Archive pour le Tag 'savoir'

Philippe consulte pour savoir comment on consulte !

Philippe consulte pour savoir comment on consulte !

 

 

De manière un peu surréaliste, le Premier ministre consulte pour savoir comment on va consulter. Pas vraiment étonnant car en préambule Édouard Philippe, droit dans ses bottes, a confirmé la hausse  de la fiscalité y compris sur le carburant. Dans un tel cas la consultation est inutile “On a fixé un cap et on va tenir ce cap”, a indiquée Premier ministre sur BFM TV et RMC mercredi. “Concrètement, il y a une trajectoire d’augmentation de la taxe prévue au 1er janvier de chaque année, nous maintenons cet objectif mais dans le courant de l’année, chaque trimestre on verra quelle est l’évolution du prix de la matière première.”“Je vais consulter à partir de demain tous les corps intermédiaires, tous les représentants, associations, élus locaux, tous ceux qui souhaitent venir nous dire comment ils envisagent cette réflexion”, a précisé le Premier ministre. L’idée c’est de voir “comment on fait pour organiser une méthode de travail qui nous permette de trouver des solutions concrètes d’accompagnement”, a-t-il ajouté, jugeant indispensable de “trouver des solutions pratiques qui parlent au Français”. Bref de trouver des mesures destinées à la communication. A la question de savoir si les “Gilets jaunes” seraient associés à ces débats, il a répondu : “je le souhaite”. Pas naïfs, les gilets jaunes ont refusé d’être reçus par le premier ministre d’ici samedi. Mais même dans les rangs de la majorité on commence à s’interroger sur cette stratégie suicidaire Inquiets de la tournure des évènements, certains députés La République en marche proposent de décréter “une pause” de trois. Ils ont sans doute raison car leurs chances de réélection lors de législatives est à peu près inexistante d’autant qu’ils n’ont pratiquement aucun ancrage sur le terrain.

Comment savoir que si c’est fabriqué en France ? Impossible

Comment savoir que si c’est  fabriqué en France ? Impossible

 Un grand média  indique Comment on peut s’assurer qu’on achète un produit vraiment français. Et de citer « Origine France Garantie »  « le label le plus connu, mais aussi le plus fiable ». « Et pour cause, c’est celui qui possède le cahier des charges le plus rigoureux ». « Les produits doivent satisfaire à deux critères simples : être totalement fabriqués en France, et qu’au moins 50% de la valeur des composants du produit doit être acquise en France », précise le créateur du label, Yves Jégo, samedi matin sur Europe 1. « Ce label s’applique à toutes sortes de produits : des voitures, des produits alimentaires, un train, etc », explique-t-il. « On a 600 entreprises qui ont déjà fait la démarche pour obtenir le label. Quelque 3.000 gammes de produits sont aujourd’hui garanties. » D’abord il y a ce concept « fabriquer en France » qui peut se limiter à la phase de seul  montage même réduit à sa plus simple expression. Ensuite et surtout le fait d’acheter des composants dont 50 % de la valeur doit être acquise en France ne prouvent rien. En effet ces produits auront pu au moins en partie être eux-mêmes importés de l’étranger puis transformés ou montés en France. Les autres appellations «Made in France »« Fabriqué en France »« Produit Français »… n’ont guère davantage de sens. Un seul exemple celui de la motoculture fabriquée en France mais avec des moteurs et autres composants asiatiques notamment chinois. Finalement un peu comme les maillots de l’équipe de France où là on atteint le summum de l’escroquerie financière quand les maillots sont vendus autour de 100 € alors qu’ils ont été fabriqués en Thaïlande pour trois euros.

Loi Travail: « Il faut savoir arrêter ou commencer une grève ?

Loi Travail: « Il faut savoir arrêter ou commencer une grève ?

Reprenant la formule qu’avait utilisée le communiste Maurice Thorez François,  Hollande a déclaré dans une interview à la Vois du Nord : « qu’il fallait savoir arrêter une grève ». Il n’est pas certain que cette formule déjà utilisée par beaucoup d’autres soit très pertinente pour améliorer la régulation des conflits sociaux. En effet pour arrêter convenablement une grève encore faudrait-il la commencer dans des conditions satisfaisantes notamment en matière de démocratie.  En juin 1936, lors du Front populaire, Maurice Thorez, alors secrétaire général du PCF, avait lancé, après la signature des accords de Matignon: « il faut savoir arrêter une grève dès que satisfaction a été obtenue ».  Ce n’est pas la première fois que François Hollande fait ce type de remarque.« Il y a un moment où il faut savoir arrêter un mouvement », avait déclaré le locataire de l’Elysée au sujet des grèves à la SNCF de juin 2014, qui avaient fortement perturbé le trafic ferroviaire. Mais  question ne se pose pas seulement en ce qui concerne l’arrêt d’une grève, elle se pose dès le début du conflit ;  en effet, dans la quasi totalité des cas les grèves sont lancées par les appareils sans consultation des travailleurs, c’est-à-dire sans aucun souci démocratique dans la mesure où les syndicats ne représentent pas grand-chose (de l’ordre de 7 % des syndiqués en France). Du coup la gestion du conflit est forcément biaisée dès le départ. L’obligation de consulter les salariés constituerait sans doute une avancée démocratique de taille en matière sociale. Lancés de manière souvent irresponsable les mouvements sociaux sont ensuite soumis l’avis soit des grévistes, soit de l’ensemble des salariés pour décider de la fin du conflit. Une manière aussi pour les syndicats de se défausser d’une décision relative à des mouvements devenus très minoritaires. Dernière observation le conflit en tant que tel ne serait constitué la seule arme d’un syndicalisme moderne. Encore faudrait-il que les responsables syndicaux montrent suffisamment de compétences et de sens du dialogue (ce qui vaut aussi assez souvent pour les représentants patronaux qui réduisent le débat social à pas grand-chose.)

Grève à Radio France : ce qu’il faut savoir sur le gaspillage du secteur public

Grève à Radio France : ce qu’il faut savoir sur le gaspillage du secteur public

 

Radio France en grève alors qu’il y a moins de 10% de grévistes. L’exemple du gâchis financier dans le secteur public. 600 millions de dépenses pour plus  de 5000 salariés. 90% de charges salariales soit un salaire net moyen de 5 000 euros. Des salaires démentiels, des dépenses somptuaires partout, le bureau du PDG dont la rénovation a couté 100 000 euros, le réfection de l’immeuble 100 millions.  Ce n’est qu’un exemple du gaspillage Français. Une entreprise qui pourtant si elle était bien gérée non seulement ne serait pas en déficit( comme la plupart des entreprises concurrentes) et ne bénéficierait pas de subventions ( 90% de subvention pour Radio France).. En France,  on compte 6 millions de salariés du secteur publics dont environ un million  hors administrations (Et on a créé environ 200 000 postes en plus en 10 ans). Le seul coût salarial de ces fonctionnaires et assimilés représente de l’ordre de 30 milliards auxquels il faut ajouter les autres coûts de fonctionnement et aussi le cout des investissements ( souvent inutiles) et le coût des procédures. Au bas mot de l’ordre de 100 milliard.. Alors qu’on pourraiat transférer nombre d’activités  sur le privé via par exemple une délégation de service public. Les activités seraient alors au minimum à l’équilibre voire bénéficiaires.  Alors que pour radio France , il faut payer le redevance obligatoire même pour ceux qui les plus nombreux de font pas usage des médias publics.   Et en plus sur France info.fr on utilise la chaine pour diffuser la PUB du syndicat SUD.   .  Comment qualifier ce qui caractérise ce service dit public, gaspillages, bureaucratie, paresse . Radio Franc,  des salaires de cadres démentiels, des superstructures dignes de l’ancienne union soviétique, et globalement des programmes aussi insipides que les autres. En plus le contribuable est soumis à la redevance alors qu’aujourd’hui les chaînes et radios publiques sosnt de moins en moins regardées et ou écoutées . certes quelques médias se distinguent France info, France 2 pour certaines émissions, France culture ;  pourtant globalement les médias publics sosnt peu différents des chaînes commerciales. Aujourd’hui l’info est diffusée par des milliers  de médias audio-visuels ( exemple 600 radios associatives), pourquoi conserver un  mastodonte public ( payant en plus) qui n’apporte globalement pas davantage  que les supports privés ( à quelques exceptions près). En outre il fauta surtout prendre en compte le développement du numérique  surtout d’internet. qui diffuse mieux, plus vite et moins cher  l’info et sur tous les supports. On objectera que la mission de service public est essentielle. Mais précisément n’y a-t-il pas confusion entre le concept de service public, d’entreprise public et le statut du personnel. Dans ce domaine comme dans d’autres, le rôle de l’Etat est d’assurer sa tâche régalienne,  de réguler pour tirer les programmes vers le haut , les rendre plus compétitifs aussi et non de faire tout  lui-même. Bref France télévisions et Radio France   comme nombre de services  publics , c’est trop cher, trop bureaucratique et pas assez créatif. A moins évidemment que le pouvoir en place n’ait besoin de medias dociles pour diffuser la voix de son maître.




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