Archive pour le Tag 'Ségolène'

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Le tournant écologique avec Ségolène ?

Le tournant écologique avec Ségolène ?

 

Il se pourrait bien que la venue de Ségolène Royal à l’écologie constitue un tournant significatif de la politique environnementale. En déclarant que l’écologie devait être positive et non punitive, Ségolène rompt avec la conception des écolos gauchos d’EELV. Jusqu’alors en effet le plus souvent on taxait les conséquences des couts sociaux générés par les atteintes à l’environnement. Une sorte de marchandisation en quelque sorte (exemple les quotas d’émission). Malheureusement cela n’a guère dissuadé quand  il n’y a pas d’autres alternatives. Ségolène, elle propose au contraire d’encourager les techniques alternatives et leurs utilisateurs. Une sorte d’inversion de la problématique. Rien ne sert par exemple de mettre des taxes sur les combustibles ou le carburant s’il n’y pas d’autres  d’autre choix ; Mieux vaut encourager par exemple l’isolation des logements, les transports collectifs. Ou les techniques de motorisation non ou mois polluantes. Idem dans l’agriculture. On peut évidemment agir via la réglementation, le soutien aux investissements et techniques innovants. Au lieu de punir fiscalement, on encourage, une démarche effectivement autrement positive. Les écolos sont loin d’avoir tort sur tout mais leur démarche est trop coupée du réel et surtout trop fiscaliste. Elle est auusi très souvent troublée par des arrières pensés politicienne qui n’ont pas grand-chose à voir avec l’environnement.  Ségolène a l’avantage d’avoir assez ramassé assez de « gamelles » pour aujourd’hui faire preuve d’un peu plus de finesse et de sagesse sans pour autant renoncer aux préoccupations environnementales. Elle a surtout l’avantage de disposer d’un poids politique important par rapport à tous ses prédécesseurs et d’en bonne cote dans l’opinion. Rien n’est joué évidemment ; surtout de la part de  Hollande qui est encore bien capable de nous inventer ‘ un « pacte écologique »sans contenu  pour mécontenter tout le monde.

L’écologie doit être positive et non punitive (Ségolène Royal )

L’écologie doit être positive et non punitive (Ségolène Royal )

 

Ségolène Royal a sans doute marqué de nombreux points en redéfinissant le concept même de la politique écologique ; La ministre a déclaré dimanche que l’écologie devait être « une solution, pas une punition » et indiqué qu’elle ne souhaitait pas que la première décision du gouvernement de Manuel Valls soit un impôt nouveau. Invitée du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, elle n’a pas été toutefois jusqu’à enterrer l’écotaxe poids lourd, dont le précédent gouvernement de Jean-Marc Ayrault a suspendu l’entrée en vigueur face à la fronde des « bonnets rouges » en Bretagne. « L’écologie, la protection de l’environnement doit être quelque chose de positif, d’enthousiasmant. C’est une solution, pas une punition et je ne voudrais pas que la première décision du nouveau gouvernement soit un impôt nouveau », a-t-elle dit. Elle a ajouté que le gouvernement attendait, avant toute décision, le rapport de la mission d’information parlementaire sur l’écotaxe, dont le produit doit servir au financement d’infrastructures de transport. « Nous verrons, et je ne vais pas décider toute seule », a souligné l’ancienne présidente de la région Poitou-Charentes. Interrogée sur sa politique en matière d’énergie nucléaire, elle a confirmé la fermeture de la centrale alsacienne de Fessenheim avant la fin du quinquennat, comme s’y est engagé François Hollande. « Cette feuille de route est parfaitement claire, donc les choses seront faites comme cela a été dit », a-t-elle assuré. A la question de savoir si d’autres centrales devraient fermer pour atteindre l’objectif de ramener à 50% l’électricité d’origine nucléaire à l’horizon 2025 en France, Ségolène Royal a répondu : « On verra ce qu’il faudra faire. (Mais) l’urgence est qu’il faut d’abord monter en puissance sur les énergies renouvelables (…) je pense que la priorité est le développement des énergies durables ». Elle n’a pas voulu commenter une information selon laquelle Manuel Valls aurait promis à Europe Ecologie-Les Verts de ne pas construire de nouveau réacteur EPR après celui de Flamanville (Manche), déclarant : « C’est à lui de confirmer. Je n’ai pas d’avis sur le sujet. » Sur un autre sujet controversé, l’exploitation des gaz de schiste, elle a exclu de l’autoriser « dans l’état actuel des technologies (…) parce que ce sont des technologies dangereuses ». Mais elle a aussi estimé qu’il ne fallait « jamais fermer des perspectives de recherche » sur de nouvelles techniques. S’agissant du nouvel aéroport de Notre-Dame-des-Landes à Nantes, dont elle n’a jamais été un chaud partisan, la nouvelle ministre de l’Ecologie a réaffirmé qu’il fallait d’abord attendre le résultat des recours engagés avant de prendre une décision. « J’ai toujours pensé que le dialogue devait se renouer autour d’un projet qui a été élaboré avant même que le TGV Nantes-Paris existe et qu’il fallait peut-être mettre les choses à plat. »

 

Sondage Ségolène Royal à l’écologie : 59% pour l’Ecologie

Sondage Ségolène Royal  à l’écologie : 59% pour l’Ecologie

 

Alors que Valls ne bénéficie que d’un soutien de 41%, retour en fanfare et véritable résurrection politique pour Ségolène Royal qui s’est par ailleurs prononcée contre l’écotaxe.  Six Français sur dix approuvent la nomination de Ségolène Royal comme ministre de l’Ecologie, selon un sondage IFOP pour le Journal du dimanche. 59% des sondés approuvent ce choix (19% « tout à fait » et 40% « plutôt »), contre 41% qui désapprouvent.  Dans le détail selon cette étude, les sondés proches du PS sont favorable à ce choix à 81%, tandis qu’ils approuvent à 67% chez les sympathisants d’Europe Ecologie-les Verts.  Sondage effectué par téléphone les 4 et 5 avril sur un échantillon de 969 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

 

Ségolène Royal demande au gouvernement d »aller plus vite » ; dans le mur ?

Ségolène Royal demande au gouvernement d »aller plus vite » ; dans le mur ?

L’ex -candidate à la présidentielle dresse un bilan plutôt sévère de l’an I du quinquennat et notamment des cent premiers jours; elle ne fait que récupérer les crtiques de la majorité des français et n’avence guère de propositions précises et crédibles.    »Il aurait fallu aller beaucoup plus vite : le mariage pour tous aurait dû être fait l’été dernier, de même que la réforme de la décentralisation. Il fallait réformer par ordonnances dès le début », affirme-t-elle au Monde.  Sur l’emploi, priorité des priorités, elle assène: « Il y a l’idée que les réformes faites dans (ce) domaine (…) ne sont pas à la hauteur des enjeux ».  Car selon celle qui est devenue vice-présidente de la Banque publique d’investissement (BPI), « les emplois d’avenir et les contrats de génération, c’est très bien, mais tout le monde sait que cela ne suffit pas. Il faut impérativement une bataille globale sur l’emploi ».  Pour expliquer la perte de confiance subie par l’exécutif, Mme Royal invoque « le sentiment que du temps a été perdu ».  Le non-cumul des mandats, « il faut avoir le courage de le faire maintenant », déclare encore Mme Royal, qui demande aussi de ne « pas reculer sur les class actions ».   »Beaucoup de choses ont été faites », reconnaissait-elle sur TF1, mais « on est dans une phase où il faut maintenant accélérer, fixer sans doute deux trois grandes priorités bien claires ».  Dans deux autres domaines encore Mme Royal se montre peu amène avec l’exécutif conduit par son ancien compagnon François Hollande: « Depuis un an, le rapport au pouvoir n’a guère changé, et, en matière de « mutation écologique, « c’est l’inertie depuis un an alors que les collectivités locales agissent beaucoup ».  Autre pique lancée au gouvernement de Jean-Marc Ayrault: « les zizanies entre ministres », dit-elle sur France-Inter. « Il faut que le gouvernement trouve vraiment un esprit d’équipe. Qu’il n’y ait plus de dissensions », lance-t-elle.  Qu’en est-il de son propre avenir politique, alors que François Hollande a récemment évoqué l’hypothèse d’un remaniement gouvernemental ? Mme Royal assure que l’hypothèse de son entrée au gouvernement n’est « pas d’actualité » et qu’elle sera candidate à sa succession à la tête du conseil régional de Poitou Charentes en 2015  Mais, elle livre, au passage, une dernière remarque, à décrypter comme une critique ou comme une requête : « Ce n’est un mystère pour personne qu’il y a des domaines où une restructuration est nécessaire, comme par exemple la vaste galaxie de Bercy ».  Dans son dernier opus « Cette belle idée du courage » qui sort mercredi (Grasset) – un hommage à une vingtaine de personnalités comme Nelson Mandela, Lula, Jean Jaurès ou encore Soeur Emmanuelle – elle n’en dit guère plus mais confie en filigrane qu’elle a puisé « courage » et « énergie » auprès de ces « passeurs de courage » pour continuer à avancer.  Celle qui a subi les sérieux revers d’un maigre résultat à la primaire socialiste de 2011 et d’un échec cuisant aux législatives de 2012 à La Rochelle intitule d’ailleurs l’introduction « panser ses plaies et repartir ».   »L’effet décapant d’une défaite peut éroder jusqu’aux raisons de se battre ou, au contraire, les fortifier (…) et permettre d’inscrire le moment douloureux dans une perspective plus large, en cherchant à faire primer le destin collectif sur la mésaventure personnelle », écrit-elle, semblant pencher pour la deuxième voie. On se souvient qu’au soir de la défaite du 6 mai 2007, devant des supporters sonnés, elle avait lancé à Solférino : « Quelque chose s’est levé qui ne s’arrêtera pas! ». « Femme debout » était le titre d’un autre ouvrage, en 2009.

 

Ségolène Royal se donne « le temps de la réflexion » ; enfin !

Ségolène Royal se donne « le temps de la réflexion » ; enfin !

Ségolène va se donner du temps pour réfléchir ; il était temps ; elle aurait dû commencer par cela avant même d’être candidate à  la présidence de la république. Platitude, banalité, arrogance auront caractérisé son parcours qui lui  revient en pleine figure. Certes, on doit déplorer le lamentable tweet de Trierweiler, encore une qui confond l’essence des choses et leur forme. L’attitude de Forlani est tout aussi détestable et témoigne du peu d’ancrages des valeurs chez certains socialistes qui confondent carrière et intérêt général.  La présidente PS de la région Poitou-Charentes Ségolène Royal, battue dimanche soir aux législatives, a indiqué lundi qu’elle allait se donner le « temps de la réflexion », en précisant qu’elle prendrait « un autre chemin », en harmonie avec les responsables du pays.   »Je me donne le temps de la réflexion », a-t-elle répondu à La Rochelle à des journalistes, qui l’interrogeaient sur ses projets après sa défaite face au dissident socialiste Olivier Falorni dans la première circonscription de Charente-Maritime.   »Ma détermination reste intacte », a-t-elle cependant ajouté: « Il ne faut jamais se laisser abattre par les trahisons et par les méchancetés. »   »Il faut être capable de dépasser ses épreuves et ses itinéraires personnels pour (…) se remettre au service du collectif, au plan national et au plan local, parce que l’un ne va pas sans l’autre », a-t-elle déclaré.   »Il faut que je reprenne un autre chemin », a encore dit l’ex-candidate PS à la présidentielle de 2007, en soulignant qu’elle le ferait « en étroite harmonie et coordination avec les responsables du pays », sans livrer davantage de précisions.  En dépit des propos de circonstances de responsables du PS, personne ne supporte plus Ségolène, victime surtout d’elle-même, de sa superficialité et de sa pathétique superbe.

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