Archive pour le Tag 'Ségolène'

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Ségolène Royal soutien de Macron ?

Ségolène Royal soutien de  Macron ?

 

Une possibilité que n’a pas complètement exclue l’actuel ministre de l’environnement. Cela pour de nombreuses raisons. D’abord parce qu’en grande connaisseuse de la vie politique elle sait  bien que le candidat du parti socialiste a peu de chances de se qualifier pour le deuxième tour de 2017, pire qu’il risque d’arriver en quatrième ou cinquième position. Si Macron  devait obtenir un score assez supérieur à celui du candidat socialiste il conviendra alors de se rapprocher de lui non  pas pour l’élection présidentielle mais pour sauver des législatives qui s’annoncent catastrophiques pour les socialistes. Il y a aussi des considérations personnelles dans la mesure où l’opposition entre Valls et Ségolène Royal a été relativement vive au sein du gouvernement et pas seulement sur la question de Notre Dame des landes.   »Rien n’est fermé », a-t-elle déclaré alors que Laurence Ferrari sur C8 lui demandait si elle pourrait soutenir un candidat en dehors de primaire à gauche. Interrogé sur la candidature de Manuel Valls, elle a souligné qu’elle avait eu des « divergences très fortes (avec lui) sur la vision du futur et notamment sur la place des choix environnementaux ». Ségolène Royal a également jugé qu’il « fallait réfléchir sans doute à l’exercice d’un seul mandat » qui pourrait être de six ans non renouvelable comme celui des présidents de régions.

Ségolène sur Castro : encore une occasion de se taire

 Ségolène sur Castro : encore une occasion de se taire

Comme souvent Ségolène Royal ne peut s’empêcher de se singulariser avec parfois des déclarations assez surprenantes voire irresponsables. C’est le cas lorsqu’elle déclaré que Fidel Castro était un monument de l’histoire et surtout lorsqu’elle a contesté les violations des droits de l’homme a Cuba. Une bavure en tout cas qui l’empêchera sans doute de remplacer Manuel Valls  comme première ministre alors qu’elle figurait parmi les candidats potentiels.   »Il y a toujours du positif et du négatif dans les histoires, mais certains ne vont pas se rhabiller à bon compte au nom des droits de l’Homme alors qu’on sait qu’ici, quand on demande des listes de prisonniers politiques, on n’en a pas », a-t-elle déclaré à des journalistes. « Fournissez-moi des listes de prisonniers politiques et à ce moment-là on pourra faire quelque chose, ce n’est pas le cas. Moi je considère qu’il y a beaucoup de désinformation parce que ça ne correspond pas au modèle que les Etats-Unis d’Amérique à l’époque ont voulu imposer à Cuba », a-t-elle ajouté. Dès dimanche, les attaques ont fusé,  L’ancien Premier ministre (Les Républicains) Jean-Pierre Raffarin a suggéré lundi sur RTL que le remaniement consécutif à la démission attendue de Manuel Valls soit l’occasion d’évincer la numéro trois du gouvernement. Ségolène Royal « représente la France, elle dit des choses qui sont contraires à la position de la France (…) donc, de mon point de vue, la République et l’exécutif doivent la sanctionner », a-t-il estimé. Même à gauche les critiques n’ont pas manqué. « Ma gauche à moi, ça n’est pas cette gauche qui encense Fidel Castro », a dit Juliette Méadel, secrétaire d’Etat à l’Aide aux victimes, sur BFM TV. « Je n’ai pas envie de me livrer à une galéjade mais avait-elle bu un peu trop de rhum en arrivant à La Havane? », a ironisé l’ancien ministre socialiste Jack Lang.  Un diplomate a souligné que « la position de la France [avait] été rappelée par François Hollande et Jean-Marc Ayrault dans les déclarations qui ont été diffusées juste après l’annonce du décès de Fidel Castro ». Le président français avait dénoncé dans un communiqué « les atteintes aux droits de l’homme » à Cuba.

Trump, une catastrophe climatique (Ségolène Royal)

Trump, une catastrophe climatique (Ségolène Royal)

 

Trump n’est pas seulement une catastrophe démocratique. C’est une catastrophe climatique pour Ségolène Royal qui dénonce les propos du candidat républicain élu président des États-Unis qui lors de sa campagne a considéré le réchauffement climatique comme un canular.- Le projet de Donald Trump de se retirer de la convention des Nations unies sur le changement climatique serait « absolument catastrophique » et affaiblirait les Etats-Unis, a estimé vendredi la ministre française de l’Environnement, Ségolène Royal. Trempe a dit vouloir revenir sur l’accord de Paris, relancer les énergies fossiles aux Etats-Unis et supprimer tous les financements américains des programmes des Nations unies sur le réchauffement climatique. « Si de telles décisions sont prises, ce serait absolument catastrophique », a déclaré la ministre de l’Environnement qui est présente à la conférence sur le climat (COP 22) qui se tient à Marrakech au Maroc du 7 au 18 novembre. « J’ose croire que ce genre de choses sont des promesses de campagne pour satisfaire un certain électorat qui n’a pas compris que le réchauffement climatique est une réalité », a-t-elle ajouté. Ségolène Royal a toutefois estimé que Donald Trump pourrait faire marche arrière une fois entré en fonction en s’apercevant qu’une position de retrait « affaiblirait » les Etats-Unis. Elle a souligné que les Etats-Unis eux-mêmes étaient victimes du changement climatique, en citant comme exemple les incendies en Californie.

(Avec Reuters)

Notre-Dame-des-Landes : Ségolène Royal et Manuel Valls s’oppose pour la succession de François Hollande

Notre-Dame-des-Landes : Ségolène Royal et Manuel Valls s’oppose pour la succession de François Hollande

 

Notre-Dame des Landes n’est pas le premier dossier sur lequel s’opposent  Ségolène Royal et Manuel Valls. D’une certaine manière, c’est le prétexte pour les deux candidats potentiels à la succession de François Hollande de manifester leur différence. De ce point de vue, pour la question de Notre-Dame des Landes devient accessoire d’autant que les travaux ne pourront être engagés avant 2019. Ségolène Royal, elle, préfère la démocratie participative c’est-à-dire la méthode douce tandis que Manuel Valls lui veut en permanence incarner l’autorité justement par opposition à la mollesse de François Hollande.  François Hollande qui plonge un peu plus chaque jour dans les sondages avec un score aujourd’hui inférieur à 15 % et sans doute battu même par Mélenchon. Le livre de confidences assez malheureux sortie récemment contribue encore largement à affecter l’image du président de la république. Du coup à gauche où commence à imaginer qu’elle pourrait être le successeur de François Hollande en cas de renoncement, une hypothèse envisageable. Manuel paraît  le candidat déclaré à la succession, candidat toutefois relativement clivant. C’est pourquoi Ségolène Royal se tient en embuscade comme candidate du de compromis et d’union des différents courants du PS voir au-delà. La ministre de  l’environnement juge donc que l’évacuation par la force du site de Notre-Dame-des-Landes est dangereuse et que le gouvernement a d’autres priorités. Elle s’oppose au Premier ministre qui a rappelé que l’évacuation aura bien lieu à l’automne. « Il vaut mieux arrêter les frais » à Notre-Dame-des-Landes, juge dimanche la ministre de l’Environnement Ségolène Royal dans le Journal du Dimanche, estimant qu’un abandon du projet actuel d’aéroport permettrait une évacuation pacifique du site occupé par ses opposants. « Est-il pertinent de faire prendre des risques pour une infrastructure inadaptée, comme l’ont dit les experts indépendants? N’y a-t-il pas actuellement d’autres priorités pour la nation »?, interroge la ministre, également en charge des Transports. « Je comprends l’exaspération devant l’occupation illégale du terrain, mais ma conception de l’Etat est qu’il doit être médiateur et aider chaque partie à sortir des postures », poursuit Mme Royal. « Les élus locaux ne veulent pas perdre la face, c’est compréhensible. Mais le résultat du référendum, positif pour eux, leur permet justement de prendre acte de cette caution tout en reconnaissant que devant le blocage sur le terrain, il vaut mieux arrêter les frais. L’évacuation se ferait alors pacifiquement », déclare-t-elle. La ministre, défavorable de longue date à une expulsion par la force des zadistes occupant le site de l’aéroport, franchit un pas de plus dans son opposition au Premier ministre Manuel Valls, qui a assuré mardi que l’évacuation des occupants du site « se fera(it) » dès « cet automne », malgré « des craintes de violences ». Le président François Hollande, selon des extraits du livre « Un président ne devrait pas dire ça… » rendus publics mercredi, confie que l’aéroport projeté en Loire-Atlantique « ne verra pas le jour », semblant prendre le contrepied de son Premier ministre. Le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, a toutefois ajouté que ces propos n’étaient plus d’actualité, le référendum (de juin) approuvant sa construction étant intervenu entre-temps.

(Avec AFP)

Notre-Dame-des-Landes : Valls montre ses muscles à Ségolène Royal

Notre-Dame-des-Landes : Valls montre ses muscles à Ségolène Royal

 

Sans doute pour séduire, pas Ségolène Royal mais l’électorat,  Manuel Valls montre ses muscles et déclare que l’évacuation de Notre-Dame des Landes se fera par la force dés cet automne. Une réponse à la ministre de l’environnement qui, elle, avait déclaré que cette évacuation ne devait pas utiliser la force. Un positionnement enfin très politique puisque les travaux réels ne commenceraient pas avant 2018. Il s’agit pour Manuel Valls d’une tentative de réincarner l’autoritarisme en toute occasion même si le verbe dépasse en ambition largement  l’action.  « L’évacuation, c’est pour cet automne. Ça se fera. » Manuel Valls est déterminé à en croire Ouest France qui l’a interrogé sur la ZAD (pour « zone à défendre ») de Notre-Dame-des-Landes. Le Premier ministre répond aux questions du quotidien après la sortie de sa ministre de l’Environnement Ségolène Royal, qui s’était dite lundi défavorable « à l’évacuation par la violence de la ZAD ».  »L’évacuation, c’est pour cet automne. Ça se fera. Il ne peut pas y avoir d’autre voie », déclare ainsi Manuel Valls. »La DUP [déclaration d'utilité publique, NDLR] dure jusqu’en janvier 2018. Les grands travaux d’aménagement de l’aéroport, c’est à partir de 2018. Avant, il faut que les travaux de défrichement aient été lancés. Engager des travaux nécessite des moyens, des forces mobiles pour tenir ensuite le terrain et protéger Nantes et Rennes. Si ça ne se fait pas avant mars 2017, ça ne se fera jamais », explique le chef du gouvernement.  »Les habitants de Loire-Atlantique ont voté en toute connaissance de cause, en nombre et ils ont voté pour. Tous ceux qui ont voté savaient parfaitement sur quoi ils s’exprimaient, sur la nature du projet. Il y a eu des débats, cette consultation a été très claire. Le ‘oui’ l’a emporté« , souligne Manuel Valls. Ces propos font donc écho à ceux tenus la veille par la ministre de l’Environnement. « Non, je ne suis pas favorable à l’évacuation par la violence de la ZAD. Ça se passerait très mal et ça serait là aussi des violences et des affrontements tout à fait inutiles », avait déclaré Mme Royal, interrogée lundi soir sur iTélé, évoquant « un déni de démocratie » dans ce dossier. « Bien sûr qu’il y a des craintes de violences, rétorque mardi à Ouest France Manuel Valls. Mais la violence est du côté de ceux qui ne respectent pas la loi, l’autorité de l’État et l’expression démocratique. Nous ne pouvons pas céder face à la menace de la violence des zadistes. »

 (Avec AFP et JDD) 

Inondations : des sirènes dans chaque commune inondable ! (Ségolène Royal)

Inondations : des sirènes dans chaque commune inondable ! (Ségolène Royal)

Pour faire face aux inondations Ségolène Royal propose l’installation ou la réhabilitation de sirènes dans toutes les communes. Une mesure peut-être pas inutile mais sans doute un peu courte  pour lutter contre le phénomène climatique. Un phénomène climatique largement imputable à la sururbanisation (17 millions de personnes résident dans des zones comportant des risques d’inondation contre 5 millions il y a 10 ans), au bétonnage des sols, à l’industrialisation de l’agriculture enfin et surtout au réchauffement climatique. Notons qu’il faudrait sans doute aussi améliorer le système de prévention puisque pour la Seine les prévisions se sont trompées et que nombre de petites rivières ne disposent  d’aucun système de sondage. Ségolène Royal, ministre de l’Environnement, veut donc augmenter le dispositif de sécurité de la France après les crues de ces derniers jours. « Il est impératif que toutes les communes inondables se dotent de sirènes » pour avertir les riverains en cas de crue, a-t-elle déclaré dimanche, en précisant qu’elle le demandera à tous les maires concernés. « Il y a des applications pour smartphone, mais tout le monde n’en a pas, ou bien ils peuvent être détériorés. Il faut revenir aux bonnes vieilles méthodes, la sirène, ou bien certaines communes utilisent les cloches de l’église, peu importe« , a-t-elle avancé.
Il y aura « zéro tolérance sur l’absence de signalétique sonore sur toutes les communes inondables » car « 17 millions de personnes » vivent en zone inondable ».  »C’est un des points du retour d’expérience » après « la plus importante crue depuis plus de 30 ans dans le Bassin parisien, et pour le Loing, depuis plus d’un siècle, pire encore qu’en 1910″, selon Météo-France, après « le mois de mai le plus pluvieux depuis un siècle », a-t-elle fait valoir.

 

(Avec RTL)

Perturbateurs endocriniens : Ségolène Royal menace l’Europe

 

 

Ségolène Royal menace l’Europe considérant que l’union économique est trop laxiste vis-à-vis des industriels. . Les perturbateurs endocriniens (PE) sont des substances chimiques d’origine naturelle ou artificielle étrangères à l’organisme. Elles peuvent interférer avec le fonctionnement du système endocrinien et induire des effets néfastes sur l’organisme d’un individu ou sur ses descendants (OMS, 2002). Ces substances peuvent interférer avec « la production, la sécrétion, le transport, le métabolisme, la liaison, l’action ou l’élimination des hormones naturelles » (Multigner, 2007).  Selon la ministre de l’Ecologie, la France pourrait dans ce cas se joindre à la Suède, décidée selon elle à poursuivre la Commission, qui doit publier sous peu une liste de critères définissant ces agents chimiques soupçonnés d’être à l’origine de maladies graves. « Le commissaire européen chargé de la Santé (Vytenis Andriukaitis, NDLR) m’a assuré que la Commission proposerait avant l’été une proposition de critères réglementaires applicables aux perturbateurs endocriniens », déclare Ségolène Royal dans le journal Le Monde. L’intention de poursuivre le contentieux contre la Commission. Et la France s’y joindra », ajoute-t-elle. La Suède, soutenue notamment par la France, avait déjà accusé la Commission de tarder à définir un cadre réglementaire et obtenu en décembre 2015 sa condamnation devant la Cour de justice de l’Union européenne. »Il est nécessaire que l’Union européenne se dote d’une réglementation protectrice de la santé et de l’environnement. (…) Si une substance est un perturbateur endocrinien avéré, elle doit être retirée du marché », insiste Ségolène Royal.

(Avec Reuters)

Hinkley Point – EDF : Ségolène Royal soutient sans soutenir

Hinkley Point – EDF : Ségolène Royal soutient sans soutenir

 

 

Une posture ambigüe pour Ségolène Royal qui ne s’oppose pas vraiment au projet d’une centrale de type EPR en Angleterre mais qui s’inquiète de son coût  pour EDF. EDF déjà empêtré dans une situation financière ingérable avec un déficit abyssal de leur de 40 milliards, la future facture de modernisation du parc actuel dont la durée de vie sera prolongée, encore 50 milliards,  et le coût du retraitement des déchets entre 50 et 100 milliards. Du coup, l’État envisage d’abandonner ses dividendes pendant plusieurs années mais une telle mesure sera loin de boucher tous les trous. Au-delà des aspects financiers Ségolène Royal se demandent si EDF aura bien les moyens d’investir aussi dans les énergies non polluantes. La ministre de l’Environnement et de l’Energie, Ségolène Royal, s’inquiète dans un entretien au Financial Times de l’impact du coût « colossal » d’Hinkley Point sur les finances d’EDF, tout en estimant qu’un abandon du projet pourrait nuire à l’image de la France. Le projet de l’électricien français de construire deux réacteurs de type EPR à Hinkley Point, en Angleterre, suscite depuis plusieurs mois le débat en raison notamment de son coût de 18 milliards de livres. Les élus du CCE d’EDF ont demandé une expertise externe sur ce projet pour lequel les syndicats demandent un report du feu vert du groupe au-delà de 2016, voire de trois ans. Le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, veut pour sa part donner le coup d’envoi dès que le groupe aurait obtenu l’avis de son CCE, tandis que le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, évoquait récemment un feu vert en septembre. « Je me demande si nous devrions poursuivre ce projet. Les sommes en jeu sont colossales », explique Ségolène Royal dans l’entretien au Financial Times. « Je pense que si Hinkley Point ne se concrétisait pas, cela ne mettrait pas en péril le secteur français du nucléaire », ajoute-t-elle. EDF, dont l’Etat français détient près de 85%, a vu ses notes de crédit dégradées par S&P et Moody’s au cours des dernières vingt-quatre heures. Moody’s estime notamment que le plan d’action annoncé par le groupe le 22 avril risque de ne pas suffire à compenser l’impact de la baisse des prix et les lourds investissements à venir. L’agence de notation ajoute que la note pourrait être encore abaissée si Hinkley Point était maintenu. Ségolène Royal estime cependant qu’un retrait du projet pourrait nuire à la réputation de la France. « Cela enverrait un mauvais signal, les concurrents diraient : ‘regardez la France, l’Etat ne tient pas sa parole’ ». La ministre précise avoir demandé à EDF de lui garantir que le projet britannique ne se ferait pas aux dépens des investissements dans les énergies renouvelables. « EDF ne m’a pas encore répondu, ils continuent de réfléchir. Mais ils doivent m’apporter la preuve », dit-elle.

(Avec Reuters)

Notre-Dame-des-Landes : opposition entre Manuel Valls et Ségolène Royal

Notre-Dame-des-Landes : opposition entre Manuel Valls et Ségolène Royal

Le nouveau rapport d’experts qui visait à éclairer sur la pertinence de l’aéroport de Notre-Dame des Landes n’est guère éclairant ;  d’une certaine manière même,  il confirme les oppositions entre ceux qui approuvent le projet et ceux qui préconisent  son abandon. Un clivage qui se retrouve même au sein du gouvernement et en particulier entre manuel Valls qui trouve là de quoi donner une légitimité à Notre-Dame des Landes tandis que Ségolène Royal se montre toujours aussi dubitative. Le rapport met notamment en cause le dimensionnement du projet. Leur synthèse d’une soixantaine de pages s’appuie notamment sur les nombreuses études déjà réalisées. Pour ces experts, qui ont aussi étudié les autres sites possibles, le choix de Notre-Dame-des-Landes « apparaît encore comme un compromis acceptable, malgré des difficultés à ne pas sous-estimer ».  »Au lieu d’un projet à deux pistes de 3.600 m, dont l’une à 60 m de largeur, qui était celui d’un aéroport à vocation intercontinentale, la mission suggère de retenir un projet à une seule piste de 2.900 m de longueur et 45 m de largeur, jugée suffisante pour les besoins d’un trafic essentiellement intra-européen ». Cependant, la transformation de Nantes Atlantique reste une autre option possible, soulignent les auteurs : « l’agrandissement de l’aérogare est possible et la rénovation de la piste est nécessaire ». Mais « les questions de bruit resteraient prégnantes ». Et la nécessité de maintenir l’aéroport ouvert pendant les travaux pourrait « peser sérieusement » sur les coûts. Ce texte vise à « nourrir le débat », selon le ministère, en vue du référendum promis par François Hollande. Manuel Valls considère cependant le futur aéroport comme justifiée : « Selon ce rapport, le site de Notre-Dame-des-Landes est la meilleure solution pour le « , dit-il dans un communiqué. « La mission a étudié, en complément, une variante qui consisterait à ne réaliser, dans un premier temps, qu’une seule des deux pistes. Le rapport ne se prononce pas sur la faisabilité juridique de cette hypothèse. » Les écologistes, qui appuient l’occupation par les « zadistes » de la zone à construire, ont une vision inverse. « Conçu dans les années 1960, notamment dans la perspective d’accueillir le Concorde, ce projet est daté, coûteux et représente un non-sens écologique », dit Europe Ecologie-Les Verts dans un communiqué publié mardi. « Le président de la République François Hollande doit abandonner officiellement ce projet aberrant afin d’envoyer un signal fort de la France au reste du monde sur la cause environnementale et climatique », ajoute ce texte. Ségolène Royal, qui a émis mardi un doute sur le référendum prévu sur le projet d’aéroport dans le département de Loire-Atlantique, a précisé ultérieurement sur France Info que le scrutin aurait lieu le 26 juin. Un scrutin qui de toute manière risque de provoquer de nouvelles procédures judiciaires car un scrutin local ne saurait s’imposer pour un projet qui,  lui, présente un caractère national. Un imbroglio juridique qui par ailleurs pourrait faire jurisprudence pour d’autres projets d’intérêts nationaux d’intérêt national. Décision devrait revenir à l’Etat. L’abandon du projet obligerait l’Etat à payer de lourds dédommagements au groupe Vinci, dont la filiale Aéroports du Grand Ouest (AGO) a obtenu la concession de Notre-Dame-des-Landes.

Ségolène Royal relance la vente de Round-Up ( glysophate) !!!

Ségolène Royal relance la vente de Round-Up ( glysophate) !!!

Paradoxalement Ségolène Royal a relancé la vente Round-up ( glysophate , substance conçue en 1974 par la firme américaine) en recommandant de ne plus mettre en vente ce produit pour les particuliers, produits qui devraient être complètement interdits à partir de 2019 il y a d’abord une grande hypocrisie car cette recommandation voire cette interdiction ne touche que les particuliers et non l’agriculture qui consomme l’essentiel de cette molécule. En outre en attendant l’éventuelle  interdiction, les particuliers font de plus en plus de réserves. . En juin 2015, la ministre de l’Écologie a enjoint les magasins et autres jardineries a à faire disparaître de leurs rayons les produits phytosanitaires, et plus particulièrement ceux contenant du glyphosate. Une substance conçue en 1974 par la firme américaine Monsanto -principal composé de son produit phare le « Roundup »- classée « cancérogène probable » depuis mars 2015 par l’Organisation mondiale de la santé. Mais cette injonction n’a pas eu l’effet escompté. Loin s’en faut. Selon certains professionnels du monde de la jardinerie, les annonces de Ségolène Royal ont même relancé l’intérêt des Français pour ce type de produits. Interrogé par France Bleu Armorique, le directeur d’une jardinerie située à Plérin (Côtes-d’Armor) l’affirme sans détour: « le message de la ministre (concernant l’interdiction à la vente des herbicides, ndlr) a créé un vent de panique chez les clients ». Ce qui se ressent, selon lui, sur les ventes. Sans préciser les volumes réalisés par son établissement, Dominique Méheust précise que celles-ci sont « très bonnes ».  Selon plusieurs estimations, la France se classe d’ailleurs au premier rang des pays européens ayant le plus recours aux pesticides. Chaque année, plus de 627.000 tonnes de produits chimiques sont utilisés dans l’Hexagone. Ce volume pourrait toutefois décroître en 2019. Lorsque l’interdiction à la vente des glyphosates et autres dérivés entrera en vigueur. « Tant que le produit n’est pas interdit à la vente, on en aura » souligne Dominique Méheust avant de préciser que « le jour où il sera interdit, il sera retiré des rayons ».

(Avec BFM)

 

Notre-Dame-Des-Landes : Ségolène Royal fait la leçon à Stéphane le Foll

Notre-Dame-Des-Landes : Ségolène Royal fait la leçon à Stéphane le Foll

 

Hier sur BFM Ségolène Royal a clairement considéré que Stéphane le Foll,  porte-parole du gouvernement,  aurait mieux fait de se taire concernant le futur référendum sur le projet des repas à Notre-Dame des Landes. Puisque le premier ministre a décidé d’un référendum local Ségolène royal considère que les responsables nationaux n’ont pas à s’immiscer d’un côté ou de l’autre dans ce référendum. Or. Ségolène Royal a donc condamné la prise de position de Stéphane le Foll en faveur du oui. Elle a tout autant condamné le non préconisé par l’écolo Jean Vincent Placé devenu récemment ministre. Seconde divergence avec Manuel Valls, Ségolène Royal affirme qui l’est possible de modifier le champ géographique de ce référendum en l’étendant au-delà du seul département de Loire-Atlantique. La ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, n’a pas renoncé à élargir le périmètre du référendum sur le projet d’aéroport de Notre-Dame-Des-Landes, près de Nantes, que le Premier ministre souhaite limiter au département de Loire-Atlantique. Manuel Valls a annoncé mardi que la consultation aurait lieu en juin et concernerait les seuls électeurs de ce département, le plus concerné par l’impact de ce projet. Ségolène Royal s’était déjà dite en faveur d’une consultation plus large. Elle est revenue à la charge jeudi soir dans une interview accordée à BFM TV. « Ce que j’ai entendu c’est que, autour de ce département, certains élus voulaient également être consultés. Le problème, c’est qu’il faut trouver un critère », a-t-elle expliqué. « Je leur ai dit ‘trouvez-moi un critère, parlons-en’. » A ce stade, l’ordonnance de convocation du référendum prévoit bien que la consultation aura lieu dans le périmètre où l’enquête publique a été menée, a-t-elle précisé. Mais « on ne peut pas à la fois dire il y a une consultation et en même temps il y a un texte, circulez, il n’y a rien à voir et on ne modifiera rien », a ajouté Ségolène Royal. Si un « critère objectif » permettant d’étendre le référendum au-delà de la Loire-Atlantique apparaît dans les semaines à venir, « pourquoi pas », a insisté la ministre. « À ce moment-là, nous en rediscuterons avec le Premier ministre. » Elle a égratigné au passage les membres du gouvernement qui ont pris position, soit pour dire qu’ils voteraient pour le futur aéroport, comme le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, soit au contraire pour dire qu’ils voteraient contre, comme l’écologiste Jean-Vincent Placé (réforme de l’Etat). « Je pense que ce n’est pas aux membres du gouvernement de se prononcer », a déclaré Ségolène Royal. « On ne peut pas à la fois restreindre cette consultation au département de Loire-Atlantique et ensuite, quand on n’est pas de ce département, commencer à donner des indications. »

(Avec Reuters)

Ségolène veut prolonger les centrales nucléaires prolongées de dix ans

Ségolène veut prolonger les  centrales nucléaires prolongées de dix ans

Face à la crise financière dramatique d’EDF pas d’autre solution que le prolongement des centrales actuelles ;  ce que vient de décider diamnche. , la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal , une prolongation la durée de vie des centrales nucléaires françaises de 40 à 50 ans. Cette annonce fixée par un décret pluriannuel de l’énergie serait quasiment rédigée.   Du côté d’EDF, cette mesure était attendue alors que la société s’apprête à lancer un grand carénage. Cette opération devrait représenter un coût de 50 milliards d’euros sur dix ans selon EDF. La Cour des Comptes tablerait plutôt sur un coût de 100 milliards d’euros sur 15 ans. De toute manière la situation financière d’EDF est dramatique.  Récemment le patron d’EDF à ouvert la porte à de nouvelles modalités de financement du nucléaire. Et pour cause !  L’entreprise est sans doute au bord de la rupture financière en tout cas à moyen et long terme du coup ;  il faudra sans doute envisager pour les prochaines années une augmentation de l’ordre de 50 % du prix de l’électricité. D’une manière générale,  le coût de l’électricité d’origine nucléaire a été complètement sous-estimé en France comme dans le monde. Discrètement mais sûrement le patron d’EDF ouvre le débat pour un changement des modalités de financement des centrales nucléaires. Il faut dire que la situation financière d’EDF est intenable. Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards (100 milliards pour la Cour des comptes)  pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle ; un site d’enfouissement qui va permettre de participer au démantèlement du parc nucléaire actuel. Un démantèlement dont le coût est fixé autour de 15 milliards et qui pourrait être plus proche de 100 milliards. On objectera que la question du démantèlement permettra à EDF (et a à Areva) d’acquérir un savoir-faire pour intervenir sur l’énorme marché du démantèlement des centrales le monde. Enfin il faudra faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. En clair EDF ne pourra  affronter  seule  ces défis même avec une augmentation régulière du prix de l’électricité  (de l’ordre de 50% en 10 ans)) ou par des seules suppressions d’effectifs. Ce que confirmait le patron d’EDF dans une interview du JDD.  « . En France, nos parts de marché reculent, donc on ne doit pas prendre de retard. Notre dette est élevée et nous devons faire des arbitrages sur nos activités futures. Nous n’avons plus les moyens de tout garder à l’étranger, ou de tout construire seuls »

La loi travail : Ségolène Royal conteste le 49.3…et Valls

La loi travail : Ségolène Royal conteste le 49.3…et Valls

 

La bataille concernant la loi sur le travail est engagée au sein du gouvernement. Ségolène Royal vient de prendre la tête de la contestation contre le contenu actuel du projet de loi relatif à la réforme du marché du travail et contre l’utilisation du 49-3,  finalement contre Valls. Ségolène Royal a évidemment bien compris que Manuel Valls entendait reprendre la main pour apparaître au sein du gouvernement comme le chantre de la réforme et du libéralisme. Pour preuve, le fait qu’il ait  écarté Emmanuel Macron l’heure pour la  présentation du projet de loi au profit de l’inexpérimentée ministre du travail Myriam El Khomri. La bataille est donc à plusieurs étages ;  Valls veut montrer qu’il est autant réformateur qu’Emmanuel Macron et même davantage, Ségolène Royal par ailleurs ne veut pas laisser à Valls le leadership de la modernité le fond comme sur la forme de la réforme. Hollande pour ce qui le concerne se tient pour l’instant en retrait estimant quand même qu’il convenait d’unir le maximum de forces de gauche sur ce projet et qu’il ne fallait  pas utiliser a priori le 4-3. Au-delà du fond,  Valls veut surtout aussi affirmer sans leadership sur la gouvernance, montrer sa détermination et son autorité non seulement vis-à-vis des autres membres du gouvernement mais aussi sans doute vis-à-vis de François Hollande. Ségolène Royal a donc  regretté dimanche que la menace de la procédure prévue par l’article 49.3 de la Constitution pour faire adopter sans vote le projet de loi sur la réforme du code du travail ait été brandie avant même le débat parlementaire. Invitée du Grand Débat d’Europe 1-Le Monde-iTELE, la ministre de l’Ecologie a pris ses distances avec la tension suscitée, selon la presse, par cette question entre la présidence de la République et le Premier ministre, Manuel Valls. « C’est regrettable. On ne réforme pas bien un pays avec des tensions », a-t-elle dit. « On réforme un pays avec détermination, on réforme un pays avec imagination (…) en secouant les tabous (…), les lobbies de toute nature (…), les conservatismes. » « Ce n’est pas en commençant un débat parlementaire que l’on commence effectivement à dire, ‘si vous n’êtes pas d’accord, on mettra le 49.3′ », a-t-elle déclaré, tout en estimant que Myriam El Khomri avait peut-être été mal comprise. « Il faut faire attention à tous les raccourcis, toutes les caricatures. Jamais dans son interview la ministre du Travail ne dit pas qu’elle recourra au 49.3. Elle dit, ‘nous prendrons nos responsabilités’ », explique Ségolène Royal. « Donc je pense que cette polémique-là doit maintenant cesser. » Elle n’en estime pas moins que le projet de loi, qui sera présenté en conseil des ministres le 9 mars, doit encore être amélioré : « On voit bien la montée des objections, on voit bien l’incompréhension derrière un certain nombre de dispositifs. Donc il faut continuer à travailler. » Le débat parlementaire doit permettre, selon la ministre de l’Ecologie, de trouver un « juste équilibre » entre « nouvelle flexibilité » pour le marché du travail et acquis sociaux.

Ségolène Royal demande « poliment » l’interdiction du glyphosate

 Ségolène Royal demande poliment l’interdiction du glyphosate

La ministre de l’Ecologie Ségolène Royal n’a pas interdit le glyphosate mais  a demandé poliment vendredi à l’ANSES (Agence de sécurité sanitaire) le retrait des autorisations de mise sur le marché des herbicides contenant du glyphosate mélangé à des adjuvants à base d’amines grasses de suif (tallow amine), qui présentent des risques pour la santé, a annoncé le ministère. «Ségolène Royal demande à l’ANSES une réévaluation immédiate de l’ensemble des produits phytosanitaires contenant du glyphosate et des co-formulants de la famille des tallow amine et le retrait des autorisations de mise sur le marché des produits concernés présentant des risques préoccupants». Cette décision fait suite à l’expertise remise vendredi par l’ANSES sur ces produits, qui conclut d’abord, comme l’a jugé en novembre l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), que «les informations disponibles sur les risques du glyphosate seul ne justifient pas, à ce stade, un classement cancérogène probable». En revanche, l’ANSES estime que «le mélange du glyphosate avec certains co-formulants, notamment des co-formulants de la famille des tallow amines, peut présenter des risques particuliers pour les utilisateurs du grand public ou du monde agricole». Ségolène Royal avait saisi l’ANSES suite à des mises en garde sur les produits phytosanitaires contenant du glyphosate soulevés par le Centre international de recherche contre le cancer en 2015. En novembre, l’Autorité européenne de sécurité des aliments avait estimé «improbable» que le glyphosate seul présente un danger cancérogène pour l’homme, un avis qui avait suscité des critiques exprimées fin novembre par 96 scientifiques du monde entier dans une lettre ouverte. D’autant que quelques mois plus tôt, le Centre international pour le Cancer (CIRC), une agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMC), avait au contraire déclaré cancérogène «probable» pour l’homme le glyphosate, aux côtés d’autres pesticides tels que le malathion ou le diazinon. L’autorisation de commercialiser en Europe des herbicides à base de glyphosate expire le 30 juin prochain. Reste à savoir si la demande sera exaucée et si elle vaudra uniquement pour les particuliers ou pour tout le monde !

 

Notre-Dame des Landes : Ségolène Royal veut un nouveau rapport

Notre-Dame des Landes : Ségolène Royal veut un nouveau rapport

 

Le bras de fer continue entre Manuel Valls et Ségolène Royal. Manuel Valls qui veut imposer à marche forcée le lancement du chantier du nouvel aéroport de Notre-Dame des Landes. Alors que Ségolène Royal elle est plus que réservée sur la pertinence de ce projet. Du coup Ségolène Royal a demandé que soit réalisé rapidement un rapport sur des projets alternatifs ou complémentaires.  On se souvient que la justice a prononcé une sorte de jugement de Salomon concernant les résidents de Notre-Dame des Landes ;  Elle  a en effet autorisé les expulsions mais sans contrainte financière. Le juge a pris en compte la protestation concernant ce projet mais tout autant les hésitations des pouvoirs publics ;  des hésitations qui constituent même des contradictions puisque Ségolène a manifesté son opposition à ce projet à l’inverse de Valls lui qui y est très favorable tandis que François Hollande souhaiterait un apaisement, autrement dit un report dans le temps. Jacques Bankir, ancien directeur des aéroports à Air France, contestait dans les Echos la pertinence de ce nouvel aéroport de Nantes» (d’autres experts également)  «  Une idée dépassée de hub provincial. Un aéroport grand comme Heathrow à Londres, le premier d’Europe, qui traite 70 millions de passagers sur 1.300 hectares. Cela dans l’espoir de traiter, peut-être, 7 millions de passagers vers 2030, alors que Nantes dispose d’un excellent aéroport, sacré en 2012 meilleur aéroport régional d’Europe. Une commission du dialogue a été instaurée et a rendu, en avril 2013, un rapport très raisonnable demandant que l’on étudie la possibilité de développer l’aéroport existant. L’administration s’est acharnée à démontrer que cela coûterait plus cher que de construire l’aéroport neuf. On peut toujours trouver les hypothèses qui vont bien. Par exemple, on ne tient pas compte du fait que les avions sont de plus en plus silencieux. On sous-estime aussi l’augmentation de capacité des avions, alors qu’il y a un net décalage entre croissance du nombre de passagers et stagnation du nombre de décollages. Or seul ce paramètre joue sur la saturation de la piste. On veut ignorer que bien des aéroports vivent avec une seule piste et en tirent quatre à cinq fois le trafic espéré à Nantes dans vingt ans : San Diego, Gatwick, Lisbonne, Genève. On prétend que le bruit augmentera à Nantes, mais on ne fait surtout rien pour diminuer la (faible) gêne actuelle, alors même que tous les constats objectifs faits à Londres, Paris ou ailleurs pointent la diminution du bruit d’une année à l’autre. On veut construire une aérogare de standing, là où Marseille et Bordeaux ont construit des extensions parfaitement adaptées aux low cost, pour une bouchée de pain. En France, Vatry, Metz-Nancy ont été des échecs patents. Un aéroport voulu par les politiques alors qu’il n’y a pas de marché, qui va remplacer 1.300 hectares de zones humides par du ciment sans aucun besoin, est une absurdité. Ainsi Lyon, avec sa belle plate-forme et ses deux pistes magnifiques, végète, à 100 kilomètres de Genève, qui prospère avec sa piste unique et tous les obstacles alentour. ». Pas étonnant devant ses arguments économiques et environnementaux si Ségolène s’interroge et si elle a demandé une étude portant sur» les grandes stratégies aéroportuaires sur l’ouest de la France, s’il y a des choses complémentaires, si on peut mettre des aéroports en réseau ».

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