézuélien, et estimé que « Chavez c’est De Gaulle plus Léon Blum ». Il avait sûrement fumé un pétard de trop avant la cérémonie ! Interrogé par les radios RTL et Europe 1, le ministre des Outre-mer a expliqué avoir été impressionné par la dépouille de Hugo Chavez devant laquelle il s’est recueilli, et le travail des thanatopracteurs dans la perspective de l’embaumement.   »Il était tout mignon (…), frais, apaisé comme peu(vent) l’être les traits de quelqu’un mort, on avait un Hugo Chavez pas joufflu comme on le voyait après sa maladie », a-t-il dit.   »C’était émouvant », a ajouté Victorin Lurel, « on peut ne pas être d’accord avec telle ou telle action de Hugo Chavez mais les gens sont fiers de ce qui a été fait en 14 ans » de présidence.  Et d’enchaîner: « Toute chose égale par ailleurs, Chavez c’est de Gaulle plus Léon Blum. De Gaulle parce qu’il a changé fondamentalement les institutions et puis Léon Blum, c’est-à-dire le Front populaire, parce qu’il lutte contre les injustices ».   »Moi je dis, et ça pourra m’être reproché, (…) que le monde gagnerait à avoir beaucoup de dictateurs comme Hugo Chavez puisqu’on prétend que c’est un dictateur. Il a pendant ces 14 ans respecté les droits de l’Homme », a encore déclaré le ministre.  Plusieurs députés de droite et du centre ont dénoncé ces propos, l’un d’eux, Yves Jégo (UDI), exigeant du Premier ministre Jean-Marc Ayrault « une clarification ».  Christian Estrosi (UMP) s’est dit « très choqué » et son collègue de groupe Dominique Bussereau a fustigé « des propos hallucinants », lui aussi sur son compte Twitter.  Vendredi, pour les funérailles d’Etat, dans la capitale vénézuélienne, du président décédé mardi, 32 chefs d’Etat et de gouvernement étrangers avaient fait le déplacement. Le cercueil de Chavez était exposé dans le salon d’honneur de l’Académie militaire plein à craquer. Embaumé « comme Lénine », le corps restera encore exposé au public au moins sept jours, avant d’être plus tard visible dans le futur Musée de la révolution bolivarienne.  S’il a qualifié l’embaumement de pratique « d’un autre temps », Victorin Lurel s’est dit impressionné par la préparation du corps du défunt: « On avait l’impression qu’il y avait là une sorte d’opération, je pèse mes mots, de sanctification ».

La France n’est pas en faillite, selon Moscovici

La France n’est pas en faillite, selon Moscovici

Pour Sapin et Fillon la France est en faillite, pas pour Moscovici ou Juppé. . Argument de Moscovici, la preuve : on peut emprunter à des taux bas (à peu près comme l’inflation officielle à long terme). En fait avec un endettement de près de 90% du PIB (soit selon les calculs de 30 à 40 000 euros par français), la situation n’est pas brillante ; elle serait même catastrophique s’il ne s’agissait pas d’un Etat dont la garantie est en fait la croissance  de  l’impôt mais qui lui aussi a des limites puisqu’il tue la compétitivité et l’emploi.  Donc pas vraimenet en faillite mais dans un cercle très vicieux. La France est un pays crédible et solvable, a affirmé lundi le ministre de l’Economie Pierre Moscovici, tentant de dissiper les craintes suscitées par les déclarations de son homologue du Travail Michel Sapin, disant que le pays était « totalement en faillite ».   »C’est une image. C’est pour dire que c’est compliqué, c’est dur, que le redressement des finances publiques est un impératif et ce n’est pas simple », a tenté d’expliquer M. Moscovici sur la radio France Info.  Pour le ministre, son collègue reprenait tout simplement dimanche une phrase de l’ancien Premier ministre de droite François Fillon prononcée en septembre 2007, disant qu’il était à la tête d’un « Etat totalement en faillite ».   »Ce qu’il signifiait par là c’était que la situation des finances publiques était préoccupante. Si elle était préoccupante en 2007-2008, elle est plus préoccupante aujourd’hui puisqu’ils ont accumulé 600 milliards d’euros de dette publique, mais le terme n’est pas tout à fait approprié parce que la France est un pays qui n’a pas besoin de fermer les services publics de manière massive ».  Après l’explication, M. Moscovici s’est voulu rassurant.  La France est un pays vraiment solvable, la France est un pays vraiment crédible, la France est un pays qui entame son redressement », a vanté le ministre prenant pour exemple la confiance des marchés à l’encontre de la dette française.  La France « est un pays qui a un crédit sur les marchés: nous empruntons aujourd’hui à 2,2% (à long terme), soixante points de base (0,6 point de pourcentage) de plus que l’Allemagne, alors qu’il y a un an c’était cent quarante points de base. Et donc nous avons considérablement amélioré notre image ».

 

 

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Moral des industriels toujours au plus bas, selon l’Insee

Moral des industriels toujours au plus bas, selon l’Insee

L’indicateur du climat des affaires a gagné un point par rapport à novembre, à 89 points, mais demeure « très inférieur à sa moyenne de longue période », qui se situe à 100 points, selon un communiqué. Au plus fort de la crise financière mondiale, le moral des industriels s’était effondré, pour tomber à 69 points en mars 2009, avant de remonter progressivement jusqu’à 111 points à la mi-2011. Mais, depuis, il rechute.  En prenant en compte les secteurs d’activité autres que l’industrie, le climat des affaires en France a progressé en décembre d’un point, à 87 points, mais reste lui aussi « nettement en dessous de sa moyenne de longue période », de 100 points. Le moral est inchangé dans les services, le bâtiment et le commerce de détail.  Dans l’industrie, presque toutes les composantes de l’indicateur sont en recul.  En particulier, « les carnets de commandes globaux, qui se sont légèrement dégarnis, et les carnets étrangers, jugés quasi stables, restent considérés comme étant très peu fournis », a relevé l’Insee.  De même, les industriels jugent « mal orientées » leurs perspectives personnelles de production dans les trois prochains mois.  Rare signe positif, « les perspectives générales, qui représentent l’opinion des industriels sur l’activité de l’industrie dans son ensemble, s’améliorent légèrement par rapport au mois précédent, mais demeurent à un niveau très bas », poursuit l’institut statistique.  Dans le détail, malgré des carnets de commandes « assez étoffés », les industriels de l’agro-alimentaire sont pessimistes sur leur activité à venir, à l’inverse des industries d’équipement électrique, électronique, informatique et des machines, qui entrevoient une amélioration dans les prochaines mois malgré des commandes faibles.  Le pessimisme est également de mise dans d’autres secteurs, la chimie, la pharmacie, et le caoutchouc, seule la métallurgie enregistrant une légère amélioration des perspectives.  Jeudi, l’Insee avait publié un dossier spécifique sur l’industrie, dans lequel elle craignait la mise en place d’un cercle vicieux pour la compétitivité de ce secteur en France. En cause, « l’incapacité de fixer des prix de vente suffisamment élevés (qui) affecte les marges et donc les profits ». A son tour, cela « réduit l’incitation et la capacité à investir et à augmenter les parts de marché », avait-il expliqué.

Grèce :tout près du défaut de paiement total, selon Standard and Poor’s

Grèce : près  défaut de paiement total, selon Standard and Poor’s

L’agence Standard and Poor’s (S&P) a placé mercredi la Grèce en situation de « défaillance partielle », à un cran du défaut de paiement, à l’heure où le pays est engagé dans un complexe programme de rachat de sa dette visant à débloquer l’aide de ses bailleurs de fonds.  L’agence d’évaluation financière avait déjà placé la Grèce dans cette catégorie de « selective default » en février avant de remonter sa note d’un cran à « CCC » en mai. En août, elle avait toutefois attribué au pays une perspective « négative » laissant augurer d’une possible dégradation dans les mois suivants.  S&P n’a pas immédiatement fourni de communiqué pour expliquer ce nouvel abaissement, toutefois visible sur le site internet de l’agence.  Le défaut partiel signifie que l’agence considère que la Grèce ne peut déjà plus faire face à ses obligations de paiement sur une partie de sa dette.  Epicentre de la crise de la zone euro, la Grèce attend toujours le versement vital pour ses finances de près de 44 milliards d’euros d’aide bloqués depuis plusieurs mois par ses bailleurs de fonds de l’Union européenne et du Fonds monétaire international.  Conformément au compromis arraché à Bruxelles le 27 novembre, la Grèce a lancé un programme de rachat d’une partie de sa dette afin de convaincre ses créanciers publics d’aller de l’avant. Les premiers résultats de l’opération sont attendus le 13 décembre

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