Archive pour le Tag 'Scandale'

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Scandale des sondages de Sarkozy : 300 sondages , 9.4 millions d’euros !

Scandale des sondages de Sarkozy : 300 sondages , 9.4 millions d’euros !

La maladie sondagière de Sarko a justifié la mise en  garde a vue de 6 de ses anciens collaborateurs, dont Guéant toujours dans les bons coups. Rien que 300 sondages pour plus de 9 millions pendant son quinquennat sur tout et surtout pour rien avec sans doute en plus des détournements de fonds puisque les certains prétendus sondages ont été détruits. Six anciens responsables ou conseillers de la présidence de la République sous Nicolas Sarkozy, parmi lesquels Claude Guéant, Xavier Musca et Emmanuelle Mignon, ont été placés en garde à vue mercredi dans l’enquête sur les sondages de l’Elysée.  Les six personnes ont été relâchées sans être déférées devant le magistrat instructeur, ont précisé des sources proches de l’enquête. «Il n’y a pas de mise en examen» à ce stade des investigations, a confirmé l’avocat de Claude Guéant, Me Philippe Bouchez el-Ghozi, qui s’exprimait pour son client.  L’enquête, menée par un juge d’instruction du pôle financier, porte sur la régularité des contrats conclus sous le quinquennat Sarkozy entre l’Élysée et neuf instituts de sondage, notamment la société Publifact de Patrick Buisson. Ce dernier ne faisait pas partie des personnes en garde à vue, a précisé une source proche du dossier.  Outre l’ex-directrice de cabinet, Emmanuelle Mignon, et les anciens secrétaires généraux de l’Elysée, Claude Guéant et Xavier Musca, les anciens conseillers elyséens Jean-Baptiste de Froment, Jean-Michel Goudard et Julien Vaulpré ont été interrogés par la Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE). La polémique sur les sondages de l’Elysée avait commencé en 2009 après la publication d’un rapport de la Cour des comptes qui épinglait une convention passée en 2007 entre l’Elysée et le cabinet de Patrick Buisson pour un coût «avoisinant 1,5 million d’euros» et sans qu’«aucune des possibilités offertes par le code des marchés publics pour respecter les règles de la mise en concurrence (…) n’ait été appliquée». L’association de lutte contre la corruption Anticor avait porté plainte en février 2010 avant d’obtenir, fin 2012, au prix d’une longue bataille procédurale, que le juge Serge Tournaire puisse enquêter. Depuis, les investigations ont été étendues à l’ensemble des contrats de conseil ou de sondages commandés durant le quinquennat Sarkozy. L’instruction a été ouverte pour favoritisme et détournement de fonds publics.

Présidence France Télévisions : le scandale d’une nomination

Présidence France Télévisions : le scandale d’une  nomination

Hollande l’avait promis «  moi Président …». Il ne nommerait pas les dirigeants de la télé ; Pour autant c’est ce qi s’est produit via le CSA politisé. Et c’ est uen personnalité qui ne connaît rien à la télé qui est nommée ( mais qui est bien connue des réseaux politiques de gauche et de droite).  C’est la république des copains ( voir le dernier scandale Mathieu Gallet ( à radio France et à l’Ina) mais qui reste à son poste.  Le scandale aussi de France 23.   Il y a deux ans et demi naissaient six nouvelles chaînes gratuites sur la TNT. Parmi elles, Numéro 23 un canal dédié à la diversité. Total : cette chaîne a surtout diffusé des séries américaines et des émissions… de tatouage. Quant à son propriétaire, il vient de la revendre pour 90 million d’euros au groupe Next Radio TV (BFMTV, RMC,…). Une transaction qui provoque l’indignation : les fréquences de diffusion sont rares et accordées gratuitement par l’Etat. Les opérateurs privés en profitent pour spéculer.  C’était une des promesses du candidat François Hollande à la présidence de la République en 2012 : annihiler les jeux d’influence dans la désignation du P-DG de France Télévisions en redonnant à une instance indépendante – le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) – le pouvoir de cette nomination. Mais le choix de Delphine Ernotte, intervenue le 23 avril dernier au terme d’une procédure décriée, est venue mettre à mal le vœu élyséen. Et menace même de virer à l’affaire politique. Invité à s’exprimer devant la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale mardi, le président du CSA, Olivier Schrameck, nommé en 2013 par le chef de l’Etat, va devoir mettre le couvercle sur trois points polémiques.  La procédure de désignation de Delphine Ernotte, ex-directrice générale d’Orange France, première femme à diriger l’audiovisuel public, est soupçonnée d’être entachée d’irrégularités. Petits arrangements entre amis, manquement aux règles d’équité de la part d’un membre du CSA, Sylvie Pierre-Brossolette (ex-journaliste au Point), plagiat du projet d’un candidat adverse, etc. : la liste des « bizarreries » dressée par les enquêtes de Mediapart et de M le magazine du Monde jette la suspicion sur le CSA, pourtant censé choisir le meilleur candidat pour le poste. Et qui, à l’étonnement général, a promu une dirigeante sans expérience dans l’audiovisuel, à l’inverse de Marie-Christine Saragosse, présidente de France Médias Monde (France 24), par exemple.  « Pourquoi y a-t-il eu tant de secret ? Pour mieux préparer l’émergence d’un candidat en particulier ? », s’interrogeait vendredi à l’AFP une source interne au CSA, dont le collège des sages est divisé en deux camps. « Pourquoi n’y a-t-il pas eu une session de repêchage quand on a vu que des poids lourds n’étaient pas dans la sélection ? », déplore une autre source interne, et ce, alors que la procédure le prévoyait. Il n’en faut pas davantage pour que l’affaire prenne un tour politique, l’UMP exigeant l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire sur les conditions de nomination de Delphine Ernotte. Plus généralement, au-delà de la désignation de Delphine Ernotte, ce sont les pratiques du CSA sous l’ère Schrameck, qui se remet à peine de la fronde à Radio France contre Mathieu Gallet (et ses dépenses), qui interrogent. Dans son enquête, le supplément du Monde a ainsi jeté le trouble sur le régulateur de l’audiovisuel public : telle radio locale privilégiée parce qu’elle est domiciliée dans une commune où la femme du président possède une maison ou, entre autres choses, commande d’une étude, forcément élogieuse, sur l’institution à 14.999 euros – en dessous du montant d’un appel d’offre.

Ecole-Belkacem maintient les notes : un scandale !

Ecole-Belkacem maintient les notes : un scandale !

 

Encore une reforme de fond, Belkacem a décidé de ne pas supprimer les notes à l’école. Déception évidemment chez les élèves, chez les parents massivement contre les notes et déception aussi de la Conférence nationale sur l’évaluation des élèves (c’est quoi ce machin là ?).Exit la nouvelle évaluation « bienveillante ». Et une discrimination sociale et même sociétale supplémentaire. Le principe fondamental de légalité   imposait cette suppression des notes et même des programmes, bref l’enseignement libre. Non pas catho mais  décomplexée, dépoussiérée, libérée de toute contrainte.  Un enseignement sans contenu au service du développement personnel de l’élève, de son épanouissement, de ses envies. Bref une vraie pédagogie de la plénitude. ( de l’ « épanouissitude » aurait dit Ségolène). Le principe était pourtant simple faire l’impasse sur les erreurs de l’élève et ne relever que le positif . Exemple , bon , vous avez fait 40 fautes dans une dictée de 40 lignes mais deux mots ont été orthographiés correctement, bravo, on y croit ! les notes elles tuent  l’enthousiasme , stressent les élèves, les parents encore davantage. Et même la société toute entière subit les conséquences de cette dictature de l’évaluation. Pourquoi encore utiliser des notes, des chiffres partout : Pour mesurer les déficits, la croissance,  le nombre de chômeurs. Il faut évidemment abolir toute évaluation quantitative y substituer l’ approche uniquement littéraire. De quoi à coup sûr remonter le niveau lamentable de l’école, résoudre les équilibres financiers et la crise sociale. Se réconcilier aussi avec Bruxelles. Oui il faut se libérer des méthodologies quantitatives réductrices,  castratrices pour les élèves comme pour la France toute entière. Et par exemple au lieu de prévoir1% de croissance du PIB, dire simplement : » le bout du tunnel est en vue » ( formule maintes fois  utilisée dans le passé et qui a fait ses preuves°)   La copie n’est pas encore donc officiellement rendue mais Najat Vallaud-Belkacem a déjà tranché : la ministre de l’Education nationale ne suivra pas la recommandation du jury de la Conférence nationale sur l’évaluation des élèves préconisant de supprimer les notes chiffrées jusqu’en 6e, a-t-on appris vendredi auprès de son entourage. L’ensemble des recommandations du jury seront officiellement remises et dévoilées en début d’après-midi. Mais la ministre de l’Education nationale et le président de la République n’ont pas attendu jusque-là pour faire connaître leur position sur ce sujet controversé : tous deux « ont toujours dit qu’une suppression des notes chiffrées n’était pas à l’ordre du jour », a-t-on fait valoir vendredi rue de Grenelle. Le ministère précise toutefois que l’objectif est toujours d’aboutir à une évaluation « plus fine, plus exigeante » mais qui « ne décourage pas » les élèves. La conférence sur l’évaluation des élèves organisée les 11 et 12 décembre, avec des témoignages d’experts et enseignants innovants, était une initiative lancée par Benoît Hamon, le prédécesseur de Najat Vallaud-Belkacem. Depuis l’annonce de cette conférence censée plancher sur une « évaluation bienveillante », le ministère est accusé de vouloir « casser le thermomètre ». « Pour des raisons qui nous dépassent, elle est devenue aux yeux du public « synonyme de « perte d’exigence », a d’ailleurs reconnu le président de la conférence, le physicien Etienne Klein. Quelles seront les recommandations de la conférence ? Etienne Klein a promis la recherche d’un « juste milieu », entre des mesures « trop révolutionnaires » et des mesures « trop dans le droit fil de ce qui existe ». Le jury devrait recommander que, pendant leur formation, les enseignants soient sensibilisés aux biais dans l’évaluation démontrés par la recherche. L’enjeu selon les spécialistes est de savoir comment on perçoit au fur et à mesure des apprentissages si les élèves ont effectivement acquis ce qui était attendu d’eux et les points sur lesquels ils doivent faire des progrès, une évaluation dite « formative », où l’erreur peut faire partie du processus. C’est aussi prendre la température à la fin de certains cycles ou lors d’examens : évaluation « sommative » ou « certificative ». Ou quand la sémantique vient au secours du laxisme généralisé. C’est surement avec ca qu’on  va casser les ghettos comme dit Valls.

Montant retraite Hollande ou le scandale des fonctionnaires élus politiques

Montant Retraite Hollande ou le scandale des fonctionnaires élus politiques

Pourquoi  –t-il autant d’élus anciens fonctionnaires, tout simplement parce qu’ils conservent pendant leur mandat les avantages de leur statut notamment la retraite ( en plus de celle d’élus) comme Hollande qui va toucher une retraite de 31 000 euros par mois (  15 000 d’après l’Elysée). En outre les fonctionnaires sont assurés de retrouver leur emploi en cas d’échec à une élection. Du coup les plus hautes institutions sons composées essentiellement de fonctionnaires. Fonctionnaires  qui n’ont  qu’une connaissance assez ésotérique de l’entreprise et des réalités socio-économiques  et pour qui réglementation et fiscalité sont l’alpha et l’oméga de la politique. La sociologie politique  est ainsi complètement faussée, elle n’est pas représentative de la France et la démocratie est confisquée par une caste. Plus grave, cela sécrète une culture de la bureaucratie qui étouffe l’économie et tue l’emploi. Certes on ne peut empêcher les fonctionnaires de faire de la politique mais sous condition qu’il renonce totalement à leur statut. Ce que n’a pas faiat Hollande et les autres. Pour se lancer dans la politique il faut du temps et des moyens ce que n’ont pas les français issus du privé. Cette situation aboutit à un Etat  surdimensionné car entre politiques  et fonctionnaires on se renvoie l’ascenseur et tout réforme de l’Etat devient impossible. D’où une fiscalité qui étouffe entreprise et ménages, le tout au non du service public qui  amalgame les concepts de  service public, entreprises publiques et statut. 57 % de la richesse nationale sont  ainsi consacrés aux dépenses publiques, aucun Etat ne peut être compétitif dans ces conditions, sans parler de la bureaucratie que cela génère. Le changement n’est pas pour demain car ces fonctionnaires sont présents dans tous les partis. Raymond Barre à son époque avait bien tenté de lancer une reforme pour remédier à cette situation mais il avait été vite « recadré ;  depuis, plus rien…

 

Retraite Hollande ou le scandale des fonctionnaires élus politiques

Retraite Hollande ou le scandale des fonctionnaires élus politiques

Pourquoi y –t-il autant d’élus anciens fonctionnaires, tout simplement parce qu’ils conservent pendant leur mandat les avantages de leur statut notamment la retraite ( en plus de celle d’élus) comme Hollande qui va toucher une retraite de 31 000 euros par mois(  21000 d’après l’Elysée). En outre les fonctionnaires sont assurés de retrouver leur emploi en cas d’échec à une élection. Du coup les plus hautes institutions sons composées essentiellement de fonctionnaires. Fonctionnaires  qui n’ont  qu’une connaissance assez ésotérique de l’entreprise et des réalités socio-économiques  et pour qui réglementation et fiscalité sont l’alpha et l’oméga de la politique. La sociologie politique  est ainsi complètement faussée, elle n’est pas représentative de la France et la démocratie est confisquée par une caste. Plus grave, cela sécrète une culture de la bureaucratie qui étouffe l’économie et tue l’emploi. Certes on ne peut empêcher les fonctionnaires de faire de la politique mais sous condition qu’il renonce totalement à leur statut. Ce que n’a pas faiat Hollande et les autres. Pour se lancer dans la politique il faut du temps et des moyens ce que n’ont pas les français issus du privé. Cette situation aboutit à un Etat  surdimensionné car entre politiques  et fonctionnaires on se renvoie l’ascenseur et tout réforme de l’Etat devient impossible. D’où une fiscalité qui étouffe entreprise et ménages, le tout au non du service public qui  amalgame les concepts de  service public, entreprises publiques et statut. 57 % de la richesse nationale sont  ainsi consacrés aux dépenses publiques, aucun Etat ne peut être compétitif dans ces conditions, sans parler de la bureaucratie que cela génère. Le changement n’est pas pour demain car ces fonctionnaires sont présents dans tous les partis. Raymond Barre à son époque avait bien tenté de lancer une reforme pour remédier à cette situation mais il avait été vite « recadré ;  depuis, plus rien…

Retraite Hollande à 31 000 euros mensuels ou le scandale des fonctionnaires élus politiques

Retraite Hollande à 31 000 euros mensuels ou le   scandale des fonctionnaires élus politiques

 

Pourquoi y –t-il autant d’élus anciens fonctionnaires, tout simplement parce qu’ils conservent pendant leur mandat les avantages de leur statut notamment la retraite (en plus de celle d’élus) comme Hollande qui va toucher une retraite de 31 000 euros par mois. En outre les fonctionnaires sont assurés de retrouver leur emploi en cas d’échec à une élection. Du coup les plus hautes institutions sons composées essentiellement de fonctionnaires. Fonctionnaires  qui n’ont  qu’une connaissance assez ésotérique de l’entreprise et des réalités socio-économiques  et pour qui réglementation et fiscalité sont l’alpha et l’oméga de la politique. La sociologie politique  est ainsi complètement faussée, elle n’est pas représentative de la France et la démocratie est confisquée par une caste. Plus grave, cela sécrète une culture de la bureaucratie qui étouffe l’économie et tue l’emploi. Certes on ne peut empêcher les fonctionnaires de faire de la politique mais sous condition qu’il renonce totalement à leur statut. Ce que n’a pas faiat Hollande et les autres. Pour se lancer dans la politique il faut du temps et des moyens ce que n’ont pas les français issus du privé. Cette situation aboutit à un Etat  surdimensionné car entre politiques  et fonctionnaires on se renvoie l’ascenseur et toute réforme de l’Etat devient impossible. D’où une fiscalité qui étouffe entreprise et ménages, le tout au non du service public qui  amalgame les concepts de  service public, entreprises publiques et statut. 57 % de la richesse nationale sont  ainsi consacrés aux dépenses publiques, aucun Etat ne peut être compétitif dans ces conditions, sans parler de la bureaucratie que cela génère. Le changement n’est pas pour demain car ces fonctionnaires sont présents dans tous les partis. Raymond Barre à son époque avait bien tenté de lancer une reforme pour remédier à cette situation mais il avait été vite « recadré ;  depuis, plus rien…

Le scandale des fonctionnaires élus politiques

Le scandale des fonctionnaires élus politiques

 

Pourquoi y –t-il autant d’élus anciens fonctionnaires, tout simplement parce qu’ils conservent pendant leur mandat les avantages de leur statut notamment la retraite ( en plus de celle d’élus) comme Hollande qui va toucher une retraite de 31 000 euros par mois. En outre les fonctionnaires sont assurés de retrouver leur emploi en cas d’échec à une élection. Du coup les plus hautes institutions sons composées essentiellement de fonctionnaires. Fonctionnaires  qui n’ont  qu’une connaissance assez ésotérique de l’entreprise et des réalités socio-économiques  et pour qui réglementation et fiscalité sont l’alpha et l’oméga de la politique. La sociologie politique  est ainsi complètement faussée, elle n’est pas représentative de la France et la démocratie est confisquée par une caste. Plus grave, cela sécrète une culture de la bureaucratie qui étouffe l’économie et tue l’emploi. Certes on ne peut empêcher les fonctionnaires de faire de la politique mais sous condition qu’il renonce totalement à leur statut. Ce que n’a pas faiat Hollande et les autres. Pour se lancer dans la politique il faut du temps et des moyens ce que n’ont pas les français issus du privé. Cette situation aboutit à un Etat  surdimensionné car entre politiques  et fonctionnaires on se renvoie l’ascenseur et tout réforme de l’Etat devient impossible. D’où une fiscalité qui étouffe entreprise et ménages, le tout au non du service public qui  amalgame les concepts de  service public, entreprises publiques et statut. 57 % de la richesse nationale sont  ainsi consacrés aux dépenses publiques, aucun Etat ne peut être compétitif dans ces conditions, sans parler de la bureaucratie que cela génère. Le changement n’est pas pour demain car ces fonctionnaires sont présents dans tous les partis. Raymond Barre à son époque avait bien tenté de lancer une reforme pour remédier à cette situation mais il avait été vite « recadré ;  depuis, plus rien…

Formation professionnelle : le scandale continue surtout pour les chômeurs

Formation professionnelle : le scandale continue surtout pour les chômeurs

 

Le vrai scandale c’est l’opacité et des gâchis énorme (souvent dénoncés par la Cour des comptes). Il s’agit de 30 à 35 milliards par an dont se gavent les structures de formation et les formations bidon. Par contre les chômeurs ne bénéficient qu’à la marge de cette énorme manne. Pourtant il est prouvé qu’un chômeur sur deux trouve un emploi après une formation. En fait le gouvernement ne veut pas s’attaquer à ce fromage et sa mini réforme ne change rein ;  Au lendemain de la publication d’une nouvelle hausse du chômage, Louis Gallois, président du comité de surveillance de PSA Peugeot Citroën déclare : « Il faut savoir qu’il n’y a qu’un chômeur sur cinq qui bénéficie d’une formation professionnelle. C’est beaucoup trop peu ».  Seuls 28% des demandeurs d’emploi ont déclaré avoir suivi une formation professionnelle en 2012, d’après les derniers chiffres de l’Insee. Ce qui fait donc trois chômeurs sur dix…. on est à peu près dans les mêmes eaux que le chiffre avancé par Louis Gallois.  Et 28% c’est effectivement peu surtout quand on compare aux 49%, près d’un sur deux, de salariés qui ont bénéficié d’une formation la même année. C’est d’abord une question d’argent. Sur les 32 milliards d’euros dépensés pour la formation professionnelle en 2012, seuls 12% étaient destinés aux demandeurs d’emploi. « Les employeurs ont un rôle important sur le marché de la formation des adultes, les entreprises concourant à plus de 40% des dépenses nationales dans ce domaine. Les personnes privées d’activité professionnelle sont donc évincées de la voie privilégiée pour se former« , explique l’Insee. Deuxième raison : suivre une formation est un vrai parcours du combattant pour les demandeurs d’emploi. Il faut savoir sur quoi on veut se former, être bien conseillé et surtout trouver l’argent pour faire des formations sachant que pour la moitié d’entre elles, le montant dépasse les 300 euros. Conséquence de toutes ces raisons, parmi les chômeurs qui aimeraient bien se former, un sur cinq jette l’éponge avant de commencer. Les chiffres de Pôle emploi sont très clairs sur ce point. Plus d’un chômeur sur deux qui a reçu une formation retrouve un emploi dans les six mois qui suivent. C’est beaucoup mieux que pour les demandeurs d’emploi qui n’ont pas eu de formation. Et surtout, il s’agit dans la grande majorité des cas d’un CDI ou d’un CDD de plus de six mois, d’après une enquête de Pôle emploi.

Scandale financier: Moscovici soutient Juncker !

Scandale financier: Moscovici soutient  Juncker !

Moscovici en position délicate à la commission du fait de ses médiocres résultats comme ministre des finances vient au secours de son président Juncker, lui-même fragilisé par les magouilles fiscales du Luxembourg dont Juncker était Premier Ministre. Bref une commission déjà suspectée d’autant qu’est elle même chargée d’enquêter sur le scandale fiscal du Luxembourg.   La Commission assure que l’enquête sur ces accords signés entre 2002 et 2010, qui représentent des milliards d’euros de recettes fiscales perdues pour les Etats où sont réalisés les bénéfices, se poursuivrait sans interférence de sa part.  Interrogé lundi sur cette situation à l’occasion d’une conférence de presse à Paris, le nouveau commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, a demandé à ne pas juger Jean-Claude Juncker à l’aune de ces révélations. « Il faut être conscient que quand on arrive quelque part, on arrive avec son passé », a dit l’ex-ministre français de l’Economie. « Il n’a pas à être jugé sur son passé. » !!!!! « La question est : est-ce qu’il est apte à présider la Commission européenne. Il l’est, à l’évidence. Il est plus qu’à sa place », a-t-il ajouté, se disant « très à l’aise » dans une commission dirigée par Jean-Claude Juncker. Pour le commissaire français, la Commission n’est en rien fragilisée par les attaques qui visent son président, ni même en porte-à-faux. dans son enquête. « Il y aurait un handicap s’il y avait une volonté de freiner. Ce n’est pas le cas », a-t-il dit. »Ce sont des enquêtes qui ont démarré sous la précédente Commission », a-t-il insisté. « Elles vont continuer en toute indépendance et en toute transparence. »

 

Prothèse dentaire: la fin du scandale de la surfacturation ?

Prothèse dentaire: la fin du scandale de la surfacturation ?

Pour mettre fin au scandale de la surfacturation des prothèses dentaire Emmanuel Macron, ministre de l’Économie veut rendre obligatoire l’inscription sur les devis du prix d’achat des prothèses dentaires proposés par les chirurgiens-dentistes à leurs patients.   Les chirurgiens-dentistes sont opposés à cette mesure.  Pourquoi  en effet facturer plus de 500 euros, parfois plus de 1000, une couronne qui coûte 120 euros si elle est fabriquée en France et 40 euros si elle vient de Chine? À cette question, Nicolas Rey, président du petit syndicat de prothésistes SFFFDMM, propose une réponse révolutionnaire. «Il faut mettre fin au monopole des chirurgiens dentistes, qui entraîne des tarifs de prothèse trop chers pour les patients et travailler en direct avec les patients», estime-t-il. Pour les bridges et les couronnes, il ne s’agit évidemment pas de se passer des services du chirurgien-dentiste pour la préparation chirurgicale et la pose du dispositif. Mais, le patient devrait pouvoir choisir librement son prothésiste, fabricant de sa future prothèse, et le rémunérer directement pour son travail, affirme le SFFFDMM. Cela demanderait un peu de temps supplémentaire au patient puisqu’il devrait aller voir lui-même le prothésiste. Mais, il pourrait réaliser une économie de plusieurs centaines d’euros.  Concrètement, cela se déroulerait de la façon suivante, explique le syndicat. Le dentiste établit un devis pour son intervention et le patient s’adresse à un prothésiste de son choix – il y en a plus de 3000 en France – pour obtenir, cette fois, un devis pour la couronne ou le bridge. Ensuite, le dentiste prépare chirurgicalement les dents, prend une empreinte, les mesures, la teinte des dents et il établit une prescription pour la fabrication du dispositif. Le patient se rend alors chez le prothésiste qui fabrique la prothèse et la facture au patient. Celui-ci retourne ensuite la faire implanter chez son dentiste. Pour les dentiers, cela pourrait être encore plus simple. Il suffirait d’autoriser les prothésistes à prendre les empreintes et délivrer eux-mêmes ces prothèses amovibles, selon le syndicat.  Macron n’ira pas jusque là, il se contentera  d’imposer la transparence des prix, ce qui est cepandant une grande avancée.

Luzenac en 7 ème division ! : le scandale du foot business

Luzenac en 7 ème division ! : Le scandale du boot business

 

C’et bien en véritable scandale non seulement Luzenac n’est pas accepté en seconde division mais refusé en nationale est renvoyé en DHR, la 7ème division ! En cause surtout le foot business et la mafia du sport ; Il est clair d’abord qu’on ne pouvait accepter un petit club  en ligue 2 car en cas  de réussite cela aurait remis en question le foot businesse, son management et ses gâchis financiers. Luzenac ne disposait que de queues millions pour l’ensemble de l’équipe quand par exemple en ligue 1  à Lyon Gourcuff gagnait encore 650 000 euros par mois la sais on dernière  (Salaire ramené à 350 000 euros « seulement » il y quelques jours) et pour des restartions très épisodiques. L’oligarchie des instances dirigeantes du foot (dont la plupart n’ont jamais touché un ballon) ont tué ce petit club qui aurait peut-être pu donner une peu de sang neuf à un foot français qui s’endort (PSG excepté) ; témoin la très nette baisse de fréquentation notamment à la télé. C’est une défaite pour tout le mode amateur, une humiliation mais une honte pour le foot pro et surtout pour des dirigeants lamentables. En quelques semaines, le club du Luzenac Ariège Pyrénées (LAP) est passé d’une participation à la Ligue 2 à une dissolution pure et simple de son équipe première. Le directeur général du club, Fabien Barthez, a en effet annoncé au quotidien L’Equipe qu’il se retirait du projet, ainsi que le président, Jérôme Ducros, et que l’ensemble des 17 joueurs encore présents au club étaient libérés de leur contrat. Les deux dirigeants ariégeois venaient d’être reçus à la Fédération française de football (FFF) et n’ont visiblement pas obtenu satisfaction.  Ils demandaient à être réintégrés au championnat de National (division 3), six jours après la fin de non-recevoir du Tribunal administratif de Toulouse, qui actait leur non-participation au championnat de Ligue 2 pour des raisons de non-conformité du contrat liant le club au stade Ernest-Wallon, à Toulouse. « Le refus d’accepter Luzenac en National équivaut à la fin de notre projet », confie Barthez à L’Equipe. « Nous ne pouvons pas accepter de repartir en CFA 2 (5e division, ndlr) avec des joueurs qui avaient gagné leur place en Ligue 2 (2e du National 2013-14, ndlr). Aucune promesse de remontée automatique la saison prochaine non plus. Pour nous, Jerôme et moi, c’est fini, l’histoire s’arrête là. »

 

Foot : le scandale de Luzenac

Foot : le scandale de Luzenac

 

C’est un véritable scandale ce refus réitéré de laisser monter Luzenac en seconde division, un titre que Luzenac a gagné sur le terrain, Mais les oligarques de la ligue refusent la venue de ce petit club minable pour eux. Pour peu que Luzenac réalise des résultats ce serait une trop grande remise en question du foot business et de la gestion financière approximative des clubs pro. Alors on a trouvé une mauvaise raisons, le stade de rugby Ernest Vallon sur lequel se déroule les plus grandes compétitions internationales de rugby et où propose de jouer Luzenac ne serait pas aux normes. Il est aux normes pour le rugby international mais pas pour le foot de deuxième division. Toutes les institutions sportives sont liées contre ce petit club qui mérite de tenter l’aventure de 2 ème division. Pas étonnant la plupart des dirigeants sont des apparatchiks qui n’ont d’ailleurs jamais joué au foot.  Ce jeudi matin, pour la troisième fois, le  tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de montée en Ligue 2 du petit club ariégois. Un nouveau revers pour les dirigeants parmi lesquels Fabien Barthez, l’ancien champion du monde.  Mercredi déjà, le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) avait débouté Luzenac, enjoignant le club à s’en tenir à la décision de la Ligue de Football Professionnel qui refusait la montée dans l’antichambre de l’élite.  Dans un communiqué, le juge des référés a estimé « qu’en l’état de l’instruction, et en l’absence notamment de démonstration de la jouissance effective d’installations sportives susceptibles d’accueillir toute les compétitions prévues,  aucun des moyens soulevés par la SASP Luzenac Ariège Pyrénées ne paraît de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision (ndlr : de la LFP) contestée. »  Une réponse aux arguments de l’avocat de Luzenac, Me Jean-Jacques Bertrand, qui estimait que « les exigences de la Ligue débordent largement le règlement. » Luzenac qui a gagné sa place en Ligue 2 sur le terrain sportif, se bat depuis plusieurs semaines pour être intégré au championnat. Sans succès. La  LFP estime que le stade Ernest-Wallon (où évolue le Stade Toulousain) dans lequel les joueurs de Luzenac voulaient disputer leurs matchs de Ligue 2 n’est pas aux normes pour accueillir des rencontres de football. Comme la LFP, le CNOSF estime que les documents fournis « ne constituent pas une convention ferme de mise à disposition » de l’enceinte. »  Un recours devant le conseil d’Etat est toujours possible mais cette décision de la justice administrative pourrait marquer la fin du feuilleton. A la sortie du tribunal, ce jeudi, le président du club n’a pas indiqué s’il souhaitait que Luzenac joue en National, l’équivalent de la troisième division.

Dexia: scandale enterré

Dexia: scandale enterré

 

Dexia, véritable scandale de gestion (notons que les dirigeants n’ont pas été inquiétés comme le lampiste kerviel !),est mis à labri éventuelles poursuites judicaires par les collectivités locales ayant souscrit des emprunts à des taux prohibitifs. Une loi met fin à ces poursuites. On comprend mal que la facture soit très différente pour le contribuable. En effet si les collectivités avaient gagné sur le plan juridique, c’est le contribuable qui aurait réglé la note, là on met en place un fonds de soutien aux collectivités locales ; payé par qui ? Le contribuable ! Le Sénat a donc définitivement voté, jeudi 17 juillet, le projet de loi validant les contrats souscrits par les collectivités locales. Il devrait éviter une surenchère de procès qui représenterait un coût important pour les finances publiques. Le Sénat a définitivement adopté, jeudi 17 juillet, la loi sur les emprunts toxiques. Le but: valider les contrats souscrits par les collectivités locales dans les années 2000 et éviter une surenchère de procès qui risqueraient de coûter très cher à l’Etat. Depuis plusieurs mois, l’Etat cherche, en effet, à désamorcer cette bombe. Il faut remonter aux années 2000 pour comprendre ce qui s’est passé. Beaucoup de collectivités locales ont souscrit à l’époque des prêts complexes à taux variables indexés, sur le franc suisse par exemple.  Avec la crise, la devise s’est envolée et les collectivités se sont retrouvées surendettées. Certaines se sont alors tournées vers la justice et ont obtenu gain de cause. Problème: aujourd’hui, c’est la SFIL, une structure publique qui porte ces prêts. En cas de litiges, c’est donc l’Etat qui devra payer. D’où cette loi qui est une forme de compromis. Elle valide les contrats, en contrepartie d’un fonds de soutien aux collectivités locales. Une première version de cette loi, jugée trop large, avait été retoquée par le Conseil constitutionnel. Cette fois, le gouvernement a pris bien soin de la recentrer uniquement sur les contrats souscrits par des personnes morales de droit public. Un particulier qui aurait souscrit un emprunt toxique pourra toujours se retourner contre sa banque. Reste à savoir si le Conseil constitutionnel validera.

 

UMP : nouveau scandale Bygmalion à l’assemblée

UMP : nouveau scandale Bygmalion à l’assemblée

 

En cause, la découverte d’une nouvelle facture Bygmalion, bien salée. En mars 2013, le groupe a passé avec la société un contrat pour établir fin 2014 un bilan de mi-mandat de la quasi-totalité des députés du groupe (soit 180 personnes) pour vanter leurs qualités et leur travail auprès de leurs électeurs. Le coût : 17.000 euros par mois selon un participant à la réunion. Au total, le contrat porte sur plus de 800.000 euros et 600.000 euros ont déjà été versés. L’entourage de Christian Jacob assure que le contrat était de 468.000 euros et que 298.000 euros ont déjà été payés. « Tout est préfinancé! », s’indigne le député de l’Ain Damien Abad. « Mais quel député va utiliser de telles brochures? », s’interroge-t-il, incrédule. Il assure que tous les élus ont demandé de rompre tout lien avec Bygmalion et de « se faire rembourser ». « On ne va pas distribuer aux électeurs des documents avec le sigle Bygmalion…. Il faut tout dénoncer et essayer de récupérer l’argent si c’est possible », a expliqué Philippe Gosselin à l’UMP. Un cadre du parti assure également au JDD que tout sera fait pour dénoncer ce contrat dispendieux. « Ça, plus les analyse d’e-réputation, c’est hors de prix. Et il ne faut pas oublier les rémunérations de collaborateurs, comme le tiers-temps de Jérôme Lavrilleux à 3.500 euros brut, ce qui est bien mieux que n’importe quel député », poursuit Damien Abad. Au cours de cette réunion, Gilles Carrez (président de la commission des Finances de l’Assemblée), Etienne Blanc et Jean-François Lamour, les trois parlementaires en charge de l’audit interne au groupe, ont précisé les nouvelles règles juridiques et comptables de leur entité. Il adoptera, au plus tard le 1er octobre, un statut d’association. Le groupe nommera un trésorier, fera certifier ses comptes par un commissaire aux comptes et une mise en concurrence d’entreprises sera obligatoire « pour tout marché supérieur à 50.000 euros », selon un communiqué des députés UMP. Au cours de la période analysée, portant uniquement sur la présidence de Christian Jacob et non celle, antérieure, de Jean-François Copé, « nous avons pu constater la volonté de maîtrise des dépenses du groupe par le président Jacob, à la fois au travers d’une diminution de la masse salariale et grâce à l’arrêt ou à la renégociation de conventions avec les partenaires extérieurs », écrivent les trois députés. Au final, Christian Jacob s’en sort donc avec un satisfecit. « Il s’en sort bien », analyse un député du groupe. « Notamment car il n’a pas d’ambition et que ça arrange tout le monde. Et puis, il fait bien le job, c’est un bosseur et il a joué la transparence dans l’histoire du prêt de 3 millions d’euros au parti. Il nous a dit : ‘contrairement à d’autres, je n’ai pas broyé la comptabilité’ ». « Jacob a hérité d’un système, il a rendu des services », poursuit le député, qui estime que, désormais, pour changer les pratiques, il ne faut pas que les présidents de groupe soient « adoubés » par d’autres personnes.

 

Mondial foot- Brésil Croatie : premier scandale de l’arbitrage

Mondial foot- Brésil Croatie : premier scandale de l’arbitrage

 

Arbitrage toujours auusi nul et partial au Mondial et qui permet au Brésil de s’imposer 3-1 face à la Croatie qui a réalisé un très bon match. Deux erreurs magistrales : un pénalty inexistant accordé au Brésil et le refus d’un but à la Croatie parfaitement valable. Des arbitres toujours auusi incompétents qui n’ont jamais joué au foot, mal formés et partiaux. Le Japonais Yuichi Nishimura, arbitre du match, a notamment sifflé un penalty plus que douteux suite à une faute peu évidente de Dejan Lovren sur Fred (71e) et ignoré une faute de Ramires sur le troisième but d’Oscar. À l’issue de la rencontre, le sélectionneur croate Niko Kovac était particulièrement remonté. « Si c’est comme ça qu’on commence la Coupe du Monde, nous ferions mieux de leur donner et de rentrer à la maison, a-t-il lâché. Nous parlons de respect. Ce n’est pas du respect, la Croatie n’en a pas eu. Si ça c’est un penalty, nous n’avons plus besoin de jouer au football. Jouons au basket à la place. C’est une honte !» Sur l’action litigieuse, l’attaquant brésilien Fred se laisse clairement tomber dans la surface. L’arbitre se laisse abuser et désigne le point de penalty. Dejan Lovren, le défenseur croate, est furieux. L’ancien Lyonnais reçoit un carton jaune. Ce pénalty «imaginaire» donnera l’avantage aux Brésiliens en seconde période. «Il n’y avait pas faute», déplore Jorge Reis, un supporteur Brésilien de 51 ans, maillot et perruque aux couleurs auriverde, qui a suivi le match dans la «fan fest» de Sao Paulo, où étaient réunies 30 à 40.000 personnes. Dejan Lovren, est furieux après le penalty imaginaire et reçoit un carton jaune .

Scandale BNP : un patron évincé

Scandale BNP : un patron évincé

 

Conséquence du scandale BNP, Georges Chodron de Courcel, 64 ans, directeur général délégué de BNP Paribas, prendra sa retraite le 30 septembre prochain, a annoncé jeudi la banque française. Ce départ intervient alors que le premier établissement bancaire de la zone euro pourrait prochainement se voir infliger une amende de quelque 10 milliards de dollars pour avoir financé des opérations en dollar avec des pays placés sous embargo américain, comme l’Iran et le Soudan. Une source proche du dossier avait indiqué la semaine dernière à Reuters que le régulateur bancaire de New York avait demandé le départ de Georges Chodron de Courcel dans le cadre d’un règlement de ce contentieux. BNP avait alors refusé de commenter cette information. Jeudi après-midi, une autre source a déclaré que les discussions entre la banque et les autorités américaines étaient en train de s’accélérer. « Les discussions ne sont pas terminées mais tout le monde souhaite que ça s’arrête. Les autorités américaines aimeraient qu’un règlement intervienne au plus tard avant le 4 juillet (date anniversaire de la déclaration d’indépendance des Etats-Unis, NDLR) », a-t-elle dit, avant de préciser que la direction de la banque était en contact avec les autorités américaines plusieurs fois par jour. Une porte-parole de BNP Paribas s’est refusé à tout commentaire. « Compte tenu de la situation, des têtes devaient tomber, c’est logique. C’est probablement (aussi) le signe qu’un accord est proche. Au-delà du montant d’une potentielle amende, le risque pour la banque porte sur sa réputation », a réagi Philippe de Vandière, analyste chez Altedia Investment, au sujet du départ du directeur général délégué. Dans son communiqué, BNP Paribas ne mentionne pas l’affaire en cours mais précise que Georges Chodron de Courcel sera, « à sa demande », déchargé le 30 juin de sa fonction de directeur général délégué pour se conformer à la nouvelle loi bancaire française qui limite le nombre de mandats d’administrateur de sociétés cotées des dirigeants d’entreprises de crédit.

Scandale BNP : le grand silence de la mafia politique

Scandale BNP : le grand silence de la mafia politique

 

Aucun responsable du gouvernement n’a formulé la moindre critique à l’égard du scandale de la BNP. Pas étonnant, pas question de mettre en question le patron qui comme nombre de responsables du système fait partie de la mafia économique, politique et administrative. Un patron énarque bien entendu, passé dans les cabinets ministériels et qui n’a jamais mis un sou dans l’entreprise. Les ministres français du Budget et des Affaires étrangères, Michel Sapin et Laurent Fabius, ont simplement déclaré que le litige exposant la banque française à une lourde pénalité financière pourrait avoir des « conséquences négatives » sur les tractations en cours. Le chef de la diplomatie a répété dimanche au « Grand-Rendez-vous » Europe 1-Le Monde-i>Télé que le traité transatlantique « ne peut être accepté que s’il y a réciprocité ». « Si dans le même temps il y a des décisions unilatérales extrêmement lourdes, ça ne crée pas une atmosphère favorable », a dit Laurent Fabius. Pour Emmanuelle Cosse, dont le parti est membre de la majorité au pouvoir en France, la méthode est troublante. « Ce qui est troublant c’est que derrière cela, il y a ce qu’on laisse entendre, sur le fait que le gouvernement français laisserait dire qu’il signerait l’accord transatlantique avec les Américains en échange d’une amende supprimée. Je trouve cela relativement scandaleux, je le dis très franchement », a-t-elle déclaré sur France 3. « Il faut dire que depuis la crise de 2008, les Etats-Unis ont beaucoup avancé sur les questions de règles bancaires, bien plus que la France. Il faut dire les choses franchement. la France, par rapport aux Etats-Unis et même à l’Europe, est très en retard », a-t-elle poursuivi. BNP Paribas, a-t-elle estimé, est un établissement qui « ne respecte pas les lois auxquelles il doit se soumettre ». « Notre réforme bancaire, qui était un grand dossier de François Hollande en 2012, est devenue une petite réforme car BNP Paribas et la Société Générale justement ne voulaient pas mettre de la moralité dans leurs actions », a affirmé Emmanuelle Cosse. « Quand nos banques agissent mal, ne respectent pas des règles internationales, il est normal qu’elles en payent le prix et elles seules. Sauf si demain on nous montre que le gouvernement était au courant, ce que je ne crois pas ». Le premier groupe bancaire français est accusé par la justice américaine d’avoir financé des opérations en dollars avec des pays sous embargo américain, tels que l’Iran. Selon des sources proches du dossier, la pénalité menaçant BNP Paribas pourrait atteindre 10 milliards à 17 milliards de dollars La banque pourrait aussi se voir interdire temporairement de régler des transactions en dollars, dit-on de mêmes sources.

Scandale BNP : les politiques se taisent

Scandale BNP : les politiques se taisent

 

Pourtant prompts à perler de tout et surtout de rien les politiques sont silencieux à propos du scandale BNP qui  est soupçonnée par les autorités américaines de ne pas avoir respecté entre 2002 et 2009 des sanctions qu’elles avaient prises contre l’Iran, le Soudan et Cuba pour y effectuer des transactions financières. Les politiques se taisent parce qu’ils ont toujours protégé les banques et leurs dirigeants (voir à cet égard la mini reforme bancaire et la mini taxe sur es transactions imposée par le lobby bancaire à Hollande au lieu de vrais réformes°). Le patron de la BNP appartiennent à la mafia des fonctionnaires anciens conseillers  de ministres qui accaparent tous les postes : politiques, économiques et administratif. Que coûterait à BNP Paribas, accusée d’avoir brisé l’embargo américain contre des pays comme l’Iran ou Cuba, une perte de sa licence aux Etats-Unis ? En cas de suspension temporaire, elle verrait toutes ses activités américaines gelées. Or la banque française emploie 15.160 personnes en Amérique du Nord (Etats-Unis, Canada et Mexique), selon son dernier rapport annuel d’activité. Quel serait leur avenir ? L’ensemble du continent américain représente environ 10% du chiffre d’affaires (Produit net bancaire) de BNP, soit près de 4 milliards d’euros l’an dernier. Le manque à gagner serait conséquent. La suspension de licence mettrait surtout un frein à ses ambitions en Amérique du Nord, dont la part est appelée à croître à 12% dans le chiffre d’affaires d’ici 2016. Les Etats-Unis constituent à eux seuls aujourd’hui environ un quart des clients de la banque à l’international, soit 3,5 millions sur un total de 13 millions. BNP ne pourrait en outre plus réaliser de transactions en dollars vers ou depuis les Etats-Unis. Son activité de financement s’en trouverait fort touchée. Elle risque ainsi de perdre de gros clients, en particulier parmi les institutionnels (grandes entreprises, fonds d’investissements, fonds de pension, assureurs…), selon l’agence de notation Moody’s Investors Service. BNP pourrait toutefois contourner cette interdiction en faisant effectuer des transactions par une tierce partie, disent les analystes. Une suspension temporaire de licence, dernière étape vers une révocation de celle-ci, entacherait enfin son image et sa réputation.

 

Scandale BNP : vite un nouveau Kerviel

Scandale BNP : vite un nouveau Kerviel

 

La BNP risque une amende de 10 milliards de dollars pour infraction grave aux règles du commerce, faut-il s’attendre pour autant à une sanction de ses dirigeants. Sans doute pas et pas davantage que pour les scandales financiers précédents puisqu’après la crise financière aucun dirigeant de banques n’a été inquiété. Seul le lampiste Kerviel a été mis en prison. Coupable sans doute mais pas responsable de la politique aventuriste des banques. Pour la BNP, il est même vraisemblable qu’il n’y aura pas même de procès en France. La justice, on le sait c’est surtout pour les pauvres. Pour les grandes affaires financières, les procédures peuvent durer des années et des années et sous l’effet des changements de gouvernement la justice enterre la plupart des scandales. En cherchant bien on doit bien trouver une concierge portugais du siège  de la BNP qui pourrait faire l’affaire, comme Kerviel. En plus s’il est étranger, le profil sera encore plus pertinent. Un seul exemple de l’incurie de la justice : l’affaire Tapie. Lagarde à époque ministre des finances a donné son feu vert aux 450 millions dont 50 millions pour préjudice moral (record mondial !). A –t- elle été inquiété ? Non, seulement témoin assisté alors que son directeur de cabinet le sieur Richard actuellement PDG d’Orange affirme que c’est elle qui a pris la décision. Il est évident qu’on hésite à trop impliquer la directrice du FMI car la France a besoin de la mansuétude de cet organisme international. Conséquence : les clients de la BNP paieront la facture avec le personnel et les petits actionnaires (les gros auront vendu leurs parts avant la baisse de l’action). En France on ne s’attaque pas à la mafia des énarques et des polytechniciens qui monopolisent tous les postes administratifs, politiques et économiues. Mais cela ne met nullement en cause évidemment l’indépendance et la grandeur de notre justice !

Scandale taux LIBOR ; plainte contre 16 banques

Scandale taux LIBOR ;  plainte contre 16 banques

L’agence fédérale de garantie des dépôts bancaires aux Etats-Unis (FDIC), a annoncé vendredi avoir porté plainte contre 16 banques, accusant ces dernières d’avoir lésé des dizaines d’autres établissements, aujourd’hui disparus, via la manipulation du taux interbancaire Libor. Selon la FDIC, ces institutions financières ont rompu certains contrats qu’elles avaient noués avec les banques aujourd’hui fermées en faussant le taux Libor auxquels ces contrats étaient liés. Certaines des banques citées dans la plainte – dont UBS, Rabobank, Royal Bank of Scotland (RBS) et Barclays – se sont déjà acquittées d’amendes représentant au total plusieurs milliards de dollars auprès des autorités américaines et britanniques pour leur rôle dans le scandale de manipulation du Libor. Début décembre, la Commission européenne a infligé des amendes d’un montant total de 1,712 milliard d’euros à six banques pour entente illicite sur le marché des produits dérivés financiers, dont Citigroup, Deutsche Bank, RBS, JPMorgan, Société générale et le courtier RP Martin. Les établissements financiers visés sont accusés d’avoir artificiellement manipulé le Libor entre 2005 et 2010 en communiquant des informations trompeuses sur les taux d’intérêt auxquels elles se finançaient sur le marché interbancaire. Le taux Libor (London Interbank Offered Rate) sert de référence pour des milliers de milliards de dollars de produits financiers, qu’il s’agisse de crédit à la consommation, de prêts immobiliers ou étudiant ou encore d’obligations à taux variable. Les agissements des institutions financières incriminés par la FDIC ont entraîné des « pertes substantielles » pour les 38 banques qui avaient été placées sous son administration, dont Washington Mutual Bank et IndyMac Bank. Le régulateur n’a pas quantifié ces pertes. Et la plainte ne précise pas non plus les dommages réclamés par la FDIC. En plus d’UBS, de Rabobank, de RBS et de Barclays, les banques citées par cette plainte sont Bank of America, Citigroup, Credit Suisse, Deutsche Bank, HSBC, JPMorgan, Lloyds Banking Group, Société générale, Norinchukin Bank, Royal Bank of Canada, Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ et WestLB.

 

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