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Croissance : petite reprise en Europe sauf en France

Croissance : petite reprise en Europe sauf en France

 

Reprise progressive en Europe sauf en France où la confiance fait défaut. La croissance du secteur manufacturier européen a accéléré en avril à l’exception notable de la France où un tassement se fait sentir, montrent les résultats des enquêtes PMI publiés vendredi. Une fois de plus, l’Allemagne s’est comportée en locomotive du bloc monétaire dans lequel tous les membres ont vu leur secteur manufacturier croître, une première depuis novembre 2007. Les chiffres de l’emploi, également publiés dans la matinée, ont toutefois montré que le chômage restait préoccupant, avec un recul du taux de chômage à 11,8% au mois de mars, un niveau insuffisant pour convaincre les ménages que la croissance est réellement de retour. « Les dernières statistiques confortent le scénario de base de la Banque centrale européenne qui est celui d’une reprise progressive », souligne Philip Shaw, analyste chez Investec. « Il y a des préoccupations sur la confiance en France et sur les risques que cela entrave la croissance cette année et la prochaine. » Une autre inquiétude pour la BCE, qui souhaite à tout prix éviter que le piège déflationniste se referme sur la zone euro, réside dans la diminution des prix à la production pour le deuxième mois consécutif, même si le rythme de la baisse a ralenti. « Les prix sortie d’usine diminuant pour le deuxième mois consécutif, les décideurs et les responsables politiques resteront vigilants face aux tensions déflationnistes », souligne Chris Williamson, chef économiste à Markit

Croissance Zone euro : forte augmentation sauf en France

Croissance Zone euro : forte augmentation sauf en France

 

Croissance partout en zone euro en janvier sauf en France (où cependant la contraction est moins forte) Le secteur manufacturier de la zone euro a enregistré en janvier sa plus forte croissance depuis mai 2011 avec un indice PMI qui a atteint 54,0 contre 52,7 en décembre, selon les résultats définitifs de l’enquête Markit publiés lundi. Dépassant légèrement la première estimation (53,9) annoncée le 23 janvier, l’indice PMI progresse pour le quatrième mois consécutif et s’éloigne encore un peu plus de la barre de 50 qui marque la frontière entre contraction et croissance. « Le renforcement de la croissance manufacturière résulte des fortes expansions de la production, du volume des nouvelles commandes et des nouvelles commandes à l’export, ces trois variables affichant leur plus fort taux d’expansion depuis avril 2011″, précise Markit dans un communiqué. « Le niveau actuel de l’indice de la production est conforme à une croissance trimestrielle d’au moins 1% », ajoute la société d’études. En Allemagne, l’indice PMI manufacturier a atteint 56,5 en janvier, témoignant de la plus forte croissance du secteur depuis mai 2011, selon les résultats définitifs de l’enquête Markit publiés lundi. En version flash, l’indice avait été annoncé à 56,3, contre 54,3 en décembre. « Le secteur manufacturier est passé à la vitesse supérieure au début 2014, commente Oliver Kolodseike, économiste chez Markit. « La forte hausse des entrées de commandes a été soutenue par un raffermissement de la demande à la fois en Allemagne et à l’étranger, notamment en Asie et aux Etats-Unis. » Le sous-indice mesurant les entrées de commandes à l’export a progressé pour le troisième mois consécutif pour atteindre un pic de 33 mois. S’agissant de la France, la contraction de l’activité dans le secteur manufacturier a nettement ralenti en janvier, selon les résultats définitifs de l’enquête PMI publiés lundi par Markit. L’indice global du secteur ressort à 49,3, au plus haut depuis le mois de septembre, et se rapproche de la barre des 50 qui sépare contraction et croissance. En première estimation, il avait été annoncé à 48,8 le 23 janvier, contre 47,0 en décembre. Selon Markit, le volume des nouvelles commandes reçues par les industriels a augmenté avec une croissance de celles en provenance de l’étranger pour la première fois en trois mois. « Bien que la reprise reste évasive, il est à espérer que le nouveau programme de réformes lancé par le président Hollande se traduise par un électrochoc pour le climat des affaires et provoque un retour de la croissance », estime Jack Kennedy, économiste de Markit, cité dans un communiqué. Les enquêtes de Markit sur le climat des affaires dans le secteur manufacturier ont été au cours des derniers mois plus pessimistes que celles de l’Insee ou de la Banque de France. Au Royaume-Uni, la croissance du secteur manufacturier a légèrement décéléré en janvier, tout en restant à des niveaux élevés, et le premier mois de l’année a surtout été marqué par un bond des entrées de commandes à l’export, selon l’enquête mensuelle de Markit. L’indice PMI manufacturier s’est tassé à 56,7 contre 57,2 en décembre, chiffre révisé à la baisse, et alors que les économistes l’attendaient en moyenne à 57,0. Il retombe ainsi à son plus bas niveau depuis trois mois mais reste très au-dessus de sa moyenne historique à 51,3. « Le rythme d’expansion de la production a légèrement ralenti depuis quelques mois mais la croissance reste l’une des plus élevées depuis les débuts de l’enquête il y a 22 ans », a commenté Rob Dobson, économiste chez Markit. Si le marché intérieur est resté le principal pilier de l’économie, les commandes à l’exportation ont atteint leur meilleur niveau depuis février 2011 avec un sous-indice à 57,5. L’emploi, de son côté, a progressé pour le neuvième mois d’affilée mais à un rythme légèrement ralenti. L’industrie représente environ 10% du PIB britannique.

 

Emploi : à l’équilibre en zone euro sauf en France

Emploi : à l’équilibre en zone euro sauf en France

 

La sous-composante de l’emploi dans la zone euro s’est, pour la première fois en deux ans, établie à 50 en décembre, ce qui signifie que le solde net entre licenciements et embauches est à l’équilibre après 24 mois de suppressions de postes. Autre élément plutôt favorable pour l’avenir : les nouvelles commandes ont enregistré leur rythme de croissance le plus soutenu depuis juin 2011. L’Allemagne, première puissance économique de la zone euro, a vu son secteur privé enregistrer en décembre un huitième mois consécutif de croissance, malgré un ralentissement marqué dans le domaine des services. En dehors de la zone euro, le secteur des services en Grande-Bretagne a subi une légère décélération de sa croissance mais l’économie britannique reste bien partie pour enregistrer en 2013 sa meilleure année depuis 2007. En revanche, même si elle est moins marquée qu’initialement prévu, la contraction de l’activité du secteur privé français s’est poursuivie le mois dernier. L’indice PMI composite s’est ainsi replié à 47,3 après 48,0 en novembre. « La détérioration de la conjoncture se poursuit dans le secteur des services français, l’activité enregistrant en décembre sa plus forte baisse mensuelle depuis six mois » souligne Jack Kennedy, économiste chez Markit. En Italie, le secteur des services s’est contracté pour le deuxième mois de suite en décembre, ce qui suggère que la troisième puissance économique de la zone euro continue d’éprouver des difficultés à s’extirper de sa pire récession depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale. L’économie italienne n’a plus connu de croissance depuis la mi-2011. Au troisième trimestre 2013, le produit intérieur brut (PIB) est resté inchangé. La plupart des analystes anticipent une modeste hausse du PIB italien sur les trois derniers mois de l’année mais selon Phil Smith, économiste chez Markit, la sous-performance des services annule les effets de l’amélioration constatée dans le secteur manufacturier.

Activités : amélioration en fin d’année en zone euro sauf en France

Activités : amélioration en fin d’année en zone euro sauf en France

 

Amélioration de l’activité en zone euro sauf en France. Le secteur privé de la zone euro a vu sa croissance s’accélérer en décembre, grâce notamment à une stabilisation du marché du travail, et cette tendance devrait se poursuivre au cours des premiers mois de 2014, selon les résultats définitifs, publiés lundi, des enquêtes menées par Markit auprès de directeurs d’achat (PMI). Mais, comme le suggérait déjà de précédentes enquêtes, la France et, dans une moindre mesure, l’Italie, restent à l’écart de l’amélioration de la conjoncture constatée dans l’Europe dans son ensemble. D’après les enquêtes réalisées par Markit auprès de milliers d’entreprises, l’indice PMI composite, qui prend en compte les données aussi bien du secteur des services que celles du secteur manufacturier, est ressorti à 52,1 le mois dernier, contre 51,7 en novembre. Même s’il est inchangé par rapport à une première estimation publiée il y a deux semaines, cet indice reste supérieur à la barre des 50 séparant croissance et contraction de l’activité. Tiraillées entre d’une côté ces données européennes plutôt encourageantes et, de l’autre, des indices PMI chinois dénotant une décélération de la croissance, les Bourses européennes évoluaient vers la mi-séance sur une note irrégulière autour du point d’équilibre. Seule la Bourse de Madrid (+0,85%) était plus franchement en hausse après la publication d’un indice PMI des services au plus haut depuis près de six ans et demi, une donnée qui laisse entrevoir une reprise plus soutenue que prévu de l’activité de la quatrième puissance économique de la zone euro en 2014. « Même s’ils suggèrent une croissance limitée de 0,2% du produit intérieur brut (PIB) au quatrième trimestre 2013, les données du PMI montrent une solide amélioration de la santé de l’économie de la zone euro au cours de l’année écoulée », a déclaré Chris Williamson, économiste en chef de Markit, commentant les chiffres de la zone euro dans son ensemble. « Et une croissance plus marquée est vraisemblable pour le premier trimestre 2014″, a-t-il ajouté.

Comptes en Suisse : liste Condamin-Gerbier confirmée sauf pour les politiques

Comptes en Suisse : liste  Condamin-Gerbier confirmée sauf pour les politiques

Comme par hasard aucun nom de politique dans la liste pourtant confirmée de comptes dénoncés par l’ancien ne cadre de la banque Reyl. Ce n’est pas la première fois qu’une liste serait bidouillée ; en outre les prête-noms ça existe ! Des documents saisis lors d’une perquisition fin juillet au siège parisien de la banque suisse Reyl confortent certaines déclarations de son ancien cadre, Pierre Condamin-Gerbier, sur des comptes détenus en Suisse par des Français, selon une source proche du dossier, citée par l’AFP. Aucune personnalité politique ne figurerait parmi les détenteurs de ces comptes.    Ces déclarations avaient suscité l’émoi dans la classe politique. En juin, l’ancien employé de la banque Reyl, Pierre Condamin-Gerbier, avait affirmé devant les sénateurs et au JDD détenir une liste de noms de 15 politiques « beaucoup plus familiers du grand public que ne l’était Jérôme Cahuzac » et disposant d’un compte en Suisse. Selon une source proche du dossier cité par l’AFP, une perquisition au siège de la banque Reyl a permis de conforter certaines des déclarations de Pierre Condamin-Gerbier sur l’existence de comptes détenus par des Français dans l’établissement. Aucune personnalité politique ne figurerait, néanmoins, parmi les détenteurs de ces comptes, selon cette source. Pierre Condamin-Gerbier avait annoncé en juillet avoir transmis « la liste et les éléments d’information dont j’ai fait état dans les médias depuis quelques semaines (qui) ont été transmis hier (mardi 2 juillet), dans leur grande majorité, à la justice française ». Le parquet de Paris avait ouvert fin mai une information judiciaire contre X pour « blanchiment de fraude fiscale », suite aux déclarations de Condamin-Gerbier. Suite aux affirmations de Pierre Condamin-Gerbier devant les sénateurs Français sur l’existence d’une liste de politiques ayant un compte en Suisse, la banque Reyl avait fini par déposer plainte en Suisse contre son ancien employé, notamment pour « vol, falsification de document (faux dans les titres) et violation du secret professionnel et commercial ». L’ancien employé de Reyl a été arrêté début juillet en Suisse, deux jours après son audition par la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire Cahuzac. Il est depuis lors en prison.

Ventes voitures : nouveau plongeon en mars sauf à bas coût

Ventes voitures : nouveau plongeon en mars sauf à bas coût

 

La chute des immatriculations de voitures neuves s’est accentuée en France en mars, à 16,4% en données brutes, selon les données publiées ce mardi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA).A nombre de jours ouvrables comparable, le recul atteint 12,5%, avec 165.244 voitures immatriculées, selon un communiqué.Le français PSA Peugeot Citroën a particulièrement souffert, avec une baisse de ses immatriculations de 23,6%. Le groupe Renault a limité la casse (-8,3%) grâce à la bonne performance de sa marque à bas coûts Dacia (+29,3%).Les constructeurs étrangers dans leur ensemble ont connu une baisse de 15,5% de leurs immatriculations. Les immatriculations de voitures neuves connaissent un début d’année noire en France. En février, le décrochage était de 12,1% en février en données brutes, mais la situation devrait s’améliorer un peu d’ici la fin de l’année, espèrent les experts du secteur. A nombre de jours ouvrables comparable, la baisse est limitée à 7,7% à 143 366 unités, selon des chiffres publiés vendredi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Les immatriculations avaient déjà reculé de près de 14% l’an dernier, à 1,899 million d’unités, au plus bas depuis 1997, et de 15% en janvier, dans un contexte économique morose. Aucune reprise réelle n’est attendue par les constructeurs avant 2014 ou 2015. Pour autant, les constructeurs et les experts du secteur ne désespèrent pas de voir la situation se redresser un peu d’ici la fin de l’année. Le numéro deux français Renault table sur un repli du marché compris entre 3 et 5%, une prévision qui correspond à celle de Flavien Neuvy, responsable de l’Observatoire Cetelem spécialisé dans l’automobile. Le CCFA est plus pessimiste et voit un marché des immatriculations « autour de -5% » sur l’année, a indiqué un porte-parole. M. Neuvy s’appuie pour cela sur le niveau de prises de commandes des constructeurs automobiles, « qui sont moins mauvaises que les -12% des immatriculations ». « On devrait aller vers une stabilisation du marché d’ici la fin du premier semestre », estime-t-il. Il faut en effet quelques mois avant de voir les commandes se transformer en immatriculations. « Nous avons un marché des commandes sensiblement meilleur que celui des immatriculations », confirme Bernard Cambier, directeur commercial France chez Renault, qui estime qu’il est stable par rapport à l’an dernier. Comme en 2012, les différents constructeurs automobiles connaissent des sorts différents en ce début d’année. Les Français souffrent toujours un peu plus que les étrangers. Le numéro un PSA Peugeot Citroën a perdu 15,5%, plombé par sa marque Citroën (-22%). « Le niveau de commandes est stable », précise la marque aux chevrons pour qui les immatriculations de février « ne reflètent donc pas l’activité commerciale ». Le groupe Renault a vu ses immatriculations reculer de 10,8% à cause de la marque au losange (-19,5%), tandis que celles de Dacia ont bondi de 37,3%. « Nous sommes très satisfaits de ces résultats », indique cependant M. Cambier. Le recul des ventes de Renault s’explique par la fin du petit monospace Modus et de la Clio III dans sa version break, qui seront remplacés au printemps, ce qui devrait permettre à la marque de « remonter lors des mois suivants », a-t-il expliqué. Les groupes étrangers s’en sortent un peu mieux. Leurs immatriculations ont glissé dans l’ensemble de 10,2%. La chute la plus forte est celle de l’Américain Ford (-33,4%). General Motors recule de 14,7%, le Japonais Nissan de 10,3%, l’Italien Fiat de 11,8% et les groupes allemands Volkswagen, BMW et Daimler de respectivement 7,5%, 2,7% et 10,3%. « Des groupes qui avaient bien résisté jusqu’à présent, comme VW et le haut de gamme, baissent », souligne Flavien Neuvy. A l’inverse, le Japonais Toyota a connu une hausse de ses immatriculations de 12,3% et le Sud-Coréen Hyundai-Kia de 5%. « Toyota profite de l’engouement pour l’hybride », domaine où il est en pointe et « les marques à bas coûts se portent bien » comme Dacia, Hyundai et Kia, commente l’expert. Les ventes de véhicules utilitaires légers, un indicateur de l’activité des entreprises, ont baissé de 11,8% sur le mois de février. En Espagne, la chute des ventes de voitures neuves a été amortie par le plan de soutien gouvernemental et a atteint 9,8% en février.

 

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