Archive pour le Tag 'Sarko'

Comme Sarko, Hollande gagne du fric avec ses conférences

Comme Sarko, Hollande gagne du fric avec ses conférences

Hollande avait pourtant promis de ne pas d donner deux conférences rémunérées. Pourtant lors de sa première intervention dans ce cadre il a bien touché son enveloppe entre parenthèses (le tarif est d’environ 100 000 à 200 000 € par conférence). Du coup,  pour se dédouaner,  Hollande a indiqué qu’une partie de cette enveloppe retournerait à sa fondation. Une explication  est à la fois bien maladroite et bien peu convaincante.  » : « Je suis invité dans des conférences internationales. Il peut arriver que certaines puissent être rémunérées. Cela sera le cas d’ailleurs en Corée. Je fais en sorte qu’une partie de la rémunération aille à la fondation. C’était le principe que j’avais fixé. [...] Je ne peux pas aller contre ce type de fonctionnement des conférences. Le statut des anciens présidents [fait qu'il y a une rémunération]. Mais je fais en sorte que ce qui peut être apporté dans le cadre d’une conférence puisse être utile dans le cadre de la fondation », avait-il assuré le 13 octobre à LCI. On ne sait toutefois pas la part qu’il compte donner à sa fondation et la part qu’il compte garder pour lui. Une telle prestation est en général facturée entre 100.000 et 200.000 euros. D’abord ce qu’affirme François Hollande est faux il n’y a nulle obligation d’accepter d’être rémunéré par des organisateurs d’une conférence internationale ou pas. De ce point de vue,  François Hollande comme d’autres vieux politicards entretient des liens ambigus avec l’argent (voir par exemple son patrimoine y compris celui en commun avec Ségolène Royal). Curieux pour un homme qui avait fortement critiqué Sarkozy de se faire du fric avec les conférences. Dans le livre Un président ne devrait pas dire ça de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, François Hollande s’était particulièrement moqué de Nicolas Sarkozy et de ses conférences rémunérées. Il raconte ainsi cette scène qui a eu lieu à Johannesbourg alors que les deux hommes sont côte à côte pour rendre hommage à Nelson Mandela : « Il commence à me parler de l’argent qu’il gagnait avec ses conférences. Je me dis : il ne va pas oser, quand même… ». Non seulement Hollande accepte une rémunération de sa première conférence mais en outre il se permet à l’étranger de critiquer la politique du gouvernement, une double goujaterie !

 

 

Sarko le baptiste qualifie ses amis

Sarko le baptiste qualifie ses amis

 

Sarko rebaptise des amis politiques avec une certaine pertinence et un sens certain de la formule. Certes on peut mettre en doute certaines sources comme celles de Buisson mais les définitions sont confirmées par d’autres propos tenus par ailleurs. Chirac «corrompu», Fillon «pauvre type», Xavier Bertrand «méchant», Estrosi «abruti», DSK «dégoûtant personnage» qu’il a «de quoi faire exploser en plein vol»… Florilège des petites phrases et autres confessions de Nicolas Sarkozy, selon son ancien conseiller Patrick Buisson, dans un livre, «La Cause du peuple», à paraître jeudi.

- sur Jacques Chirac: «Il aura été le plus détestable de tous les présidents de la Ve. Franchement, je n’ai jamais vu un type aussi corrompu (…) J’ai rarement rencontré quelqu’un d’aussi méchant et avide.»

- sur François Fillon, après l’inauguration en 2010 par son Premier ministre d’une mosquée: «Pauvre type, minable… Tant qu’il y est, il n’a qu’à venir mercredi au Conseil des ministres en babouches et avec un tapis de prière!»

- sur Dominique Strauss-Kahn: «Ce type est un dégoûtant personnage. Il n’aime pas les femmes, mais le sexe. Faites-moi confiance. J’ai de quoi le faire exploser en plein vol.» Et Buisson, pour qui Sarkozy a «la mine des mauvais jours» quand éclate l’affaire du Sofitel en mai 2011, d’ajouter: «Selon les jours, il évoquait une mystérieuse affaire à Marrakech ou une triviale histoire de +parties fines+ à Lille, s’excusant à chaque fois de ne pas pouvoir nous en dire davantage.»

- sur François Baroin en 2010, et dont il dit aujourd’hui qu’il fera son Premier ministre en cas de victoire en 2017: «Je l’ai acheté à la baisse. Trop cher, je te le concède, pour un second rôle.»

- sur le choix de son gouvernement, en juin 2007: «Je sais bien que je suis le Tom Cruise du pauvre, mais enfin Gérard Larcher ministre, ce n’est pas possible: il est trop laid! Tandis qu’avec Rachida (Dati) et Rama (Yade), on va leur en mettre plein la vue.»

- sur lui-même, en mars 2007: «Ils s’en moquent, les Français, que je sois sympathique! Ils veulent que je fasse le job. Est-ce qu’on demande à Rocco Siffredi (acteur pornographique, ndlr) d’avoir des sentiments?»

- sur Carla Bruni: «Crois-tu que notre histoire à Carla et à moi aura un impact favorable sur le moral des Français?» Et M. Buisson raconte une scène où «il s’extasie sur le décolleté de son épouse et invite ses conseillers à faire de même».

- sur Xavier Bertrand: «C’est un méchant. Dix ans à essayer de placer des assurances en Picardie, dix ans à taper aux portes et à se prendre des râteaux, ça a de quoi vous rendre méchant pour le restant de vos jours. C’est d’ailleurs pour ça que je l’avais choisi.»

- sur Christian Estrosi: «Cet abruti (…) qui a une noisette dans la tête.»

- sur Angela Merkel, à qui il disait en plaisantant «Je suis la tête, vous êtes les jambes», Patrick Buisson assure que la chancelière allemande lui répondait: «Nein, je suis la banque.»

(AFP)

Affaire Paul Bismuth : Sarko charge son avocat

Affaire Paul Bismuth : Sarko charge son avocat

 

Dans l’affaire Paul Bismuth Sarkozy se déclare innocent. D’après lui, c’est son avocat qui aurait suggéré d’ouvrir une ligne téléphonique sous un faux nom pour échanger tranquillement à l’abri des écoutes sur la procédure judiciaire. Sarkozy considérait que cette ligne téléphonique secrète était inutile et même superfétatoire. Il n’en a pas moins reconnu qu’il avait l’habitude d’aider des amis à la demande de son avocat Thierry Herzog. Reste que Sarkozy est toujours mis en examen pour soupçons de corruption concernant le juge Gilbert à Gibert auquel il aurait promis une promotion en échange d’informations sur son implication dans l’affaire Bettencourt. De toute manière cette affaire risque de tourner en eau de boudin comme les autres. D’abord parce que Sarkozy avocat lui-même s’est sollicité les arcanes des procédures judiciaires pour les faire durer. Ensuite parce que François Hollande ne souhaite nullement empêcher Sarkozy d’être candidat en 2017, c’est en effet le seul adversaire qu’il pense pouvoir battre. Enfin la justice elle-même manifeste la lenteur nécessaire pour que finalement les affaires politiques ou financières finissent par être enterrées. Les voleurs de mobylettes eux passent en comparution immédiate ! Le Monde a en effet pris connaissance de l’interrogatoire de Nicolas Sarkozy, mené par les juges Patricia Simon et Claire Thépaut. Selon le quotidien, l’ancien président a surtout mis en cause son avocat, Thierry Herzog. Les juges soupçonnent Nicolas Sarkozy et Thierry Herzog d’avoir voulu échapper à d’éventuelles surveillances judiciaires dont ils auraient été informés. Aux juges, Nicolas Sarkozy assure que son avocat l’a mis en garde contre « un risque d’écoutes ‘sauvages’ ». « Il me dit qu’il faut que nous puissions parler sur un téléphone discret où nous pourrions évoquer tous les problèmes de procédures qui pourraient se poser », a-t-il expliqué, selon Le Monde. L’ancien chef de l’Etat assure avoir trouvé ces « précautions un peu superfétatoires »« Je n’ai jamais eu [le magistrat] Gilbert Azibert au téléphone, je ne lui ai jamais rien demandé », a assuré Nicolas Sarkozy. Et d’ajouter :  »Mon intervention, si elle avait eu lieu, [aurait été] le résultat de ma profonde amitié pour Thierry Herzog et non pas mon attachement à Azibert. Bien souvent Thierry Herzog m’a demandé d’aider des relations ou des amis, ce que j’ai fait bien volontiers par amitié pour lui », a insisté Nicolas Sarkozy, face aux juges. L’ex-chef de l’Etat a brandi un autre argument : « Il se trouve qu’à la Cour de cassation, si j’avais voulu des renseignements, j’avais d’autres interlocuteurs autrement plus prestigieux que M. Azibert. » Lors de cet interrogatoire, Nicolas Sarkozy s’est efforcé de démontrer sa bonne foi, explique Le Monde, en prenant notamment pour exemple une conversation avec son avocat au cours de laquelle il avait confondu l’avis du conseiller-rapporteur de la Cour de cassation avec celui de l’avocat généralce qui, selon lui   »prouve que je ne suis pas au courant des détails des choses ». « Je préfère passer pour un incompétent que pour un malhonnête », a-t-il lancé aux juges. Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog sont mis en examen depuis juillet 2014 pour « corruption active »« trafic d’influence actif » et « recel de violation du secret professionnel ». Ils sont soupçonnés, sur la base d’écoutes téléphoniques, d’avoir tenté d’obtenir de Gilbert Azibert, alors magistrat à la Cour de cassation, des informations couvertes par le secret dans le cadre d’une procédure sur la saisie des agendas de l’ancien chef de l’Etat, dans l’enquête sur l’affaire Bettencourt (dans laquelle Nicolas Sarkozy a bénéficié d’un non-lieu en 2013). En échange de ses services, Nicolas Sarkozy lui aurait promis d’user de son influence pour lui obtenir un poste de prestige à Monaco. En mars 2016, la Cour de cassation a justement validé les écoutes téléphoniques dont ont fait l’objet Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog, et sur lesquelles reposent leurs mises en examen. Puis en mai, la cour d’appel de Paris a annulé les convocations et les auditions de Nicolas Sarkozy et de Thierry Herzog en octobre et novembre 2015. Durant ces auditions, ils n’avaient pas répondu aux questions des juges, rendant selon eux obligatoires de nouvelles convocations, alors que les juges d’instruction avaient clos leurs investigations en février. « Le dossier sera clôturé après une ultime confrontation générale qui devrait être organisée dans les semaines qui viennent », écrit Le Monde. Nicolas Sarkozy pourrait donc, comme dans l’affaire Bygmalion, être renvoyé en correctionnelle dans les prochains mois. Mais dans cette affaire aussi, il semble peu probable que l’affaire puisse être jugée avant l’élection présidentielle, qui se déroulera au printemps 2017.

 

Bygmalion: rebelote pour Sarko qui va plonger

Bygmalion: rebelote pour Sarko qui va plonger

 

 

Avec ce nouvel épisode de l’affaire Pygmalion qui a révélé des détournements concernant la campagne électorale   d2012, les carottes paraissent bien cuites pour l’avenir de Sarkozy dans la perspective de 2017. Pas sûr qu’il soit condamné avant les élections (et même après) mais le scandale va plomber définitivement l’hypothèse de son retour. Des faits essentiels sont reprochés, les très larges dépassements autorisés pour les campagnes électorales, les surfacturations et sans doute aussi des détournements d’argent de plusieurs personnages constituant l’entourage de Sarkozy. Et ce n’est pas l’argumentaire de sophiste de son avocat qui va le sortir de ce bourbier.  Les écueils judiciaires qui ébranlent la reconquête politique de Nicolas Sarkozy depuis 2014 se sont donc  brusquement élevés lundi avec la menace d’un renvoi en correctionnelle, portant un coup sérieux à ses chances pour l’investiture à droite. Dans un registre désormais éprouvé, les proches de l’ancien président ont dénoncé un « télescopage » avec la campagne pour la primaire des 20 et 27 novembre, suggérant une entreprise de déstabilisation du pouvoir en place, tout en soulignant la « sérénité » du candidat. Nicolas Sarkozy est apparu souriant lundi au sortir de son QG de campagne parisien mais a refusé de répondre aux questions des journalistes. « Nous sommes face à la poursuite de cette opération de harcèlement politique de Nicolas Sarkozy », a dit à des journalistes le député LR Eric Ciotti, l’un de ses partisans. « On a eu des non-lieux, des affaires qui ont fait ‘pschitt’. On le sait, c’est comme ça », a voulu relativiser le sénateur LR Roger Karoutchi. Le parquet de Paris a requis le 30 août son renvoi en correctionnelle pour financement illégal de campagne électorale en marge de l’affaire dite « Bygmalion », symbole involontaire de sa campagne perdante de 2012. Nicolas Sarkozy soutient n’avoir « jamais trahi la confiance des Français ». Son avocat, Me Thierry Herzog, a contesté « une nouvelle manoeuvre politique grossière » en s’étonnant des chefs retenus et de l’argumentaire du parquet voulant que Nicolas Sarkozy ait « exercé une autorité incontestable sur de multiples aspects matériels de la campagne » et « était le premier bénéficiaire et le principal donneur d’ordre des événements ». Les soutiens de Nicolas Sarkozy, même s’ils concèdent en privé un coup du sort, relaient la thèse de la « présomption de culpabilité » pesant sur leur champion, un argument qui porte auprès de la base militante de LR, mais guère au-delà. « Au fond, cela devrait être un parcours initiatique obligé pour toute personne aspirant à exercer les responsabilités du pouvoir de se retrouver, un jour, dans la peau du ‘gibier », c’est-à-dire de celui qui, quoi qu’il dise, quoi qu’il fasse, devient à un instant donné coupable, forcément coupable », écrit Nicolas Sarkozy dans son livre « La France pour la vie ». Les états-majors concurrents, notamment chez Alain Juppé, François Fillon et Bruno Le Maire, se gardent de commenter « une décision de justice » mais ce nouveau développement dans un dossier pour lequel l’ex-président des Républicains a été mis en examen le 16 février n’est pas le moindre de leurs atouts. Il rencontre ainsi un écho troublant avec les attaques de François Fillon, qui a lancé le 28 août une formule assassine contre Nicolas Sarkozy (« Qui imagine le général de Gaulle mis en examen? ») et ne cesse de plaider pour la probité en politique.

(Avec Reuters)

Sondage: Valls au plus bas, Sarko aussi

Sondage: Valls au plus bas, Sarko aussi

 

Nouvelle baisse de la popularité de Valls qui paye sans doute la gestion pitoyable de la loi travail. Selon le baromètre Ipsos-Le Point  seulement 25% (-2 en un mois) des personnes interrogées jugent favorablement l’action du Premier ministre, contre 70% (+1) d’un avis contraire. Manuel Valls, qui a perdu 14 points depuis janvier, atteint son plus bas niveau dans ce baromètre depuis son entrée en fonction, en avril 2014. Il perd notamment 5 points auprès des sympathisants socialistes, après le recours du gouvernement à l’article 49-3 de la constitution pour faire passer le projet de loi travail à l’Assemblée nationale.  Inversement, la cote de François Hollande connait un regain de popularité en mai à 18% (+2). Le chef de l’État, qui avait atteint son plus bas niveau en mars (15%), progresse légèrement auprès de l’électorat de gauche (+2).  Statu quo en revanche en tête du classement des personnalités sur lesquelles les Français portent un jugement positif, avec Alain Juppé (52%, +1) devant Christine Lagarde (47%, +5) et Emmanuel Macron (44%, +1).  A six mois de la primaire de la droite pour la présidentielle 2017, le maire de Bordeaux devance François Fillon (38%, +2), Bruno Le Maire (31%, stable) et Nicolas Sarkozy, seul candidat potentiel en baisse à 26% (-3). Auprès des seuls sympathisants des Républicains, Alain Juppé pointe également en tête avec 73% (+3) d’avis favorables, mais l’ancien chef de l’État (+7) regagne du terrain à 62%, désormais à égalité avec François Fillon (-3).  Jean-Luc Mélenchon gagne trois points à 34% auprès de l’ensemble des Français, et Marine Le Pen en perd deux à 22%. 

Bettencourt: le procès de Sarko ou de Paul Bismuth ?

Le procès de Sarko ou de Paul Bismuth ?

A juste titre,  Sarko conteste la validité des écoutes dont il a été victime, écoutes entre lui-même et son avocat qui révélaient un petit trafic d’influence pour connaître les informations de l’affaire Bettencourt dans laquelle il était impliqué. Des écoutes bien sûres illégales puisque concernant le téléphone de Paul Bismuth, nom d’emprunt de Sarko pour utiliser un téléphone discret avec son avocat. Le coupable présumé de trafic d’influence ne saurait être Sarko mais bien ce fameux Paul Bismuth. D’où la question qui juge-t-on ? Sarko ou Paul Bismuth ? Il restera toujours une possibilité pour l’ancien président de la république. Pour le cas où serait Sarko serait condamné, il pourrait toujours se présenter à l’élection présidentielle sous le nom de Paul Bismuth. Dans l’autre hypothèse, si c’est Bismuth qui est condamnée Sarko retrouverait alors toute sa virginité  judiciaire et pourrait concourir pour le titre de président de la république en 2017. De toute manière,  grâce aux recours procéduriers innombrables cette affaire pourra encore durer une vingtaine d’années comme l’affaire tapie. François Hollande en tout cas espère de toutes ses forces que Sarko sera innocenté pour ne pas se retrouver face à Juppé lors  du concours de beauté de 2017. La Cour de cassation du Palais de justice de Paris examine en effet ce jeudi 28 janvier le pourvoi de Nicolas Sarkozy dans le cadre de l’affaire Azibert-Herzog, communément baptisée « affaire des écoutes » ou encore « affaire Bismuth ». Si son pourvoi en cassation, c’est-à-dire la demande d’annulation juridique, lui était refusé, un renvoi devant le tribunal correctionnel pourrait contraindre les objectifs politiques, à moyen et long termes, du chef des Républicains. Mis en examen en juillet 2014 pour « corruption active », « trafic d’influence » et « recel de violation du secret professionnel », Nicolas Sarkozy risque jusqu’à dix ans de prison. Par ce pourvoi en cassation auquel il a recouru dès le mois de mai 2015, il demande l’annulation juridique de la décision prise à cette même période, lorsque la cour d’appel de Paris a validé la légalité des écoutes dont l’ancien président de la République (2007-2012) a fait l’objet. La complexité du dossier et la succession de recours a nécessité la saisie du Conseil constitutionnel en septembre dernier. La justice soupçonne Nicolas Sarkozy d’avoir essayé, en 2013, par l’entremise de son avocat Thierry Herzog, d’obtenir des informations couvertes par le secret auprès du juge Gilbert Azibert, sur une décision de justice en lien avec l’affaire Bettencourt. En échange, lui était promise une intervention pour un poste de prestige à Monaco. La mise en examen de Nicolas Sarkozy le 1er juillet 2014, suspendue pendant quelques mois, a été réactivée le 7 mai 2015 par la cour d’appel de Paris.

Chômage : c’est la faute à Sarko ! (Hollande)

Chômage : c’est la faute à Sarko ! (Hollande)

Interrogé sur sa politique de lutte contre le chômage, le président a reconnu que la crise était peut-être pour quelque chose dans le million de demandeurs d’emploi qui avait été enregistré lors du quinquennat précédent mais que Sarkozy em=n portait une lourde responsabilité. Le président persiste à indiquer que l’héritage Sarkozy en matière de chômage se monte à «un million de demandeurs d’emploi». Le fameux million dont les socialistes n’ont cessé de parler et de mettre en avant pendant la campagne présidentielle, et dont ils parlent encore… Or il n’y a pas eu «un million» de chômeurs de plus pendant l’ère Sarkozy. D’après les statistiques (publiques) éditées par Pôle emploi, il y a eu très exactement 807.300 inscrits en plus en catégorie A entre fin avril 2007 et fin avril 2012 en France entière, DOM compris. Soit, peu ou prou, 200.000 ou 20% de moins que ne le dit François Hollande, une bagatelle équivalente aux populations des villes de Rennes ou de Reims à l’époque. Selon les catégories que l’on prend, le bilan Hollande cette fois-ci, après un peu plus de trois ans de présidence, n’est pas non plus brillant : + 684.200 inscrits en catégorie A et + 1.122.500 en catégories A, B et C. Ce qui au passage reviendrait à dire qu’il y a eu autant de demandeurs d’emploi supplémentaires en A, B et C (à 23.100 près) en 40 mois de présidence Hollande qu’en 5 ans de mandat Sarkozy.

Chômage : c’est la faute à Sarko ! (Hollande)

Chômage : c’est la faute à Sarko(Hollande)

Interrogé sur sa politique de lutte contre le chômage, le président a reconnu que la crise était peut-être pour quelque chose dans le million de demandeurs d’emploi qui avait été enregistré lors du quinquennat précédent mais que Sarkozy em=n portait une lourde responsabilité. Le président persiste à indiquer que l’héritage Sarkozy en matière de chômage se monte à «un million de demandeurs d’emploi». Le fameux million dont les socialistes n’ont cessé de parler et de mettre en avant pendant la campagne présidentielle, et dont ils parlent encore… Or il n’y a pas eu «un million» de chômeurs de plus pendant l’ère Sarkozy. D’après les statistiques (publiques) éditées par Pôle emploi, il y a eu très exactement 807.300 inscrits en plus en catégorie A entre fin avril 2007 et fin avril 2012 en France entière, DOM compris. Soit, peu ou prou, 200.000 ou 20% de moins que ne le dit François Hollande, une bagatelle équivalente aux populations des villes de Rennes ou de Reims à l’époque. Selon les catégories que l’on prend, le bilan Hollande cette fois-ci, après un peu plus de trois ans de présidence, n’est pas non plus brillant : + 684.200 inscrits en catégorie A et + 1.122.500 en catégories A, B et C. Ce qui au passage reviendrait à dire qu’il y a eu autant de demandeurs d’emploi supplémentaires en A, B et C (à 23.100 près) en 40 mois de présidence Hollande qu’en 5 ans de mandat Sarkozy.

2017 : Sarko- Juppé, bataille des sondeurs très politique ?

2017 : Sarko- Juppé, bataille des sondeurs très politique ?

 

Curieux à deux jours d’intervalle deux sondages donne des résultats différents .On sent assez nettement que les sondages ont tendance à se politiser.  D’un coté IPSO annonce Juppé nettement en tête pourv2017, de l’autre l’IFOP  met Sarkozy devant Juppé. Il y aurait certainement à mettre un peu de déontologie et de méthodologie dans des sondages qui prennent l’allure de com.  Le patron de la droite arrive devant Alain Juppé dans le  sondage IFOP sur les intentions de vote à la primaire avec 39 % des voix, contre 36 % au maire de Bordeaux. Dans le sondage IPSOS, Juppé sortiraient largement gagnant parmi la population des électeurs de droite qui serait amenée à s’exprimer lors des primaires qui seront organisées dans près de 10 000 bureaux de vote.  Une étude Ipsos-Sopra Steria, porte sur la primaire de la droite et du centre qui doit se dérouler l’an prochain. Les résultats sont sans concession : Alain Juppé l’emporte avec 40% d’intentions de vote, devant Nicolas Sarkozy et ses 34%. Suivent ensuite les deux challengers : Bruno Le Maire et François Fillon, à égalité à 11%. Au second tour, Alain Juppé est toujours devant, avec 56% des suffrages, contre 44% pour Nicolas Sarkozy, toujours selon cette enquête. L’institut Ipsos explique s’être basé sur un échantillon représentatif de 7.003 personnes, sympathisants de droite et donc potentiels participants à la primaire. Le Point assure avoir resserrée  »cette base large en la resserrant aux sondés qui se disent ‘certains’ d’aller voter ». Les résultats se rapprochent de ceux d’une étude IFOP réalisée pour le JDD et parue le 30 août dernier. Aux yeux des sympathisants de droite, Alain Juppé l’emporterait avec 40% des suffrages, devant Nicolas Sarkozy (35%), Bruno Le Maire (14%) et François Fillon (11%).

Europe : Sarko patauge dans la semoule

Europe : Sarko patauge dans la semoule

 

Visiblement Sarko patine depuis un moment. C’est encore le cas sur l’Europe où il plaide à la fois pour  l’alignement sur l’Allemagne pour une Europe plus forte mais sans intégration supplémentaire (qui suppose  une zone restreinte et un parlement). Il soutient l’accord sur la Grèce mais le trouve particulièrement faible alors qu’il y a quelques semaines il considérait que la Grèce devrait être virée de la zone euro. Il conteste aussi l’influence du FMI et ses positions sur la Grèce (la réduction de la dette). Enfin la  tarte à la crème c’est l’immigration, pour ne pas dire qu’il faut abolir Shengen, il veut un Schengen 2. Vraiment en mal d’inspiration voire même de conviction Sarko . Pas étonnant qu’il ne décolle pas dans les sondages et que même dans son propre camp. Plus qu’en président de parti, Nicolas Sarkozy se posait ce dimanche 19 juillet en candidat à la présidentielle. À Nice pour le lancement de la caravane promotionnelle des Jeunes Républicains, l’ancien chef de l’État avait mis l’Europe au cœur de son discours à la veille d’un déplacement en Tunisie. « Maintenant, ce n’est plus la question grecque qui se pose mais la question de la zone euro elle-même », a-t-il-déclaré, estimant que, pour sa « pérennité », il fallait « rapprocher nos économies, avec un leadership franco-allemand à la tête de l’Eurogroupe, (qui regroupe les ministres des Finances de la zone euro). C’est aux Européens de s’occuper des problèmes de l’Europe, pas au FMI ou aux Américains ». interrogé sur la proposition de François Hollande d’un parlement de la zone euro, le président du parti Les Républicains a répondu : « très franchement, je ne pense pas qu’on ait besoin d’un parlement de plus ; on a besoin de coordonner les politiques économiques pour être beaucoup plus fort, on a besoin d’une politique économique française qui ne soit pas en contradiction avec la politique économique de tous les autres pays de la zone euro; en fait on a moins besoin de discours que d’actes ». Le chef de l’opposition s’est également félicité de l’accord trouvé avec la Grèce, « aussi faible soit-il ». Pourtant, la semaine précédente il n’hésitait pas évoquer une sortie de la Grèce de la zone euro. Mais il a semblé l’oublier : « Contrairement à certains de mes amis, j’étais en faveur de cet accord. Il ne faut pas faire la politique du pire. Moi, je pense que l’opposition se grandit en étant responsable. S’il n’y avait pas eu d’accord, la France et l’Europe tombaient dans l’inconnu », a déclaré le président des Républicains, dans un discours devant plusieurs dizaines de militants de son parti, sous un soleil de plomb. Nicolas Sarkozy a également brocardé François Hollande lors de cette crise grecque, dénonçant sa « complaisance avec Alexis Tsipras » et sa « faiblesse avec le FMI ».  « Alexis Tsipras et François Hollande ont un point commun, l’un a menti aux Grecs, et l’autre aux Français« , a-t-il lancé, très applaudi, sous un soleil de plomb. Il a aussi plaidé pour une « politique commune en matière d’immigration »: « L’Europe est trop faible, Schengen 1 doit disparaître pour être remplacé par un Schengen 2″, a-t-il indiqué, sans préciser sa pensée.

« L’alternance républicaine » est en route ‘ (Sarko)

« L’alternance républicaine » est en route ‘ (Sarko)

 

Sarkozy ne faiat pas une grande découverte en annonçant que l’alternance est en route. D’uen certaine manière c’est même uen non événement tellement il est certain que le PS va continuer de plonger dans les élections et dans les sondages. Comme il y avait eu en 2012 un vote de rejet de Sarkozy  alors président de la république, il y aura un vote de rejet de Hollande. Mais un vote de rejet -qui donne le pouvoir- ne constitue pas pour autant un vote d ’adhésion et c’est toute l’ ambigüités des votes en France depuis plus de 30 ans. Le président de l’UMP, Nicolas Sarkozy, juge dans une interview au Journal du Dimanche « l’alternance républicaine » en marche en France, à deux ans de la prochaine élection présidentielle. « Il y a aujourd’hui en France une désespérance et une colère. La seule façon d’apaiser les choses, c’est de donner aux Français la certitude (…) que nous ne sommes pas condamnés à l’affligeante médiocrité d’aujourd’hui », dit-il. L’ancien chef de l’Etat, battu par le socialiste François Hollande lors de la présidentielle de 2012, a engagé une réforme de l’UMP, principal parti de l’opposition de droite. Il dit viser un demi-million de militants — « ce serait bien », estime-t-il — et confirme que le nouveau nom du parti tournera autour du concept de République ou de républicains. « Pour moi le temps des acronymes est fini », explique-t-il. « Le mouvement que nous sommes en train de bâtir ne sera pas réductible à la seule droite ni au seul centre (…) Qu’est-ce qui rassemblera tous ces courants politiques ? L’idée que nous nous faisons de la République. » « La République, c’est la réponse au défi identitaire que connaît notre société », ajoute-t-il. Nicolas Sarkozy, à qui l’on prête l’intention de briguer un nouveau mandat présidentiel en 2017, a accepté le principe de primaires pour désigner le candidat de l’UMP et de la droite, élargie aux centristes de l’UDI. « Je souhaite que le plus grand nombre possible de personnes qui se reconnaissent dans les valeurs de la droite et du centre y participent », dit-il. « L’UDI de Jean-Christophe Lagarde a, à l’évidence, sa place dans ce débat démocratique. » Dans l’immédiat, il déclare que son objectif est la victoire de l’UMP aux élections régionales de décembre, ce qui serait, selon lui, une « deuxième étape concrète vers l’alternance », après le succès de son parti aux départementales de mars.

 

FN : « en rire ou en pleurer » (Sarko

FN : «  en rire ou en pleurer » (Sarko)

Sarko qui se gausse des querelles de famille au FN ; il a dû oublier les siennes ( Querelles  personnelles  de famille avant  Carla et querelles de famille politique avec Balladur, Chirac , Juppé)) . .  »Ce drame familial, on ne sait pas si on doit en pleurer de rire ou si on doit en pleurer de tristesse« , a affirmé M. Sarkozy. Il a réaffirmé que son parti ne passerait « jamais d’accord » avec le FN, ni au plan local, ni au plan national.   L’ex-chef de l’Etat s’exprimait devant plus de 1.500 personnes, dont une bonne partie n’avait pu entrer dans la salle des fêtes où se tenait le meeting et suivait le discours sur des écrans de télévision installés dehors. Par ailleurs, M. Sarkozy a mis en garde contre les risques de voir disparaître la République d’ici « dix ans » si on accepte de faire des « exceptions » à ses règles, notamment vestimentaires pour les femmes ou alimentaires dans les cantines scolaires.  « Il est temps que la République impose une règle à tous. Il n’y a pas de communautés mais une communauté nationale » en France, a martelé M. Sarkozy. Il a de nouveau abondamment critiqué le président François Hollande, dénonçant « les mensonges » de ce « donneur de leçons ». Le candidat Hollande avait dit que le chômage baisserait mais « partout il baisse », sauf en France où « il augmente », a-t-il redit.  « J’ai dû rater un épisode de la série ‘Moi-Je’ du ‘héros normal’ », a-t-il ironisé, en allusion à l’anaphore de François Hollande lors du débat télévisé qu’il a eu avec M. Sarkozy entre les deux tours de la présidentielle en 2012, déclenchant les rires du public.
 

Départementales :le ni-ni de Sarko ne fonctionne pas

Départementales :le ni-ni de Sarko ne fonctionne pas

 

 

Sarkozy  apparait comme  l’un des grands vainqueur ( avec le FN) des départementales pourtant sa stratégie d’alliance pour le second tour pose question. La presse en général considère que Sarkozy a enregistre un victoire , en réalité il a surtout bénéficié du rejet de la gauche et du PS en particulier, c’est un vote de protestation car sur les poistions de fond c’est encore le brouillard ( et les contradictions interne). En outre sa stratégie d’alliance au second tour est très contestée. Le ni-ni ne passe pas.  t 54% des électeurs due l’UMP ne veulent pas respecter la consigne du ni-ni. Une véritable épine dans le pied de Sarkozy. Une majorité d’électeurs de l’UMP ne compte pas suivre la consigne de Nicolas Sarkozy Une majorité d’électeurs UMP (54%) n’ont pas l’intention de suivre la consigne du ni-ni en cas de duel PS-FN au second tour des départementales, selon un sondage Odoxa paru ce mardi dans Le Parisien/Aujourd’hui en France. Selon cette enquête menée au lendemain du premier tour, 27% des électeurs UMP-UDI voteraient pour le FN, 27% pour le PS et seuls 46% choisiraient l’abstention ou le vote blanc ou nul, suivant ainsi la consigne du parti de Nicolas Sarkozy de ne choisir ni PS ni FN. Du côté des électeurs du PS et de ses alliés, en cas de duel UMP-FN la consigne du Parti socialiste de voter contre le FN est majoritairement suivie : 57% ont l’intention de voter pour l’UMP, 3% pour le FN et 40% opteraient pour le ni-ni. Enfin, les électeurs Front national choisiraient à 52% le ni-ni en cas de second tour PS-UMP, 43% annonçant un vote UMP et 5% un choix PS. Ce sondage a été réalisé le 23 mars auprès d’un échantillon représentatif de 1.008 personnes inscrites sur les listes électorales.

Sarko a-t-il touché 50 millions de Kadhafi ?

Sarko a-t-il touché 50 millions de Kadhafi ?

 

Le mise en examen de Guéant est en quelque sorte un épiphénomène dans l’affaire du financement de la campagne de Sarko par Kadhafi . La vraie question est de savoir si effectivement la campagne de Sarkozy a été financé par Kadhafi. Sarkozy a toujours nié mais le ballet de valises de billets (ou de transfert d(argent saugrenu) nourrit légitimement les doutes de la justice. Après avoir passé deux jours en garde à vue, Claude Guéant a été mis en examen, samedi 7 mars, pour « faux », « blanchiment de fraude fiscale » et « fraude fiscale ». En cause, la vente de tableaux flamands pour la somme de 500.000 euros. L’ancien ministre de l’Intérieur a reçu cette somme sur son compte, depuis la Malaisie. Cette procédure intervient dans le cadre de l’enquête ouverte après des accusations de financement par le Libye de Mouammar Kadhafi de la campagne présidentielle 2007 de Nicolas Sarkozy.  En juillet 2011, l’affaire éclate avec le témoignage de l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine. Ce proche de Brice Hortefeux et de Jean-François Copé est arrêté au Bourget le 5 mars 2011, avec 1,5 million d’euros en espèce dans une valise. Plus tard, Mediapart publie un  »document évoquant le rôle joué par Claude Guéant », rappelle Le Monde. À cette époque directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, il se rend plusieurs fois en Libye entre 2005 et 2007, afin d’y être reçu par de hauts dignitaires du régime de Mouammar Kadhafi. Divers documents dont des courriers rédigés par Nicolas Sarkozy et Claude Guéant évoquent la vente de prestations de services de « guerre électronique » d’une société française, basée à Tripoli. Le rôle de Ziad Takieddine se précise petit à petit. Il apparaît que ce dernier aurait joué l’intermédiaire entre le régime libyen, Nicolas Sarkozy et même des grandes entreprises françaises comme Total. En mars 2012, Mediapart affirme que Mouammar Kadhafi aurait financé la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Ce nouveau document « corrobore les déclarations de Saïf-al-Islam Kadhafi, le fils du dictateur. Émanant de Moussa Koussa, un ancien chef des renseignements extérieurs libyens, il évoque un « accord de principe pour appuyer la campagne électorale du candidat M. Sarkozy, pour un montant d’une valeur de 50 millions d’euros », explique Le Monde. Ce montant est supérieur au plafond des dépenses de campagne, qui est de 18,5 millions d’euros. En mai 2012, l’avocat de l’ancien premier ministre libyen, Baghadadi Ali Al-Mahmoudi, affirme que la Libye a bien financé la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.  »Nous l’avons subventionné d’un montant important, à peu près 50 millions d’euros, ou quelque chose qui s’en rapproche », explique-t-il. Nicolas Sarkozy n’a pas été mis en cause directement dans cette affaire. Cependant, une information judiciaire contre X a été ouverte par le parquet de Paris en avril 2013. De son côté, Claude Guéant doit fournir les preuves d’achat et de vente de ces toiles. Les juges financiers parisiens ont lancé une commission rogatoire internationale en Malaisie mais n’ont pas eu de réponse. Et l’avocat qui, à en croire Claude Guéant, aurait acquis les tableaux, semble aussi insaisissable que les œuvres.

 

Sarko : la mayonnaise ne prend pas ( la presse)

Sarko : la mayonnaise ne prend pas ( la presse)

Usé, fatigué et sans imagination, c’est le verdict de la presse après sa grande interview dans le Figaro. Sarko traine évidemment comme un boulet son bilan  de président de la république , en plus il entretient le flou ne parvenant pas à se situer clairement entre l’extrême droite et une gauche sociale libérale. Certaines orientations paraissent volontaristes mais les modalités pour y parvenir d’une ambigüité inquiétante. Finalement assez proches de l’ambigüité de Hollande. On en vient à se demander qui entoure Sarkozy et sa bande de jeunes turcs NKM, Vauquiez, la droite forte et autres petits marquis ne sont pas encore un peu tendres pour l’aider à mener une campagne présidentielle. Le président de l’UMP Nicolas Sarkozy ne semble pas disposer d’un « plan de bataille convaincant » face au Front national à trois semaines des élections départementales et en est réduit à détourner un slogan des Le Pen, relève ce mardi la presse.  »Alors que le FN caracole en tête des sondages », le président de l’UMP « retourne le fameux ‘UMPS’ en un ‘FNPS’ censé faire aussi mal à l’un qu’à l’autre », souligne Cécile Cornudet dans Les Echos. « Ni PS ni FN, fidèle à sa ligne le président de l’UMP refuse de faire une hiérarchie entre les deux adversaires (contrairement à Alain Juppé), persuadé qu’une partie des électeurs du Front national sont encore susceptibles de revenir au bercail UMP. Mais l’exercice est difficile », commente-t-elle après l’interview de l’ex-chef de l’Etat au « Figaro » de ce lundi. « En panne d’imagination » selon La République des Pyrénées, « faute de plan de bataille convaincant », assène Dominique Garraud (La Charente Libre), Sarkozy « détourne le slogan récurrent ‘UMPS’ de Marine Le Pen pour le transformer en un ‘FNPS’ censé incarner une collusion diabolique durable entre les socialistes et l’extrême droite ». Son message face au FN est d’une « forte ambiguïté » et « risque d’être contre-productif dans son coeur de cible », assure-t-il. « Le FN étant en embuscade, la constitution de majorités de droite risque d’être compliquée dans nombre de départements », rappelle Philippe Waucampt (Le Républicain lorrain). « C’est donc sur ce scrutin que s’écrira la suite du scénario de Nicolas Sarkozy. Il lui faut un succès incontestable à la fin du mois afin de déblayer le terrain pour les étapes suivantes. » Car, ajoute Stéphane Siret (Paris-Normandie), le rendez-vous des départementales doit conduire Sarkozy « vers l’ultime épreuve d’un marathon qu’il n’a jamais vraiment lâché, la présidentielle ». En attendant, « il se trouvera bien un jour un responsable socialiste pour dénoncer ‘l’UMPFN’, ironise Patrice Chabanet (le Journal de la Haute-Marne), qui voit ainsi s’installer un « tripartisme à la française » dans lequel « chaque camp doit se battre contre les deux autres, en les faisant passer aux yeux des électeurs pour des alliés objectifs ». « Pas sûr que cela redorera l’image de la politique dont tous les sondages montrent qu’elle est sérieusement écornée », analyse-t-il. Il faudrait au contraire faire « front commun contre la peste brune », estime Maud Vergnol (L’Humanité). Mais comme le note Raymond Couraud (L’Alsace), « petit à petit et de manière tout à fait insidieuse, les élections départementales sont en train (d’être transformées) en une sorte de référendum clandestin sur le Front national » par le PS et l’UMP, « tétanisés comme des lapins face à un boa ». Résultat : « la démocratie française aura rarement connu un tel désintérêt » et « tout semble désormais réuni pour faire de cette élection un record en matière d’abstention », souligne Raymond Couraud. Car si le FN est soucieux d’arriver en tête de ce scrutin – une victoire que lui prédisent la plupart des sondages - « le premier parti de France », rappelle Jean Levallois (La Presse de la Manche) reste « de loin, celui des abstentionnistes ».

 

Sarko : Carla aime les Mac

Sarko : Carla aime les Mac

 

Pas de chance pour Sarko qui devant le stand de McDo déclare « Carla aime les Mac », non par les ordinateurs, ni les souteneurs mais  la bouffe bien grasse de McDo. Une erreur de calendrier pour Sarko car on apprend aujourd’hui que McDo s’est livrée à une vaste optimisation fiscale ( comprendre fraude) en contraignant les McDo situés en France à payer uen redevance à une filiale située au Luxembourg , une redevance plus ou moins bidon. D’abord ce n’est pas très heureux pour Sarko de vanter les mérites gastronomiques de McDo en plein salon  de l’ agriculture ; un salon  qui est d’abord censée valoriser l’image des productions françaises.  En outre il se trouvera peu de gastronomes pour mettre au panthéon de la cuisine un McDo. Certes Carla a peut être des préférences alimentaires américanisées  mais Sarko n’était pas contrariant den faire étalage. D’uen certaine manière McDo ‘est en effet l’anti bouffe. Pour résumer : Du pain et  du gras. C’est même une  contrefaçon du classique sandwich français. Malheureusement en perte de vitesse tellement la tranche de jambon est souvent  transparente.  Le sucés de la marque McDo réside surtout dans le prix finalement très accessible et dans la pub diffusée  auprès des gamins. Indiscutablement Un big Mac remplit l’estomac pour autant l faudra sans doute attendre plusieurs milliers d’années pour que MCD décoche uen toile au Michelin. En vantant ainsi les mérites de McDo Sarko veut peut-être aussi rajeunir son image auprès des lus jeunes, à quand un discours en Rap de Sarko sur une musique trash de Carla ?

Allocution de Sarko avant celle de Hollande !

Allocution de Sarko    avant celle de Hollande !

C’est la course au com., Sarko veut couper herbe sous le pied à Hollande. Il va donc prendre la posture présidentielle pour s’adresser le premier aux Français. Une manière aussi de torpiller par avance le propos de Hollande  sans doute recentrés sur les valeurs, le rassemblement, la proximité avec les Français. Sarko ne veut surtout pas se faire voler la thématique du rassemblement puisque vraisemblablement c’est le nom qui sera choisi pour le parti qui doit remplacer l’UMP. On peut aussi penser que Hollande qui veut aussi insuffler un certain optimisme sera par avance discrédité par le discours de Sarkozy qui ne manquer d’insister sur la situation économique dramatique. Sur le terrain de la communication, en politique, tous les coups son tronc permis. Ce petit jeu-là, Nicolas Sarkozy le connaît drôlement bien. L’ex-président de la République aurait en effet prévu de griller la politesse à François Hollande en présentant ses vœux de fin d’année…quelques heures avant son successeur à l’Elysée, affirme Le Parisien. Pour ce faire, le nouveau patron de l’UMP, revenu sur le devant de la scène politique en septembre dernier après deux ans de simili-retraite, aurait déjà tout prévu de longue date. Actuellement en vacances au Maroc, Nicolas Sarkozy aurait enregistré une allocation vidéo qu’il s’apprêterait à publier mercredi par le biais de sa page Facebook et de son compte twitter. Une manière de s’adresser directement à ses nombreux fans sur les réseaux sociaux, l’ancien pensionnaire de l’Elysée en comptant près d’un million sur Facebook, et plus de 600.000 sur Twitter. Pour l’annonce de sa candidature à la présidence de l’UMP, le 19 septembre dernier, ou encore au moment d’adresser sa première réaction après sa victoire, l’intéressé avait déjà agi de la sorte

Bernadette Chirac : « votez Sarko »

Bernadette Chirac : « votez Sarko »

 

Même lorsqu’il s’agit d’une manifestation à caractère philanthropique, Bernadette s’en tient à sa conviction «  votez Sarko ». Elle a refusé de saluer Juppé alors que ce denier présidait la cérémonie de la fondation Chirac. Bernadette Chirac a donc  joué les trouble-fêtes vendredi matin au musée du Quai Branly, à Paris. Venue avec son mari pour une remise de prix de la fondation Jacques Chirac, elle a ostensiblement omis de serrer la main d’Alain Juppé, candidat officiel à la présidentielle. Soutien inconditionnel de l’ancien président Nicolas Sarkozy dans la course à 2017, l’ex-première dame avait déjà étrillé Alain Juppé en septembre dernier, le jugeant « très froid » et incapable de réunir autant de personnes que Nicolas Sarkozy lors d’un meeting politique. A l’inverse, son mari soutient Alain Juppé dans la course à la présidentielle.  Alain Juppé n’a pas semblé lui en tenir rigueur, débutant son discours par un « madame, chère Bernadette » appuyé. Bernadette Chirac a applaudi son intervention. Alain Juppé était arrivé un peu plus tôt en même temps que François Hollande et Jacques Chirac pour la remise de ce prix qui a cette année récompensé l’association Clowns sans frontières et la militante pour les droits de l’homme tunisienne Amira Yahyaoui. Diminué par la maladie, la main sur l’épaule de son garde du corps, Jacques Chirac, qui aura 82 ans le 29 novembre, est arrivé sous les applaudissements de salle.

Sarko : il n’a pas changé

Sarko : il n’a pas changé

 

Sarko réjouit les militants de l’UMP mais pas forcément les Français car visiblement, il ‘a pas changé. Toujours auusi nerveux, agressif même et grande gueule. Surtout se contentant  de slogans qui tentent de masquer l’ absence d’une réflexion un peu charpentée  sur la politique économique (en particulier sur l’Europe Schengen excepté). Discret auusi sur les questions de société qui fâchent : «  le mariage pour tous » Pour ou contre ? On ne sait pas ; certes ce n’est peut-être pas la priorité mais on pouvait attendre des prépositions un peu structurées dans les domaines économiques et soaciux. Au lieu de cela une sorte d’inventaire à la Prévert avec des bouts de trucs (certains pertinents mais vagues)  pris ici ou là,  à gauche, à droite, à l’extrême droite. En faiat un discours surtout destiné aux militants de l’UMP pour prendre la présidence du parti avec objectif 2017. Il battra Hollande ou Valls, c’est certain mais comme a dit Fillon une chèvre les battrait.   Dans son meeting du nord  Nicolas Sarkozy débute son discours : « Mes chers amis, si vous saviez comme je suis heureux de vous retrouver ! » Pour rapidement enchaîner sur l’état de la France et sans laisser passer l’occasion de critiquer le gouvernement actuel. « Deux ans et demi durant, j’ai assisté, silencieux, à la destruction systématique de tout ce que nous avions fait », s’est-il désolé (…) La présidence normale… On imagine ce que cela aurait été si elle ne l’avait pas été ! (…) On s’attendait au pire. Au moins, sur ce point, on n’a pas été déçu ». Tout en continuant d’attaquer le président actuel et le gouvernement, Nicolas Sarkozy n’a pas non plus épargné Marine Le Pen :  »Je dénonce l’alliance du FN et du PS (…) Marine Le Pen a fait de moi sa cible mais elle a donné un coup de pouce à son ami François Hollande en 2012 (…) Elle a sa part de responsabilité dans la situation dans laquelle se trouve la France aujourd’hui ».  Sans parler précisément de l’UMP, Nicolas Sarkozy a confirmé que des primaires à droite seraient bien organisées en vue des élections présidentielles de 2017.  »Il y aura des primaires. Qui pourrait de bonne foi douter qu’il en fût autrement ? A-t-on oublié mon tempérament ? » a-t-il lancé, appelant à ne pas faire de ce sujet une « inutile querelle ». Il a ainsi tenu à rassurer ses rivaux à la présidence, notamment Alain Juppé, très attaché au système des primaires « ouvertes ».  En évoquant à plusieurs reprises sa « famille politique », l’homme de droite en a profité pour caresser dans le sens du poil ses adversaires en parlant notamment de « l’expérience » d’Alain Juppé - après lui avoir lancé, selon Le Canard enchaîné,  »Je vais te tuer », le 3 septembre dernier – ou la  »confiance » qu’il porte à François Fillon. S’il a affiché son désir de vouloir refonder sa « formation politique » « de fond en comble », et ainsi faire cesser « l’impression de pagaille », il n’a pas formulé de propositions précises sur ce sujet. Plusieurs fois lors de son discours, l’ancien chef de l’État a reconnu des « erreurs » commises lors de son mandat. Mais il a particulièrement insisté sur le problème du RSA, mis en place en 2008.  »Nous avons échoué dans notre volonté de faire du RSA un moyen de réinsertion dans et par le travail », a-t-il regretté.  Nicolas Sarkozy veut donc proposer des compensations « en service à la collectivité » contre le versement de l’allocation.  »Que va devenir notre système s’il y a de moins en moins de gens qui travaillent et de plus en plus qui attendent leurs allocations ? », s’est interrogé l’ancien président. Toujours en parlant de coupes budgétaires dans les dépenses publiques, qu’il juge « beaucoup trop lourdes pour notre économie », l’ancien maire de Neuilly a annoncé vouloir, une nouvelle fois, baisser le nombre de fonctionnaires.  »Le nombre de fonctionnaires devra être réduit comme nous l’avons fait durant le dernier quinquennat », a-t-il affirmé. Avant cela, comme un écho à sa campagne présidentielle de 2007, l’ex-président de la République annonce également que les Français vont devoir « travailler davantage ». Une phrase qui n’est pas sans rappeler le slogan qui l’a fait élire : « Travailler plus pour gagner plus ».  Enfin, Nicolas Sarkozy a fait une annonce qui ne devrait pas plaire aux écologistes : « Je ne peux pas accepter que les États-Unis soient devenus, du point de vue de l’énergie, indépendants grâce au gaz de schiste et que la France ne puisse pas profiter de cette nouvelle énergie, alors que le chômage ravage tant de nos territoires et tant de nos familles, c’est inacceptable ». L’ancien président a donc présenté l’exploitation du gaz de schistes à la fois comme une alternative pour lutter contre le chômage et une manière d’assurer l’indépendance énergétique du pays. Mais la technique qui permet d’extraire le gaz de schiste est très controversée, notamment par les associations de défense de l’environnement, qui dénoncent des risques liés à des pollutions des nappes phréatiques en cas de fuite. Comme il l’avait déjà fait sur le plateau de Laurent Delahousse il y a moins d’une semaine, Nicolas Sarkozy a loué l’usage du référendum. Alors qu’il n’a jamais eu recours à ce mode de scrutin lors de son quinquennat, il en a proposé un premier sur la réduction du nombre de parlementaires et un second sur la fusion des conseils généraux et des conseils régionaux. Avec toutes ces propositions, la « longue marche » de Nicolas Sarkozy « au service de la France » semble bien tracée jusqu’à la présidentielle 2017.

 

Sarko va prendre la présidence de l’UMP pour magouiller les primaires

Sarko va prendre la présidence de l’UMP pour magouiller les primaires

 

Juppé  a sans doute gagné la première étape dans la course à 2017. Il a surpris tout le monde en annonçant sa candidature mais il n’a pas encore gagné le match qui va l’opposer à Sarkozy. Celui sera plus vite que prévu contraint d’annoncer sa candidature à la présidence de l’UMP. Une condition indispensable pour gagner les primaires. C’est en en effet la nouvelle équipe du président de l’UMP qui va organiser ces primaires. Or Juppé veut des primaire larges jusqu’’aux centristes là il est plus populaire que Sarkozy. A l’inverse Sarkozy est plus populaire chez les seuls militants UMP (à différencier des sympathisants). Du coup Sarko pourrait réduire le cercle des votants aux primaires et coupera ainsi l’herbe sou le pied à Juppé qui ne dispose pas de beaucoup d soutien dans l’appareil de l’UMP.  Benoist Apparu proche du maire de Bordeaux prévient toutefois que s’il y avait «mélange des genres» entre les deux échéances qui attendent la droite, si le futur chef de l’UMP briguait son investiture pour la présidentielle, «la campagne serait pire qu’entre François Fillon et Jean-François Copé». «On a vu comment ça a fini», commente le député de la Marne. L’avertissement s’adresse évidemment à Nicolas Sarkozy: selon les juppéistes, c’est l’ex-chef de l’État qui menacerait l’unité de la famille s’il s’avisait de ne pas en respecter les règles communes. L’article 35-3 des nouveaux statuts impose au président du parti de démissionner de ses fonctions «au plus tard quinze jours avant la date fixée pour le dépôt des déclarations de candidature» s’il veut se présenter à la primaire, soit, selon la charte de la primaire, «quatre-vingt-dix jours au moins avant le premier tour» de l’élection interne. Alain Juppé a déjà regretté que le patron du parti puisse tenter d’être aussi son candidat, mais il a reconnu que modifier à nouveau les statuts serait une entreprise périlleuse. Selon lui, l’intérêt politique de «primaires ouvertes» devrait suffire à garantir leur bon déroulement. Elles constituent à ses yeux la seule «méthode» pour «rassembler dès le premier tour les forces de la droite et du centre  Les formules employées par l’ex-premier ministre dans son annonce de candidature ont tout pour plaire aux oreilles centristes. Il se fixe pour objectif d’«assurer la pérennité du modèle social français» grâce au redémarrage de la croissance et conseille notamment, pour y parvenir, de rechercher «l’apaisement des tensions inutiles». Un discours que les sarkosyste ont pris pour leur champion, mais qui pourrait aussi viser le programme libéral du nouveau Fillon. Juppé n’a pas commenté les propositions économiques du député de Paris, mais comme il trouve déjà celles adoptées par l’UMP trop libérales… Populaire au centre, le maire de Bordeaux l’est aussi auprès de l’ensemble des Français. Avant de se jeter dans la mêlée présidentielle, il supplantait ses rivaux dans les sondages. Sa cote va-t-elle se dégrader? Ses adversaires y comptent bien. «En tout cas, ce qui est sûr, c’est qu’il ne risque pas de rajeunir d’ici 2017», observe l’un d’eux. Alain Juppé a fêté ses 69 ans le 15 août. «C’est une force, veut croire Benoist Apparu. Cela lui donne une sagesse, du recul… En plus, vu son âge, il ne fera qu’un seul mandat. Il sera un président désintéressé.» Autrement dit, réformateur, et qui s’effacera en 2022 pour laisser la place à la jeune génération. Avis aux Xavier Bertrand, Bruno Le Maire ou, encore, Nathalie Kosciusko-Morizet. L’ex-premier ministre, qui n’a pas de réseau au sein de l’UMP, espère les convaincre que leur tour viendra s’ils acceptent de le soutenir pour la prochaine présidentielle

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol