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Buisson voulait « se ménager l’avenir »

Buisson voulait « se ménager l’avenir »

 

Pour Georges Buisson, le fils de Patrick Buisson, l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy qui enregistrait des conversations privées à l’Elysée, les motivations de son père ne font guère de doute. Il voulait « se ménager l’avenir », a-t-il affirmé lundi soir au Grand Journal de Canal Plus. Georges Buisson affirme avoir été au courant des enregistrements depuis fin 2007-début 2008, date où son père lui a demandé de copier des fichiers contenus dans son dictaphone. « Je lui ai posé la question. Il m’a d’abord dit qu’il comptait écrire un livre sur la période, ce qui est assez étrange parce qu’à ma connaissance il n’avait pas été engagé pour être mémorialiste des années Sarkozy. Et puis il a ajouté ‘cela peut toujours servir’, ce qui est plus clair et plausible », a ajouté le fils de l’ancien conseiller officieux de Nicolas Sarkozy. Et le fils de Patrick Buisson ne serait pas étonné que d’autres que Nicolas Sarkozy aient été victimes d’enregistrements à leur insu. « S’il a enregistré Nicolas Sarkozy, il a dû enregistrer d’autres personnes », a-t-il affirmé. Se disant « choqué » par ces enregistrements car Patrick Buisson « a trahi la confiance de quelqu’un », Georges Buisson a ajouté n’être « plus étonné » et avoir « mis du temps à ouvrir les yeux sur (s)on père ». « Patrick Buisson a fait beaucoup de mal à beaucoup de gens » et « tout se finit mal » avec lui, a aussi dit son fils, faisant état de rapports « inexistants » actuellement avec son père, avec lequel il avait travaillé par le passé sur la chaîne Histoire. « On ne se parle plus depuis un an et demi et on est fâchés depuis plus de deux ans », a dit Georges Buisson.

 

Surendettement : la banque se sucre

Surendettement : la banque se sucre

 

Une femme en situation de surendettement a  remporté une première manche contre sa banque.  Emmanuelle, une juriste de quarante ans, s’est en effet engagée dans une procédure judiciaire contre sa banque alors que cette dernière l’avait privée de tous ses vivres pour rembourser ses frais bancaires, avance RTL. Pour recouvrer un découvert de près de 4000 euros, la banque avait décidé de se servir sur le compte de la femme qui s’est alors retrouvée privée de ses minimas sociaux, RSA et APL notamment. « J’ai eu beau leur demander qu’ils me restituent mes allocations, ils ont toujours refusé. Je n’avais plus rien pour vivre », confie Emmanuelle à RTL. Après 5 mois, la CAF lui versera ses allocations sur un autre compte. Mais Emmanuelle ne compte pas en rester là et décide de saisir la justice. Elle obtient gain de cause en première instance mais la banque a fait appel et rien n’est encore acquis. Et si le jugement était confirmé, d’autres cas pourraient suivre. De fait, selon l’association française des usagers des banques, qui lutte pour changer le système bancaire actuel, il y aurait entre cinq et dix cas similaires en France, chaque semaine.

 

Moscovici: la France se « tient » à sa « trajectoire…. qui mène dans le fossé

Moscovici:  la France se « tient » à sa « trajectoire…. qui mène dans le fossé

 

 

Pauvre Moscovici qui se voit contraint de défendre une politique à laquelle par ailleurs il n’adhère pas beaucoup. Il faut dire qu’il n’a pas fait grand-chose pour s’imposer laissant Hollande décider des orientations contradictoires et Montebourg faire le clown. Le résultat est pourtant clair, la France n’attiendra pas se objectifs de réduction de déficit.  Pour se défendre Moscovici abandonne donc les chiffres pour se refugier dans l’approche littéraire (en gros ça va aller mieux demain avec le pacte de productivité et les réductions promise de dépenses). « La France a une trajectoire de finances publiques qu’elle a présentée à la Commission européenne et elle s’y tient », a déclaré le ministre de l’Economie devant la presse, sans citer de chiffre.  Bruxelles table désormais sur un déficit français de 4% du PIB en 2014 et 3,9% en 2015, alors que le gouvernement veut officiellement le ramener à 3,6% en 2014 et 2,8% en 2015.  Le ministre a cependant refusé de prononcer le mot de « 3% », souriant et ironisant à mesure que les journalistes lui reposaient la question. Interrogé sur la demande par la France d’un nouveau délai pour atteindre cet objectif, il a assuré avoir commencé « à parler avec Olli Rehn », le commissaire aux Affaires économiques, « sans évoquer quoi que ce soit qui ressemble à un délai ». Et « je continuerai à discuter avec lui avec une approche constructive », a-t-il ajouté.  Il y a exactement un an, lors de la publication des prévisions de la Commission européenne, le ministre avait tenu à peu près le même discours.  Quelques semaines plus tard, Bruxelles accordait un délai supplémentaire de deux ans à la France pour se conformer à ses engagements européens.   »Les prévisions de la Commission européenne, que je prends comme une analyse tout à fait sérieuse, ne sont que des prévisions qui, par définition, pourront être confirmées ou infirmées », a expliqué M. Moscovici, estimant qu’il fallait « a minima, attendre l’exécution 2013″ qui sera révélée par l’Insee fin mars.  Il a rappelé qu’il s’agissait de prévisions « à politique constante, qui ne tient pas compte des mesures qui seront prises dans le cadre du pacte de stabilité », ni des réductions dans la dépense publique annoncées d’ici 2017.  M. Moscovici a également dit ne pas être d’accord avec l’estimation du déficit structurel (hors effets de conjoncture), dont l’amélioration selon Bruxelles sera insuffisante en 2015.  Insistant sur le « contexte macroéconomique défavorable à l’ajustement des finances publiques », il a assuré avoir « confiance » et être « attaché » à ce que la France garde cette capacité à faire refluer son ratio de dette en 2015.

D ‘après Bruxelles les déficits vont se creuser en France

D ’après Bruxelles les déficits vont se creuser en France

Pari perdu pour le gouvernement français qui avait justifié sa politique d’austérité par la réduction des déficits. Bruxelles revoit à la hausse les prévisions françaises de déficit.

 

Prévisions pour la France:

Déficit: 4,2% en 2013, 4% en 2014, 3,9% en 2015

 

Chômage: 10,8% en 2013, 11% en 2014, 11% en 2015

 

Croissance: 0,3% en 2013, 1% en 2014, 1,7% en 2015

Ce mardi 25 février, Bruxelles a livré ses prévisions économiques pour l’ensemble des 28 pays de l’Union. Concernant la France, si l’exécutif européen fait preuve d’optimisme concernant l’activité, relevant sa prévision de croissance pour 2014 de 0,9 à 1%, soit 0,1% de plus que le gouvernement, elle dresse des prévisions sur le déficit qui sont à rebours de celle de Paris. Que ce soit sur 2013, 2014, ou 2015, la Commission a revu à la hausse ses estimations. Pour l’année dernière, elle table ainsi sur un chiffre de 4,2%, soit 0,1% de plus que le prévoyait le collectif budgétaire de fin 2013. Il est vrai qu’en janvier, Bercy avait annoncé un déficit public de 74,9 milliards pour 2013, qui marquait un dérapage plus lourd que prévu de 2 milliards d’euros, en raison de la faiblesse des recettes fiscales.  Le problème avec le déficit est qu’il génère un effet boule de neige. Ainsi, si le chiffre de 2013 est plus fort, il entraîne dans son sillage ceux de 2014 et 2015, la Commission tablant respectivement sur 4% et 3,9% de déficit pour ces deux années. Un fossé sépare ces estimations des objectifs gouvernementaux qui restent à 3,6% pour 2014 et 2,8% pour 2015. Pire, le déficit structurel, un solde budgétaire sur lequel le gouvernement a souligné les efforts accomplis, devrait gonfler, selon la Commission qui le voit passer de 2,8% en 2013 à 2,3% en 2014 pour ensuite remonter à 2,7%. Au chapitre des bonnes nouvelles Bruxelles notent qu’en 2014, la pression fiscale c’est-à-dire le niveau des prélèvements obligatoires, ne va pas augmenter, stagnant à 46% du PIB. Elle indique également que le pacte de responsabilité pourrait « améliorer le climat des affaires, avec un impact positif sur l’investissement ». Mais elle n’a toutefois pas pris en compte ces effets dans ses prévisions en raison du flou entourant les détails du dispositif.  De même, elle voit d’un côté la confiance des ménages refluer et de l’autre le rebond de l’investissement se poursuivre. Concernant le chômage, la Commission européenne table sur une légère hausse plutôt que sur une inversion. De 10,8% en 2013, elle voit le chiffre passer à 11% en 2014 et 2015. Ces chiffres ont été légèrement revus à la baisse, la Commission tablant auparavant sur respectivement 11,2% et 11,3%.

« Les emplois, ça ne se décrète pas »( Geoffroy Roux de Bézieux)

« Les emplois, ça ne se décrète pas »( Geoffroy Roux de Bézieux)

 

Geoffroy Roux de Bézieux sur BFM refuse tout engagement chiffré pour l’emploi dans le pacte de responsabilité et il a appelé le gouvernement à « arrêter de passer des lois en permanence ». (BFMTV). « Nous ne voyons pas clair dans ce pacte ». Geoffroy Roux de Bézieux, vice-président du Medef et invité de BFMTV ce mardi 18 février, a décrié l’absence de lisibilité du pacte de responsabilité que François Hollande propose aux entreprises. Comme Pierre Gattaz, le président du Medef, un peu plus tôt dans la journée, Geoffroy Roux de Bézieux, a appelé le gouvernement à montrer des mesures concrètes car « nous n’avons pas encore compris ce que le gouvernement met dans ce pacte », a-t-il insisté. Avant de parler de contreparties, il veut ainsi « connaître les parties de ce pacte ». « Quelles sont les baisses d’impôts, de charges, de coût du travail? », s’est-il interrogé.  Il est ensuite revenu sur ces contreparties, Arnaud Montebourg, demandant des engagements chiffrés de la part du patronat en termes d’emplois. « Ce n’est pas réaliste, les emplois ça ne se décrète pas», a réagi Geffroy Roux de Bézieux. Il a rappelé que, de son côté, le Medef demande notamment « la compétitivité, la confiance ». « Il faut que les ministres arrêtent de passer des lois en permanence. Au final, cela est très anxiogène pour les chefs d’entreprises », a fait valoir le vice-président du Medef. Geoffroy Roux de Bézieux, qui est par ailleurs membre du conseil de surveillance de PSA, a estimé que l’arrivée de Dongfeng au capital du constructeur « est une bonne nouvelle. C’est un projet porteur pour PSA qui a besoin d’argent, de se développer et j’espère que l’entreprise va repartir après trois, quatre années difficiles ».

Grèce : encore 50 ans au moins pour se désendetter

Grèce : encore  50 ans pour se désendetter

La Grèce n’est pas encore sortie de l’auberge et de la tutelle de la troïka. « Encore cinquante ans de troïka! », celle des créanciers internationaux FMI, BCE et UE, se lamentait jeudi le quotidien de gauche Eleftherotypia, résumant les rumeurs de la semaine.  Selon l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, un troisième plan d’aide à la Grèce de 10 à 20 milliards d’euros (après déjà 240 milliards depuis 2010) serait envisagé. La presse financière à Bruxelles a évoqué des discussions autour d’une prolongation de 30 à 50 ans des délais de remboursement de la dette grecque (175,5% du PIB) et la réduction des taux d’intérêt d’un demi point.  Mais rien ne sera tranché avant les élections européennes de mai, ont laissé entendre des responsables de l’Union européenne.   »Ces fuites font partie du jeu pré-électoral, il ne faut pas leur donner trop d’importance, c’est après le scrutin que tout se jouera », estime Napoleon Maravegias, professeur d’économie à l’université d’Athènes.  En attendant, chaque camp avance ses pions, analyse-t-il alors que le gouvernement affronte aussi des élections locales risquées face à la gauche radicale Syriza, favorite dans les sondages. « La Grèce trouve dans ces rumeurs l’occasion de rappeler qu’elle n’acceptera pas une aide conditionnée à un troisième plan de rigueur », selon M. Maravegias. Tandis qu’en Allemagne, « il faut évoquer les choses avant les élections, sinon les citoyens accusent les candidats de les avoir trompés », rappelle-t-il.   »Cocktail de mesures »  Le tabloïd populaire allemand Bild n’a pas, pour autant, adouci ses accents anti-grecs, titrant mercredi : « Les Grecs sont plus riches que nous ! (…) mais le gouvernement prépare une nouvelle aide de plusieurs milliards ».  Par ailleurs, le vice-chancelier allemand social-démocrate Sigmar Gabriel a lancé cette semaine, selon Die Welt, que la Grèce « relève plutôt de la Banque mondiale que du FMI, en raison de l’absence de structures étatiques ».  En retour, le vice-Premier ministre grec Evangelos Venizelos a relevé devant les eurodéputés socialistes à Strasbourg que, derrière presque chaque affaire de corruption en Grèce, « il y a une entreprise allemande ».  Si Athènes revendique l’allègement du poids de sa dette, en vertu d’engagements pris par ses partenaires européens en 2012, elle rejette tout nouveau « memorandum » sur une aide financière. Les conditions de la troïka à chaque tranche d’aide sont drastiques, et peuvent concerner jusqu’à « la réglementation de la date de péremption du lait! », constatait jeudi à Athènes M. Venizelos.  Face à un électorat majoritairement très remonté, le gouvernement grec ne veut plus de cette image d’obéissance

PME : le crédit des banques se restreint

PME : le crédit des banques se  restreint

Les PME ont de plus en plus de difficultés à se financer. C’est ce qui ressort du baromètre annuel réalisé par KPMG et la CGPME qui a été publié jeudi 10 octobre. Plus d’un tiers des patrons interrogés assurent, en effet, rencontrer des problèmes de trésorerie. C’est le niveau le plus élevé depuis 2009, et ces patrons se sentent visiblement de moins en moins soutenus par leurs banquiers. Le constat est sans appel. Les trois quarts des patrons de PME affirment que les banques prêtent moins facilement, qu’elles ont durci leurs conditions. Un dirigeant sur deux se plaint d’avoir obtenu moins d’argent que ce qu’il demandait ou à des conditions plus élevées. Plus de 40% d’entre eux assurent qu’on leur a demandé des garanties supplémentaires. Enfin, jamais depuis la création de ce baromètre en 2009, ils n’ont été aussi nombreux à se plaindre qu’on leur ait demandé des cautions. Jusque-là, les patrons critiquaient les banques en général. Mais ils étaient plutôt satisfaits de leur relation avec leur propre banquier. Cette fois, le divorce semble consommé. A tel point qu’un dirigeant de PME sur deux envisage de quitter sa banque.

 

Laïcité : le gouvernement se voile la face

Laïcité : le gouvernement se voile la face

C’est le flou sur le voile à l’université ; un rapport officiel (du HCI) préconise l’interdiction, mais Bianco, président de l’observatoire de la laïcité » (encore un organisme inutile) estime que ce rapport n’existe pas, qu’il n’aurait pas dû être publié et même qu’il n’y n’avait pas de mission pour le rédiger ! En clair ça patauge sec au gouvernement sue question qui en fait fait la part belle au laxisme. Sitôt dévoilé, déjà oublié? La publication d’un rapport du Haut Conseil à l’intégration (HCI) réclamant l’interdiction du foulard islamique dans l’enseignement supérieur a semé le trouble lundi, avant que l’Observatoire national de la laïcité ne le déclare hors d’actualité. Dans son édition de mardi, le quotidien Le Monde évoque longuement ce « rapport alarmiste et une proposition polémique que le Haut Conseil à l’intégration (HCI) a légués à l’Observatoire de la laïcité, détenteur depuis avril des prérogatives de sa mission sur la laïcité ». Les membres de la mission, dirigée par l’inspecteur général Alain Seksig, ont étudié le respect de la neutralité religieuse dans l’université française. Le texte se fonde sur une enquête de la Conférence des présidents d’universités (CPU) datant de 2004. Il évoque aussi « le malaise d’un nombre croissant d’enseignants » face à la montée des revendications identitaires et communautaristes : selon des auditions menées ces derniers mois,  la commission assure que certaines facs feraient face à des ports de signes religieux en plein cours, à la récusation de la mixité, à l’exigence de respect d’interdits alimentaires, etc. Le rapport du HCI émet douze propositions parmi lesquelles l’adoption d’une loi interdisant « dans les salles de cours, lieux et situations d’enseignement et de recherche des établissements publics d’enseignement supérieur, les signes et tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse ». De quoi créer un certain émoi, alors que l’université a toujours été exempte des lois sur les signes religieux et que la loi de 2004 ne s’étend qu’au second degré. Seul le niqab, ou voile intégral, est interdit, mais le foulard est autorisé à l’université. En outre, après les jugements sur la crèche Baby Loup, des propositions d’interdire le voile dans les entreprises ont été formulées. Mais cette idée semble mort-née. Interrogé par l’AFP, le secrétaire général du Haut Conseil à l’Intégration, Benoît Normand, a fait savoir que ce rapport avait été remis au président du nouvel Observatoire national de la Laïcité, Jean-Louis Bianco, lors de sa création en avril. En tout état de cause, « ce rapport ne devait pas être communiqué avant la fin de l’année », a-t-il précisé. De son côté, Jean-Louis Bianco, également interrogé par l’AFP, a fait part de son « incompréhension ». « Ce rapport, a-t-il souligné, n’engage que la mission laïcité du HCI qui n’est plus en fonction ». « Cette question du port du foulard dans l’enseignement supérieur n’est pas à ce stade dans le plan de travail de l’Observatoire de la Laïcité », a-t-il ajouté. Cette déclaration devrait apaiser les esprits qui s’inquiètent d’une mesure jugée comme discriminatoire à l’égard des musulmans. Selon Abdallah Zekri, président de l’Observatoire contre l’Islamophobie, dépendant du Conseil national du Culte musulman, l’Université de Lille – qui avait tenté de le mettre en application à la fin des années 1990 – « a été retoquée par le Conseil d’Etat ». « Par ailleurs, souligne-t-il, la liberté d’expression reconnaît aux étudiants – par l’article 50 de la loi du 26 janvier 1984 – le droit d’exprimer leurs convictions religieuses (ou politiques) à l’intérieur des universités, mais interdit d’exercer des pressions sur les autres membres de la communauté ou de créer des perturbations ».

 

FMI: le déficit se réduit trop vite et entrave la croissance de la France

FMI: le déficit se réduit trop vite et entrave la croissance de la France

Trop de rigueur trop vite et trop dimpôts, ce que signifie en substance le rapport du FMI pour la France. En d’autres termes- mêmes diplomatiques- c’est une critique de la politique européenne. « D’ici la fin 2013, le gouvernement aura réalisé aux deux tiers l’effort entrepris en 2011 pour stabiliser les déficits. Étant donnés ce bilan et le caractère toujours hésitant de la reprise, le gouvernement devrait ralentir le rythme de l’ajustement », argumente l’organisme international dans son rapport annuel sur l’économie française.  Le FMI prévoit que la France termine 2013 avec un déficit de 3,9% du produit intérieur brut (PIB), contre 4,8% en 2012. Il s’établirait ensuite à 3,5% en 2014 et ne retomberait sous la barre des 3% qu’en 2015, à 2,8% du PIB.  Le gouvernement français table officiellement sur un déficit de 3,7% cette année, mais le ministre de l’Économie Pierre Moscovici a reconnu la semaine dernière qu’il pourrait être « légèrement au-dessus ».  La France, qui s’était engagée auprès de ses partenaires européens à ramener ses déficits à 3% de son produit intérieur brut dès 2013, a obtenu deux ans de délai pour atteindre cet objectif.  Le FMI juge par ailleurs que cette réduction du déficit devrait se faire davantage par une diminution des dépenses publiques, et moins par des augmentations fiscales.   »Le gouvernement doit rééquilibrer ses efforts et réduire les dépenses plutôt que d’augmenter les impôts, qui sont parmi les plus élevés au monde et ont un effet négatif sur l’investissement et la création d’emplois », estime le rapport. L’organisme pointe en particulier les dépenses de la Sécurité sociale et des collectivités locales, domaines « où il y a une marge de progression pour plus d’efficacité ».  Pour autant, le Fonds constate « de récentes améliorations des indicateurs économiques » qui « soutiennent la prévision d’une reprise progressive au second semestre 2013″.  Citant les conditions de crédit favorables et le faible endettement des ménages et des entreprises parmi les facteurs de soutien à la croissance, il confirme prévoir une contraction du PIB de 0,2% cette année et une croissance de 0,8% en 2014.  Mais au-delà de cette « reprise cyclique », le potentiel de croissance de la France est « entravé par des rigidités structurelles sur les marchés du travail et des biens, qui ont, au fil du temps, contribué à une perte progressive de compétitivité et de performance dans les exportations », diagnostique l’institution internationale.  Aussi, tout en saluant les « progrès » déjà accomplis, les auteurs du rapport encouragent le pays à « poursuivre les réformes structurelles pour soutenir le rebond de la demande privée et renforcer la compétitivité », appelant notamment le gouvernement français à réformer les retraites (en augmentant le taux d’activité plutôt qu’en relevant les cotisations), à approfondir la réforme du marché du travail et à ouvrir davantage à la concurrence les marchés de biens et services.  Sur le plan social, ils estiment que le chômage poursuivra son ascension à 11,2% fin 2013 et 11,6% fin 2014,.  Le taux de chômeurs dans la population active cessera donc d’augmenter « au cours de l’année 2014″, a estimé Ed Gardner, chef de la mission France du FMI.  Il juge « difficile à atteindre » l’objectif du gouvernement français d’inverser la courbe d’ici fin 2013. Les enquêteurs du FMI notent par ailleurs que « les risques en matière de stabilité financière ont considérablement diminué, car les banques ont atteint leurs objectifs de désendettement et renforcé leurs matelas de capitaux et de liquidités ».  L’organisme souligne toutefois que le « bas niveau de rentabilité des banques » françaises et « la faiblesse des perspectives de croissance » incitent à maintenir la vigilance.  Il estime également que « le système financier français a encore des progrès à faire pour s’adapter pleinement aux nouvelles exigences prudentielles internationales ».  Le rapport note en effet que les banques françaises dépendent toujours fortement des marchés pour se financer, et recommande d’utiliser l’outil des incitations fiscales sur les produits financiers pour changer cette situation.  Le FMI réalise chaque année une mission de consultation en France dans le cadre de l’article IV de ses statuts.  Le rapport publié lundi est la version définitive des conclusions préliminaires publiées le 3 juin.

 

Fed : les marchés se comportent comme des « sangliers »

Fed :  les marchés se comportent comme  des « sangliers »

Le patron de la réserve fédérale de Dallas a tenu des propos pour le moins surprenants au Financial Times, mardi 25 juin. Les marchés réagissent parfois comme des hordes de sangliers, selon Richard Fischer. « Je crois que les marchés réagissent un peu comme des hordes de sangliers. Quand ils sentent une faiblesse ou une mauvaise odeur, ils attaquent », a-t-il ainsi déclaré. En anglais, l’expression employée est « féral hogs », une race de sangliers particulièrement répandue au Texas, mais pas très connue ailleurs. Ce qui a d’abord déstabilisé les observateurs.  Le message est clair. La Fed ne se laissera pas impressionner par les hordes sauvages.   Dans une interview au Financial Times, Richard Fischer dit qu’il n’est pas surpris, et qu’il s’attendait à une réaction des marchés après les déclarations de Ben Bernanke. Il compare même leur offensive actuelle aux attaques contre la Banque d’Angleterre en 1992.  Mais il prévient: « je pense que même si les marchés ont tendance à tester les limites, personne ne réussira à briser la Fed ».  Richard Fischer est un faucon, favorable à un ralentissement des mesures de soutien à l’économie. Ancien manager de hedge fund, il est connu pour son franc parler.

 

Arbitrage Tapie: l’étau se resserre autour de Stéphane Richard

Arbitrage Tapie: l’étau se resserre autour de  Stéphane Richard

Stéphane Richard, ancien directeur de cabinet de  Lagarde va devoir choisir sa ligne de défense, ou bien le ministère des finances a décidé seul de l’arbitrage et il est alors responsable comme Lagarde ou bien c’est l’Elysée qui a transmis les instructions ; dans les deux cas sa position est particulièrement délicate ; l’enjeu c’est, outre la variété sur  scandale d’Etat (45 millions pour le seul préjudice moral à Tapie) c’est aussi le maintien de Stéphane Richard à la tête de Orange. L’ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde, Stéphane Richard, va livrer lundi à la police ses explications sur son rôle et la responsabilité du ministère de l’Economie dans la décision de recourir en 2007 à un arbitrage pour mettre fin au contentieux entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais. Les juges d’instruction du pôle financier de Paris enquêtent sur l’arbitrage qui a permis à l’homme d’affaires d’obtenir en juillet 2008 403 millions d’euros pour solder le litige sur la vente d’Adidas.  Ils cherchent à savoir si cet arbitrage a été entaché d’irrégularité et s’attachent pour cela à démonter la chaine de prises de décision ayant conduit au choix de recourir à un tribunal privé. Ils étudient en particulier le mode de désignation des arbitres et la décision du gouvernement de ne pas contester cet arbitrage malgré des soupçons d’irrégularité.  M. Richard, patron de l’opérateur Orange, devrait être entendu en détail sur le rôle de Bercy et de l’Elysée.  Il n’y a eu « ni ordre, ni instruction, ni pression particulière » de l’Elysée pour aller à l’arbitrage, a affirmé à plusieurs reprises à l’AFP l’ex-directeur de cabinet de Christine Lagarde, l’actuelle patronne du FMI, qui était ministre de l’Economie à l’époque.  Selon le Canard Enchaîné, M Richard a soutenu le contraire au journal satirique, évoquant une « instruction » transmise par Claude Guéant, alors secrétaire général de l’Elysée, lors d’une réunion en 2007 avec lui-même et Jean-François Rocchi, président du Consortium de réalisation (CDR), la structure chargée de solder le passif du Crédit lyonnais.  M. Rocchi doit également être entendu lundi par les policiers, selon une source proche de l’enquête, tout comme devrait l’être Bernard Scemama, président à l’époque des faits de l’EPFR, l’établissement qui exerçait la tutelle du CDR.  Cette audition intervient à un moment crucial dans l’enquête des juges qui ont récemment mis en examen pour « escroquerie en bande organisée » l’un des trois juges du tribunal arbitral, Pierre Estoup.  Concernant M. Richard, le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg a été cité par Le Monde comme ayant déclaré que le patron d’Orange devrait démissionner de son poste s’il était mis en examen. Le ministre a démenti avoir tenu ces propos qualifiés de « choquant » dimanche par la présidente du Medef Laurence Parisot.  Sur la prise de décision concernant l’arbitrage, M. Richard a confirmé à l’AFP une « réunion de validation » avec M. Guéant, mais affirmé que l’idée émanait des liquidateurs des sociétés de Bernard Tapie et avait été relayée par M. Rocchi. Lors de la rencontre, « il est apparu clairement que la solution de l’arbitrage était validée par le président de la République (Nicolas Sarkozy) qui n’en a jamais fait mystère », a-t-il dit.  Depuis 2008, Christine Lagarde a toujours revendiqué la responsabilité de l’arbitrage et la décision de renoncer à en demander l’annulation. Elle a été placée récemment sous le statut de témoin assisté dans l’enquête la visant conduite par la Cour de justice de la République.

 

Johnny Halliday parle : il devrait vraiment se contenter de chanter

Johnny Halliday parle : il devrait vraiment se contenter de chanter

Johnny parle, c’est vraiment dommage. Des propos affligeants qui confirment que la célébrité argentée ne donne aucune légitimité à philosopher ; Vraiment dommage, c’est un très grand artiste qui se hasarde sur des champs de réflexion qui lui sont totalement inconnus , il  délivre des propos de café du commerce. . Il devrait vraimenet se consacrer exclusivement à la chanson.  D’habitude plus discret, Johnny Hallyday est sorti de sa réserve lors des entretiens réalisés pour la sortie de son autobiographie. L’ouvrage ne sera disponible que jeudi mais L’Express en a publié quelques extraits mardi et ils ne sont pas tendres pour la gauche mais pas seulement. « Je n’aime pas la médiocrité, je pense que la gauche pousse vers ça », accuse Johnny Hallyday dans son autobiographie Dans mes Yeux, où il est rarement question de musique. Extraits tout en aigreur.

• Sur sa vision de la gauche. « Je n’aime pas la médiocrité, je pense que la gauche pousse vers ça. Je ne suis pas pour que les gens pauvres le soient. C’est malheureux, il faut les aider. Mais pas en leur faisant l’aumône (…). Je n’aime pas les sociétés d’assistés (…). Je n’aime pas qu’on me fasse passer pour un type sans coeur sous prétexte que j’ai une sensibilité de droite », estime-t-il.

• Sur son exil pour des raisons fiscales. « On a souvent dit que je m’étais barré pour ne pas payer d’impôts. C’est en partie vrai, mais c’est aussi parce que c’est épuisant cette ambiance », écrit-il dans ce livre écrit en collaboration avec l’écrivaine Amanda Sthers. Johnny Hallyday possède depuis 2006 un chalet à Gstaad. Le journal Le Matin assurait en septembre dernier qu’il avait gagné 6,3 millions de francs suisses (5 millions d’euros) en 2011, mais n’avait payé qu’environ 700.000 francs suisses d’impôts.

• Sur le rapport des français à l’argent. « Je me suis toujours demandé pourquoi aux Etats-Unis quand t’as une belle voiture, les mecs sourient et te disent formidable, et en France on te traite de voleur. Sale mentalité, pour un pays dont j’ai porté les couleurs, qui a bien voulu faire de moi son emblème quand c’était nécessaire, je me suis senti trahi, accusé à tort, sali », poursuit-il.

• Sur les autres chanteurs. Interrogé sur les artistes qu’il a côtoyés, Johnny Hallyday multiplie les saillies, traitant Henri Salvador de « vieux con » et Claude François de « Poulidor de la chanson française ». « Claude François, c’était un vrai travailleur. Il bossait dix fois plus que moi. Mais il n’arrivait jamais à faire ce que je faisais. Ça le rendait fou. Jaloux. Il draguait mes nanas et, en désespoir de cause, il se tapait mes ex. C’était le circuit, tu savais que si tu sortais avec moi, tu pouvais ensuite te faire Cloclo », précise-t-il. Michel Sardou a également droit à un commentaire : « à force de passer pour un vieux con réac, il l’est devenu ».

 

Espagne: l’inflation se tasse

Espagne: l’inflation se tasse  

En dépit de la hausse de fiscalité, l’inflation se tasse en Espagne ; Un effet de l’atonie de la demande. Le rythme de l’inflation en Espagne s’est légèrement ralenti en janvier, à 2,8% sur un an, contre 3% en décembre, selon les chiffres provisoires publiés jeudi par l’Institut national de la statistique (Ine). L’Ine ne détaille pas ces statistiques, calculées en données harmonisées avec celles de l’Union européenne. L’inflation du pays avait atteint ces derniers mois ses niveaux les plus élevés depuis octobre 2011, après l’entrée en vigueur en septembre d’une hausse généralisée de la TVA.

 

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