Archive pour le Tag 'seconde'

Régionales 2021: une seconde claque pour Macron

Régionales 2021: une seconde claque pour Macron

 

Toute la stratégie de Macron s’écroule lui qui rêvait de déshabiller complètement le parti républicain ne peut que constater la totale nudité en même temps que la totale nullité de son parti en marche complètement inexistant dans ces les élections.

 

Pour troubler les enjeux de cette échéance Macron avait lancé une grande tournée en province mélangeant ainsi des les aspects nationaux avec des dimensions électorales locales déjà peu claires chez beaucoup d’électeurs. Combien sont en effet capables de dire quels sont les compétences respectives des départements et les régions. Combien sont capables même d’identifier les les élus de ces instances ?

 

Pour ajouter encore un peu plus de brouillard à cette lamentable échéance électorale, Macron a lancé ses ministres dans la bataille. La plupart subisse une défaite assez honteuse qui normalement devrait remettre en cause leur participation au gouvernement. La preuve étant  l’effet encore faite de leur absence de compétence, de notoriété et de légitimité.

 

Macron croyait mettre à genoux la droite après avoir fait son nid chez les socialistes. En faite ces élections révèlent que c’est surtout Macron qui aura besoin du parti républicain pour avoir quelques chances de l’emporter en 2022.

 

C’est donc une seconde claque que reçoit Macron avant sans doute la troisième qui  pourrait se produire en 2022. Le petit Machiavel n’est visiblement pas à la hauteur des  enjeux de la période et son discours politico-commercial aux limites de la décence (aujourd’hui il reçoit les patrons de boîtes de nuit ! Demain sans doute les jeunes motards en colère des banlieues ?) n’est plus entendu et encore moins écouté.

Un vaccin ARN à la place d’une seconde dose d’AstraZeneca

Un vaccin ARN à la place d’une seconde dose d’AstraZeneca

 

La Haute autorité de santé (HAS) va recommander vendredi que les Français âgés de moins de 55 ans s’étant vus administrer une première dose du vaccin contre le coronavirus produit par AstraZeneca reçoivent un vaccin ARN pour leur deuxième injection, a-t-on appris de deux personnes au fait du projet.

Reuters a rapporté mercredi que la HAS étudiait cette possibilité, alors que l’Agence européenne des médicaments (AEM) a fait état d’un possible lien entre le vaccin d’AstraZeneca et de très rares cas de caillots sanguins atypiques, même si le régulateur européen a réaffirmé que la balance bénéfices-risques restait largement positive.

D’après les sources, la HAS a désormais opté pour cette solution. Deux vaccins ARN, celui de Pfizer-BioNTech et celui de Moderna, sont pour l’heure autorisés en France.

Aucun commentaire n’a été obtenu auprès d’une porte-parole de la HAS.

Si la plupart des pays européens ont repris l’utilisation du vaccin d’AstraZeneca après l’avoir interrompue un temps, le mois dernier, par précaution, certains ont choisi d’encadrer l’âge des patients autorisés à recevoir ces doses.

La HAS a conseillé le 19 mars que l’usage du vaccin d’AstraZeneca soit réservé aux personnes âgées de 55 ans et plus.

Plus de 500.000 personnes en France ont reçu une première dose du vaccin développé par le laboratoire anglo-suédois.

La décision de la HAS, si elle était confirmée, marquerait une nouvelle étape importante dans l’UE, l’utilisation de deux vaccins distincts pour la première et la seconde doses n’ayant pas été testée dans des essais cliniques à grande échelle.

L’Allemagne a été le premier pays de l’UE à recommander, plus tôt ce mois-ci, que les personnes âgées de moins de 60 ans ayant reçu une première dose d’AstraZeneca se voient administrer un autre vaccin pour la seconde dose.

Certains experts estiment que les vaccins devraient être complémentaires, puisqu’ils ciblent des protéines identiques, mais aucune preuve de l’efficacité de cette méthode n’a pour l’heure été rapportée.

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Coronavirus : une seconde vague « très probable »

Coronavirus : une seconde vague « très probable »

 « Aujourd’hui, nous ne sommes pas capables de dire avec certitude si la circulation du virus va s’intensifier à nouveau cet été, cet automne ou cet hiver », précise le Dr Sibylle Bernard-Stoecklin, épidémiologiste à Santé Publique France dans les Echos. . « Mais nous nous préparons à une seconde vague, qui est tout à fait probable », poursuit-elle. CQFD fait le point sur les raisons qui laissent craindre ce scénario.

 

« L’immunité collective est de 5 à 10 % en France alors qu’il faudrait qu’elle soit de 50 % à 70 % pour bloquer la circulation du virus », explique en effet Arnaud Fontanet, épidémiologiste et membre du Conseil scientifique.

Les bons indicateurs épidémiologiques en France et chez nos voisins pourraient nous le faire oublier, mais la pandémie de Covid-19 s’aggrave sur le reste de la planète. L’Organisation mondiale de la Santé a averti lundi que la pandémie était « loin d’être finie » et « s’accélérait » même, au moment où deux seuils symboliques étaient franchis : 500.000 décès et 10 millions de cas à travers le monde.

« Le virus circule abondamment, notamment dans l’hémisphère sud », qui est entré dans la période hivernale, commente Arnaud Fontanet. Après un long « plateau », la pandémie de Covid-19 s’étend particulièrement en Amérique latine, qui déplore, avec les Caraïbes, 114.000 morts. L’Organisation panaméricaine de la Santé a averti que ce nombre pourrait presque quadrupler d’ici octobre en l’absence de mesures sanitaires renforcées.

La situation est aussi très préoccupante aux Etats-Unis , où le bilan est reparti à la hausse, dépassant de nouveau le millier de décès journaliers. En Europe aussi, la réapparition de quelques foyers inquiète, à Lisbonne notamment.

Or, « tant que le virus circule ailleurs dans le monde, le risque d’une reprise en France dans les mois qui viennent subsiste », rappelle Sibylle Bernard-Stoecklin. Et ce, même si l’Union européenne a décidé de ne rouvrir ses frontières qu’aux pays dans une situation épidémiologique semblable ou meilleure que la sienne.

Mais il serait bien imprudent de considérer que le risque d’une seconde vague ne réapparaîtra qu’à l’automne prochain, ajoute aussitôt Sibylle Bernard-Stoecklin. « Rien ne dit que le virus ne peut pas se remettre à circuler de manière importante dès cet été. C’est pour cela que le dépistage et l’isolement des cas confirmés, la recherche systématique des personnes contacts à risque autour de chaque cas confirmé, leur isolement et le respect des mesures barrières restent primordiaux. » Arnaud Fontanet estime également qu’« on ne peut pas écarter une reprise plus précoce, pendant l’été, à l’occasion d’un cluster de grande taille, ou d’un relâchement général des gestes barrières ».

Les territoires ciblés se trouvent « à proximité de clusters identifiés où […] il y a du réservoir viral, avec des personnes asymptomatiques, qui peuvent transmettre le virus sans le savoir », expliquait le ministre dans un entretien au « Monde ». Olivier Véran appelait également à « éviter les grands rassemblements et les comportements à risque » quelques jours après la Fête de la musique, marquée par des scènes de liesse collective sans gestes barrière ni masque. « Le pic de mars-avril est derrière nous mais nous n’en avons pas terminé avec le virus », a-t-il résumé.

 

 

« Smart territoires durables ». Généralisation de la couverture FttH ; déploiement d’un socle d’infrastructure pour le développement de « smart territoires durables » (capteurs, internet des objets, caméras, data centers de proximité, wifi territorial) ; sécurisation de l’emploi et développement de la formation vers les nouveaux métiers des infrastructures numériques ; accompagnement de la transformation numérique des entreprises… « Le montant total des mesures demandées au gouvernement avoisine les 11,2 milliards d’euros pour une prise en charge par l’Etat de 7 milliards », chiffre InfraNum.

Cette somme ne dépare pas dans la masse des chèques signés par les pouvoirs publics ces dernières semaines. Elle aiderait la France à combler son retard dans certains domaines : selon le baromètre européen Desi, les entreprises de l’hexagone occupent la 14e place au sein de l’UE au niveau de l’utilisation du numérique. Elles sont 17es sur l’utilisation du cloud et sur la vente en ligne, 21es sur les réseaux sociaux…

Moins d’un quart des entreprises accèdent aujourd’hui à la fibre, selon une étude Covage/Ifop. « La numérisation des entreprises a un impact fort sur la compétitivité et la capacité à générer de la croissance, rappelle la fédération du secteur. Il convient donc de favoriser l’adoption de la fibre optique pour les entreprises, développer les infrastructures et les usages du cloud computing et accompagner leur transformation digitale. » InfraNum suggère notamment la mise en place d’un crédit d’impôt pour les TPE/PME, lié au raccordement à une connexion fibre optique professionnelle.

Le confinement a souligné l’importance d’une France bien connectée. Entre télétravail et jeux vidéo, streaming et école à domicile, la consommation de services numériques a grimpé de 30 % pendant cette période

Sondage Allemagne: la CDU de Merkel seulement en seconde position

Sondage Allemagne: la CDU de Merkel seulement en seconde position

 

Le SPD, qui se retrouve à 32%, a gagné environ dix points dans les enquêtes d’opinion depuis qu’il a annoncé fin janvier sa décision de prendre l’ancien président du Parlement européen Martin Schulz comment chef de file. Sa nomination officielle a eu lieu dimanche. L’Union chrétienne-démocrate (CDU), avec son parti associé de Bavière, la CSU, est stable à 31%. Le parti anti-immigration Alternative pour l’Allemagne (Alternative für Deutschand, AfD) est inchangé à 11,5%, de même que Die Linke (La gauche) à 8,5% et les Verts à 6,5%. Le Parti libéral-démocrates (FDP), favorable aux entreprises, perd un demi-point à 6,5%.

Insa a interrogé 1.933 personnes en âge de voter entre le 17 et le 20 mars.

 

 

CGT : Thierry Lepaon discrédité une seconde fois

CGT : Thierry Lepaon discrédité une seconde fois

 

Normalement le successeur de Thierry Lepaon devait être désigné mais son élection n’a pas été possible du fait du rejet des proches de Thiery Lepaon dans la liste des membres du bureau. EN clair, Martinez sera sans doute élu – en février- mais à condition que ces proches de Thierry Lepaon soit éliminés du bureau. Une semaine après la démission de Thierry Lepaon, le « parlement » de la CGT a donc rejeté la liste de direction proposée par Philippe Martinez. L’ancien leader de la Fédération des métaux est pressenti pour prendre la tête du syndicat. Il doit revoir sa copie.  La crise n’en finit pas, à la CGT. Une semaine après la démission de son ancien secrétaire général, Thierry Lepaon, le « parlement » du syndicat a rejeté mardi soir la liste de direction proposée par un des prétendants au trône : Philippe Martinez. Cette liste propose une composition : neuf noms pour les neuf postes du bureau de la CGT. Mais elle a sans doute été jugée comme étant trop tournée vers le passée : il y avait surtout des proches de Thierry Lepaon. La CGT veut oublier la période Lepaon, oublier les scandales liés aux frais de rénovation de son appartement et de son logement de fonction. Résultat : le « parlement » a approuvé cette liste à « seulement » 57 %, alors qu’il fallait une majorité des deux tiers. Philippe Martinez doit donc revoir sa copie, proposer une nouvelle composition, s’il souhaite prendre la tête de la CGT. D’autant que dans un communiqué, la CGT admet que Philippe Martinez est « pressenti pour être le futur secrétaire général ». Mais le prochain vote n’aura pas lieu avant début février. Le feuilleton durera donc encore trois semaines.

Mondial foot 2014 : seconde humiliation confirmée pour le Brésil

Mondial foot  2014 : seconde humiliation confirmée pour le Brésil

 

Comme nous l’indiquions vendredi, il fallait s’attendre à une deuxième humiliation du Brésil, c’est fait cette fois de la part de la Hollande vainqueur  trois à zéro ; pas de miracle donc pour cette équipe du Brésil sans âme et sans véritable leader (depuis la blessure de Neymar). Le Brésil qui n’a pas réussi un seul bon match dans ce mondial alors qu’il était donné favori. Toujours la même fébrilité en défense, un manque d’opportunisme en attaque et un milieu assez mollasson. Par parenthèse, il y a  lieu de s’ inquiéter pour la future défense du PSG puisque le Brésil alignait trois joueurs de la future défense parisienne. Il faut s’étonner en particulier de la méforme de Thiago Silva lui qui avait pourtant été si brillant pendant une grande partie de la saison  au PSG.  Finalemenet  - Les Pays-Bas ont battu très facilement le Brésil (3-0), samedi 12 juillet, dans la petite finale du Mondial 2014 et bouclent le tournoi à la troisième place. Le cauchemar aura duré longtemps. Quatre jour après son humiliation face à l’Allemagne en demi-finales (7-1), le Brésil n’a pas su se relever. La « Seleção » s’est inclinée lourdement face aux Pays-Bas lors de la petite finale (3-0), samedi 12 juillet à Brasilia, à la veille de la grande, Allemagne-Argentine (21 heures à Rio) Les « Auriverdes » ne terminent donc même pas sur le podium de « leur » Mondial et laisse cet honneur aux Néerlandais, qui prennent pour la première fois de leur histoire la troisième place de la compétition.  Dès le début, la rencontre s’est emballée. Le Brésil, dépassé dès la première occasion néerlandaise, a réalisé une entame catastrophique en concédant un penalty. Lancé côté droit, Robben a pris de vitesse Thiago Silva qui l’a accroché à la limite de la surface. Le défenseur du PSG, qui aurait dû écoper d’un carton rouge, est seulement averti et van Persie s’est chargé de transformer le penalty (3e). Les Brésiliens ont tenté de réagir dans la foulée mais les Bataves ont enfoncé le clou un peu plus de dix minutes plus tard. Sur un centre de Wijnaldum, David Luiz a remis le ballon de la tête plein axe sur Blind qui, après un double contrôle, a enchaîné en demi-volée (16e). Incapables de construire des actions tranchantes, les Brésiliens, parfois dangereux, s’en sont remis aux coups de pied arrêtés et au jeu long sans trouver véritablement la faille. Le score s’alourdit en fin de match Le jeu s’est considérablement durci au retour des vestiaires, avec des défenses plus rugueuses qui ont multiplié les fautes. Les coéquipiers de Julio César ont été beaucoup plus entreprenants en se créant quelques situations, mais ils ont butté sur une défense néerlandaise bien en place. En fin de rencontre, Wijnaldum a enfoncé définitivement la « Seleção », après un centre de Janmaat (90e+1). Les Pays-Bas terminent donc à la troisième place de la Coupe du monde 2014. De son côté, le Brésil n’avait jamais enchaîné deux défaites sur son sol dans son histoire. La déception sera difficile à oublier.

 

La manipulation chez Hollande, une seconde nature (Mélenchon)

La manipulation chez Hollande, une seconde nature (Mélenchon)

 

« Un bilan consterné ». L’anniversaire des deux ans de l’élection de François Hollande amène Jean-Luc Mélenchon à un constat amer. Le coprésident du Parti de Gauche lui reproche l’ensemble de sa politique. « Je connaissais François Hollande idéologiquement, je savais qu’il était éloigné de l’idée de départ du socialisme », déplore Jean-Luc Mélenchon. Pis, le candidat à la présidentielle de 2012 considère que le Président « mène une politique économique de droite ». Il ajoute : « On pouvait penser qu’il était social-démocrate, il ne l’est pas ». Au rang des griefs viennent s’ajouter des critiques concernant l’ensemble de la méthode du chef de l’Etat. « Il dit des choses qui n’ont aucun rapport avec la réalité. Il y a toujours eu de la manipulation en lui, c’est une seconde nature ». Et Jean-Luc Mélenchon de rappeler le jour où François Hollande s’était fait passer pour un homme de droite, en 1983, et d’affirmer que le président de la République a écrit « un livre de Max Gallo » : « J’ai toujours connu cette duplicité ».

 




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