Archive pour le Tag 'Sarkosy'

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Les affaires de Sarkosy

Les affaires de Sarkosy

 

 

Accusations de financement libyen

Des juges du pôle financier enquêtent depuis avril 2013 sur des accusations de financement de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy par le régime libyen de Mouammar Kadhafi, portées par Ziad Takieddine, lui-même mis en examen pour son rôle d’intermédiaire dans des ventes d’armes dans le volet financier de l’affaire Karachi. L’homme d’affaires n’a pas apporté de preuves. Plusieurs anciens dignitaires libyens ont affirmé que ce financement avait existé, sans fournir d’élément matériel, alors que d’autres anciens hommes forts du régime ont démenti. Nicolas Sarkozy a lui-même déposé plainte pour faux contre Mediapart, qui avait publié une note censée accréditer ce financement dans l’entre-deux-tours de la présidentielle de 2012. Une autre enquête est ouverte à ce sujet.

 

Trafic d’influence présumé

Dans le cadre de l’enquête sur ce possible financement libyen, l’enregistrement d’une conversation téléphonique entre Nicolas Sarkozy, placé sur écoutes , et son avocat, Thierry Herzog, a provoqué l’ouverture d’une information judiciaire le 26 février pour trafic d’influence et violation du secret de l’instruction. Dans leur conversation, les deux hommes évoquent un haut magistrat du parquet général de la Cour de cassation, Gilbert Azibert. Selon une source proche du dossier, il est question de le solliciter pour se renseigner sur une procédure en cours devant la Cour de cassation, qui vise à contester la saisie par des juges des agendas de l’ancien président dans l’affaire Bettencourt. Agendas qui intéressent aussi les juges chargés de l’enquête sur l’arbitrage Tapie.

Arbitrage Tapie

Trois juges du pôle financier enquêtent sur cet arbitrage qui a accordé 403 millions d’euros à Bernard Tapie en juillet 2008 pour régler son vieux litige avec le Crédit Lyonnais sur la vente d’Adidas. Les magistrats soupçonnent une entente illicite, un «simulacre d’arbitrage» pour favoriser l’homme d’affaires, avec l’aval de l’exécutif de l’époque. Cinq personnes ont été mises en examen pour «escroquerie en bande organisée», dont Bernard Tapie, un des juges arbitres, Pierre Estoup, et l’ancien directeur de cabinet du ministère de l’Economie, aujourd’hui patron d’Orange, Stéphane Richard. L’enquête démontre que Bernard Tapie s’est rendu plusieurs fois à l’Elysée avant la sentence litigieuse.

Affaire Buisson

« Le Canard Enchaîné » et le site Atlantico ont diffusé cette semaine des enregistrements clandestins réalisés par Patrick Buisson lorsqu’il conseillait Nicolas Sarkozy à l’Elysée. Certains à droite craignent un grand déballage. La justice examinera dès lundi une demande urgente de l’ancien chef de l’Etat et de son épouse afin d’obtenir le retrait des enregistrements diffusés. Quant à Patrick Buisson, l’influent conseiller issu de l’extrême droite, il a annoncé une plainte pour vol et recel.

Primes en liquide

Claude Guéant et Michel Gaudin, aujourd’hui directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, ont été placés en garde à vue en décembre 2013 dans l’affaire de primes en liquide ayant circulé au ministère de l’Intérieur. Au centre des investigations, les quelque 10.000 euros mensuels de primes non déclarées que Claude Guéant aurait perçues entre 2002 et 2004, lorsqu’il dirigeait le cabinet de Nicolas Sarkozy place Beauvau. Michel Gaudin était alors directeur général de la police nationale (DGPN).

Sondages de l’Elysée

Un juge enquête, depuis début 2013, sur la régularité des contrats conclus, sans appel d’offres, entre l’Elysée et neuf instituts de sondage sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, notamment avec la société Publifact de son conseiller Patrick Buisson.

Une nomination contestée

L’ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée, François Pérol, a été mis en examen le 6 février pour prise illégale d’intérêts, quatre ans après sa nomination controversée à la tête du groupe bancaire BPCE. Il est soupçonné d’avoir profité de sa position alors qu’il avait suivi à la présidence de la République la fusion entre la Banque populaire et la Caisse d’Epargne.

Le meeting de Toulon

Une enquête a été ouverte en octobre 2013 par le parquet de Paris sur le financement d’un des meetings présidentiels de Nicolas Sarkozy, à Toulon fin 2011. Ce meeting n’avait pas été inscrit dans les dépenses de campagne, ce qu’avait épinglé le Conseil constitutionnel. Du coup, un militant écologiste a dénoncé de possibles faits de « détournement de fonds publics ».

Violation du secret professionnel

Des juges d’instruction enquêtent pour déterminer si Nicolas Sarkozy a pu se rendre complice d’une violation du secret de l’instruction en marge de l’affaire Karachi.

 

Copé soupçonné de détounements des fonds de Sarkosy

Sarkozy volé par Copé ?

Sarkozy a-t-il été volé ? », titre de manière très spectaculaire le magazine Le Point dans les kiosques ce matin. Notre confrère affirme, enquête détaillée à l’appui, que Jean-François Copé aurait sponsorisé avec l’argent de l’UMP, une  société de communication fondée par deux de ses fidèles amis, société qui a largement participé à la campagne présidentielle perdue de Nicolas Sarkozy en 2012. Tout y est sur le papier, tous les ingrédients sont réunis : des hommes et des femmes politiques de premier plan, des jeux de pouvoir, beaucoup d’argent, des magouilles supposées, un monde sans pitié. Les prochaines heures seront décisives : Jean-François Copé, qui était en meeting à Nantes hier soir, réfute ces accusations et va occuper les prochaines heures de cette journée qui s’annonce longue à porter plainte contre le magazine, les auteurs de l’enquête, et à organiser sa riposte. La particularité est que nous sommes à 24 jours du premier tour des municipales. Quelle que soit l’issue de cette histoire, avec une telle publicité, le coup est rude pour le principal parti d’opposition.  Ce sont ses proches qui s’expriment. Que disent-ils ? Qu’il ne s’agit que d’infos vraies et fausses, mises bout à bout, d’amalgames. Que ça sort de nulle part, avant un scrutin majeur. Jérôme Lavrilleux, le bras droit de Copé, son directeur de cabinet – la technique est classique – cible Franz-Olivier Giesbert, figure emblématique du Point, et dénonce un acharnement. « Deux ans qu’on s’en prend plein la gueule dans les médias », se désole ce matin un collaborateur du président de l’UMP. « La charge contre  Michèle Tabarot, les rumeurs autour de Buisson, les écoutes, les confidentiels dégueulasses, on a eu droit à tout et ça ne va pas s’arrêter », ajoute ce proche copéiste.  En fait, le feu couve depuis de longs mois au sein d’un parti qui ne s’est jamais vraiment remis de la guerre fratricide de l’après Sarkozy, celle qui a opposé fin 2012 Copé à Fillon pour la présidence de l’UMP. « A qui profite le crime », s’interroge ce matin encore l’entourage de Jean-François Copé, sans en dire plus, mais avec une pensée certaine en direction de ceux de l’autre bord, qui en interne n’ont jamais digéré la défaite.  Les militants UMP qui ont cotisé pour le Sarkothon devraient l’avoir mauvaise. Avoir donné 11 millions d’euros pour rembourser les frais de la campagne présidentielle invalidés de Nicolas Sarkozy alors que la somme incriminée dans l’enquête du Point s’élèverait à 8 millions d’euros, ça va faire réfléchir. L’entourage de JF Copé répond du tac au tac : « Une campagne, ça coûte cher, les locations de Zéniths aussi. Le Conseil Constitutionnel, même s’il en a rejeté une partie, a épluché et validé les comptes en question ». Qui aura le dernier mot ? L’UMP va vivre des heures, des jours difficiles, au moment où Jean-François Copé joue son avenir à la tête du parti. « Si nous gagnons ces municipales, cela remettra de l’essence dans les voitures », prévient l’un de ses soutiens. La partie de bras de fer ne fait que commencer.

 

Sondages Elysée : l’ex-conseiller de Sarkosy Patrick Buisson condamné

Sondages Elysée : l’ex-conseiller de Sarkosy  Patrick Buisson condamné

Alors qu’une nouvelle plainte vise Nicolas Sarkozy dans l’affaire des sondages de l’Elysée, la cour d’appel de Paris a débouté mercredi l’un de ses anciens conseillers. Patrick Buisson, le patron de Publifact, à qui la présidence de la République a commandé des enquêtes d’opinion entre 2007 et 2012, poursuivait en diffamation l’universitaire Alain Garrigou et le journal «Libération».  Le 6 novembre 2009, dans le cadre de cette controverse, le quotidien avait publié une interview de l’agrégé d’histoire titrée «Les sondeurs violent tous les principes déontologiques qu’ils défendent». Le chercheur y déclarait que Buisson était «soit (…) un escroc, soit (…) un petit soldat qui constitue un trésor de guerre pour payer des sondages durant la prochaine campagne électorale sans que ce soit visible dans les comptes de campagne du futur candidat Sarkozy». En première instance, la 17e chambre civile du tribunal de grande instance de Paris avait estimé que ces propos étaient bien «diffamatoires», mais elle avait octroyé à Alain Garrigou le bénéfice de la bonne foi. Pour le tribunal, les propos attaqués n’avaient «pas excédé les limites de la liberté d’opinion volontairement polémique». La cour a ainsi confirmé ce jugement rendu le 16 février 2011, et a condamné M. Buisson à verser 3 588 euros à M. Garrigou et 5 000 euros à «Libération» pour les frais de justice.

 

Sarkozy : « Dans un an, les gens m’adoreront »

Sarkozy : « Dans un an, les gens m’adoreront »

Curieuse prédiction mais pas impossible dans l’hypothèse où la crise pourrait s’approfondir d’autant qu’à droite aucun leader charismatique n’émerge. Six français sur dix ne croient pas à un départ définitif. .Sarkozy a d’ailleurs surpris par sa dignité dans la défaite après une campagne aussi acharnée et parfois si violente. « On est grand dans l’échec. Soyons dignes, soyons patriotes, soyons français », a-t-il lancé, à la Mutualité, après avoir souhaité « bonne chance » à François Hollande. En bon sportif, le bientôt ex-Président connaît les règles du jeu et il a compris qu’il devait être beau joueur. Devant des supporters en larmes, l’homme a paru touché et bouleversé par les témoignages de sympathie qu’il a reçus ce dimanche 6 mai et après. « C’est très dommage, mais on l’impression qu’il a fendu l’armure depuis sa défaite. Il se laisse envahir par ses émotions », constate avec une pointe de regret une de ses ministres. Vendredi devant les membres de son cabinet, il a voulu positiver : « La tristesse, elle est autorisée ; c’est un sentiment qui peut être créatif et c’est un sentiment qui a une fin. » À défaut de gagner, Nicolas Sarkozy aura, en tout cas, atteint les trois objectifs qu’il s’était secrètement assignés en cas de défaite. D’abord, ne pas subir un score humiliant ; ensuite, ne pas déstabiliser sa famille politique comme l’avait fait Lionel Jospin en 2002, en annonçant aussitôt qu’il quittait définitivement la vie politique ; enfin, s’épargner une sortie ridicule pleine d’aigreur et de rancœur. « Il avait intégré secrètement la possibilité de la défaite sans jamais l’exprimer. Il ne s’est donc pas effondré au moment on lui a annoncé dimanche dernier, à 18 h 40″, révèle un membre de son cercle rapproché. Depuis lundi, il a reçu moult appels téléphoniques de ses pairs étrangers : d’Obama (qui l’a invité en séjour privé à Washington) à Merkel, en passant par l’Israélien Netanyahou. Son attitude pendant le 6 mai puis le 8 a désarmé beaucoup de ses adversaires. Le Président sortant est en train de réussir sa sortie. Lui qui avait raté son entrée – Fouquet’s, croisière sur le yacht… – met en scène avec soin et sobriété les dernières heures de son quinquennat. Un de ses amis résume le paradoxe de la situation : « Nicolas Sarkozy, qui n’a jamais reçu d’éducation, fait une sortie de prince alors que l’aristocrate Giscard avait fait une sortie de palefrenier! » L’ancien candidat à la présidentielle étonne jusqu’à ses ministres et dirigeants de la droite. Parfois les mêmes qui critiquaient hier son style. Les Français plébiscitent son attitude : selon un sondage Sofres/i > Télé, 81% jugent sa sortie réussie, mais 6 sur 10 ne croient pas à l’arrêt de sa vie politique de Sarkozy. Peu d’élus à droite croient à son retrait définitif de la vie politique, malgré les mots définitifs qu’il a prononcés devant certains. Mais il s’est bien gardé de les répéter publiquement. Preuve qu’il ne veut pas injurier l’avenir. Sarkozy s’amuse déjà de voir sa cote de popularité remonter. « Dans un an, les gens m’adoreront. En France, on aime les présidents quand ils sont partis », a-t-il confié vendredi soir à Édouard Balladur, qu’il a reçu une heure. Dans l’immédiat, Sarkozy ira se reposer en famille après la passation de pouvoir. « Je vais m’occuper de ma fille », dit-il. Selon un ami, il va prendre « trois mois de vacances » et préparer sa nouvelle vie professionnelle. « Je ne le vois pas faire des conférences aux quatre coins du monde comme Tony Blair, confie un proche. Il va bosser pour être dans l’action. » Inscrit au barreau de Paris, il peut redevenir avocat. Le futur ex-Président s’est trouvé des bureaux pas très loin de l’Élysée (rue de Miromesnil) et de son étude (boulevard Malesherbes). Il a prévu enfin de siéger au Conseil constitutionnel, qu’il pourrait très vite transformer en contre-pouvoir. A un fidèle qui le taquinait sur le thème « tu vas te marrer au Conseil constitutionnel? », il a répliqué : « Parce que tu trouves que c’est marrant d’être assis chaque semaine à côté de Jean-Louis Debré? » En privé, Nicolas Sarkozy a confirmé, au grand dam de ses proches, qu’il ne serait plus candidat à une élection présidentielle. Des mots qu’il s’est bien gardé de répéter publiquement. Mardi, il tirera sa révérence. Et devrait quitter le palais de l’Elysée, à l’issue de son entretien avec François Hollande, sans un mot. Il descendra les marches du perron. Montera dans sa voiture et quittera les lieux.

 

A Besançon, Sarkozy se reconvertit en comique troupier (une reconversion nécessaire pour éviter l’incontournable chômage)

A Besançon, Sarkozy se reconvertit en comique troupier (une reconversion nécessaire pour éviter l’incontournable chômage)

« Lorsque je suis rentré en campagne, on m’a expliqué +mais pourquoi vous allez en campagne ? C’est fini, vous avez perdu+ », a-t-il lancé, « +vous avez vu les observateurs, vous avez vu les sondeurs, vous avez vu les pronostiqueurs, c’est pas la peine d’y aller, M. Sarkozy, c’est pas la peine, c’est fait+ ».   »Le lendemain où on m’a dit ça, j’ai vu un journal, il y avait M. Hollande qui disait: +je suis le prochain président+. Ah! Je me suis dit +il y a quelque chose qui a changé dans la Constitution de la Ve république, c’est plus les Français qui décident ? », a poursuivi le chef de l’Etat.  Je suis rentré en campagne avec la passion dont je suis capable. Et tout d’un coup je vois que les choses commencent à changer. Tout d’un coup je vois que les mines commencent à s’allonger. Et tout d’un coup je m’aperçois que certains qui étaient tout contents de faire campagne quand ils étaient tout seuls, ils trouvent que c’est plus compliqué quand je suis là », s’est amusé Nicolas Sarkozy, « oui, mais je suis là ! »   »Pendant des mois, ils ont fait campagne ensemble. C’est Ségolène qui voulait pas de François qui voulait pas de Martine et qui était pas soutenu par Laurent », a moqué le président en référence à la primaire socialiste. « Ils m’avaient oublié, c’était fini, ils étaient tranquilles, ils avaient fait un petit club, le petit club des socialistes heureux, heureux de se regarder le nombril, heureux de se contenter, heureux de se féliciter », a-t-il ajouté.   »Imaginez la migraine. Tous les matins ils doivent se dire +mon Dieu, il est encore en campagne+ », a encore ironisé M. Sarkozy. Avant de conclure en promettant une belle surprise à ses adversaires.

 

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