Archive pour le Tag 'sauvé'

Popularité: Macron sauvé par la coupe du monde et le tour de France ?

Macron sauvé par la coupe du monde et le tour de France ?

Heureusement que les vacances commencent et qu’en même temps les préoccupations économiques et sociales diminuent. En effet, les derniers sondages sont décevants pour Macron. Il a donc besoin d’une  sérieuse trêve come la coupe du monde de foot ou du tour de France en vélo. Le président de la République obtient seulement la confiance de 34% des personnes interrogées dans le dernier baromètre de l’institut Elabe. Il baisse en particulier chez les habitants de communes rurales et les retraités.  La tendance se confirme donc dans différents sondages. La popularité d’Emmanuel Macron est en baisse, mais elle connaît en ce mois de juillet un ralentissement sans précédents. D’après le baromètre Elabe pour Les Echos et Radio Classique publié ce jeudi, le chef de l’Etat n’obtient que 34% de bonnes opinions, soit une baisse de 6 points. Même registre du côté du baromètre Kantar Sofres One Point pour Le Figaro Magazine: avec seulement 32% de Français qui lui font confiance, il chute de 6 points. Chez Harris Interactive, dans le baromètre du 29 juin, la baisse est de 7 points, la cote du chef de l’Etat atteignant les 40%. Comme le note l’institut Elabe, Emmanuel Macron connaît sa plus forte baisse depuis le début du quinquennat. D’après Jean-Daniel Lévy, invité de BFMTV ce jeudi, cette chute dans les sondages englobe deux phénomènes: tout d’abord des interrogations sur la politique sociale de l’exécutif, qui tarde à se manifester, et des interrogations sur la personnalité d’Emmanuel Macron. Le directeur du département politique et opinion d’Harris Interactive dénote « une critique assez nette » envers le chef de l’Etat, « une tonalité d’un président qui se sert plus qu’il ne sert les Français ».   »On peut citer une accumulation de petits événements qui ont déstabilisé les Français », estime-t-il, énumérant la polémique sur le Falcon utilisé pour une courte distance, celle sur la construction d’une piscine au Fort de Brégançon, ou encore celle sur le remplacement à grands frais de la vaisselle de l’Elysée par la manufacture de Sèvres. « Les conséquences politiques sont d’autant plus notable que c’est Emmanuel Macron en tant que personne qui a été élu. Il y avait une attente autour de ce qu’il représentait personnellement. Il y a une perception d’arrogance depuis plusieurs mois. Cela n’avait pas eu de conséquences jusque-là en termes d’opinion car il était regardé en comparaison avec François Hollande. Mais là on est passés dans une autre séquence », ajoute le sondeur. 

La régularisation pour le jeune immigré qui a sauvé un enfant ?

La régularisation pour le jeune immigré qui  a sauvé un enfant ?

Non seulement le jeune sans papier, Mamoudou Gassam,a qui a escaladé 4 étages pour sauver un enfant mérité d’être régularisé mais il mérite aussi d’être honoré par le pays tout entier pour son courage exceptionnel. On distribue des légions d’honneur pour beaucoup moins que cela par exemple au aux showbiz par ou encore à des chefs d’Etat étrangers corrompus voire sanguinaires.  Dans une vidéo relayée samedi soir sur les réseaux sociaux, on pouvait voir un homme escalader avec une grande agilité la façade du bâtiment de balcon en balcon, jusqu’à parvenir à côté de l’enfant, grimper sur la balustrade et le faire basculer à l’intérieur. Les témoins de la scène n’ont pas hésité à qualifier le grimpeur de héros. Une pétition en ligne sur chang.org a été lancée pour faciliter sa régularisation.  Un autre jeune Malien, Lassana Bathily s’était illustré en janvier 2015. Le jeune homme depuis naturalisé français avait sauvé des otages de l’Hyper Cacher en les cachant dans la chambre froide de la supérette de la Porte de Vincennes. 

Pour GM&S sauvé provisoirement par sous la pression de Bercy

Pour GM&S sauvé provisoirement par sous la pression de Bercy

 

Bercy a forcé la main de Renault et PSA pour soutenir  GM&S afin d’apporter une aide temporaire à une société qui de toute façon devra se restructurere.et perdre au final près de 100 emplois.  Les constructeurs automobiles français PSA et Renault se sont engagés, sous la pression du ministère de l’Economie, à augmenter leurs commandes auprès de l’équipementier GM&S Industry de la Souterraine (Creuse), menacé de liquidation judiciaire. Le nouveau ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, s’est entretenu durant le week-end avec le PDG de Renault, Carlos Ghosn, et le président du directoire de PSA, Carlos Tavares. « Il leur a demandé de s’engager sur un montant de commandes supplémentaires permettant la continuité de l’exploitation de l’entreprise et la poursuite des discussions avec les repreneurs », précisent dimanche les services de Bercy dans un communiqué. « Le groupe PSA s’est engagé à augmenter ses commandes de 10 à 12 millions d’euros. Le groupe Renault s’est engagé pour sa part à doubler ses commandes pour les porter de 5 à 10 millions d’euros », indiquent-ils. »Ces engagements permettront d’atteindre un niveau de chiffre d’affaires sur 2017 proche de 25 millions d’euros, et rendent possible la continuité de l’exploitation et la poursuite des discussions sur la reprise de l’entreprise », ajoutent-ils. Bruno Le Maire, critiqué par son parti Les Républicains pour avoir « pactisé » avec Emmanuel Macron, avait promis vendredi aux représentants syndicaux du site de la Souterraine, reçus à Bercy, de « déployer tous les efforts nécessaires » auprès des deux groupes, qui représentent 65% du carnet de commandes de GM&S Industry, d’ici au 23 mai. Le tribunal de commerce de Poitiers (Vienne) doit se prononcer mardi sur une éventuelle liquidation pour cette entreprise qui emploie 277 salariés. Les syndicats espèrent que le tribunal repoussera sa décision d’un mois pour laisser aux repreneurs potentiels, GMD et Magneto, le temps de formuler une offre.

STX ST Nazaire sauvé par un italien ?

STX ST Nazaire sauvé par un italien ?

 

Trois groupes (un chinois de Hong Kong, un néerlandais et un italien) avaient manifesté leur intérêt pour la reprise des 66,6 % détenus par le sud-coréen en faillite STX dans le chantier naval de Saint-Nazaire STX France. Finalement, seul Fincantieri, contrôlé à 70 % par le gouvernement italien, a déposé une offre mardi, dans les délais impartis. Le tribunal de Séoul dira le 3 janvier si l’offre est suffisamment généreuse pour entrer en négociations exclusives avec Fincantieri. La société détenue en majorité par les Coréens va donc être vendue au plus offrant. STX St Nazaire est une superbe entreprise qui possède un très haut niveau de technicité, des clients et aussi une bonne rentabilité. Cependant le groupe STX, lui est en piteux état financier et risque la liquidation. Reste à savoir si le rachat de St Nazaire ne vise pas seulement qu’à récupérer la clientèle et à délocaliser le moment venu la production et le savoir-faire. D’une certaine manière,  il s’agit d’un enjeu stratégique pour l’industrie française et les pouvoirs publics ont évidemment une responsabilité particulière d’autant qu’ils sont d’ailleurs présents au capital actuel. Le fleuron français est la seule unité rentable de STX Offshore & Shipbuilding, qui a demandé en mai son placement en redressement judiciaire. Le chantier naval sud-coréen possède les deux tiers de STX France depuis 2008, le tiers restant étant aux mains de l’Etat français. Les banques créancières de STX Offshore et autres parties intéressées doivent se retrouver le 11 novembre pour donner leur feu vert au projet de réhabilitation du groupe. STX Offshore & Shipbuilding, jadis le quatrième constructeur sud-coréen, est sous le contrôle de ses créanciers depuis 2013, dont la banque publique Korea Development Bank. Ceux-ci ont lâché plus de 4.000 milliards de wons (3,2 milliards d’euros) pour l’aider à faire face à ses échéances. STX France, qui compte 2.600 salariés et fait travailler environ 5.000 sous-traitants, est lui en pleine forme. L’entreprise dispose d’un carnet de commandes très bien rempli, avec 14 paquebots de croisière à construire d’ici 2026.

 

Le site Alstom de Belfort sauvé mardi par le contribuable

Le site Alstom de Belfort sauvé mardi par le contribuable

Le gagnant de l’affaire Alstom Belfort risque d’être surtout le patron de cet entreprise qui a profité de l’environnement électoral pour contraindre l’État a décidé de commandes en particulier à l’usine de Belfort. Les salariés concernés seront également bénéficiaires du petit chantage exercé par la direction d’Alstom. En fait qui va payer la facture ? Le contribuable inévitablement. En effet grâce à quelque artifice juridique, l’État va contraindre la SNCF à acheter des machines et des rames dont  elle n’a nullement besoin. Et pour cause les parts de marché de la SNCF ne cessent de reculer, elle perd même du trafic sur nombre de créneaux. Ce qui manque à la SNCF ce ne sont pas des machines ou des rames mais des clients. Le rail n’est pas assez compétitif et en matière de transport de personnes ;  surtout pour le TGV le train est beaucoup trop cher. En cause,  la politique des transports qui depuis plus de 30 ans maintenant n’a pas été réactualisée de manière cohérente et encore moins articulée  avec la politique industrielle. En cause, une réforme SNCF avortée qui a oublié de traiter la question essentielle de l’endettement et du financement aussi bien des infrastructures que du matériel. En cause, le fonctionnement d’une entreprise à la gestion bureaucratique. La facture sera payée par le contribuable car la SNCF n’a pas le premier sou pour financer  le matériel qui sera commandé en particulier à Belfort. L’entreprise traîne une dette de plus de 40 milliards, une dette qui un jour ou l’autre sera apurée par l’État. Et pour ne pas aggraver encore une situation dramatique il faudra maintenir et accroître les soutiens financiers publics. Bref le contribuable, mais sans assurance d’obtenir en échange une gestion plus rigoureuse de la SNCF et un train moins cher. Conclusion l’annonce de Valls s’inscrit dans une politique de gribouille Le Premier ministre Manuel Valls a déclaré dimanche que l’activité ferroviaire serait maintenue sur le site de Belfort, qui sera « sauvé » mardi. Le secrétaire d’Etat à l’Industrie, Christophe Sirugue, doit rencontrer mardi matin à Belfort les syndicats et la direction d’Alstom pour leur présenter ses propositions pour le sauvetage du site lors d’une réunion de travail. « Mardi nous sauverons le site d’Alstom à Belfort », a déclaré dimanche le chef du gouvernement lors du « Grand Jury » RTL-Le Figaro-LCI, en ajoutant que « l’activité ferroviaire à Belfort sera[it] maintenue ». « Le secrétaire d’Etat à l’Industrie proposera un certain nombre des pistes concrètes », a poursuivi Manuel Valls en évoquant à la fois le rôle de la commande publique et celui des investissements consentis par l’entreprise.

 

Le Cice a sauvé ou créé « probablement » 50.000 ou 100.000 emplois….. ou rien du tout

Le Cice a sauvé ou créé « probablement » 50.000  ou  100.000 emplois….. ou rien du tout

 

 

Très libéral pendant toute une période pour servir les intérêts de Valls, France Stratégie tourne à gauche dans le cadre de la campagne électorale ; Exemple l’évaluation du CICE. Encore une évaluation tout à fait fantaisiste d’un organisme (France Stratégie, ancien commissariat au plan)  rattaché au Premier ministre. Une évaluation fortement teintée politiquement puisqu’elle conclut que le CICE aurait soit sauvé, soit créé 50 000 à 100 000 emplois. Notons d’abord l’ampleur de la fourchette qui démontre à l’évidence qu’il s’agit de calcul de coin de table destiné surtout à montrer l’efficacité du CICE. De toute manière,  ces types d’évaluation reposent le plus souvent sur la méthode du doigt mouillé. Scientifiquement il est impossible de mesurer avec précision l’effet  d’une mesure économique tout simplement parce qu’on ne dispose pas d’une période de référence. Pour être pertinen, t il faudrait en effet comparer la même période sans CICE avec la même période avec CICE. Tout ce qu’on sait  que ce fameux CICE,  mal ciblé et mal ficelé ( il a peu profité aux PME ),  constituait quand même une mesure de baisse de la fiscalité. Une baisse de fiscalité qui a forcément contribué à améliorer la trésorerie des entreprises et en même temps l’emploi. Le reste est littérature car il est impossible de faire un chiffrage des mesures.  L’effet baisse du coût du travail du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi a permis de sauver ou de créer 50.000 à 100.000 postes en France au cours des deux première années de son existence, selon les approximations  du comité de suivi du Cice. Le rapport est un empilement de bla-bla avec chiffres et graphiques mais qui ne répondent pas avec pertinence à la question de son impact réel sur l’emploi ; témoin les précautions oratoire sur l’  évaluation.  « Deux grandes questions méthodologiques émergent de ce bilan annuel. La première est de savoir dans quelle mesure le CICE doit être appréhendé comme une réduction du coût du travail. L’analyse détaillée de ses mécanismes opérationnels et de la perception qu’en ont les acteurs économiques conduit à s’interroger sur la pertinence de son assimilation à une baisse du coût du travail. Le fait que les entreprises semblent le destiner en priorité à l’investissement renforce cette interrogation. Ce point sera important pour la démarche d’évaluation car celle-ci devra déterminer de quelle manière le CICE a pu affecter l’emploi : principalement via un effet direct de la réduction du coût du travail, à l’instar des allègements généraux de cotisations sociales ? Ou plutôt en conséquence de ses effets sur les comportements d’investissement et de fixation des prix ? La deuxième question est de savoir si les écarts entre les montants estimés de CICE sur la base des données sociales et les montants comptabilisés fiscalement résultent de différences de comportement entre entreprises. L’enjeu sera par ailleurs de savoir si c’est la créance, et son anticipation, qui affectent les décisions économiques, ou si les effets de trésorerie prédominent »

 

Autre précaution oratoire du rapport de 2016 :

«  Le comité de suivi du Cice admet que des incertitudes pèsent sur l’évaluation de l’impact de ce dispositif. » Il estime cependant, sans doute au pif, que le Cice « a conduit à une amélioration sensible des marges des entreprises » et juge « probable un effet direct de l’ordre de 50.000 à 100.000 emplois créés ou sauvegardés sur la période 2013-2014. » La commission des finances du Sénat avait dressé dans un rapport rendu public en juillet un bilan très mitigé du Cice, jugé trop complexe et à l’efficacité incertaine pour un coût budgétaire élevé.

(vivent les sciences économiques !)

Le Cice a sauvé ou créé 50.000 à 100.000 emplois….. ou rien du tout

Le Cice a sauvé ou créé 50.000 à 100.000 emplois….. ou rien du tout

 

 

Très libéral pendant toute une période pour servir les intérêts de Valls, France Stratégie tourne à gauche dans le cadre de la campagne électorale ; Exemple l’évaluation du CICE. Encore une évaluation tout à fait fantaisiste d’un organisme (France, ancien commissariat au plan)  rattaché au Premier ministre. Une évaluation fortement teintée politiquement puisqu’elle conclut que le CICE aurait soit sauvé, soit créé 50 000 à 100 000 emplois. Notons d’abord l’ampleur de la fourchette qui démontre à l’évidence qu’il s’agit de calcul de coin de table destiné surtout à montrer l’efficacité du CICE. De toute manière ces types d’évaluation reposent le plus souvent sur la méthode du doigt mouillé. Scientifiquement il est impossible de mesurer avec précision l’effet  d’une mesure économique tout simplement parce qu’on ne dispose pas d’une période de référence. Pour être pertinent il faudrait en effet comparer la même période sans CICE avec la même période avec CICE. Tout ce qu’on sait  que ce fameux CICE,  mal ciblé et mal ficelé,  constituait quand même une mesure de baisse de la fiscalité. Une baisse de fiscalité qui a forcément contribué à améliorer la trésorerie des entreprises et en même temps l’emploi. Le reste est littérature car il est impossible de faire un chiffrage des mesures.  L’effet baisse du coût du travail du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi a permis de sauver ou de créer 50.000 à 100.000 postes en France au cours des deux première années de son existence, selon les approximations  du comité de suivi du Cice. Le rapport est un empilement de bla-bla avec chiffres et graphiques mais qui ne répondent pas avec pertinence à la question de son impact réel sur l’emploi ; témoin les précautions oratoire sur l’  évaluation.  « Deux grandes questions méthodologiques émergent de ce bilan annuel. La première est de savoir dans quelle mesure le CICE doit être appréhendé comme une réduction du coût du travail. L’analyse détaillée de ses mécanismes opérationnels et de la perception qu’en ont les acteurs économiques conduit à s’interroger sur la pertinence de son assimilation à une baisse du coût du travail. Le fait que les entreprises semblent le destiner en priorité à l’investissement renforce cette interrogation. Ce point sera important pour la démarche d’évaluation car celle-ci devra déterminer de quelle manière le CICE a pu affecter l’emploi : principalement via un effet direct de la réduction du coût du travail, à l’instar des allègements généraux de cotisations sociales ? Ou plutôt en conséquence de ses effets sur les comportements d’investissement et de fixation des prix ? La deuxième question est de savoir si les écarts entre les montants estimés de CICE sur la base des données sociales et les montants comptabilisés fiscalement résultent de différences de comportement entre entreprises. L’enjeu sera par ailleurs de savoir si c’est la créance, et son anticipation, qui affectent les décisions économiques, ou si les effets de trésorerie prédominent »

 

Autre précaution oratoire du rapport de 2016 :

«  Le comité de suivi du Cice admet que des incertitudes pèsent sur l’évaluation de l’impact de ce dispositif. » Il estime cependant, sans doute au pif, que le Cice « a conduit à une amélioration sensible des marges des entreprises » et juge « probable un effet direct de l’ordre de 50.000 à 100.000 emplois créés ou sauvegardés sur la période 2013-2014. » La commission des finances du Sénat avait dressé dans un rapport rendu public en juillet un bilan très mitigé du Cice, jugé trop complexe et à l’efficacité incertaine pour un coût budgétaire élevé.

(vivent les sciences économiques !)

Carlos Ghosn (Renault) sauve son salaire, ouf !

Carlos Ghosn  (Renault) sauve son salaire, ouf !

 

Le patron de Renault est sans doute un excellent manager mais l’exemplarité et la modestie  ne sont pas ses qualité premières avec sa rémunération qui a dépassé les 7 millions en 2015, coup les actionnaires ont majoritairement voté contre. Heureusement les membres du conseil d’administration qui se tiennent  tous par la barbichette ont rectifié le tir et confirmé la rémunération de Carlos Ghosn. Cette divergence entre les actionnaires et le conseil d’administration n’est pas étonnante dans la mesure où la plupart des membres du conseil d’administration sont eux aussi des patrons attachés à leurs privilèges Le PDG de Renault, Carlos Ghosn, a donc  sauvé vendredi sa rémunération, malgré un vote sanction de l’assemblée générale des actionnaires, dont l’Etat français. Les actionnaires ont voté à 54% contre cette rémunération, qui a atteint 7,2 millions d’euros pour l’exercice 2015. Ce montant intègre un salaire fixe de 1,23 million d’euros, une part variable de 1,78 million et 4,18 millions sous forme de stock-options et de bonus différés. L’Etat actionnaire à 19,74% a voté contre la résolution fixant cette rémunération comme il l’avait fait en conseil d’administration, a fait savoir le ministère de l’Economie. « Depuis 2012, le gouvernement a tenu une position constante, appelant à la modération des rémunérations des dirigeants d’entreprise, à commencer par les entreprises à participation publique », a rappelé Bercy à Reuters. Mais le conseil d’administration, qui s’est réuni après l’assemblée générale en l’absence de Carlos Ghosn, a confirmé les rémunérations du PDG « contre l’avis des représentants de l’Etat », a-t-on ajouté de même source. Dans un communiqué publié à l’issue de sa réunion, le conseil a cependant précisé qu’il avait chargé le comité des rémunérations d’examiner « les évolutions utiles » en la matière pour 2016 et les années suivantes. Lors de l’assemblée générale, Pierre-Henri Leroy, le fondateur de Proxinvest, société de conseil aux actionnaires, a ouvertement critiqué la rémunération de Carlos Ghosn. « C’est inacceptable. Ce manque à l’exemplarité est inacceptable », a-t-il déclaré à l’adresse du PDG. « Vous avez d’immenses qualités mais celle-là vous ne l’avez pas. » Carlos Ghosn a répondu que sa rémunération relevait de la compétence du conseil d’administration de Renault. « Le conseil ne décide pas sur la base d’un caprice, il a délégation de votre part », a dit le PDG. « C’est le conseil qui juge des personnes qu’il souhaite pour diriger l’entreprise, c’est le conseil qui juge si la façon dont le PDG est payé est conforme à ses efforts, ses talents. »

Unedic : seulement 4.4 milliards de déficit en 2015…on est sauvé !

Unedic : seulement 4.4 milliards de déficit en 2015…on est sauvé !

 

A défaut de prévoir une amélioration du chômage l’UNEDIC pronostique une amélioration financière du chômage : seulement 4.4 milliards de déficit en 2015, la septième années de déficit, d’où  une dette cumulée qui va atteindre environ 25 milliards. Par ailleurs des prévisions très hypothétiques car fondées sur une amélioration de la conjoncture observée avec des lunettes roses. Et on annonce que ça ira mieux en 2016 ! Enfin presque puisqu’on prévoit une diminution du nombre de chômeurs de 2000 en 2016 pour plus de 3.5 millions actuellement ! L’Unedic a donc revu mardi en légère baisse ses prévisions de déficit pour 2015 bien qu’elle anticipe une évolution plus défavorable du nombre des demandeurs d’emploi. L’organisme gestionnaire de l’assurance chômage ne table plus que sur un déficit de 4,4 milliards d’euros en 2015, soit 0,2 milliard de mieux que prévu précédemment, après 3,7 milliards en 2014. Pour 2016, il reviendrait à 3,6 milliards, contre 3,5 milliards prévu jusqu’ici. L’Unedic explique cette baisse par l’amélioration de la conjoncture et les nouvelles dispositions de la convention d’assurance chômage négociée l’an passé. S’agissant de 2015, elle fait état d’un dynamisme depuis le début de l’année de la masse salariale globale, sur laquelle sont indexées les cotisations d’assurance chômage, qui a permis de compenser une hausse plus forte que prévu jusqu’ici du nombre de demandeurs d’emplois. Elle table désormais sur 62.000 demandeurs de catégorie A (sans aucune activité) supplémentaires cette année, à 3,563 millions, contre 12.000 dans ses prévisions de juin. Une telle hypothèse suppose une fin d’année positive, le nombre de demandeurs de catégorie A ayant progressé de 85.000 entre la fin 2014 et fin août, dernier chiffre officiel connu. Avec les projections de déficit, la dette de l’assurance chômage atteindrait 25,76 milliards d’euros cette année puis 29,38 milliards en 2016.

Grèce –Zone euro : un accord qui sauve les meubles…en apparence

Grèce –Zone euro :  un accord qui sauve les meubles…en apparence

 

Finalement l’honneur est sauf pour l’orthodoxie européenne, le plan d’aide à la Grèce sera prolongé avec engagement de ne pas remettre en cause l’austérité. La Grèce devra  présenter uen liste de réformes «  les plus consensuelles ». En fait la Grèce était coincée, il lui fallait le prolongement de l’aide européenne d’uen manière ou d’uen autre. Coté Europe on a sauvé la face , la Grèce ne fait pas défaut et accepte de poursuivre les réformes . Il faudra juger sur pièce mais on voit mal comment la Grèce pourraiat mettre en œuvre toutes les mesures d’austérité que souhaite la zone euro. En fait on gagne 4 mois et l’essentiel était qu’acine des deux parties ne perdent pas la face . . D’uen certaine manière c’est un peu comme lavis de l’Europe vis-à-vis de la France finalement qui ne sera pas condamnée pour n’avoir pas respecté ses engagements de déficits. Un délai supplémentaire de 2 ans ‘ (jusqu’en 2018 en fait) lui est donné et d’ici là il faudra que la France s’engage dans des réformes structurelles…à définir. Cause toujours ….  Alors qu’il paraissait inextricable, le dossier grec a donc trouvé une issue. La Grèce et les ministres de la zone euro ont trouvé un accord sur une prolongation de quatre mois du plan d’aide.  « C’est un résultat très positif », a déclaré officiellement  Jeroen Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe. Selon lui, cette prolongation permettra de négocier avec Athènes un nouveau dispositif. Par ailleurs, il a ajouté que, non seulement, la Grèce a réaffirmé son engagement à honorer toutes ses échéances de dette, mais qu’elle s’engageait à ne pas revenir sur les mesures mises en œuvre. Le commissaire européen en charge de l’Euro, Valdis Dombrovskis, a confirmé via Twitter, précisant que le pays va devoir présenter « une liste de réformes ». Le projet d’accord sur la Grèce exige, en effet,  d’Athènes l’envoi d’ici lundi à l’Eurogroupe d’une liste des mesures prévues d’ici la fin du plan d’aide international. Athènes s’engage à donner la priorité aux réformes les plus consensuelles. Pour Yanis Varoufakis, ministre des Finances, la Grèce laisse « le mémorandum derrière elle et devient coauteur des réformes ».   »Le nouveau gouvernement grec présentera son propre programme de réformes pour la prochaine étape intermédiaire, en mettant l’accent sur celles qui représentent un terrain d’entente (avec l’UE, ndlr), à savoir la lutte contre l’évasion fiscale, la corruption, la reconstruction de l’administration publique, et la réponse à la crise humanitaire », a indiqué une source gouvernementale. « Nous avons évité des mesures récessionnistes ». La zone euro se prononcera ensuite sur ce paquet de mesures

 

Chômage : grâce à la télé Hollande sauve deux emplois !

Chômage : grâce à la télé Hollande sauve deux emplois !

Ce n’est pas tout à faia l’inversion du chômage comme l’avait imprudemment promis Hollande mais c’est déjà un début. Hollande suite à ses apparitions sur le petit écran a sauvé deux emploi ; le premier, celui concernant cette chômeuse de 60 ans, le second lors de son passage sur BFM TV. C’est tannât mieux pour les intéressées mais cela démontre  quel Hollande est impuissant face au chômage.  La sexagénaire, qui vivait de l’allocation spéciale de solidarité, soit environ 430 euros par mois, a décroché un poste d’assistante administrative en CDD, à Saint-Denis, au nord de Paris. « J’ai eu un entretien cet après-midi, je prends le poste mercredi », a raconté à l’AFP cette habitante de Drancy, en Seine-Saint-Denis, « ravie » de cette opportunité. « C’est un contrat de six mois, ce qui est déjà très bien. Ca va me remettre le pied à l’étrier », a-t-elle ajouté.  Après l’émission, la Mission emploi de Drancy, qui suivait la chômeuse depuis près de 10 mois, avait décidé d’envoyer la vidéo de l’émission de TF1 à son futur employeur, accompagnée de son CV, pour favoriser sa candidature. En mai déjà, une chômeuse de Bolbec (Seine-Maritime) qui avait interrogé François Hollande sur BFMTV en lui faisant part de ses difficultés à trouver une formation, avait elle aussi vu sa situation évoluer, se voyant proposer deux offres d’emploi et deux offres de formation. Deux chômeurs sauvés, le bilan de Hollande lors que   le nombre de chômeurs inscrits en catégorie A à Pôle emploi a dépassé le demi-million de personnes à la fin du mois de septembre: +508.600 exactement, en 29 mois de mandat.  Si l’on en croit les prévisions plutôt fiables de l’Unedic, l’inversion de la courbe du nombre de chômeurs inscrits en catégorie A ne devrait pas intervenir avant la fin 2015. Le régime d’assurance chômage anticipe en effet 96.000 chômeurs de plus en catégorie A l’année prochaine, après une hausse de 150.000 attendus cette année

Portugal : l’Etat sauve sa banque Banco Espirito Santo

Portugal : l’Etat sauve sa banque  Banco Espirito Santo

 

Soucieux de freiner la contagion sur l’ensemble du secteur financier portugais et européen, le gouvernement de Lisbonne s’est résolu, dimanche 3 août, à renflouer à hauteur de 4,4 milliards d’euros la banque en grande difficulté. Ainsi, après avoir longtemps écarté ce scénario, le gouvernement puisera dans l’enveloppe de 12 milliards d’euros réservée aux banques dans le cadre du plan de sauvetage du Portugal négocié avec la troïka (UE-FMI-BCE), dont il restait 6,4 milliards d’euros. Mais l’Etat portugais ne sera pas le seul à mettre la main à la poche. Les actionnaires et créanciers non prioritaires de Banco Espirito Santo seront appelés à « assumer les pertes » découlant « d’une activité bancaire qu’ils n’ont pas suffisamment contrôlée », a annoncé dimanche le ministère des Finances portugais. Les actionnaires actuels devront gérer les actifs toxiques de la banque, dont les titres de dette à haut risque du groupe familial Espirito Santo, qui seront logés au sein d’une structure de défaisance (Bad Bank).  Après avoir publié une perte semestrielle record de 3,57 milliards d’euros, « Banco Espirito Santo présentait un risque de cessation de paiements qui aurait mis en danger le système financier national », a prévenu le ministre. Les turbulences que traverse BES avaient semé la panique sur les marchés européens début juillet, faisant ressurgir le spectre de la crise de la dette en zone euro. Face à l’hécatombe du titre en Bourse, qui a été suspendu vendredi 1er août après avoir chuté de près de 75% en une semaine, les espoirs de voir la banque attirer de nouveaux investisseurs sans recourir à l’aide de l’Etat avaient été anéantis. Le cas du Portugal est le premier test des nouvelles règles transitoires en vigueur en attendant la mise en place en 2016 de l’Union bancaire européenne qui vise à éviter aux contribuables de payer pour les banques.

 

Spanghero : tué par un ministre sauvé par un autre !

Spanghero : tué par un ministre sauvé par un autre !

Benoit Hamon a tué Spanghero mais le  ministre délégué à l’Agroalimentaire, Guillaume Garot veut sauver l’entreprise !, il a promis lundi à Montpellier que le gouvernement allait « au combat » aux côtés des 240 salariés de Spanghero pour sauver cette entreprise de Castelnaudary (Aude), au coeur du scandale de la viande de cheval et qui a été placée vendredi en liquidation judiciaire.   »Nous sommes au combat et nous allons conduire ce combat ensemble » avec les employés et les élus, a dit le ministre, à l’issue d’une rencontre d’urgence avec des représentants du personnel et des responsables politiques locaux.  Cette réunion a servi à définir « une méthode de travail, mais surtout une méthode de combat pour l’emploi », selon le ministre.  Cependant, a-t-il admis, « je ne dis pas que le combat sera gagné, je dis simplement aujourd’hui que nous allons livrer ce combat avec toute l’énergie qu’il faut », soulignant l’importance du savoir-faire du personnel de Spanghero.  Spanghero, prise dans la tourmente depuis février, a été mise en liquidation judiciaire vendredi, avec la possibilité de poursuivre ses activités pendant trois mois, peut-être six. Durant cette période, le propriétaire actuel, la coopérative basque Lur Berri, va chercher à vendre l’entreprise, qui perdrait 200.000 euros par semaine. Les salariés s’attendent à l’annonce d’un plan social dès cette semaine.




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