Archive pour le Tag 'secteur'

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Conflit loi travail : une catastrophe pour le secteur touristique

Conflit loi travail : une catastrophe pour le secteur touristique

Les conséquences du conflit relatif à la loi risquent d’être dramatiques pour l’activité touristique. Une activité touristique déjà affectée par les attentats de novembre et qui du fait des grèves,  des blocages aussi des violences subit encore de lourdes pertes de fréquentation. Cet environnement social ajouté à un climat désastreux va peser de manière catastrophique non seulement sur l’activité touristique du printemps mais aussi sur les réservations de l’été. À plus long terme les désordres constatés en France est largement relayée par tous les médias mondiaux risquent de porter atteinte à l’image du pays. Le tourisme représente environ 7 % du PIB et concerne de leurs deux 2 millions d’emplois. Au minimum c’est donc 200 000 emplois qui risquent d’être menacés en 2016.  Lourdement pénalisé par la chute des flux touristiques après les attentats de Paris et Bruxelles, le secteur du tourisme craint que les mouvements sociaux ne viennent encore aggraver une situation déjà dégradée à l’approche de l’Euro de football. Quatre raffineries de pétrole étaient toujours à l’arrêt et deux en débit réduit, lundi, des préavis de grève ont été déposés à la SNCF et dans l’aviation civile, et la fédération FO des transports menace de perturber les transports dans les villes-hôtes de l’Euro. Dans l’hôtellerie, les anticipations sont alarmantes pour la période de juin à août. « Les réservations pour l’été sont à ce jour en chute de 20% à 50% par rapport à la même période de 2015″, a précisé à Reuters Evelyne Maes, présidente de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH) Paris-Ile de France. Les chiffres de la fréquentation ne permettent pas d’entrevoir une amélioration à court terme, estime le Comité régional du tourisme de Paris-Ile-de-France (CRT) dans un communiqué. Pour son président Frédéric Valletoux, « les événements sociaux et les scènes de guérilla en plein Paris relayés dans le monde entier renforcent le sentiment de crainte et d’incompréhension des visiteurs dans un contexte déjà anxiogène suite à la prolongation de l’état d’urgence ». Sur les quatre premiers mois de l’année, le revenu par chambre (RevPar), principale mesure d’activité dans l’hôtellerie, était en baisse de 12% à Paris, selon les chiffres de l’UMIH. Dans les hôtels 5 étoiles et les palaces, encore plus touchés car plus exposés à la clientèle étrangère, la chute atteignait près de 16%. « Dans cette catégorie d’établissements, le taux d’occupation prévu pour cet été pourrait être de 5% à 6% inférieur aux 80% à 90% que l’on observe en moyenne », dit Christophe Laure, directeur de l’UMIH Prestige. La fréquentation des touristes japonais, particulièrement sensibles aux questions de sécurité, a chuté de 56% au premier trimestre. Celle des Russes a baissé de 35% et celle des Chinois de 13,9%, selon le CRT. Les attentats de novembre à Paris ont eu un impact estimé à 270 millions d’euros sur le chiffre d’affaires des hôtels français, selon les estimations de MKG Hospitality. Les espoirs de rebond du secteur, douchés par les attentats de Bruxelles en mars, reposent maintenant sur l’Euro qui démarre le 10 juin pour un mois, et où près de 2,5 millions de spectateurs sont attendus. Le secteur du luxe est lui aussi très pénalisé par la baisse du tourisme étranger, qui compte pour plus de la moitié des ventes du secteur en Europe. Aux Galeries Lafayette, sur le boulevard Haussmann, le chiffre d’affaires réalisé avec les clients étrangers, qui comptent pour la moitié des ventes du grand magasin parisien, accuse une chute de 10% depuis le début de l’année.

(Avec Reuters)

Japon: contraction dans le secteur manufacturier

Japon:  contraction dans le secteur manufacturier

 L’activité s’est contractée en mars dans le secteur manufacturier japonais à un rythme inédit en trois ans, en raison notamment d’une chute des nouvelles commandes à l’exportation, montrent vendredi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Markit/Nikkei auprès des directeurs d’achat.

L’indice PMI s’est établi à 49,1 en données corrigées des variations saisonnières, un chiffre conforme à la version « flash », après 50,1 en février.

Il retombe ainsi en-dessous de la limite de 50 qui sépare contraction et expansion.

Le sous-indice des entrées de commandes à l’exportation a chuté à 46,1

 

(Reuters)

Chine : Très léger rebonddu secteur manufacturier

Chine : Très léger rebond  du  secteur manufacturier

Le secteur manufacturier sœur légèrement du rouge, ce n’est pas encore le Pérou mais c’est mieux que les reculs réguliers enregistrés depuis un an. Reste à savoir si ce léger frémissement va ou non changer la tendance structurelle pour les mois à venir. L’activité manufacturière a renoué contre toute attente avec la croissance au mois de mars après douze mois de contraction, selon l’indice officiel des directeurs d’achat (PMI) du secteur publié vendredi. Il s’est établi à 50,2, mieux que les 49,0 de février et que les 49,3 attendus par les économistes. L’indice revient ainsi au-delà de la barre de 50 qui sépare la croissance de la contraction sur une base mensuelle.  L’activité dans le secteur des services s’est développée en mars à un rythme supérieur à celui de février, montre l’indice officiel des directeurs d’achats publié vendredi. L’indice a atteint 53,8 le mois dernier contre 52,7 en février et il est bien supérieur au seuil de 50 qui sépare la croissance de la contraction.

 

(Reuters)

Secteur privé : 82.300 emplois créés en 2015

Secteur privé : 82.300 emplois créés en 2015

Un solde positif du fait de la création d’emplois dans les services qui compense largement la baisse dans l’industrie. 82.300 emplois ont été créés l’an passé dans le secteur privé en France, soit le total le plus élevé depuis la crise de 2008-2009, selon les données révisées publiés jeudi par l’Insee. L’institut a confirmé la hausse de 0,2% de l’emploi salarié marchand intervenue au quatrième trimestre 2015 mais revu en hausse le nombre de créations nettes d’emplois sur la période à 31.800 contre 26.400 annoncé précédemment. L’Insee a également révisé les chiffres du troisième trimestre, marqué par une hausse de 0,1% et 12.900 créations d’emplois alors qu’il avait annoncé dans un premier temps une stabilité globale de l’emploi privé et la destruction de 900 postes sur octobre-décembre. Les 82.300 (contre 47.100 en précédente estimation) emplois nets créés en 2015 se comparent aux 62.800 détruits en 2014. Il s’agit du nombre de créations de postes le plus élevé enregistré dans le secteur privé en France à fin décembre depuis 2007. La publication de ces chiffres intervient après l’annonce, la semaine passée par l’Insee, d’une baisse de 0,1 point, à 10,0%, du taux de chômage au sens du BIT fin 2015 en France métropolitaine par rapport à un an plus tôt. Sur le seul 4e trimestre, l’emploi hors intérim a progressé de 0,1%, avec 12.900 postes créés. Par secteur, il a continué de baisser dans l’industrie (-0,3%, 8.400 postes détruits) et dans la construction (-0,5%, 6.600 postes détruits). Sur un an, 37.700 emplois ont été supprimés dans l’industrie, qui n’a pas été en situation de créations nettes d’emplois depuis 2001, et 35.500 dans la construction. Les effectifs intérimaires, comptabilisés dans le secteur tertiaire quel que soit celui dans lequel ils effectuent leur mission, ont augmenté de 3,3% (+18.900 emplois) et l’emploi du secteur tertiaire marchand hors intérim a progressé de 0,3%, (+27.900). Sur un an, 155.400 postes supplémentaires ont été créés dans le secteur tertiaire, dont 50.600 dans l’intérim.

Croissance Chine : nouveau recul du secteur manufacturier

Croissance Chine : nouveau recul du secteur manufacturier

Baisse du commerce international chinois, baisse des bénéfices  des entreprises industrielles et baisse de l’industrie, la Chine semble entrée depuis dans des zones de turbulence qui pourraient bien contaminer l’économie internationale comme le craint d’ailleurs le FMI.  L’activité dans le secteur manufacturier chinois s’est en effet contractée en décembre pour le cinquième mois d’affilée, selon l’indice officiel des directeurs d’achats du secteur (PMI) publié vendredi. Il s’est établi à 49,7 en décembre, conformément aux attentes des économistes interrogés par Reuters. Il était quasiment au même niveau en novembre, à 49,6.L’atonie de la demande à la fois en Chine et à l’étranger pèse sur les entreprises chinoises, comme le montrent les sous-indices PMI. Celui des prises de commandes globales, en Chine et à l’étranger, s’est établi à 50,2 en décembre après 49,8 en novembre. Mais, en ce qui concerne les seules à l’export, elles sont à 47,5 contre 46,4 en novembre. Il s’agit de leur 15e mois de contraction. Ce recul depuis plusieurs mois du commerce international qui témoigne de l’atonie de la demande mondiale notamment des pays en développement mais pas seulement. Du coup de manière presque mécanique les bénéfices du secteur industriel en recul depuis des mois (exportations comme les importations)  ne portent plus l’économie chinoise et la demande intérieure ne compense pas les pertes constatées

Etats-Unis : Le secteur privé accélère

Etats-Unis : Le secteur privé accélère

La croissance de l’activité dans le secteur privé aux Etats-Unis a accéléré en novembre pour atteindre son meilleur niveau depuis sept mois, montrent mercredi les résultats provisoires de l’enquête mensuelle de l’institut Markit auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI composite de Markit a progressé à 56,1 en version « flash », au plus haut depuis avril, contre 55,0 (définitif) en octobre. Le sous-indice des entrées de commandes a atteint 55,4 contre 54,9 le mois dernier. Pour le seul secteur des services, l’indice PMI ressort à 56,5 en version provisoire, également au plus haut depuis avril, contre 54,8 en octobre. La composante des nouvelles commandes est remontée à 55,9 contre 54,7.

Croissance -secteur manufacturier : petit maintien en zone euro

Croissance -secteur manufacturier :  petit maintien en zone euro

« La reprise du secteur manufacturier européen reste (…) insipide », a estimé Chris Williamson, économiste en chez Markit. La croissance du secteur manufacturier a en effet légèrement accéléré dans la zone euro en octobre, mais continue d’évoluer à un rythme peu soutenu, ce qui suggère que le programme de relance initié en mars par Banque centrale européenne (BCE) n’a pas forcément les effets escomptés. L’indice PMI du secteur manufacturier est ainsi ressorti à 52,3, contre 52,0 en estimation « flash » et également 52,0 en septembre. L’indice, qui retrouve son niveau du mois d’août, est au-dessus de la barre des 50 séparant croissance et contraction d’une activité depuis plus de deux ans.   »Avec une production des usines qui manque de vigueur, un rythme de hausse des embauches tombant à un creux de huit mois et un prix à la sortie des usines reculant à leur niveau le plus marqué depuis février, on comprend mieux pourquoi la BCE envisage des mesures de soutien supplémentaires. » (Chris Williamson, économiste en chez Markit). Le 22 octobre, la BCE a laissé ses taux directeurs et son programme d’achats d’actifs inchangés mais son président, Mario Draghi, a ravi les marchés en promettant que l’institution débattrait en décembre de l’opportunité d’agir davantage pour soutenir les prix et l’activité. La composante prix à la production est revenue à 48,6 en octobre, contre 48,7 en septembre. En août, les prix facturés par les entreprises avaient connu une légère hausse.

Croissance France: nouvelle baisse du secteur manufacturier en août

Croissance France: Nouvelle baisse  du secteur manufacturier en août

L’accélération de la baisse du secteur manufacturier constitue évidemment un très mauvais signal pour la croissance. Cette information sur la situation de l’économie française est aussi à mettre en correspondance avec la baisse également très inquiétante de la production manufacturière en Chine. Il est clair que dans un contexte international caractérisé par un tassement de la croix France la France aura du mal à afficher une hausse significative de son activité. La contraction de l’activité dans le secteur manufacturier français s’est accentuée en août, selon les résultats définitifs de l’enquête mensuelle auprès des directeurs d’achat publiés mardi par Markit. L’indice global du secteur est revenu à 48,3, contre 49,6 un mois plus tôt, un niveau inférieur à la première estimation « flash » (48,6). Il se situe à nouveau sous la barre de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité, qu’il avait dépassée en juin pour la première fois depuis avril 2014. La composante production de l’indice est également en baisse et sous la barre des 50 pour le deuxième mois consécutif, à 48,4 contre 49,2 en juillet et 49,2 en estimation « flash ». « La contraction se renforce dans l’industrie manufacturière française en août, les entreprises signalant un recul plus prononcé des nouvelles commandes au cours du mois », a déclaré Jack Kennedy, économiste chez Markit. « La demande demeurant fragile et l’environnement économique ne montrant aucun signe d’amélioration, les nouvelles remises de prix accordées par les fabricants n’ont pas suffi à prévenir la dernière baisse des ventes », a-t-il ajouté. « En conséquence, la faiblesse des perspectives d’activité incite les fabricants français à poursuivre les réductions de stocks et d’effectifs. »

Croissance Japon : secteur manufacturier en panne

Croissance Japon : secteur manufacturier en panne

L’indice PMI Markit/JMMA est ressorti à 49,9 dans sa version « flash », contre 50,9 en mai, repassant sous la barre de 50 séparant croissance et contraction de l’activité.  Le sous-indice de production a ralenti à 50,5 en juin après 51,9 en mai. Celui des nouvelles commandes a chuté à 49,4 contre 50,9 en mai mais le sous-indice des nouvelles commandes à l’exportation a grimpé à 53,6, contre 50,6 le mois précédent, son expansion la plus rapide en quatre mois.  Cette baisse de l’indice, si elle se confirme lors de la publication du chiffre définitif le 1er juillet, est en phase avec les prévisions des économistes qui anticipent un net ralentissement de la croissance au deuxième trimestre.  La hausse du produit intérieur brut est attendue à 1,3% entre avril et juin en rythme annualisé, contre 3,9% au trimestre précédent, les entreprises ayant entrepris de réduire leurs stocks.  La plupart des économistes ne s’attendent cependant pas à voir perdurer ce ralentissement car les dépenses de consommation et d’investissement, ainsi que les exportations, continuent de plaider en faveur d’une croissance soutenue.

Croissance France :secteur manufacturier toujours dans le rouge mais du mieux

Croissance France :secteur manufacturier   toujours dans le rouge mais du mieux

 

Le secteur manufacturier est toujours dans le rouge mais il ya quand même un léger mieux. En avril. l’activité dans le secteur privé français a crû pour le quatrième mois consécutif en mai grâce au secteur des services, la contraction du secteur manufacturier étant la plus faible depuis un an, selon la première version « flash » des indicateurs PMI de Markit publiés jeudi. L’indice du secteur manufacturier a progressé à 49,3 contre 48,0 en avril, atteignant son plus haut niveau depuis mai 2014 mais restant sous la barre de 50 qui sépare croissance et contraction de l’activité. L’indice du secteur des services a quant à lui progressé à 51,6 contre 51,4 en avril, se maintenant au-dessus de la barre de 50 pour le quatrième mois d’affilée. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice manufacturier en hausse à 48,5 et un indice des services en hausse à 51,9. L’indice composite, qui regroupe des éléments des deux indices sectoriels, a progressé à 51,0 contre 50,6 en avril, restant dans la zone d’expansion pour le quatrième mois consécutif. L’indicateur d’emploi signale quant à lui une croissance pour le troisième mois de suite, grâce aux services. Selon Jack Kennedy, économiste chez Markit, « l’activité du secteur privé français a à nouveau crû modestement en mai, suggérant que l’expansion économique se poursuit au deuxième trimestre ». Dans les services, qui demeurent le moteur de cette croissance, l’optimisme des dirigeants progresse à nouveau, souligne-t-il.

 

Immobilier : la réforme du système d’aide au logement menace le secteur

Immobilier  : la réforme du système d’aide au logement  menace le secteur

 

 

 

Le projet de réforme de laide au logement inquiète les acteurs du secteur alors que déjà la conjoncture est très dépressive. La reforme pourrait tenir compte des revenus et du patrimoine. Car l’aide annuelle  représente 17 milliards pour 5 millions de Français, les dépenses de l’État ayant  augmenté de  500 à 600 millions d’euros, comment l’ont constaté l’Inspection générale des finances (IGF) et l’Inspection générale des Affaires sociales (Igas) dans leur dernier rapport publié en janvier, et qui présentait des mesures choc pour stopper la spirale inflationniste. Au total, l’État a dépensé 17 milliards d’euros (dont plus de la moitié pour le secteur privé locatif), rien qu’en aides au logement l’année dernière, qui ont concerné plus de 5 millions de foyers français.. L’idée de moduler les APL en fonction du taux d’effort (rapport entre la dépense en logement d’un ménage et son revenu) est aussi évoquée. Ainsi que de supprimer ces APL pour les propriétaires d’une résidence secondaire, ou d’un bien immobilier loué etc. Mais la proposition qui fait le plus polémique, c’est celle qui interdirait le rattachement au foyer fiscal des étudiants qui touchent une aide au logement. Une réforme à laquelle le gouvernement a déjà dû renoncer, sous la pression des parlementaires. Du coup les professionnels protestent car le gouvernement risque de tuer  dans l’œuf une reprise encore fragile. « La machine à déprimer le marché s’est remise en route », dénonce le patron d’Orpi, Bernard Cadeau. « Il y a urgence à la stopper ».   »Le marché commence tout juste à se remettre du traumatisme de la loi Duflot », renchérit Fabrice Abraham, le patron de Guy Hoquet. « Ces effets d’annonce risquent d’avoir un impact psychologique et de les faire fuir à nouveau ».

 

Croissance secteur manufacturier : dans le rouge en France, dans le vert en Allemagne

Croissance secteur manufacturier :  dans le rouge en France, dans le vert en Allemagne

 

Le retard français est net pour le secteur manufacturier, toujours en contraction en France avec un PMI « flash » à 48,2 alors qu’en Allemagne, il est en croissance avec un chiffre de 52,4. ( 50 indique la limite  entre croissance et régression). Même pour l’ensemble de l’économie, l’écart est encore significatif le PMI composite allemand ressort à 55,3 contre 51,7 seulement pour le français.  Pour l’ensemble de la zone euro, L’indice des services, lui aussi au plus haut depuis mai 2011, ressort à 54,3 contre 53,7 alors que le consensus le donnait à 53,9 et celui du secteur manufacturier a progressé à 51,9, un plus haut de 10 mois, contre 51,0 le mois dernier et 51,5 attendu. Ces chiffres suggèrent une croissance de 0,3% du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro au premier trimestre, précise Markit, soit un chiffre similaire à celui enregistré sur les trois derniers mois de l’an dernier mais inférieur à celui de 0,4% attendu en moyenne par les économistes interrogés par Reuters au début du mois. En outre, même si le sous-indice mesurant l’évolution des prix facturés a atteint un plus haut de huit mois à 49,0, il reste depuis trois ans sous le seuil de 50, ce qui implique que l’inflation est encore loin d’un rebond solide. La hausse des indices PMI a profité entre autres d’un afflux de nouveaux contrats, en particulier dans les services, où leur sous-indice a bondi à 54,6, son plus haut niveau depuis la mi-2011. Dans l’industrie manufacturière, les commandes en attente ont augmenté pour la première fois depuis près d’un an, une évolution encourageante pour l’activité des mois à venir. « Tous les indicateurs vont dans le sens d’une poursuite de la reprise, les entreprises augmentent leurs effectifs et c’est de bon augure pour l’année à venir. »

Grève à Radio France : ce qu’il faut savoir sur le gaspillage du secteur public

Grève à Radio France : ce qu’il faut savoir sur le gaspillage du secteur public

 

Radio France en grève alors qu’il y a moins de 10% de grévistes. L’exemple du gâchis financier dans le secteur public. 600 millions de dépenses pour plus  de 5000 salariés. 90% de charges salariales soit un salaire net moyen de 5 000 euros. Des salaires démentiels, des dépenses somptuaires partout, le bureau du PDG dont la rénovation a couté 100 000 euros, le réfection de l’immeuble 100 millions.  Ce n’est qu’un exemple du gaspillage Français. Une entreprise qui pourtant si elle était bien gérée non seulement ne serait pas en déficit( comme la plupart des entreprises concurrentes) et ne bénéficierait pas de subventions ( 90% de subvention pour Radio France).. En France,  on compte 6 millions de salariés du secteur publics dont environ un million  hors administrations (Et on a créé environ 200 000 postes en plus en 10 ans). Le seul coût salarial de ces fonctionnaires et assimilés représente de l’ordre de 30 milliards auxquels il faut ajouter les autres coûts de fonctionnement et aussi le cout des investissements ( souvent inutiles) et le coût des procédures. Au bas mot de l’ordre de 100 milliard.. Alors qu’on pourraiat transférer nombre d’activités  sur le privé via par exemple une délégation de service public. Les activités seraient alors au minimum à l’équilibre voire bénéficiaires.  Alors que pour radio France , il faut payer le redevance obligatoire même pour ceux qui les plus nombreux de font pas usage des médias publics.   Et en plus sur France info.fr on utilise la chaine pour diffuser la PUB du syndicat SUD.   .  Comment qualifier ce qui caractérise ce service dit public, gaspillages, bureaucratie, paresse . Radio Franc,  des salaires de cadres démentiels, des superstructures dignes de l’ancienne union soviétique, et globalement des programmes aussi insipides que les autres. En plus le contribuable est soumis à la redevance alors qu’aujourd’hui les chaînes et radios publiques sosnt de moins en moins regardées et ou écoutées . certes quelques médias se distinguent France info, France 2 pour certaines émissions, France culture ;  pourtant globalement les médias publics sosnt peu différents des chaînes commerciales. Aujourd’hui l’info est diffusée par des milliers  de médias audio-visuels ( exemple 600 radios associatives), pourquoi conserver un  mastodonte public ( payant en plus) qui n’apporte globalement pas davantage  que les supports privés ( à quelques exceptions près). En outre il fauta surtout prendre en compte le développement du numérique  surtout d’internet. qui diffuse mieux, plus vite et moins cher  l’info et sur tous les supports. On objectera que la mission de service public est essentielle. Mais précisément n’y a-t-il pas confusion entre le concept de service public, d’entreprise public et le statut du personnel. Dans ce domaine comme dans d’autres, le rôle de l’Etat est d’assurer sa tâche régalienne,  de réguler pour tirer les programmes vers le haut , les rendre plus compétitifs aussi et non de faire tout  lui-même. Bref France télévisions et Radio France   comme nombre de services  publics , c’est trop cher, trop bureaucratique et pas assez créatif. A moins évidemment que le pouvoir en place n’ait besoin de medias dociles pour diffuser la voix de son maître.

Croissance France secteur privé : petite croissance encore fragile en mars

Croissance secteur privé : petite  croissance encore fragile  en mars

 

 

Ce n’est pas le Pérou mais ce n’est pas la stagnation .Finalement,  une évolution qui s’  inscrit dans la trajectoire prévue par les experts autour de 1% de croissance en 2015. Un niveau évidemment insuffisant pour retourner les tendances du chômage mais quand même satisfaisant au regard des évolutions tendancielle mondiales. En tout état de cause, cette progression serait insuffisante pour enrayer la hausse du chômage, souligne Xavier Timbeau, directeur du département analyse et prévision de l’OCDE , qui estime à 1,5% le niveau de croissance qui permettrait de « stabiliser » le taux de chômage. L’institut table ainsi sur un taux de chômage de 9,8% l’an prochain, après 9,7% cette année. Et il estime que le déficit public ne devrait que faiblement se résorber, à 4,3% en 2015 après 4,5% cette année. Des chiffres encore une fois proches des prévisions du gouvernement, qui vise 4,4% en 2014 et 4,3% en 2015. Au plan mondial, A apert les Etats Unis ( et encore in a révisé à la baisse les prévisions), c’est l’atonie de l’activité qui domine. La preuve surtout avec le recul de la production manufacturière en Chine. L’usine du monde tourne au ralenti car la demande internationale se tasse. A noter aussi des mouvements de yo-yo dans l’activité qui sont la conséquence  des interrogations des acteurs sur la reprise. Pour la France L’activité du secteur privé en France s’est maintenue en croissance en mars mais de manière un peu ralentie par rapport à février, a annoncé ce matin la société d’études économiques Markit en publiant un indice d’activité provisoire PMI à 51,7 points.  Cet indice composite (industrie et services) était à 52,2 points en février. Même un peu plus bas, il reste donc, selon cette première estimation, au dessus de la barre des 50 points qui délimite les périodes de croissance et les périodes de récession.

L’agriculture française : un secteur d’avenir !!

L’agriculture française : un secteur d’avenir !!

( Phil Hogna, Irlandais commissaire à l’Agriculture)

 

Secteur d’avenir, oui mais pour quoi et pour qui ; Florilèges de banalités prononcées par le nouveau commissaire européen à l’agriculture. Arrivé à l’agriculture par hasard des jeux de chaises musicales, le nouveau commissaire ne connait pas grand-chose à l’agriculture mais li sait répéter ce que disent les technocrates. Enfin on est rassure l’agriculture française a un avenir ; exemple avec la  suppression des quotas laitiers qui va faire baisser le prix du lait pour le grand bonheur des industriels et conduire à un élevage encore plus intensif. . Les quotas laitiers européens avaient été mis en place en 1984 pour maîtriser les excédents. Depuis 2008, ils ont été augmentés de 1% tous les ans pour préparer le secteur à l’après-quotas.  Mais les éleveurs estiment qu’on ne peut pas passer d’un système totalement régulé au robinet ouvert, sans aucun garde-fou.  La Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL), branche de la puissante FNSEA, réclame à Bruxelles la mise en place d’un mécanisme de gestion de crise ( ?).  La Confédération paysanne va plus loin et souhaite « un outil de prévention, de gestion dynamique de la production (…)« . « Quand un industriel annonce une baisse de prix, il faut inciter les producteurs à produire moins par un système de pénalités« , explique Yves Sauvaget, de la commission lait du syndicat agricole minoritaire et éleveur dans la Manche.  Car le syndicat craint une crise « pire » que celle de 2009, surtout si le prix du lait passe sous la barre des 300 euros/l.000 litres (contre 365 euros en moyenne en 2014), « une barre psychologique et économique » pour les éleveurs, craint Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération paysanne. Et comme mesure de régulation, on propose un observatoire des volumes !!!

 

Florilège de banalités du commissaire européen dans le figaro.

 

 

 Le Figaro -. La politique agricole de l’Union Européenne est-elle adaptée aux préoccupations des exploitants?

Phil Hogan -. Sous la présidence de Jean-Claude Juncker, cette Commission a mis l’investissement, la croissance et les emplois au cœur de nos priorités et je reste absolument convaincu que l’agriculture et le secteur agroalimentaire peuvent être en première ligne de la reprise économique. 25 millions de personnes travaillent dans l’agriculture dans l’Union Européenne et 46 millions dans le secteur agroalimentaire. Nous avons en Europe des conditions de production excellentes, des agriculteurs avec un savoir-faire reconnu, et un secteur agroalimentaire de qualité, à la fois respectueux des traditions mais également porteur d’idées innovantes. Les prédictions des marchés montrent que la demande des consommateurs augmentera ces prochaines années, en particulier pour les produits à valeur ajoutée. L’union Européenne est en mesure de répondre à cette demande croissante – entre autres dans le secteur laitier comme je l’ai déjà mentionné. Étant donné le patrimoine culinaire et gastronomique de la France et sa réputation à travers le monde, je ne qualifierai certainement pas l’agriculture et les produits alimentaires français comme étant en déclin mais comme un secteur d’avenir!

L’Europe met fin à des instruments de régulation comme les quotas laitiers, n’est-ce pas dangereux?

La décision de mettre fin au régime des quotas laitiers a été prise au niveau politique en 2003. Cela a été entamé dès 2008 avec l’augmentation graduelle des quotas. Les producteurs français devraient donc certainement être préparés à gérer la fin de ce régime. Par ailleurs, dans la plupart des États Membres, dont la France, la production est inférieure aux quotas de manière significative. Nous pouvons donc conclure que le régime des quotas n’a plus d’influence sur les niveaux de productions nationaux.

Mais j’aimerais aussi souligner que la fin des quotas ne devrait pas juste être perçue comme une menace. C’est aussi une opportunité. Les marchés prédisent une hausse significative de la consommation à moyen et long terme, notamment pour les produits à valeur ajoutée dans des régions comme l’Asie. L’industrie laitière européenne vend avec succès ses produits sur ces marchés émergents. Je pense que pour de nombreux producteurs européens, limités auparavant par les quotas, il y a de quoi être optimiste pour l’avenir post quota.

Quels mécanismes d’intervention prévoyez-vous: allez-vous par exemple augmenter le prix d’intervention – lorsque ce prix plancher est atteint, l’Europe décide de retirer des marchandises – comme la France l’a demandé?

Il est étrange que la France ainsi que d’autres aient demandé une augmentation du prix d’intervention moins de deux ans après que les États Membres et le Parlement Européen aient conclu qu’il n’était pas nécessaire de changer ces références. De mon point de vue, l’augmentation du prix d’intervention ne ferait que nous faire revenir à l’ancienne Politique Agricole Commune (PAC) avec des prix élevés artificiellement et déconnectés des réalités du marché. Cela aboutirait à un secteur laitier européen non compétitif donc je ne pense pas que j’augmenterai le prix d’intervention. Comme je l’ai déjà dit, nous avons plusieurs mécanismes à disposition.

« le secteur bancaire français est surtaxé » (F. Oudéa), ben voyons !

« le secteur bancaire français est surtaxé » (F. Oudéa), ben voyons !

Frédéric Oudéa, pur produit de l’oligarchie qui dirige aussi l’économie ( X, ENA , conseiller de Sarkozy) ne manque pas  d’humour. « Le secteur bancaire français est surtaxé », a-t-il « J’ai estimé que les taxes réglementaires représentent environ 10% d’impôt sur les sociétés supplémentaires », a-t-il révélé, ajoutant que cette fiscalité signifie « moins de capacité d’investissement » à un moment « où il faut investir dans le numérique et les systèmes d’informations ». Il a également mis en garde contre la taxe qui va concerner toutes les banques françaises ( forcèment puisqu’on a refusé en France de faire une vraie réforme bancaire). Cependant  en  février, Société Générale a publié ses résultats annuels 2014, avec notamment un bénéfice net en hausse de 30% à 2,69 milliards d’euros. Pour 2015, la banque dit aborder « avec confiance le nouvel exercice ».  Comprenant le scandale HSBC, Oudéa minimise.  Frédéric Oudéa a d’emblée rappelé que cette affaire remonte à « 2006-2007 et que les fichiers concernés ont été apporté au gouvernement français en 2009″. « Il ne faut pas sous-estimer tout ce qui a été fait entre 2009 et aujourd’hui qui fait qu’il y aura une transparence totale de la circulation de l’information à partir 2017 y compris en Suisse », a-t-il prévenu. Et selon lui le modèle de la Banque privée, métier mis en cause dans le scandale HSBC, a « profondément changé son modèle ».   »Ce modèle qui pouvait être fondé sur l’idée de cacher de l’argent au fisc est un modèle qui s’appuie maintenant sur des banques avec une qualité de service, avec un conseil d’investissement et de la transparence fiscale ». Frédéric Oudéa a ensuite affirmé qu’un des changements réglementaires pour les banques est « lié à des risques de litiges et de réputation ». « On est en train de parler en 2015 à une affaire qui remonte à il y a plus de 10 ans. Tout l’enjeu pour nous, directeurs généraux de banques, c’est d’éviter que dans cinq ans vous parliez d’une affaire qui remonterait aux années 2010″, a-t-il expliqué. Sans rire !

 

Immobilier : le marasme du secteur du logement

Immobilier : le marasme du secteur du logement

 

Ce n’est pas une crise passagère mais une crise structurelle qui affecte le secteur du logement. Hollande avait promis 50 000 logements neufs par an, il y en a eu 300 000 en 2013, en 2014 c’est pire, on atteindra péniblement 250 000. En cause surtout le manque de solvabilité de primo-accédants. Dans le contexte économique e et social actuel, il n’est plus possible de financer avec les revenus du salaire un bien dont le coût set en moyenne de 220 000 euros (2 à 3 fois plus en région parisienne). Cela implique de disposer due revenu de 5000 euros mensuels pour accéder aux financements. Tout doit donc être à revoir d’abord le prix des logements beaucoup trop excessifs, ensuite l’apport initial, le taux ,  durée  des prêts et  les conditions d’accès au foncier  Jacques Chanut, président de la Fédération française du bâtiment, livre quelques pistes pour venir à bout de la crise du logement en France.( intreview le Figaro)

 

Que préconisez-vous pour relancer le logement?

Il manque près d’un million de logements en France, en raison d’une pénurie de l’offre. Ce n’est pas un excès de réglementation qui fera repartir le marché. La solution est simple: il faut débloquer des terrains. La mobilisation du foncier public a trop traîné. On peut compter sur les doigts d’une main les dossiers qui ont abouti. L’État doit prendre le taureau par les cornes et tordre le bras aux récalcitrants. Côté privé, il faut inverser la fiscalité pour inciter les propriétaires de terrains constructibles à les céder rapidement.

Faut-il aider davantage les ménages à financer leurs acquisitions?

Sur le volet de l’investissement locatif – un marché aujourd’hui complètement bloqué -, nous voulons élargir le dispositif de défiscalisation Duflot pour permettre à un propriétaire de louer son appartement à ses parents ou à ses enfants.

Pour les primo-accédants, il faut s’attaquer sérieusement à la question de l’apport. Avec le prêt à taux zéro, nous disposons d’un bon outil. Mais il faut différer encore son remboursement. Si le remboursement du prêt à taux zéro intervient non pas au bout de cinq ans mais de douze à quinze ans, les banquiers considéreront ce prêt comme un véritable apport et non pas comme un simple crédit à taux bonifié.

 

Quelle est l’urgence de la situation pour votre profession?

Depuis 2008, l’activité dans la construction a baissé de 18 %. Les entreprises ont fait leur possible pour protéger leurs salariés. Les effectifs n’ont fléchi que de 6 %. Mais si le rebond promis tarde encore, nous serons obligés d’ajuster la main-d’œuvre. Un million cent cinquante mille emplois sont en jeu dans le bâtiment.

 

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