Archive pour le Tag 'selon'

Les hausses des péages prévues excessives selon le régulateur (Arafer)

Les hausses des péages prévues excessives selon le régulateur (Arafer)

 

Le régulateur des activités ferroviaires et routières a recommandé lundi de réviser les projets de modification de sept contrats de concession autoroutiers, estimant que les hausses de péage envisagées en contrepartie d’investissement sont trop importantes. Des hausses de péages pour financer un plan d’investissement de 800 millions d’euros. Les augmentations de tarifs de péage prévues pour financer euros «excèdent le juste niveau qu’il serait légitime de faire supporter aux usagers », estime l’Arafer dans un communiqué. Le régulateur considère « que le niveau de rémunération des sociétés concessionnaires devrait être plus conforme aux risques supportés ». L’Arafer « recommande par conséquent une révision des projets d’avenants avant toute éventuelle signature ». Un plan signé en janvier. Le régulateur rendait son avis sur sept projets d’avenants aux contrats de concession entre l’Etat et les sociétés APRR, Area, ASF, Escota, Cofiroute, Sanef et SAPN, intégrant le nouveau plan d’investissement autoroutier annoncé en janvier. L’Arafer doit être obligatoirement consulté pour avis en cas de projet d’avenant à un contrat existant, dès lors qu’il prévoit une modification des tarifs des péages ou de la durée de la concession. Le plan d’investissement autoroutier de janvier comporte 57 opérations. Les investissements sont « essentiellement financés par des hausses de péage », relève l’Arafer. Ces hausses sont comprises entre 0,1% et 0,4% par an sur les années 2019, 2020 et 2021. Le programme est aussi financé par des subventions de collectivités locales, à hauteur de 220 millions d’euros. L’Arafer juge notamment qu’il n’est « pas justifié » de faire supporter par l’usager le financement de 23 opérations, soit environ un tiers du coût total. Selon l’autorité de régulation, soit ces projets correspondent à « des obligations déjà prévues dans les contrats », soit il n’est « pas établi qu’ils sont strictement nécessaires ou utiles à l’exploitation de l’autoroute ». Le principe du financement par l’usager « apparaît justifié et démontré » pour des opérations représentant 54% du total des investissements, dit également l’Arafer.

 

 

Macron serait élu avec 60% (+0,5) contre Le Pen, selon l’enquête Ifop-Fiducial


Macron serait élu avec 60% (+0,5) contre Le Pen, selon l’enquête Ifop-Fiducial

selon l’enquête quotidienne Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publiée mercredi, Emmanuel Macron serait élu président de la République avec 60% des voix dimanche face à Marine Le Pen (40%), selon l’enquête quotidienne Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publiée mercredi. Le candidat d’En Marche ! gagne 0,5 point et celle du Front national recule de 0,5 point. Parmi les électeurs de Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) au premier tour, 52% (+2) disent qu’ils voteront pour Emmanuel Macron et 11% (-2) disent qu’ils voteront pour Marine Le Pen. Parmi les électeurs de François Fillon (Les Républicains), 48% (+4) disent qu’ils voteront pour Emmanuel Macron et 28% (-2) pour Marine Le Pen. L’enquête a été réalisée en ligne du 30 avril au 3 mai auprès d’un échantillon de 1.405 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Macron devant Le Pen avec 59% selon un Elabe

Macron devant Le Pen avec 59% selon un Elabe

Selon un sondage Elabe pour BFMTV et L’Express diffusé mardi, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen avec 59% des voix au second tour de l’élection présidentielle, soit une baisse de cinq points par rapport au lendemain du premier tour, selon un sondage Elabe pour BFMTV et L’Express diffusé mardi. La candidate du Front national obtiendrait 41%, en hausse de cinq points. Elabe souligne que 18% des personnes interrogées et se disant certaines ou quasi certaines d’aller voter n’expriment aucun choix à ce stade. « Cette indécision plus prononcée qu’il y a une semaine auprès des électeurs des principaux candidats éliminés au premier tour contribue, en partie, au resserrement du rapport de forces entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. S’ajoute à cela de meilleurs reports en faveur de la candidate du Front national », poursuit l’institut de sondages. Ainsi, 23% des électeurs de Jean-Luc Mélenchon au premier tour disent qu’ils voteront pour Marine Le Pen au second, soit une hausse de sept points en une semaine, 44% disant qu’ils voteront pour Emmanuel Macron (-9) et 33% n’exprimant pas d’intention de vote. Les électeurs de François Fillon sont 46% (-3) à dire qu’ils voteront pour le candidat d’En Marche ! et 30% (+2) pour Marine Le Pen, 24% n’exprimant pas d’intention de vote. Le sondage a été réalisé en ligne du 28 avril au 2 mai auprès d’un échantillon de 3.956 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont a été extrait un sous-échantillon de 3.817 personnes inscrites sur les listes électorales pour l’établissement des intentions de vote. Les comparatifs sont établis par rapport à l’enquête Elabe pour BFMTV et L’Express réalisée le 24 avril, lendemain de la qualification d’Emmanuel Macron et de Marine Le Pen pour le second tour.

L’Obamacare : le triomphe de l’incompétence Trump, selon la presse

L’Obamacare : le triomphe de l’incompétence Trump, selon la presse

Les bourses sont versatiles, c’est bien connu et c’est même sur ce caractère que les spéculateurs font leur business. L’euphorie d’après élection aux États-Unis semble maintenant doucement disparaître. Du coup, même  la bourse américaine s’interroge.  On avait sans doute trop misé sur l’effet immédiat des annonces intempestives de Trump dans tous les domaines et en particulier concernant la croissance. On prend maintenant conscience que Trump n’était pas du tout préparé à assurer les difficiles fonctions de président. En effet les premières mesures qu’il a souhaité prendre dans différents domaines se sont heurtés aux réalités voire ont été contestées  par la justice. Pas sûr qu’il puisse même mettre en œuvre le quart de ce qu’il avait annoncé. De plus Trump est  davantage dans une posture de candidat à l’élection que dans le positionnement de président en charge des responsabilités. Son amateurisme discrédite de plus en plus les retombées économiques des annonces de l’ancien candidat Les difficultés rencontrées par Donald Trump sur la réforme du système de santé Obamacare font peser un doute sur la capacité du président américain à faire passer à l’avenir ses autres réformes, notamment celle sur la fiscalité et les investissements la presse faiat un constat sans concession de incompétence de Trump.  Pour le New York Times, cette reculade du 45e président marque «le triomphe de l’incompétence». Et de souligner: «La politique récompense parfois les vantards et Trump est un fanfaron de première, mais quand il s’agit de tenir ses promesses, il est nul. La vérité? C’est un politicien complètement inapte à gouverner. Cela pose beaucoup de questions sur la direction que va emprunter notre pays. Si l’administration échoue sur la réforme du système de santé, quelle chance a-t-elle de mener jusqu’au bout un projet encore plus délicat comme la refonte de la fiscalité? Trump fait campagne en vantardise et gouverne en grandiloquence». De son côté le Washington Post titre «Trump apprend que l’art de la négociation n’est pas la même chose que l’art de mener». «Le président a appris une dure leçon: diriger ne se résume pas à trouver un accord», pointe le journal désavouant la stratégie du milliardaire qui a délivré un ultimatum «dramatique» en promettant de passer à autre chose si la chambre n’approuvait pas sa réforme de l’Obamacare. «En deux mois, l’Amérique a désormais une vision claire du style de gouvernance de Trump et ce dernier a désormais un bon aperçu de ce que c’est de gouverner : c’est dur, dur, dur. Et cela va devenir encore plus difficile si le président persiste dans ses tactiques de persuasion», prédit le journal. Sur la côte Ouest, les éditorialistes du Los Angeles Times s’amusent: «le président a récemment découvert que le système de santé était un sujet complexe, il sait désormais que légiférer l’est tout autant». Leur analyste politique remarque quant à lui que cet échec «n’est pas seulement une promesse de campagne non tenue mais un abandon d’un des dogmes du parti républicain. Le président comprend-il le poste pour lequel il a été élu? Une grande partie de ses responsabilités consiste pourtant à faire avancer son agenda au Congrès. Prompt à régler ses comptes sur Twitter, Donald Trump a répliqué, samedi midi, au camouflet qui fait la une de tous les journaux. Le chef d’Etat a promis «de faire exploser l’Obamacare et d’œuvrer à négocier un système de santé formidable pour le peuple».

L’eau du robinet polluée selon l’UFC-Que Choisir

L’eau du robinet polluée selon l’UFC-Que Choisir

Une étude de l’UFC Elle montre que si près de 96% des consommateurs peuvent boire l’eau du robinet en toute confiance, 2,8 millions ont en revanche une eau polluée, notamment par les pesticides, les nitrates ou le plomb de l’agriculture industrielle.  L’UFC-Que Choisir a passé au peigne fin les réseaux de distribution des 36 600 communes de France, pour la totalité des 50 critères réglementaires sur la base des résultats officiels du ministère de la Santé. Même si le résultat global reste satisfaisant, l’eau reste de mauvaise qualité pour 2,8 millions de Français. L’agriculture est la première cause de pollution. On retrouve des pesticides dans les régions d’agriculture intensive mais aussi dans les réseaux de distribution de certaines villes comme Tremblay en France, Sens, Lens, Tarbes et Auch. Les nitrates contaminent aussi l’eau de près de 200 000 consommateurs, notamment dans le Loiret, la Seine-et-Marne, l’Yonne, l’Aube, la Marne, le Pas-de-Calais et la Somme. Les contaminations bactériennes dues aux défauts de surveillance ou à la vétusté des installations, constituent la troisième pollution la plus fréquente et concernent de l’ordre de 200 000 consommateurs. Les petites communes rurales de montagne, dans les Pyrénées, le Massif Central et les Alpes, sont particulièrement concernées par cette pollution. Enfin, sur l’ensemble de la France, 3% des analyses réalisées dans les logements font apparaître la présence de plomb, de cuivre, de nickel ou de chlorure de vinyle, du fait de canalisations vétustes ou corrodées. L’association l’UFC-Que Choisir demande aux pouvoirs publics « une réforme en profondeur de la politique agricole de l’eau, par une véritable mise en œuvre du principe pollueur-payeur dans le calcul des redevances de l’eau, au moyen d’une augmentation de la taxation des pesticides et des engrais azotés et par un soutien financier aux agricultures biologiques et intégrées« . Elle réclame aussi « un audit national des composants toxiques des canalisations pour estimer le niveau d’exposition des consommateurs et, dans le cas du plomb, une aide aux particuliers pour le remplacement de leurs canalisations. »

Moduler la durée de travail selon l’âge (Macron)

 Moduler la durée de travail selon l’âge (Macron)

 

 Macron propose de moduler la durée de travail selon l’âge et propose une retraite à la carte, dans une interview publiée jeudi par l’Obs. Il juge ainsi dépassé, voire « surréaliste », le débat sur les 35 heures de travail hebdomadaires. « Je ne crois pas du tout aux propositions de la droite de retour généralisé aux 39 heures payées 35″, déclare l’ancien ministre de l’Economie. « Il faut conserver une durée légale, un socle, mais laisser ensuite aux branches le soin de la moduler s’il y a des accords majoritaires. »"Il faut aussi s’adapter aux individus », ajoute-t-il. « On peut ainsi imaginer que les branches professionnelles négocient une possibilité pour les salariés qui le souhaiteraient de travailler moins à partir de 50 ou 55 ans : 30 heures, 32 heures, pourquoi pas ? » ajoute-t-il. En revanche « quand on est jeune, 35 heures, ce n’est pas assez, on veut travailler plus, on veut apprendre son job. » L’ancien ministre prône la même flexibilité pour la retraite : « Certains veulent la prendre à 60 ans, d’autres à 65, d’autres encore à 67, il faut pouvoir moduler selon les individus et les situations », déclare-t-il. Il propose par ailleurs de remplacer l’assurance chômage actuelle par un « système universel d’accompagnement des transitions d’un travail à un autre », qui protègera des aléas de la vie professionnelle ceux qui ne sont pas couverts. Emmanuel Macron, qui veut redonner à l’Etat la gestion de l’assurance chômage, aujourd’hui assumée par les partenaires sociaux, propose aussi de faire évoluer les paramètres de cette protection en fonction du cycle économique. (Reuters)

Valls mieux placé à gauche mais éliminé pour 2017 selon un sondage

Valls mieux placé à gauche mais éliminé  pour 2017 selon un sondage

 

Un curieux sondage de Doxa pour France info qui montrerait que Manuel Valls serait le meilleur candidat pour la gauche mais par contre qu’il ne pourrait pas se qualifier pour le second tour et même qu’il pourrait se retrouver derrière Macron. Ce dernier est moins populaire chez les électeurs de gauche mais davantage soutenu que Valls dans l’ensemble de la population. Finalement une majorité de Français pense que Valls ferait un bon président mais peu voteront pour lui, il recueillerait sans doute moins de 15 %.- Pas d’engouement massif, mais un candidat qui tire son épingle du jeu. Dans un sondage Odoxa révélé par France info vendredi 21 octobre, plus de la moitié des interrogés estiment que le Premier ministre Manuel Valls ferait un bon président, même si aucune personnalité de gauche ne sort véritablement du lot. Ce sondage, réalisé les 19 et 20 octobre auprès de 1003 personnes âgées de plus de 18 ans, révèle que 83% des sondés estiment que François Hollande ne ferait pas un bon président s’il se présentait de nouveau en 2017. 54% des sondés, interrogés sur François Hollande, Emmanuel Macron, Manuel Valls, Arnaud Montebourg, Benoît Hamon, ou encore Jean-Luc Mélenchon, estiment en revanche que le Premier ministre ferait un bon président. Ce chiffre grimpe à 72% chez les sympathisants du Parti socialiste, alors que seuls 36% estiment que François Hollande ferait un bon second mandat. « C’est malgré tout un peu insuffisant (pour Manuel Valls), explique à France Info Gaël Sliman, le président de l’institut de sondage Odoxa. Si Manuel Valls remportait la primaire socialiste, ça ne lui donnerait même pas une position confortable à l’élection présidentielle. » Le Premier ministre pourrait se retrouver face à Emmanuel Macron, que 56% des sondés perçoivent comme un meilleur adversaire face au Front national (contre 39% pour Manuel Valls). À gauche, si Manuel Valls décidait de se présenter à l’élection présidentielle, il serait au coude à coude avec Arnaud Montebourg, révèle encore le sondage.

« Le système mondial actuel est insoutenable », selon le pape François

« Le système mondial actuel est insoutenable », selon le pape François 

Le pape François a accordé un long entretien à Paris Match, qui lui consacre une dizaine de pages jeudi. Le souverain pontife y fait une critique en règle du système capitaliste actuel. Pour lui, « le capitalisme et le profit ne sont pas diaboliques si on ne les transforme pas en idoles. Ils ne le sont pas s’ils restent des instruments ». En revanche, insiste-t-il, « si l’argent et le profit à tout prix deviennent des fétiches qu’on adore, si l’avidité est à la base de notre système social et économique, alors nos sociétés courent à la ruine ». Pour lui, « les hommes et la création tout entière ne doivent pas être au service de l’argent : les conséquences de ce qui est en train d’arriver sont sous les yeux de tous! ».  »L’humanité doit renoncer à idolâtrer l’argent et doit replacer au centre la personne humaine, sa dignité, le bien commun, le futur des générations qui peupleront la Terre après nous », insiste-t-il auprès de la journaliste Caroline Pigozzi. Evoquant les conflits actuels, notamment en Syrie et en Irak, il appelle à agir « face à l’urgence » sans oublier de s’attaquer aux « causes ». « Demandons-nous pourquoi tant de guerres et tant de violences (…) N’oublions pas non plus l’hypocrisie de ces puissants de la terre qui parlent de paix mais qui, en sous-main, vendent des armes », fustige-t-il, appelant à « construire des modèles de développement économique qui placent au centre l’être humain et non l’argent ». Très engagé depuis le début de son pontificat dans la lutte en faveur de l’environnement, François espère que la conférence des Nations unies sur le climat prévue à Paris en décembre,   »pourra contribuer à des choix concrets, partagés et visant, pour le bien commun, le long terme ».  « Le chrétien est enclin au réalisme, non au catastrophisme. Néanmoins, justement pour cela, nous ne pouvons nous cacher une évidence : le système mondial actuel est insoutenable », estime le pape. « Notre maison commune est polluée, elle ne cesse de se détériorer. On a besoin de l’engagement de tous. Nous devons protéger l’homme de sa propre destruction », avertit François.

Fortune des Balkany : 16,5 millions selon le (fisc)

Fortune des Balkany : 16,5 millions selon le (fisc)

L’évaluation du patrimoine des époux Balkany n’a pas été une mince affaire pour l’inspectrice en charge du dossier. En s’appuyant sur l’instruction menée par les juges Renaud Van Ruymbeke et Patricia Simon, elle a pu recomposer un véritable puzzle, aux pièces cachées aux quatre coins du globe. Que comprend cette liste d’ »actifs nets payables », que le couple aurait dû déclarer au fisc en 2013 ? Le Moulin de Giverny, d’une valeur de 3,4 millions d’euros, est l’une des propriétés sur lesquelles Isabelle et Patrick Balkany devront payer l’ISF. Somptueux manoir normand doté d’une « pool house, d’une piscine de 100 m, d’un jacuzzi, d’un sauna et même d’un terrain de tennis, cette propriété bâtie autour d’un moulin à vent n’appartient plus directement aux époux Balkany mais à leurs enfants. Les deux élus en conservent cependant l’usufruit.   Autre bien sur la liste, la villa « Pamplemousse ». Située à Saint-Martin aux Antilles et acquise via une société-écran au Liechtenstein, le palace au standing incomparable est évalué par le fisc à 3,7 millions d’euros. À cette somme s’ajoutent, en outre, d’autres actifs financiers, dont la valeur s’élèverait à 1,7 millions. Selon ce rapport, les époux posséderaient également un riad à Marrakech. Bien que le couple nie toujours être propriétaire de cette villa, estimée à 2,75 millions d’euros, l’enquête du fisc a finalement conclu qu’elle entrait bien dans leurs actifs imposables. En plus de ces biens, le couple aurait également omis de déclarer un compte à Singapour, qui abritait près de 3,8 millions d’euros, ainsi que des assurances-vie, des meubles (pour une valeur 784.591 euros) et six voitures. Le couple a régit à la publication de ce rapport. À propos de leur manoir normand et à leurs nombreuses voitures, Patrick Balkany s’est ainsi justifié, affirmant que « Giverny ne possède aucun commerce de proximité ». Ils ont annoncé qu’ils déposeraient plusieurs recours en justice pour contester certains éléments du dossier.

 

Insecticides et désherbant cancérigènes selon l’OMS

Des insecticides et un désherbant cancérigènes selon l’OMS

Des produits reconnus cancérigènes après des dizaines d’années d’utilisation  aujourd’hui souvent interdits mais utilisés toujours dans des pays aux réglementations exotiques d’où viennent désormais  nombre de légumes et de fruits ou encore pour les céréales. Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), qui dépend de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) alerte dans un communiqué sur le caractère possiblement cancérigène de trois agents chimiques très utilisés : le DDT, le 2/4 D et le lindane.  Les insecticides lindane et DDT et l’herbicide 2,4-D, trois agents chimiques largement utilisés, ont été classés comme cancérigènes ou probablement cancérigènes pour l’homme par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC). Pour aboutir à ces conclusions, le CIRC explique dans un communiqué avoir mené une analyse détaillée de la littérature scientifique récente.  Un groupe de travail constitué de 26 experts originaires de 13 pays différents a ainsi classé l’insecticide lindane comme cancérigène pour l’homme. Le lindane a largement été utilisé comme insecticide mais il s’est également retrouvé dans des produits pour le traitement des poux ou de la gale. Son utilisation est aujourd’hui interdite ou limitée dans la plupart des pays. Les experts disent disposer d’ »indications suffisantes » du caractère cancérigène du lindane chez l’homme pour le lymphome non hodgkinien (LNH). Le lindane a ainsi été placé dans le Groupe 1 par le CIRC, premier échelon de dangerosité de sa classification, au même titre que l’amiante par exemple. Un autre insecticide, le DDT (dichlorodiphényltrichloroéthane) est classé à l’échelon inférieur (Groupe 2A), soit « probablement cancérigène pour l’homme« . Autrefois utilisé pour lutter contre les maladies véhiculée par les animaux et plus tard largement appliqué dans l’agriculture ainsi que pour éradiquer le paludisme, la majorité de ses utilisations a été interdites dans les années 1970. Toutefois, « le DDT et ses produits de dégradation sont très persistants« , souligne le CIRC. Des associations positives ont notamment été établies entre le DDT et des symptômes entraînant l’affaiblissement du système immunitaire, la perturbation des hormones sexuelles. Après des études épidémiologiques, l’agent chimique a également été associé positivement avec plusieurs maladies dont le cancer des testicules, le cancer du foie et le lymphome non hodkinien (LNH). Le dernier agent chimique visé est le 2,4-D, que le CIRC classe comme « peut-être cancérogène » pour l’homme (Groupe 2B), le troisième échelon de sa classification. Dénoncé depuis longtemps par les groupes environnementaux et les associations de consommateurs aux Etats-Unis, le 2,4-D est pourtant défendu par l’industrie agricole qui souligne son importance pour la production alimentaire. La population générale peut y être exposée par le biais des aliments, de l’eau, de la poussière ou d’applications résidentielles, et pendant la pulvérisation. Les avis du CIRC ne sont pas contraignants pour les firmes ou les particuliers qui souhaiteraient continuer l’industrialisation de ces trois agents chimiques. Cependant ils peuvent malgré tout influencer les autorités de régulation, le législateur ou l’opinion publique.

 

49-3 : Hollande et Valls pour ou contre selon les circonstances

49-3 : Hollande et Valls pour ou contre selon les circonstances

 

C’est la fin de réformes  qui en réalité ont à peine commencé. Hollande ne pourra utiliser cette arme lourde sans de gros dégâts pour sa majorité. En fait des réformes qui avaient à peine commencé. Mais cette fois pour éviter un nouvel affront du parlement, Hollande comme Valls ne vont pas tenter le diable. Ce n’  est d’ailleurs qu’un avertissement car avec le désastre annoncé aux départementales, Valls comme Hollande risquent d’être mis nettement en minorité au congrès du PS.  Pourtant  le chef de l’Etat avait déclaré qu’il n’utiliserait jamais cet article   »Une violation des droits du Parlement, une brutalité, un déni de démocratie, une manière de freiner ou d’empêcher la mobilisation. » ( François Hollande en 2006) rappelle BFMTV (voir la vidéo en haut de cet article). A l’époque premier secrétaire du Parti socialiste, il s’en prenait alors au premier ministre Dominique de Villepin, qui avait choisi d’engager la responsabilité de son gouvernement sur le Contrat première embauche (CPE) en ayant recours au 49.3.C’est justement la dernière fois qu’un gouvernement a eu recours à cette arme, considérée comme un « équivalent de la dissuasion nucléaire » et très décriée dans le passé au Parti socialiste et en particulier par François Hollande, qui appelait à sa suppression.  Dans une interview accordée à l’Hebdo des socialistes en juillet 2007, François Hollande avait déjà été très clair: « Tout ce qui concourra à l’affermissement des pouvoirs du Parlement aura notre agrément, assurait-il. Suppression de l’article 49-3, du vote bloqué, de la procédure d’urgence, possibilité pour les assemblées de fixer pour partie leur ordre du jour, mandat unique » faisaient partie des revendications du patron du PS dans le cadre de la future réforme des institutions.  En 2008, le premier ministre Manuel Valls avait pour sa part présenté un amendement, avec d’autres députés socialistes, afin de demander la suppression de l’article 49.3, comme l’a relevé sur Twitter Mehdi Ouraoui, membre du Conseil national du PS:

L’économie selon Bernard Maris ? Sa pensée en 10 citations

L’économie selon Bernard Maris ? Sa pensée en 10 citations

 

Les obsèques de l’économiste « iconoclaste » ont lieu ce jeudi. « L’Obs » partage son esprit jubilatoire et critique en dix citations.

Bernard Maris (BALTEL/SIPA)

 

Bernard Maris, l’économiste qui prenait un malin plaisir à critiquer l’économie. Les obsèques de celui qui a été décrit ces deniers jours comme un « économiste iconoclaste de gauche » ont eu lieu ce jeudi 15 janvier  » dans l’intimité familiale ».

 

 

Frais bancaires: de 100 à 350 euros selon les banques

Frais bancaires: de 100 à 350 euros selon les banques

 

Paradoxe,  non seulement les banques disposent gratuitement des dépôts et évidemment font travailler l’argent mais en plus elles ne cessent d’augmenter les frais dits de gestion. Pourtant les profits et les dividendes n’ont jamais été auusi élevés. . A eux seuls, les quatre premiers groupes français – Crédit Agricole, BNP Paribas, BPCE et Société Générale – ont affiché 15 milliards d’euros de bénéfices nets en 2013, soit l’équivalent des profits des trois premiers réseaux avant crise. Symbole de ce retour en force, le Crédit Agricole triomphe aujourd’hui en affichant le meilleur résultat 2013 des banques françaises, avec un bénéfice net de 5,14 milliards d’euros, détrônant ainsi BNP Paribas.  « Les banques se concentrent aujourd’hui sur des activités matures et elles deviennent des sortes d’ »utilities ». Elles prennent moins de risques, elles font moins de croissance, elles ont besoin de plus de fonds propres et leur rentabilité est donc moins élevée. Mais elles ont une forte capacité à distribuer des dividendes. BNP Paribas veut porter son taux de distribution des bénéfices à environ 45 % en 2016 », analyse Romain Burnand, gérant chez Moneta. La Société Générale veut, elle, porter sa distribution de dividendes à 40 % en 2014. Ce qui est loin d’être une mauvaise affaire pour les investisseurs. Dans le même temps  les tarifs bancaires repartent  à la hausse. «De plus en plus de banques facturent des frais de tenue de compte annuels souvent compris entre 20 et 28 euros et les frais des cartes bancaires augmentent en moyenne de 2 à 4%», constate dans une étude Ludovic Herschlikovitz, directeur général de Choisir-ma-banque, filiale de Meilleurtaux.. Selon les résultats de l’étude, un jeune actif paie en moyenne 114,50 euros par an de frais bancaires (frais, services…). Mais, les écarts sont très importants d’un établissement à l’autre. Dans les banques à réseau classique, le Crédit agricole Nord-Est se distingue en ne facturant en moyenne que 25,87 euros par an. À l’opposé la Banque Marze est la plus chère (152,40 euros).  «Dans de nombreuses régions et pour plusieurs profils, le Crédit agricole remporte plusieurs Trophées d’or décernés aux banques ayant des tarifs inférieurs à la moyenne», souligne Ludovic Herschlikovitz. «La banque a récemment modifié sa méthode de tarification. Baptisée Le socle et adoptée par toutes ses caisses régionales, elle comprend les services de base. Les autres sont optionnels», ajoute-t-il. Les banques en ligne ont des tarifs très proches. Un jeune actif paiera ainsi moins de 15 euros de frais par an chez Boursorama, ING, Fortuneo et Soon (nouvelle banque mobile d’Axa) et 22 euros chez Hello Bank (BNP Paribas). Plus établies dans la vie, les personnes qui apparaissent dans cette catégorie ont une consommation bancaire large et détiennent une carte Visa classique. Leurs frais bancaires annuels s’élèvent à 191,81 euros selon l’étude de Choisir-ma-banque.  Le «Trophée d’or» de la banque la moins chère revient à la Caisse d’épargne Provence-Côte d’Azur avec 110,97 euros de frais annuels pour ce type de profil. La Banque populaire et le Crédit agricole sont aussi très compétitifs selon l’étude. À l’opposé la banque Dupuy de Parseval (dans l’Hérault) est trois fois plus chère (315,12 euros). Côté banques en ligne Boursorama et ING arrivent en tête du classement, facturant 18 euros en moyenne. Les clients aisés utilisent généralement davantage de services et sont dotés d’une carte bancaire haut de gamme (Visa Premier…). Ils paient en moyenne 244,59 euros de frais bancaires annuels, selon l’étude. Le Crédit mutuel Massif Central remporte le «trophée d’or» de la banque la moins onéreuse (157,07 euros par an). «Alors qu’il ne s’agit pas de sa cible privilégiée, le Crédit coopératif est lauréat du “Trophée d’or” dans sept régions sur treize. Le Crédit agricole possède aussi des offres compétitives pour ses clients haut de gamme», note Ludovic Herschlikovitz. La banque Dupuy de Parseval est une nouvelle fois la plus onéreuse (315,12 euros par an). Les banques en ligne qui ne facturent pas les cartes bancaires, sont de loin les plus compétitives. À commencer par Boursorama, la mois chère avec 27,86 euros de frais bancaires annuels… Quels que soient les profils, les banques en ligne sont les moins chères.

 

Sondage Européennes : FN devant l’UMP et PS (Ifop)

Sondage Européennes : FN devant l’UMP et  PS selon (Ifop)

Selon un sondage Ifop pour Paris Match, le Front national arriverait en tête (23%) des intentions de vote pour les élections européennes, devant l’UMP (22,5%) et le PS (19,5%).  Un camouflet pour la droite traditionnelle comme pour la gauche. L’UMP, qui rêvait d’arriver en tête des élections européennes de mai prochain, n’arriverait qu’en seconde position de ce scrutin. En effet, selon un sondage Ifop réalisé pour Paris Match, le FN cumulerait 23% des intentions de vote, devant l’UMP (22,5%) et le PS (19,5%). L’UDI (10%), Europe Ecologie-Les Verts et le Front de gauche (8%) suivent.

 

SFR vendu à Numericable », selon Montebourg

SFR vendu  à Numericable », selon Montebourg

 

Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a affirmé vendredi sur Europe 1 que le groupe Vivendi avait « décidé coûte que coûte de vendre SFR à Numericable », critiquant un choix « qui pose un certain nombre de problèmes et de questions ». « Ce que nous avons compris, (…) c’est qu’ils préfèrent le choix de Numericable », a ajouté M. Montebourg. Il a évoqué un risque de surendettement pour Numericable, filiale de la holding Altice, et des problèmes d’ordre « fiscal » et de « concurrence ».

 

Sondage économie : la situation aggravée en 2014, selon 67% des Français

Sondage économie : la situation aggravée  en 2014, selon 67% des Français

Seulement 20% des sondés font confiance au gouvernement  et  la situation économique de la France va s’aggraver cette année, selon 67% des Français qui, dans leur grande majorité, font dans ce contexte confiance aux PME pour « proposer des solutions constructives », indique un sondage Ipsos diffusé mercredi 26 février au matin. Selon 36% des personnes interrogées, la situation va même « beaucoup s’aggraver » tandis que 23% estiment qu’elle va s’améliorer, précise ce sondage de l’institut Ipsos et l’agence Comfluence, réalisé pour l’Ofop (Observatoire des fédérations et des organisations professionnelles). « Dans ce contexte », 67% des Français, font « confiance » aux PME « pour proposer des solutions constructives pour faire face à la crise », loin devant d’autres entités. 44% font confiance aux fédérations professionnelles, représentant les entreprises d’un secteur donné, 30% aux syndicats de salariés, 27% aux grandes entreprises, 24% aux organisations patronales. 24% font confiance à l’Union européenne et 20% au gouvernement. L’enquête a été menée en ligne du 22 au 27 janvier auprès de 1.008 personnes, constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

Recrutement de cadres : baisse de 10% en 2013 stables en 2014 selon l’APEC

 

Recrutement de cadres : baisse de 10% en 2013  stables en 2014 selon l’APEC

Entre 163.500 et 171.200 cadres devraient être embauchés en 2014.  L’année 2014 risque d’être encore morose pour les cadres. Les recrutements devraient rester timides, s’affichant à un niveau voisin de 2013, selon une enquête de l’Association pour l’emploi des cadres (APEC) publiée ce vendredi 14 février. Après une chute de 10% en 2013 par rapport à l’année précédente avec 163.400 embauches sur l’année, l’APEC prévoit pour 2014, entre 163.500 et 171.200 embauches de cadres, soit une progression de 0% à 5%. Le directeur général de l’APEC, Jean-Marie Marx, a souligné que malgré la baisse des recrutements en 2013, il y avait tout de même eu une « création nette d’emplois » de cadres, avec une augmentation des effectifs « de l’ordre de 15.000″. A titre de comparaison, ce solde net qui a toujours été positif depuis 1993, avait été de 35.000 en 2012.  En 2013, le nombre de promotions, c’est-à-dire la part de non-cadres devenus cadres, a en revanche diminué de 10%, passant de 48.100 en 2012 à 43.400 en 2013. Une donnée qui a « surpris » les responsables de l’Apec. Jean-Marie Marx indique que la situation tendait à la « stabilité », 2014 se situant ainsi « dans les années moyennes », ni dans le bas de la fourchette comme 2009 avec 140.000 recrutements, ni dans le haut comme les années d’avant crise (2006-2007-2008), où les recrutements étaient de l’ordre de 200.000 par an. Les entreprises sont donc toujours « prudentes, attentistes », a relevé le directeur général de l’organisme. Il a souligné que l’enquête avait été menée avant l’annonce du pacte de responsabilité et n’a pas exclu qu’une baisse du coût du travail puisse « débloquer des situations de recrutement » et permettre d’atteindre la fourchette haute, voire de la dépasser.

Pacte de responsabilité : insuffisant selon Noyer (Banque de France)

Pacte de responsabilité : insuffisant  selon Noyer (Banque de France)

 

Enfin un haut responsable dit tout haut ce que nombre de patrons  pensent  tous bas ( et 90% des français) ; Noyer de la Banque de France estime  que le pacte de responsabilité ne suffira pas pour redresser la compétitivité, la croissance et l’emploi. Les chefs d’entreprise (les vrais  pas les anciens fonctionnaires nommés grâce à leur passage en cabinet ministériel) savent que c’est un véritable choc fiscal qu’il faut, tout de suite et sans cathédrale administrative. En clair Noyer souhaite de vraies réformes structurelles et notamment moins de fonctionnaires. Dommage qu’il ne commence pas à faire le ménage à la Banque de France dont les sureffectifs surpayés sont supportés par le contribuable.  Le pacte de responsabilité proposé par François Hollande est un « pas dans la bonne direction » pour doper l’économie française mais il n’est pas suffisant et devra « absolument » s’accompagner de réformes structurelles fortes, estime donc  Christian Noyer. Dans une interview dans l’édition de vendredi des Echos, diffusée jeudi soir sur le site internet du journal, le gouverneur de la Banque de France déclare que la croissance de l’économie française devrait s’inscrire « autour de 0,9% » cette année, validant ainsi le scénario retenu par le gouvernement dans son budget. « La vraie question qui se pose est celle de son accélération », dit-il en soulignant qu’il faudra pour cela surmonter « deux types de problèmes fondamentaux »: la détérioration de la productivité et les rigidités de l’économie. Dans ce contexte, il estime que le pacte de responsabilité, qui repose sur une baisse de 30 milliards d’euros des charges des entreprises, « est un pas dans la bonne direction ». « Mais il en faudra d’autres », s’empresse d’ajouter Christian Noyer. Il fait valoir que le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), équivalant à une baisse de 20 milliards des charges des entreprises, a permis de redresser « un peu » le niveau de leurs marges mais sans qu’elles reviennent à leur moyenne de long terme. « Ce pacte doit absolument s’accompagner de réformes structurelles fortes pour s’attaquer aux rigidités », dit-il. En attendant, il juge que les baisses de charges annoncées « apporteront un surplus de croissance d’environ un point de PIB dans les deux à trois ans à venir et la création de plusieurs centaines de milliers d’emplois. » Alors que le gouvernement entend obtenir en échange des engagements des entreprises en termes d’investissements et d’emplois, il estime qu’il faudra laisser chacune d’entre elles libre d’utiliser cette baisse de charges « en fonction de sa propre situation ». « Certaines en profiteront pour baisser leurs prix, d’autres pour restaurer leurs marges, investir ou embaucher. C’est ainsi que la mesure aura le plus d’effet », indique-t-il.

Impôts:  » limites atteintes », selon Hollande mais par qui ?

Impôts:  » limites atteintes », selon Hollande mais par qui ?

 

« Trop de taxes de toutes natures au cours des ces dernières années » dixit Hollande. On croit rêver. Une sorte d’inversion ou d’ignorance des responsabilités ou le coupable qui rend la justice. Hollande rend son verdict, « la fiscalité a atteint ses limites », un doux euphémisme car la France est la championne du monde des prélèvements et les limites ont été franchies il y a bien longtemps, aggravées nettement par Hollande. Il faut par ailleurs ne pas manquer d’hypocrisie  pour faire cette constatation, le jour même de la mise en œuvre des nouveaux impôts. Cela démontre s’il le fallait qu’Hollande n’a aucune ligne sinon celle qui consiste à s’aligner bêtement sur Bruxelles mais en oubliant les réformes de structures. Perdu, déconsidéré Hollande reprend alors ce que l’opinion pense depuis longtemps : trop d’impôts, trop de procédures, trop de dépenses publiques. Bref il dit début 2014 le contraire de ce qu’il disait un an avant et de ce qu’il pratiquait il y a encore quelques semaines. Alors une girouette Hollande ? Pas forcément si l’on se réfère à Edgard Faure (champion lui aussi de retournements)  qui disait  « ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le venet ». En ce début d’année, François Hollande tient donc à redonner le moral à ses troupes en même temps qu’aux Français. Et notamment en ce qui concerne la fiscalité, sujet devenu ultrasensible à mesure que les taxes et impôts s’accumulaient. Devant les membres du gouvernement, ce vendredi 3 janvier, le chef de l’Etat a une nouvelle fois voulu diffuser un message d’apaisement, comme il l’avait fait lors de ses voeuw, le 31 décembre dernier. Il a notamment répété qu’une « limite avait été atteinte » en matière d’impôts « ces dernières années ». « Si en 2012/2013, nous avons pu diminuer nos déficits grâce à une maîtrise des dépenses de l’Etat, nous avons été contraints de recourir à des impositions supplémentaires. Et nous savons bien qu’une limite a été atteinte à force d’accumulation de taxes de toute nature, tout au long de ces dernières années », a-t-il déclaré, selon une copie de son discours prononcé devant les membres du gouvernement et transmis à la presse en fin d’après-midi. « Aussi, d’ici la fin du quinquennat, c’est en dégageant des économies, et non en sollicitant davantage les contribuables, que nous pourrons diminuer nos déficits », a-t-il ajouté. »Ce programme d’économies », a-t-il précisé, « concerne l’Etat, qui doit montrer l’exemple – et qui d’ailleurs l’a déjà montré – mais aussi les collectivités locales et la sécurité sociale. Pour ne pas mettre en cause les services publics, des réformes de structure sont indispensables. Il s’agit de faire mieux en dépensant moins », a-t-il dit. Le chef de l’Etat a rappelé que le premier objectif restait l »‘emploi », qui passe par « l’investissement », « la compétitivité »", l »‘attractivité », la « simplification pour la création d’entreprise » ou encore « la formation ».

 

CICE : pas de miracle pour l’emploi selon l’Insee

CICE : pas de miracle pour l’emploi selon l’Insee

La mesure phare du gouvernement le  Crédit d’impôt compétitivité pour l’emploi (CICE) ne fera  pas de miracle. D’après l’INSEE au plus quelques dizaines de milliers d’emplois chaque année et encore face aux 5 millions de chômeurs. Les résultats de la baisse de fiscalité permise par le CICE seront selon les cas affectés  à la compétitivité des produits, à l’investissement ou encore à amélioration de la situation financière des entreprises. La priorité pourrait aller à la compétitivité des produits, donc à la baisse des prix sans conséquence immédiate sur l’emploi. Cette baisse de fiscalité est évidemment utile mais pas du tout à la hauteur de l’enjeu, la baisse des charges est en effet très insuffisante pour remuscler la compétitivité de l’économie.. Dans un  document du 19 décembre, l’INSEE  dresse un éclairage sur ce dispositif qui consiste, pour les entreprises, en une réduction d’impôt proportionnelle à la masse salariale, dans la limite de 2,5 Smic. « Sur cette assiette, la subvention est de 4%, pour les rémunération versées au titre de 2013 et de 6% » pour celles de 2014, l’année de plein effet du mécanisme, souligne l’institut qui rappelle que le dernier chiffre représente 20 milliards d’euros. De fait, l’Insee s’attache à relativiser les conséquences pour l’emploi du CICE. Il explique ainsi que les créations de postes dues à ce crédit d’impôt seront « à long terme » inférieures à 300.000. Or c’est justement le chiffre que vise Jean-Marc Ayrault d’ici à 2017. Sur des périodes plus proches, l’Insee indique tabler sur 30.000 créations d’emploi en 2013, puis 15.000 au premier trimestre 2014.  Pourtant l’Insee confirme que le CICE devrait bien avoir certaines répercussions positives pour les entreprises. Il évoque une baisse du coût du travail moyen de 2,7% au 1er janvier 2014 qui permettra aux sociétés de redresser leurs taux de marge à hauteur de 1,8 point « soit la moitié de la baisse qui aura été enregistrée entre 2007 et 2013″. A partir de l’amélioration de leur situation financière, les entreprises peuvent ensuite redistribuer ces gains à l’économie via quatre canaux: une baisse de leurs prix, une augmentation de leurs embauches et /ou de leur salaires ou encore une hausse de leurs dépenses d’investissement.  Mais voilà, tout ceci reste théorique. Car en pratique l’Insee explique que si ces quatre leviers d’actions seront bien actionnés, leurs effets vont être limités pour plusieurs raisons. L’institut précise tout d’abord que les entreprises ont connu une chute prononcée de leurs marges depuis 2008 et pourront ainsi être incitées à utiliser avant tout le CICE pour laisser leur situation financière se redresser. Ensuite, le fait que le paiement de ce crédit d’impôt soit décalé risque de conduire certaines sociétés à différer leurs embauches « parce qu’elles sont contraintes sur leur trésorerie ou ont des difficultés ou des réticences à accroître leur endettement », écrit l’Insee. Enfin, l’institut évoque des questions de comptabilité qui empêcheraient les sociétés de pouvoir lire concrètement les effets du CICE sur leur bilan. Ce dernier problème serait toutefois moins important à long terme.

 

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