Archive pour le Tag 'sauver'

Page 3 sur 4

La Turquie pour sauver Schengen ?

La Turquie pour sauver Schengen ?

 

On voit mal comment l’union européenne pourrait désormais sauver Schengen tellement le décalage est grand entre les intentions d’intégrer les réfugiés et le nombre  réel de migrants. C’est ce décalage qui a contraint nombre de pays à fermer plus ou moins entièrement leurs frontières. L’union européenne s’était engagée à recevoir environ 200 000 réfugiés de l’ordre d’un million sont arrivés en 2015, autant ont demandé le statut de réfugié et sur la  tendance actuelle il pourrait en arriver encore 1 million en 2 016. Faute de pouvoir contrôler les frontières extérieures l’union européenne s’en remet maintenant à la Turquie pour maintenir sur place les réfugiés. En clair on demande à la Turquie de conserver chez elle les migrants ceux qui sont déjà, ce qui vont venir de Syrie ou  d’ailleurs et ceux  que compte renvoyer l’union européenne, ce qui représente plusieurs millions de réfugiés. Cela contre un inversement de 3 milliards pour indemniser la Turquie. On voit mal comment la Turquie pourrait réguler ces flux d’autant que sa politique vis-à-vis de l’Etat islamique demeure parfois ambiguë. Et de toute façon la Turquie n’a pas les moyens de stopper les mouvements migratoires vers l’Europe. Du coup la volonté de la commission européenne de rétablir le fonctionnement normal de la zone Schengen d’ici la fin de l’année relève de l’illusion. Réunis à Paris, François Hollande et Angela Merkel ont déclaré que les réfugiés devaient être prioritairement accueillis dans les pays limitrophes, ajoutant que leur objectif commun était le rétablissement de la libre circulation au sein de la zone Schengen, dont huit pays membres ont rétabli ces derniers mois des contrôles provisoires aux frontières. La zone Schengen compte 26 pays dont 22 membres de l’UE. « Nos efforts ne sont pas terminés », a souligné la chancelière allemande en ajoutant: « Je crois savoir que la Turquie attend aussi que l’Europe tienne ses engagements. »Angela Merkel a insisté, lors du Conseil européen de la mi-février, pour obtenir une rencontre avec le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu lors du Conseil européen de lundi. Elle espère notamment des résultats avant trois élections régionales le 13 mars qui pourraient voir son parti chrétien-démocrate subir des pertes face au parti anti-migrants AfD (Alternative pour l’Allemagne). Plus de 1,2 million de personnes ont déposé une première demande d’asile auprès des 28 pays membres de l’UE l’année dernière, parmi lesquelles 363.000 Syriens et 178.000 Afghans, selon une étude d’Eurostat, l’institut statistique de l’UE. Environ 442.000 demandes ont été déposées en Allemagne. Le pays, destination privilégiée des réfugiés, est suivi par la Hongrie, qui a enregistré 174.000 demandes avant d’ériger des barbelés à ses frontières, puis la Suède avec 156.000 demandes. Viennent ensuite l’Autriche (85.500), l’Italie (83.200) et la France (70.600). Si Bruxelles et Berlin poussent fortement en faveur d’une réponse européenne à la crise, de plus en plus d’Etats membres doutent du succès de cette dernière . 

La BCE voudrait sauver les banques italiennes

La BCE voudrait sauver les banques italiennes

Bien que le gouverneur de la Banque de France affirme le contraire le risque de crise bancaire systémique est loin d’être écarté en Europe. Pour preuve,  la situation particulièrement grave du secteur bancaire en Italie. Une crise qui pourrait menacer l’ensemble du système européen. En effet on sait que ce sont d’abord des petites banques faisant faillite qui ont entraîné la crise de 2008. Ce qui est en train de se produire en Italie où les créances douteuses représenteraient environ 200 milliards. Notons qu’en France la  Société générale a suscité des inquiétudes après avoir perdu 35% à la Bourse de Paris. Mais la situation italienne est beaucoup plus inquiétante. La Banque centrale européenne (BCE) est en discussion avec le gouvernement italien sur l’achat éventuel de portefeuilles de créances douteuses dans le cadre de son programme d’achats d’actifs et sur l’acceptation de ces titres comme garantie des banques dans ses opérations de refinancement, a déclaré le Trésor italien. Une telle démarche pourrait donner un élan important à la mise en oeuvre de l’accord conclu récemment entre Rome et la Commission européenne pour tenter de libérer les banques italiennes d’une partie de leurs 200 milliards d’euros de créances douteuses, afin de leur permettre d’augmenter leurs prêts aux entreprises et aux ménages.  Elle risquerait néanmoins d’alimenter, dans d’autres pays de la zone euro, le débat sur les risques que prendrait la BCE en achetant des titres adossés à des actifs (asset-backed securities, ABS) intégrant des prêts en situation d’arriérés.

Pour sauver Schengen il faut un accord entre l’union européenne et la Turquie

Pour sauver Schengen il faut un accord entre l’union européenne et la Turquie

L’Europe se rencontre avec un peu de retard qu’elle est incapable de contrôler ses frontières intérieures et du coup que c’est le principe même de Schengen qui va être rapidement remis en cause. En effet dès lors que les migrants parviennent à mettre un pied en Europe la liberté de circulation est assurée. Faute de donc de pouvoir contrôler ses frontières intérieures, l’Europe est  réduite à solliciter  les pays qui font office de frontière extérieure comme la Turquie. La Turquie est en effet le principal point d’entrée de la migration vers l’Europe et aussi par parenthèses la principale voie de communication qui permet à l’État islamique d’engranger d’énormes ressources financières grâce au pétrole. Malheureusement ce point n’a pas été traité par les dirigeants européens réunis à Malte.  Pour résumer,  les pays européens vont proposer de l’argent à la Turquie afin qu’elle fixe les migrants sur leur territoire mais compte tenu des positions très ambiguës de la Turquie il est probable que ce pays continuera d’être une véritable passoire. Ce qui n’empêche pas les responsables européens de vouloir engager une négociation inutile avec la Turquie. L’Europe est engagée dans une « course contre la montre » pour sauver l’espace Schengen et mettre en place un contrôle renforcé des flux migratoires à ses frontières extérieures, a souligné Donald Tusk, le président du Conseil européen. Le numéro deux de la Commission européenne, Frans Timmermans, mène actuellement des négociations avec Ankara et a proposé que le sommet avec le président Erdogan se tienne le 22 novembre mais le président français, François Hollande, a annoncé que cette date ne pourrait pas convenir. La chancelière allemande Angela Merkel a indiqué qu’aucune date n’avait encore été fixée et a évoqué la possibilité que ce sommet puisse avoir lieu fin novembre ou début décembre.   »Il s’agit d’un sommet UE-Turquie pour démontrer que nous travaillons très étroitement les uns avec les autres et que nous partageons de manière raisonnable les défis nés de la guerre civile en Syrie et des situations difficiles dans d’autres pays », a dit Angela Merkel. A Berlin, le vice-chancelier allemand, le social-démocrate Sigmar Gabriel, a déclaré que l’Allemagne devrait financer seule l’aide à Ankara si les pays de l’Union n’arrivaient pas à se mettre d’accord. « Si les Européens ne peuvent assurer qu’une partie du projet, je juge raisonnable que l’Allemagne consente à faire une avance ou qu’elle paye elle-même », a-t-il dit lors d’une réunion de son parti. Pour Donald Tusk, « sauver Schengen est une course contre la montre et nous sommes déterminés à remporter cette course ». « Cela suppose, d’abord et avant tout, de rétablir les contrôles aux frontières extérieures. Sans contrôles frontaliers efficaces, les accords de Schengen ne survivront pas », a-t-il dit.

Ryanair veut sauver Lufthansa !

Ryanair veut sauver  Lufthansa !

Le patron de Ryanair, Michael O’Leary, offre à Lufthansa de « l’aider à résoudre son problème avec les syndicats » en « menaçant » ceux-ci de reprendre le trafic moyen-courrier de la compagnie allemande, dans une interview mardi au quotidien Handelsblatt. « Parler de négociations serait excessif. Mais il y a eu de nombreuses rencontres avec le patron de Lufthansa Carsten Spohr – un gars vraiment malin. Nous pourrions l’aider à résoudre son problème avec les syndicats », assure M. O’Leary. « Il suffit qu’il les menace de confier à Ryanair le trafic moyen-courrier », conseille le patron de la compagnie irlandaise, qui plaide depuis des semaines pour un partenariat lui permettant d’alimenter les grandes compagnies en sièges à bas coûts sur les courtes distances. M. O’Leary, qui réitère sa proposition dans le Handelsblatt, se dit « convaincu » que Lufthansa, British Airways ou Air France passeront de tels accords « dans cinq ou dix ans », faute de pouvoir assumer les « pertes élevées » sur ce créneau peu rentable pour les grands groupes. « Pour Air France, le coût d’un siège moyen courrier doit tourner autour de 100 à 120 euros », alors que ceux de RyanAir « sont à 30 euros », calculait le patron du groupe irlandais fin septembre à Paris. Lufthansa, dont les pilotes ont mené début septembre leur 13e mouvement de grève en 18 mois, n’exclut pas une coopération de sa plateforme à bas coûts Eurowings avec la compagnie britannique EasyJet, affirme le magazine Der Spiegel, sans que le groupe ne confirme. Michael O’Leary raille dans le même entretien le récent conflit social chez Air France, marqué la semaine dernière par des violences contre des vigiles et deux dirigeants, y voyant « la conséquence du modèle social français ».

Plus d’argent pour sauver la COP21, l’ ONU fait la manche !

Plus d’argent pour sauver la COP21, l’ ONU fait la manche !

On sait depuis longtemps que les décisions de la COP 21 qui se tiendra en France en fin d’année ne seront pas à la hauteur de l’enjeu en effet à part quelques principes généraux chaque pays décidera lui-même des les objectifs et des moyens pour contribuer à limiter la pollution et la hausse de température. E n outre pour l’instant il n’a pas été possible de trouver le premier centime des 100 à 150 milliards nécessaires au pays en voie de développement afin de les aider  à maîtriser leur politique énergétique. Pire depuis des mois on cherche aussi vainement les fonds pour simplement organiser la conférence à Paris. Signe du peu d’enthousiasme général pour engager des mesures significatives de lutte contre le réchauffement climatique. Même l’ONU n’a pas les moyens d’apporter la contribution financière nécessaire pour cette conférence. Du coup l’ONU fait la manche et lance une souscription pour essayer de réunir les fonds de la grande réunion climatique dont Hollande souhaite faire l’événement marquant de son quinquennat. D’un certain point de vue cette souscription de l’ONU est assez pathétique et augure bien mal du caractère réellement opérationnel de la COP 21. Il manque en effet 1,2 millions d’euros pour organiser les réunions de la conférence climat en décembre à Paris.
La représentante de l’ONU a donc lancé un appel aux dons auprès de tous les Etats mais aussi auprès des particuliers. Un peu à l’image de ce qui se fait pour la candidature de Paris aux Jeux Olympiques de 2024. Pour récolter des fonds, un bracelet en tissu avec l’inscription « Je rêve des Jeux » est vendu 2 euros pièce. S’ils participent au sauvetage de la COP21 les généreux donateurs n’auront pas de bracelet, ni de stylo ou autres « goodies » à l’effigie de la conférence climat, simplement le droit de poster des photos et des vidéos pour dire ce qu’ils attendent de cette grand-messe sur le réchauffement climatique.

Les migrants pour sauver la démographie en Allemagne

Les migrants pour sauver la démographie en Allemagne

 

 

C’est la grande contradiction de certains vieux pays en Europe, d’un côté émerge un sentiment de rejet vis-à-vis des migrants de l’autre cette migration permet de sauver la démographie, l’activité économique et les grands équilibres financier. La France par exemple comptera un habitant sur trois âgés de plus de 60 ans en 2050, ce qui va poser de redoutables problèmes de redistribution et de solidarité interne. La France n’ayant  pas en Europe la démographie la moins dynamique. Dans ces conditions il sera notamment impossible de sauver le système de retraite. Mais la situation est bien plus dramatique en Allemagne. Certes Le taux de natalité a augmenté en 2014 en Allemagne, atteignant son plus haut niveau en 12 ans, sans pour autant être assez élevé pour compenser le taux de mortalité, et la population a continué de ce fait de diminuer. L’afflux de migrants  en Allemagne a en partie compensé le différentiel. Toutefois en 2015 la venue  de migrants devrait nettement redresser la démographie puisqu’on n’en attend environ 800 000 pour l’année en cours. Une arrivée qui n’est pas perçue de manière négative par le gouvernement allemand même si ici ou là se manifeste des formes de populisme et de nationalisme. En effet  La population totale de l’Allemagne a diminué de 153.407 personnes en 2014 et s’est établie à 81,8 millions d’habitants, dont 8,6% d’étrangers. Le nombre de naissances a augmenté de 4,8% en 2014, dépassant le seuil des 700.000 pour la première fois depuis 2004, à 714.966, a fait savoir vendredi le Bureau des statistiques. Dans le même temps, on a dénombré 868.373 décès. Par comparaison, le nombre de naissances avait été de 906.000 en 1990, de 765.000 en 1995, pour tomber à 663.000 en 2011.

Une année sabbatique pour sauver l’emploi (mouvement jeune socialiste)

Une année sabbatique pour sauver l’emploi (mouvement jeune socialiste)

Bah oui mais c’est bien sûr, il fallait y penser avant. Pour sortir du chômage ceux qui y sont il faut y mettre pendant un temps ceux qui ont un boulot. C’est la proposition des jeunes socialistes  qui  estiment  que l’on travaille trop en France et en Europe. « La seule mesure qui a créé de l’emploi en France ces dix dernières années sont les 35 heures de Martine Aubry. Je suis de ceux qui pensent qu’il faut réduire le temps de travail », précise-t-elle. Pour réformer cela, Laura Slimani a lancé des propositions assez spéciales. « Il y a plein de manières de le faire. On peut le faire dans la semaine, mais on peut aussi le faire dans l’année. Par exemple, en proposant une année sabbatique à chaque salarié. » On penser avoir touché le fonds avec les éléphants du PS en matière économique mais les éléphanteaux (socialistes aujourd’hui, demain sociaux démocrates et libéraux quand ils sont au pouvoir) osent l’insondable. En fait ils sosnt bien dans la lignée historique de leurs ainés passés presque tous par l’ extrême gauche avant de s’assagir et de finir ministres, sénateurs ou s président de conseil général PS tendance  centre droit. Larra Hamani, pur produit d’un institut politique, ancienne attachée parlementaire suit le cursus de l’oligarchie PS  qui la mènera le moment venu à l’assemblée et dans un gouvernement. Pour l’instant elle fait ses gammes en racontant n’importe quoi avant de formaliser ses incohérence dans un discours politiques plus officiel  (type «  l’ennemi c’est la finance »)  puis de se convertir au réalisme (type «  j’aime les entreprises »).

Hollande : des tablettes pour sauver enseignement !!

Hollande : des tablettes pour sauver enseignement !!

 

Il n’y a vraiment rien à retenir de cette intervention télévisée de Hollande à TF1 ; Une confirmation toutefois : un plan numérique ou plus exactement des tablettes en 5ème dans les collèges pour sauver un enseignement en décomposition  puisque la France figure en très mauvaise posture dans les classements internationaux. En fait une véritable catastrophe ! En effet la plupart de jeunes manient  parfaitement les nouveaux outils de communication, nombre d’entre possèdent déjà des tablettes et manifestent même une variable addiction pour ces nouveaux outils de communication. Malheureusement cet outil ne permet aucune élévation  du niveau culturel car il permet via les SMS et autres Mel de malmener la langue française ; Hollande a parlé d’une nouvelle langue, sans doute la langue des abréviations et de l’écriture phonétique. La meilleure preuve c’est que les patrons et cadres des grands entreprises américaines de communication envoient leurs enfant dans des écoles où la présence de ces outils est proscrite afin précisément d’éviter l’addiction à ce nouveau langage simplifié. Ce ne sont pas de tablettes qui permettront d’apprendre à lire, écrire, compter et réfléchir. La solution est de recentrer les programmes scolaires sur les matières fondamentales et d’éliminer tous les programmes parasites qui surchargent l’emploi du temps des élèves.

SNCM : un dépôt de bilan pour sauver ce qui peut l’être

SNCM : un dépôt de bilan pour sauver ce qui peut l’être

Il est clair que la SNCM qui n’en finit pas d’agoniser n’avait d’autre solution. Le dépôt de bilan permettra  peut-être de sauver l’entreprise. D’abord cela évitera sans doute de régler la facture du remboursement de 400 millions de subventions indument touchées que veut l’Europe, auusi de rembourser les 100 millions de prêt que lui réclamé Transdev ; de remettre enfin cette entreprise sur les rails d’une gestion plus rigoureuse. Un entreprise portée à bout de bras par la collectivité et qui pourtant additionne les catastrophes financières. En cause évidemment la direction sous influence des « particularismes locaux et des syndicaux super corpos qui ont failli tuer complètement l’entreprise. Cette annonce a été faite à l’issue d’un comité d’entreprise exceptionnel, ce lundi 3 novembre. La direction n’a toutefois pas précisé la date exacte du dépôt de bilan, a ajouté le syndicaliste, qui indique toutefois qu’elle pourrait survenir « dès lundi ». « La direction engage un dépôt de bilan alors même qu’elle reconnaît que ‘le chemin est étroit’ entre le redressement judiciaire et la liquidation », a-t-il regretté, s’exprimant au sortir de ce comité.   Interrogé sur France Info, Jean-Marc Janaillac, PDG de Transdev, actionnaire principal de la SNCM, a affirmé que « cinq ou six » repreneurs potentiels sont d’ores et déjà intéressés par l’entreprise.  Ces « compagnies sérieuses, venues de différents pays européens, regardent actuellement le dossier de la SNCM », a-t-il ajouté. De son côté, le secrétaire d’Etat au Transports Alain Vidalies a déclaré, dans un communiqué, que « le gouvernement prend acte de la décision » de la direction de la SNCM, en rappelant que « l’objectif est de sauvegarder le plus grand nombre d’emplois autour des activités qui pourront être reprises.  Le dépôt de bilan avait les faveurs de la direction de l’entreprise et du gouvernement car elle doit permettre à l’entreprise de renaître de ses cendres en étant délestée d’un peu plus de 400 millions d’euros d’aides dont la Commission européenne exige le remboursement.  En outre, cette procédure doit permettre de faciliter la recherche d’un nouvel actionnaire pour reprendre cette société déficitaire.  Ainsi, la direction de la SNCM fait valoir que le dépôt de bilan, suivi de la procédure de redressement judiciaire est la seule solution pour empêcher « la disparition pure et simple » de l’entreprise.  Cette issue ne faisait de toute façon plus grand doute. La société maritime faisait en effet face à une impasse financière après la décision prise vendredi par Transdev et Veolia, ses actionnaires majoritaires.  Tous deux avaient exigé le remboursement anticipé de deux prêts, l’un de 103 millions d’euros, l’autre de 14 millions. La SNCM, qui aurait dû rembourser ces prêts dès ce lundi n’a évidemment pas les finances nécessaires pour répondre à cette demande. Cette situation mettait de facto l’entreprise en cessation de paiement. Les syndicats, eux, ont une toute autre lecture du dossier et redoutent que le dépôt de bilan n’amène l’entreprise à perdre la délégation de service public (DSP) de la desserte de la Corse. Ce contrat, qui court jusqu’en 2023 et que la SNCM partage avec une autre société, la Méridionale, constitue la principale source de revenus de l’entreprise.  De plus, les syndicats craignent que ce dépôt de bilan ne permette à la direction de faire un plan social à moindre frais. Actuellement, la SNCM compte 2.000 postes dont 1.508 CDI. Début octobre, la direction de la compagnie avait défini « un périmètre d’équilibre » qui comprenait entre 800 et 1.000 emplois.

 

Hollande : le numérique pour sauver l’enseignement ; Une fumisterie !

Hollande : le numérique pour sauver l’enseignement ; Une fumisterie !

 

C’est la mode,  le numérique doit sauver un enseignement complètement obsolète. Ce que propose Hollande notamment dans les collèges et même en primaire. Malheureusement ce n’est pas l’ordinateur qui apprendra l’écriture, la lecture, les maths et  d’une manière plus générale à réfléchir. D’une certaine manière,  les nouveaux outils comme les calculatrices autorisées en classe ont même été une catastrophe pour apprentissage du calcul ;  Ne parlons pas du calcul mental qui existe plus. Le numérique peut   être utile mais ce n’est qu’un outil et rien de significatif ne changera quant au niveau du système scolaire sans maitrise des bases du calcul et de la langue. Inutile par ailleurs de demander à l’école d’initier les élèves au maniement des nouvelles technologies de communication, tous les élèves ou presque utilisent  les ordinateurs, les I-phones et autres tablettes avec une grande dextérité. Ces outils ont par ailleurs largement contribué à la dévalorisation de l’orthographe avec les abréviations utilisées dans les SMS et autres mel. Du coup,  ce nouveau langage de communication via les nouvelles technologies est une véritable catastrophe pour l’orthographe.  L’outil même numérique ne saurait remplacer le contenu des programmes nettement trop orientés vers des matières accessoires et qui ne consacrent pas l’essentiel aux bases de ce que dot être enseignement pour développer les capacités cognitives.  Finkielkraut signalait dans l’émission des  « paroles et des actes » que la plupart des cadres et patrons des grandes sociétés internationales de l’  informatique aux Etats –Unis orientaient leurs enfants dans des établissements où l’usage de informatique était totalement proscrit ; preuve s’il en était des limites de cet outil, voire même de  ses dangers. Hollande comme beaucoup de ses collègues ne connaissent pas d’ailleurs grand chose de l’ordinateur, ce sont les collaborateurs qui l’utilisent à leur place  même pour les blogs,  tweet et autre Facebook (se rappeler du mulot de Chirac !). Comme pour les activités périscolaires, les reformes s’attaquent à l’accessoire et l’outil informatique ne saurait remplacer l’effort d’apprentissage et de réflexion.

Qui pour sauver la France : ou la fin des bonimenteurs et des grandes gueules

 

 

 

Qui pour sauver la France : ou la fin des bonimenteurs et des grandes gueules

 

Il semblerait bien que les Français soient fatigués des bonimenteurs autant que des grandes gueules type Hollande, Sarkozy ou Valls. C’est en effet le discret et sobre Alain Juppé qui est aujourd’hui la personnalité préférée des Français  comme éventuel sauveur de la France ; il est certain que Sarkozy d’abord, Hollande ensuite,  maintenant Valls ont beaucoup parlé souvent fort et peu agi, faisant même le contraire de ce qu’ils ont dit ou promis. ‘Une certaine manière ils ont largement décrédibilisé la parole publique. Sans doute auusi pourquoi Montebourg finalemenet est peu soutenu dans l’opinion, ce ne sont pas forcément ses convictions qui sont en cause mais ses frasques, son arrogance et son verbiage saoulant. Mélenchon a sans doute auusi été sanctionné dans l’opinion pour ces mêmes raisons, comme devrait l’être Marine Lepen avec le temps.  Le maire de Bordeaux était déjà l’homme politique préféré des français. Le voilà désormais considéré par les français comme le mieux placé pour sortir la France de la crise économique selon un sondage Ipsos-Le Point. Il devance Manuel Valls et Nicolas Sarkozy.  Décidément, Alain Juppé marche sur l’eau. Sa déclaration de candidature la semaine passée à la primaire UMP pour la Présidentielle 2017 ne lui a pas porté tort. Même de retour dans l’arène de la politique politicienne, le maire de Bordeaux est toujours placé par les français au-dessus de la mêlée. En témoigne donc ce nouveau sondage commandé par le journal Le Point et réalisé par l’Intitut IPSOS. Alain Juppé est l’homme politique capable de sauver la France et de la sortir de la crise économique pour 50% des personnes interrogées. Il devance de 10 points le chef du gouvernement Manuel Valls et l’ancien Président Nicolas Sarkozy.

 

Le Top 5 des sauveurs :

  1. Alain Juppé 50%
  2. Manuel Valls 40%
  3. Nicolas Sarkozy 40%
  4. François Fillon 33%
  5. François Bayrou 31%
  6. Marne Le Pen 27%
  7. Hollande 16%

 

Alain Juppé qui va maintenant faire entendre sa voix. Rentré ce mercredi de ses vacances au Québec, il s’est rendu à l’université d’été du MEDEF avant de participer au bureau politique de l’UMP. Il est attendu ce jeudi à Bordeaux.

Logement: il faut des mesures fiscales urgentes pour sauver le logement (Attali)

Logement:  il faut des mesures fiscales urgentes pour sauver le logement (Attali)

 

 

. Jacques Attali, économiste et ancien conseiller de François Mitterrand, préconise un geste fiscal pour encourager l’achat de logements neufs et in fine relancer la croissance. «Je pense qu’il y aurait une réforme très simple, qui serait de dire: si vous achetez un logement neuf, que ce logement neuf, acheté pour habiter ou pour louer dans les deux prochaines années, puisse être légué sans droits de succession, et ce tout au long de la vie», dévoile-t-il avant d’ajoute r que «cela aurait un impact énorme en termes de relance». Les mises en chantier de logements neufs ont en effet encore chuté de près de 19% au deuxième trimestre et le nombre de permis de construire délivrés ne cesse de chuter.  Il n’est pas le seul: le président de la Fédération française du bâtiment (FFB), le fraîchement nommé Jacques Chanut, prône également la défiscalisation pour le logement. «Même Jacques Attali reconnaît que s’il n’y a pas d’incitation fiscale, l’investissement locatif ne repartira pas», commente-t-il. Mais pour lui, ce geste fiscal prend une autre voie «Il faudrait bénéficier d’une défiscalisation lorsqu’on loue à ses ascendants/descendants, contrairement à ce que préconise la loi Duflot», explique-t-il. «Le logement est une réelle problématique pour les familles, autant pour les jeunes que les seniors et grands seniors», ajoute-t-il.  L’idée de solidarité intergénérationnelle fait l’unanimité chez l’une et l’autre de ces propositions pour un geste fiscal de l’État. Toutefois, Jacques Chanut soulève une problématique très présente dans le contexte actuel: «Pour la proposition de Monsieur Attali, l’avantage fiscal n’est pas immédiat, cela pose donc le problème de la parole de l’État, dans le climat actuel de méfiance vis à vis de l’engagement de l’État». Le président de la FFB encourage donc une défiscalisation à l’entrée plutôt qu’à la sortie de l’investissement dans le logement neuf.  Dans ses récentes interviews Jacques Attali préconise la mise en place de mesures «urgentes et importantes» dès ce mois d’août pour relancer la croissance. «Il faut réduire les dépenses et créer les conditions de la croissance qui permet des recettes nouvelles sans impôts nouveaux», explique-t-il. Outre des mesures sur le logement, l’économiste évoque d’indispensables mesures sur la formation professionnelle, l’accord passé entre les partenaires sociaux est «une catastrophe» selon lui, «parce que les partenaires sociaux se sont entendus pour préserver leur magot», poursuit-il. «Il est urgent de ne pas mettre en œuvre cet accord et de le reprendre». Il prône en outre des mesures pour inciter l’investissement dans les PME, et une hausse de la TVA car selon lui «les prix n’augmentent pas, nous sommes en déflation, c’est le moment absolument formidable et unique pour augmenter la TVA. Il faudrait l’augmenter massivement, de trois points…».

 

Une annonce de réductions d’impôts, pour sauver le gouvernement ?

Une annonce de   réductions dimpôts,  pour sauver le gouvernement ?

 

C’est évidemment la déprime avec la cascade de très mauvais indicateurs économiques qui en fait condamne le gouvernement ; 85% des Français ne croient plus dans la capacité gouvernementale à relancer la croissance et à diminuer le chômage. Du coup Hollande et son équipe sont tétanisés et ils vont recourir aux bonnes vielles méthodes consistant à annoncer des réductions d’impôts pour le début 2015 après les avoir augmenter depuis 2012. Entre « le changement c’est maintenant » de Hollande et le « on ne change rien de Valls », les marges incertitudes sont grandes. En bref, c’est le slalom permanent pour des responsables complètement dépassés. Le gouvernement a fait adopter le mois dernier une ristourne d’impôt sur le revenu de 350 euros pour les ménages modestes, qui s’appliquera dès cette année. Ce geste, ainsi que la baisse qui sera présentée prochainement, constitue le pendant des allégements accordés aux entreprises dans le cadre du pacte de responsabilité. Alors que, pour ces dernières, les prélèvements vont baisser de 41 milliards d’euros à l’horizon 2017, la majorité a demandé un rééquilibrage en faveur des ménages. Le Pacte de stabilité transmis à Bruxelles fin avril prévoit ainsi une enveloppe de 5 milliards d’euros de baisses de prélèvements pour les ménages, comprenant à la fois une baisse de cotisations sociales pour les bas salaires (censurée au début du mois d’août par le Conseil constitutionnel), une première baisse d’impôts en 2014 (votée), et un nouveau geste fiscal à partir de 2015.  La question est encore ouverte. La baisse programmée pour 2015 devait initialement s’élever à 2 milliards d’euros. Mais la censure des sages concernant l’allégement de cotisations salariales, qui représentait 2,5 milliards d’euros, a rebattu les cartes.  L’exécutif s’est engagé à le remplacer par une mesure «  de même ampleur pour parvenir au même but ». Il pourrait donc faire d’une pierre deux coups et annoncer une seule mesure fiscale à 4,5 milliards d’euros. Ou choisir de dissocier les deux chantiers. « Cette question n’est pas arbitrée », indique-t-on au sein du gouvernement.  C’est l’une des difficultés. La baisse de cotisations censurée par le Conseil constitutionnel devait bénéficier aux salariés dès le début de l’année prochaine, et l’exécutif a promis de préserver ce calendrier. Or, une éventuelle baisse d’impôt sur le revenu aura nécessairement un effet retard, puisque l’impôt est payé en septembre. Il cherche donc une mesure qui puisse se traduire par une augmentation du pouvoir d’achat dès janvier prochain.  L’exécutif souhaite à la fois toucher les foyers modestes - d’où de nombreux scénarios autour de la prime pour l’emploi (PPE) et du RSA activité -, mais surtout les salariés modestes. Il veut en outre une mesure pour les classes moyennes, qui bénéficieraient davantage d’une baisse d’impôts. A ce stade, de nombreuses options restent à l’étude : revalorisation de la prime pour l’emploi, rapprochement avec le RSA activité, substitution de la PPE en ristourne de CSG, création d’un crédit d’impôt sur le revenu pour les classes moyennes… Avec un bémol toutefois : «  La mesure idéale doit permettre de diminuer un prélèvement obligatoire et non pas d’augmenter une dépense », explique-t-on au sein du gouvernement.

 

Corse : la collectivité pour sauver ou couler la SNCM ?

Corse : la  collectivité pour sauver ou couler la SNCM ?

 

Nouvelle perspective,  celle qui consisterait en faiat à faire reprendre la SNCM par la collectivité territoriale Corse(CTC). Il faudrait au préalable le redressement judicaire, ensuite la création d’une société propriétaire de actifs, les bateaux étant loués au nouvel exploitant. Un plan pour sauver la SNCM si la CTC parvient à imposer la compétitivité ou à l’inverse qui pourrait couler définitivement la SNCM si elle demeure engluée dans des problèmes récurrents de gestion.  . Depuis le mois de mai, la collectivité territoriale de Corse (CTC) planche sur un plan de reprise d’actifs de la compagnie maritime. Ses membres envisagent la création d’une société d’économie mixte dans laquelle la CTC serait majoritaire, associée à d’autres acteurs publics et privés. Un scénario qui n’interviendrait qu’après le placement en redressement judiciaire de l’entreprise, afin d’échapper à l’amende de 440 millions d’euros infligées par Bruxelles. La nouvelle entité serait propriétaire des navires, qu’elle louerait au nouvel exploitant des liaisons entre le continent et la Corse. Il sera néanmoins « difficile de trouver une entreprise prête à reprendre la desserte sans avoir la possession des bateaux », note l’hebdomadaire du dimanche.  Des repreneurs privés qui ont déjà fait part de leur intérêt, comme le norvégien Siem Industries, ou l’américain Baja Ferries, entendent eux récupérer la totalité de la compagnie, ferries compris. Pas sûr qu’ils aient le choix. « Au bout du compte, le repreneur devra décrocher l’agrément de la collectivité territoriale [pour opérer la liaison Marseille corse], il devra trouver un accord avec nous », rappelle le président de la CTC, Paul Giacobbi, dans le JDD. Il pointe également les 67 millions d’euros de subventions annuelles dans le cadre de la délégation de service public. Après 17 jours de grève, les syndicats de la compagnie ont obtenu la semaine dernière un moratoire de quatre mois pour trouver un avenir aux 1.750 salariés de la SNCM. Le redressement judiciaire parait néanmoins de plus en plus inévitable pour la société lourdement endettée, qui ne peut faire face à l’amende pour aide d’Etat illicite infligée par l’Europe.

 

Sauver l’apprentissage

Sauver  l’apprentissage

En dépit des discours l’ apprentissage est en perte de vitesse ;  en cause les charges sociales mais auusi la complexité des règlements à respecter. Contrairement à l’Allemagne où l’apprentissage s’applique à toutes filières et à tous les niveaux, l’apprentissage en France est mal vu ; par les parents d’abord, par l’éducation nationale ensuite par administration enfin qui en additionnant les interdits rend l’apprentissage d’une complexité incroyable. De son coté, Le Medef a réclamé jeudi l’instauration d’un dispositif « zéro charge » pour « stopper l’hémorragie d’apprentis« , due selon lui à des « erreurs » du gouvernement, à quatre jours de la conférence sociale où l’apprentissage sera un thème central.  Alors que l’organisation patronale doit se prononcer vendredi sur un éventuel boycott de ce rendez-vous du dialogue social, sa représentante Florence Poivey a présenté lors d’une conférence de presse une série de revendications qui devraient être défendues les 7 et 8 juillet.  Pour lutter contre l’ »effondrement » de l’apprentissage – les entrées ont baissé de 8% en 2013 -, Mme Poivey a notamment réclamé la mise en œuvre d’un dispositif « zéro charge » pour l’embauche d’un apprenti. Sachant que les employeurs bénéficient déjà d’exonérations, le coût annuel d’une telle mesure serait, selon elle, de 250 millions d’euros, et financer l’embauche d’un apprenti coûterait à l’Etat 10 fois moins cher qu’un contrat aidé.  Parmi les « mesures d’urgence », la représentante du Medef a aussi revendiqué des assouplissements du contrat de professionnalisation et le développement de « prépas alternance » pour « mettre le pied à l’étrier à des jeunes éloignés de l’emploi ».  Le Medef en a aussi appelé à une « refondation structurelle », préconisant notamment que les entreprises soient davantage associées à la carte des formations et à la « construction de diplômes » en adaptation avec leurs besoins.  Selon Mme Poivey, si la dégringolade continue comme observé « sur les quatre premiers mois de 2014″, « il pourrait y avoir 62.000 jeunes de moins » dans les CFA à la fin de l’année. 

 

Un appel au secours pour sauver la droite

Un appel au secours pour sauver la droite 

 

Quatre personnalités de l’UMP, qui ont en commun de refuser « une droite centriste » mais au contraire veulent « une droite qui assume son identité », lancent un appel pour « une révolution des valeurs », dans l’hebdomadaire Valeurs actuelles, en kiosque ce jeudi. Rachida Dati, Laurent Wauquiez, anciens ministres, Henri Guaino, ex-conseiller spécial de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, et Guillaume Peltier, co-fondateur de la Droite forte, premier courant, sarkosyste, de l’UMP, estiment tous quatre qu’il y a « urgence à sauver la droite » et dénoncent « la démission idéologique de l’UMP ». « Il y a urgence parce que tout s’effondre », affirme Guaino. « La droite de demain, l’UMP de demain, cela doit être à la fois ‘des racines et des ailes’. Des racines, avec la fierté de notre identité, de notre culture (…) et, en même temps, des ailes, parce qu’il n’est pas question d’être enfermés sur nous-mêmes », lance Peltier.  Wauquiez dénonce le « gloubi-boulga » dans lequel s’enfonce selon lui « toute une partie de la classe politique qui n’ose plus assumer et défendre ce que nous sommes ».  »Nous refusons la voie portée par certains d’une fusion avec le MoDem et l’UDI avant même d’avoir réfléchi à nos idées. C’est une fuite en avant vers une sorte de radical-socialisme où nous achèverions de nous renier », affirme ce fondateur de la Droite sociale, deuxième courant du parti. Pour l’ex-ministre de la Justice Rachida Dati, « le redressement passe aussi par la fierté de l’identité française. Dans ce désastre, la gauche a une vraie responsabilité, dans l’affaiblissement de notre identité et dans la montée des communautarismes ». Elle veut « une droite qui assume ses valeurs, sans tabou ». Selon l’ex-plume de Sarkozy, Henri Guaino, « c’est le culte de la modernité qui laisse la porte ouverte au communautarisme contre l’assimilation républicaine ».  »La droite de demain, pour s’en sortir, devra incarner deux idées simples : le courage et le mérite », renchérit Peltier. Tous quatre réitèrent leurs critiques contre l’Europe actuelle. Pour Wauquiez, auteur d’un récent ouvrage intitulé « Europe : il faut tout changer », l’UE s’est « trop élargie ». L’ancien ministre des Affaires européennes défend « le principe d’un protectionnisme européen » et se demande à nouveau s’il ne faut pas « revenir sur Schengen et sur la folie de l’Europe de l’immigration, qui est une passoire »?   »Ne faut-il pas remettre en avant l’identité européenne et ses racines judéo-chrétiennes? », s’interroge-t-il. Pour Rachida Dati, « la grande perdante des élections européennes, c’est la gauche au pouvoir. Il y a eu un mort, la gauche, et un blessé grave, l’UMP ». « Tout le monde a échoué, sauf le Front national », ajoute Guaino. Les « quatre mousquetaires », comme les surnomme le magazine, décochent également leurs flèches contre l’UMP, engluée dans l’affaire Bygmalion.  »Je regrette que le triumvirat qui dirige aujourd’hui l’UMP (ndlr les anciens Premiers ministres Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, François Fillon) soit trop éloigné des militants et des sympathisants », affirme Dati. Pour Guaino, « la situation que nous vivons à l’UMP ne doit pas être l’occasion d’une désastreuse séquence de règlements de comptes. Tous ceux qui voudraient en profiter pour se revancher, travailler à leur petite ambition personnelle ou vider leur rancoeur et leur haine nous entraîneraient dans un gouffre ».  »Nous sommes décidés à nous opposer à cela », ajoute-t-il, traduisant la pensée des trois autres.

 

Les hausses rétroactives : un nouveau concept pour sauver la France

Les hausses rétroactives : un nouveau concept pour sauver la France

 

La France est vraimenet championne du monde de l’ingénierie fiscale. D’abord le gaz, maintenant l’électricité. Pourquoi pas auusi les impôts ? Il suffirait de décider d’une augmentation rétroactive des impôts pour immédiatement éliminer les déficits, financer les pactes de Hollande, sauver la sécu, les retraites et l’Assedic. On pourrait par exemple envisager d’opérer une augmentation rétroactive de l’impôt sur les revenus depuis 1914. Certains mauvais esprits objecteraient sans doute que certains contribuables sont décédés. Mais on pourrait se retourner contre leurs héritiers. Quand un client  achète un bien ou une prestation, d’ordinaire il y a nécessairement un contrat ou un quasi contrat qui fixe les conditions de cette vente y compris le prix. Si le vendeur s’est trompé tant pis pour lui. Sinon pourquoi pas autoriser  le boucher, le charcutier, le plombier à effectuer aussi un réajustement rétractif de tarifs. Les spécialistes juridiques feront remarquer que le conseil d’Etat t ne fait qu’appliquer la loi lorsqu’il est saisi. Une loi au demeurant complètement illégale et injuste. Elle n’est pas la seule puisque la France compte plus de 10 000 lois, plus de 30 000 décrets et sans doute autour de 1 000 000 de  circulaires. Dont environ 30% inapplicables ou inappliquées. Mais pas celles concernant la fiscalité, secteur sanctuarisé par la bureaucratie politique française. Trop de loi tue la loi (et l’économie)  et ridiculisent ceux qui les décident. Sans parler évidemment des conséquences désastreuses pour ceux qui les subissent. Là pour le gaz et l’électricité ce ne sont pas les nantis qui seront les victimes mais les couches sociales les plus fragiles ;  sans doute la novelle sociale démocratie de Hollande.

EELV (les verts) : sauver les meubles aux européennes

EELV (les verts) : sauver les meubles aux européennes

 

En 2099 EELV avait faiat une score très honorable de 16% mais en 2014 les verts ne pourrait faire que la moitié du fait notamment de leur positions ambigües voire contradictoires au gouvernement, de leurs querelles internes et de la très mauvaise image de Duflot. Du coup on tenet de sauver les meubles en mettant des personnalités moins compromises. Europe Ecologie-les Verts a arrêté ce samedi 14 décembre ses listes de candidats aux élections européennes, sur lesquelles l’ex-numéro 1 Pascal Durand figure en tête de liste pour l’Île-de-France, Eva Joly sera en deuxième position sur la même liste. Dans l’Ouest, Yannick Jadot est tête de liste. Dans l’Est ce sera Sandrine Bélier, dans le Nord Karima Delli, dans le Sud-Ouest José Bové, dans le Sud-Est Michèle Rivasi, dans le Centre Clarisse Heusquin. Yvette Duchemann sera tête de liste en Outre-mer.  A l’exception de ces deux dernières et de Pascal Durand, tous sont députés européens sortants. Selon la nouvelle patronne du parti Emmanuelle Cosse, le nom des têtes de liste avait été adopté après trois tours de scrutin sur trois « scénarios de liste » successifs avant que l’ultime ne réunisse 81,34% des voix exprimées et soit donc adopté. « Je suis extrêmement heureuse. Au final on a une liste qui a été adoptée à 81%, qui a permis de montrer nos ambitions pour les européennes, avec des figures de notre parti, une bonne partie qui avait fait partie de l’aventure de 2009, et qui montre une diversité de profil », selon elle. « C’est un très bon signe pour le parti qui montre qu’il est rassemblé, ça va nous permettre de lancer notre campagne européenne », s’est-elle félicitée. Le parti, qui avait connu un succès inattendu aux européennes de 2009, faisant alors jeu égal avec le PS avec plus de 16% des voix et 14 eurodéputés (ils sont devenus 16 par la suite), ne s’attend en effet pas à un tel score en mai 2014. Il mise plutôt sur six candidats éligibles au Parlement européen, voire « huit à dix » si les résultats étaient meilleurs que prévus. Si les places de têtes de liste pour Pascal Durand, Yannick Jadot, Sandrine Bélier ou Karima Delli ne faisaient plus guère de doutes ces derniers jours, la situation était moins consensuelle dans les régions Sud-Ouest et Sud-Est. Dans le Sud-Ouest, José Bové, sortant, soutenu par les écologistes pour être le candidat des Verts européens au poste de président de la Commission européenne, était en concurrence avec Catherine Grèze, eurodéputée sortante, poussée en interne par la majorité du parti. Celle-ci sera finalement en deuxième position. Dans le Sud-Est, Michèle Rivasi, sortante, spécialiste des questions de santé notamment, était en concurrence avec Karim Zéribi, sortant lui aussi, candidat à la mairie de Marseille. Cet ex-MRC qui fut en 2008 sur la liste de Vincent Peillon et l’a remplacé à Strasbourg lorsque Vincent Peillon est devenu ministre en 2012, mais en étant passé du PS à EELV entre temps, sera en deuxième position.

 

Centrafrique: Hollande va-t-en guerre pour sauver sa présidence

Centrafrique: Hollande va-t-en guerre pour sauver sa présidence

 

 

Inutile de chercher longtemps l’explication de  la précipitation de Hollande à intervenir en Centrafrique, elle  est essentiellement destinée à sauver sa présidence. Complètement discrédité à l’intérieur, Hollande multiplie les initiatives guerrières (Mali, Iran, Syrie, Centrafrique). Certes une intervention en Centrafrique était nécessaire humanitairement  mais une intervention préparée et surtout soutenue par d’autres en particulier l’Europe ; en fait Hollande a mis l’Europe devant le faiat accompli, en arrachant une motion de l’ONU et en décidant 3 heures après le vote d’intervenir immédiatement. Or la France se retrouve désespérément seule pour affronter violences et crise humanitaire. Environ 1500 hommes ( plus le soutien d’un force africaine sous-équipée, sous entrainée et peu motivée) sur un territoire une fois et demi grand comme la France pour combattre les affrontements religieux , ethniques , le banditisme et faire face à une situation humanitaire dramatique. Une opération précipitée, trop vite engagée et sans réelle stratégie. Il faudra des années pour remettre ce pays d’aplomb, d’abord rétablir la paix, réorganiser complètement l’Etat, mettre en place une administration, organiser des élections, relancer l’économie etc. En fait la Centrafrique, si la France demeure seule,  risque de devenir un véritable bourbier pour notre pays ; tout cela pour sauver la cote de popularité d’un président qui ne sait plus quoi faire à l’intérieur pour stopper le déclin du pays. Une attitude finalemenet assez pitoyable  qui contrairement au Mali (où la situation est notoirement moins complexe) ne fait pas illusion pudique 64% condamne cette intervention, en tout cas dans ces conditions.

Air-France pose ses conditions pour sauver Alitalia

Air France pose ses conditions pour sauver Alitalia

 

Air France-KLM a annoncé jeudi avoir entièrement déprécié sa participation de 25% dans Alitalia à la suite du projet d’augmentation de capital de la compagnie italienne, une levée de fonds à laquelle il a réaffirmé ne vouloir participer qu’à des conditions « très strictes ». Le PDG du groupe franco-néerlandais Alexandre de Juniac s’est dit « offensé » et « découragé » de ne pas avoir été davantage associé aux discussions concernant l’avenir d’Alitalia, dont il est le premier actionnaire. Air France-KLM a voté à la mi-octobre en faveur d’une augmentation de capital de 300 millions d’euros pour sortir la compagnie italienne de l’ornière, mais a jusqu’à la mi-novembre pour décider d’y participer ou pas. « Nous envisagerons d’y participer si les conditions sont satisfaites. Si elles ne sont pas remplies, nous n’envisagerons pas de participation », a dit Alexandre de Juniac lors d’une conférence de presse consacrée aux résultats trimestriels d’AF-KLM. Le groupe a dû repousser jeudi plusieurs objectifs clés face aux difficultés persistantes du moyen-courrier et du fret, dans une conjoncture morose à laquelle s’ajoute la volatilité des cours du pétrole et des devises. Alexandre de Juniac a de nouveau plaidé pour une restructuration financière en profondeur d’Alitalia, dont Air France-KLM, a-t-il dit, reste un partenaire « loyal et sérieux ». « On n’est pas là pour mettre de l’argent dans une société qui ne peut pas tenir à long terme. Il faut un plan propre, carré, qui tient la route », a-t-il dit à des journalistes à l’issue de la conférence de presse. « Ce n’est pas une punition pour les Italiens ou un mauvais traitement, je pense que c’est bon pour les Italiens de faire cela. »  

 

1234



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol