Archive pour le Tag 'sauvage'

Lyon: peine symbolique pour les organisateurs d’une fête sauvage

Lyon: peine symbolique pour les organisateurs d’une fête sauvage

 

Les deux frères qui avaient organisé un rassemblement musical de 300 personnes environ à Lyon ont été sanctionnés avec une peine symbolique avec du sursis et 300 € d’amende. La faiblesse de la peine peut s’expliquer par le fait d’abord que scientifiquement il n’est pas du tout démontrer que les groupements de plein air soient susceptibles de créer des clusters. Il y a cependant infraction aux consignes restrictives de protection contre le virus. Il a aussi été pris en compte que la jeunesse souffre particulièrement des conséquences du confinement. Finalement une punition très symbolique.

Veolia: le capitalisme sauvage avec l’argent du contribuable

Veolia: le capitalisme sauvage avec l’argent du contribuable

Veolia qui veut dépecer Suez, vendre par appartements en même temps que liquider un concurrent se comporte en capitaliste sauvage en oubliant que les sociétés de gestion de l’eau ou des déchets vivent sur le dos des contribuables. Il n’y a en effet rien de plus juteux que cette activité qui passe des contrats sulfureux avec les collectivités locales mais dont  les véritables payeurs les résidents. L’eau comme les services sont en effet devenus des prestations hors de prix tout simplement parce qu’en réalité il n’y a aucune vraie concurrence mais un partage du marché à peine régulée par quelques alternances des deux principaux groupes lors des appels d’offres. Bref Veolia joue aux capitalistes avec l’argent du contribuable.

Le client, c’est-à-dire le résident ne peut, lui, faire jouer la concurrence, il doit se soumettre et payer les conséquences de contrat de type quasi léonin. Pourtant l’eau constitue l’un des biens les plus précieux, les plus rares parfois, les plus fragiles surtout avec l’évolution climatique mais aussi en raison des perturbations environnementales  et notamment de la pollution des sols. L’eau appartient à la catégorie des biens essentiels d’intérêt collectif, comme l’air ou l’espace.

On objectera évidemment que Veolia détient une légitimité capitalistique vis-à-vis de Suez. Mais une légitimité capitalistique qui doit surtout à des tarifs de l’eau et autre services excessifs imposés aux usagers. Une légitimité capitalistique qui doit aux graves erreurs d’Engie qui a dû se débarrasser en vitesse de ses participations dans Suez pour refaire sa trésorerie.

Une légitimité capitalistique dirigée par un ancien fonctionnaire qui fait joujou avec l’argent des autres. Bref il serait temps de reposer la problématique de gestion de l’eau au lieu de laisser l’avenir du secteur dans les seules mains capricieuses d’apprentis sorciers capitalistes. En clair , un débat sur le statut de l’eau (et autres services )et ses modes de régulation devient urgent notamment pour sortir du jeu dangereux entre Veolia et Suez.

Biodiversité : 15% des espèces de flore sauvage menacées

Biodiversité : 15% des espèces de flore sauvage menacées

La flore de France métropolitaine est menacée par les activités humaines. 15% des espèces risquent de disparaître, révèle l’Union nationale pour la conservation de la nature (UICN).Selon les critères de la liste rouge de l’Union nationale pour la conservation de la nature (UICN), 15% des espèces de flore sauvage de France métropolitaine, soit 750 plantes à fleurs ou fougères, sont menacées de disparition, une « situation préoccupante », principalement liée aux activités humaines.  Fougères, plantes à graines ou à fleurs, conifères: c’est la première fois que le risque de disparition de l’ensemble de la « flore vasculaire » (qui possède des vaisseaux permettant la circulation de la sève, ce qui exclut les mousses et les algues) est évaluée en métropole selon les critères de la liste rouge de l’Union nationale pour la conservation de la nature (UICN). Pendant plus de trois ans, 4.982 de ces espèces indigènes sauvages recensées en France ont fait l’objet d’un « examen approfondi » de la part de dizaines de botanistes. Résultat: 742 espèces, soit 15% d’entre elles, « encourent un risque de disparition », classées menacées ou quasi-menacées, selon le communiqué commun de l’UICN-France, du Muséum national d’Histoire naturelle, de l’Agence française pour la biodiversité et des Conservatoires botaniques nationaux. Et 97 d’entre elles sont endémiques à la métropole française, c’est-à-dire qu’on ne les trouve nulle part ailleurs au monde.

« Cela fait plusieurs dizaines d’années qu’on constate la régression de la flore sauvage dans le pays. Ça confirme ce que tout le monde avait ressenti sur le terrain », indique Frédéric Hendoux, directeur du Conservatoire botanique national du Bassin parisien.

« Ce qui est inquiétant avec la flore, c’est que les espèces végétales sont à la base de tous les écosystèmes (…). Quand une espèce végétale disparaît, il y a des réactions en chaîne sur le reste du vivant, en particulier les insectes, souvent étroitement liés à certaines espèces », poursuit-il.

Cette première liste rouge de la flore sauvage métropolitaine compte 51 espèces en « danger critique ». Comme la Saxifrage de Gizia endémique du Jura, avec ses fleurs blanches ou jaunâtres à l’odeur musquée, ou le Panicaut vivipare, victime de la disparition des milieux humides du Morbihan où pousse cette petite plante à fleurs bleues. Comme 132 espèces, l’astragale de Marseille, typique des garrigues littorales, est classée « en danger », en raison notamment de la surfréquentation du bord de mer. La pivoine mâle, avec ses fleurs roses remarquables qui fleurissent une semaine par an dans les sous-bois, est elle « vulnérable », en raison notamment de la déforestation.

Au total 312 espèces sont, comme cette fleur convoitée des collectionneurs, classées « vulnérables ». Et 321 sont « quasi-menacées », comme l’adonis couleur de feu, l’anémone sauvage ou encore la linaire effilée, autrefois répandue dans les champs des Landes et de Gironde mais décimée par les herbicides.

Et 24 autres sont d’ores et déjà éteintes ou ont disparu de métropole, comme l’endémique violette de Cry, qui n’a plus été observée depuis 1927. Sans surprise, le premier responsable de cette « situation préoccupante » est l’être humain.




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