Archive pour le Tag 'satisfait'

Evasion fiscale au G8, Hollande satisfait !

Evasion fiscale au G8, Hollande satisfait !

Hollande doit confondre harmonisation fiscale et échanges de données. Echanger des données c’est effectivement davantage de transparence mais rien ne pourra changer sans harmonisation fiscale. Même si l’engagement du G8 contre l’évasion fiscale ne constitue pas une révolution, mais François Hollande a tenu à saluer « un grand pas » effectué par ses dirigeants, réunis en Irlande du Nord. « Nous aurions voulu aller encore plus loin, notamment pour tout ce qui concernait les sociétés multinationales, les registres qui pouvaient être publiés, mais je prends l’avancée pour ce qu’elle est : importante, utile, et qui pourra en plus être généralisée », a déclaré le chef de l’Etat, mardi 18 juin. Pour rappel, les pays du G8 se sont engagés à un échange automatique d’informations pour « combattre le fléau de l’évasion fiscale »   »Il y a eu un grand pas de fait sur la lutte contre la fraude fiscale », a poursuivi le président français, indiquant que « chacun doit faire effort là où il peut intervenir ».  « C’était un signe qui était attendu, parce que si nous voulons avoir la maîtrise de nos finances publiques, la méthode la plus simple c’est de faire payer l’impôt par ceux qui aujourd’hui s’y refusent, s’y soustraient », selon lui.  Ceux qui recourent à l’évasion fiscale ou seraient tentés de le faire « doivent savoir à travers ce qui a été décidé ici au G8 que ce sera une politique qui ne faiblira pas », a-t-il ajouté.

 

Emploi : Montebourg satisfait; de lui-même, comme toujours !

Emploi : Montebourg satisfait , de lui-même, comme toujours !

 

Arnaud Montebourg a affirmé avoir sauvé près de 85% des emplois menacés, grâce à des politiques de « donnant-donnant » avec les groupes, dans un entretien au journal Le Monde. « Durant cette année de combat nous avons traité plus de 500 dossiers et préservé 65.031 emplois sur les 76.809 qui étaient menacés », a-t-il dit dans l’édition du quotidien datée de dimanche-lundi. « Notre travail est de prendre un à un les dossiers sans abandonner une seule de nos entreprises », a-t-il ajouté reconnaissant toutefois que l’ »Etat n’a pas a un pouvoir divin mais il peut obtenir beaucoup ».S’exprimant sur le cas du constructeur PSA, le ministre a souligné que certes 8.000 emplois allient être perdus, mais « notre rôle est de garantir un avenir aux 90.000 autres salariés du groupe ».  Quant aux accusations d’avoir plié devant la famille Peugeot et accepté des suppression d’emplois, il a rétorqué que « le gouvernement ne s’écrase devant personne » et dit avoir mené « une politique de donnant-donnant » avec la direction du groupe. Au sujet de l’usine sidérurgique de Florange, qui finalement vient de fermer ses portes malgré sa farouche opposition, M. Montebourg a reconnu que les choix du gouvernement se sont imposés à lui. « Sur Florange, le Premier ministre a fait des choix et ils s’imposent à moi. J’avais présenté ma démission, puis décidé, à la demande du Président de la République, de rester à mon poste de combat ». Dans ce dossier tout n’est pas perdu, selon lui. « La nationalisation temporaire » évoquée à plusieurs reprises, « reste sur la table ». « C’est un outil à la disposition de tout gouvernement souverain qui est d’ailleurs utilisé par des pays comme le Japon ou la Nouvelle-Zélande », a ajouté M. Montebourg. Concernant Renault, le ministre a souligné que le gouvernement avait réussi à négocier pour relocaliser une partie de la production du groupe en France. Il reconnaît que des sacrifices sont malgré tout demandés aux salariés mais il y a des contreparties. « Le travail du gouvernement c’est de trouver des compromis », dit-il.

Medef : maintenant satisfait de la transposition de l’accord emploi

Medef : maintenant satisfait de la transposition de l’accord emploi

Le Medef, particulièrement remonté en fin de semaine dernière contre la transposition de certains points clés, se félicite aujourd’hui du travail «incroyable» des services du ministre du Travail Michel Sapin. «Jusqu’au dernier moment, il a subsisté beaucoup de zones d’écarts entre le texte et ce que nous voulions, ce qui a généré une très grosse inquiétude de notre côté, justifie Michel Guilbaud, directeur général de l’organisation patronale. Aujourd’hui, elles sont quasiment comblées et nous sommes globalement satisfaits.» La CFDT se dit de son côté «très satisfaite».  «Ce n’est pas un texte parfait, démine-t-on cependant au ministère du Travail. Nous avons travaillé très vite et nous ne sommes pas complètement certains qu’il n’y aura pas des scories dans le texte que nous transmettons maintenant pour avis au Conseil d’État.» En l’espace d’un mois, les 24 pages de l’accord ont été multipliées par deux en passant entre les mains du gouvernement. Là où les partenaires sociaux avaient laissé des imprécisions – parfois volontairement -, «nous avons dû clarifier, trancher, prendre des options». Trois points posaient problème. Premièrement, la présence de représentants des salariés aux conseils d’administration des grandes entreprises. Seront concernées les entreprises de plus de 10.000 salariés au niveau mondial ou de 5000 à l’échelle de la France. Près de 300 entreprises seraient concernées, soit 5 millions de salariés.  Deuxièmement, les procédures de licenciement collectif, lourdement modifiées par l’accord, ont été précisées. Ainsi, l’administration validera les plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) après accord majoritaire. Pas avant. Si l’entreprise opte pour une procédure unilatérale, le plan devra faire l’objet d’une homologation administrative. «Il ne s’agira pas de juger du motif économique du licenciement, mais de mesurer si les moyens mis en œuvre au sein du plan sont en adéquation avec la situation de l’entreprise», précise-t-on au ministère. La société qui se trouve en plus grande difficulté aura moins d’obligations. Troisième et dernier point de friction, plus technique, les modalités de généralisation des complémentaires santé ont été fixées de façon à ne pas braquer le Medef.  Le patronat reste toutefois sur le qui-vive. Le projet de loi doit en effet passer par l’Assemblée, où l’aile gauche du PS entend revoir l’équilibre du texte, et pas en faveur des entreprises. «Nous abattrons une main de fer sur le groupe parlementaire», promet-on de longue date au sommet de l’exécutif. Le Medef attend de voir et promet d’exercer une «très grande vigilance». En face, les deux non-signataires de l’accord, la CGT et FO, organisent une journée d’action, doublée d’un appel à la grève dans les transports, le 5 mars. C’est-à-dire la veille de la présentation de l’avant-projet de loi en Conseil des ministres. Le bras de fer continue.

 

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