Archive pour le Tag 'Sapin'

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Sapin: « ne sent pas la confrontation sociale » ! Il a le nez bouché ?

Sapin: «  ne sent pas la confrontation sociale » ! Il a le nez bouché ?

« Je n’ai pas le sentiment qu’il y ait devant nous une crainte d’une confrontation – pour reprendre ce terme à la mode aujourd’hui – sociale, ni politique d’ailleurs », a affirmé M. Sapin, invité du « Grand rendez-vous » Europe1/i-Télé/Le Parisien-Aujourd’hui en France. Sept Français sur dix (70%) estiment que la France pourrait connaître une explosion sociale au cours des prochains mois, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France.   »On est plutôt, me semble-t-il, en tous les cas c’est la volonté du président de la République (…) et la volonté du gouvernement, dans une phase d’apaisement pour agir », a-t-il ajouté.   »C’était très difficile d’apaiser lorsque, sur le mariage pour tous, il y avait une telle montée en puissance de toutes les formes d’intégrisme, intégrisme social, intégrisme religieux, intégrisme de toute nature: l’intégrisme c’est rarement apaisant », a-t-il remarqué.   »Maintenant, rentrons dans une phase d’apaisement, je pense qu’elle peut être partagée par tous », a-t-il souligné.  La première année du mandat de François Hollande a été « un an d’action, un an de construction, un an de réorientation et (…) ce n’est pas au bout de neuf ou douze mois que l’on juge les résultats d’une action », a indiqué le ministre du Travail.  Quant à un gouvernement d’union nationale, souhaité par 78% des Français selon un sondage Ifop, il ne serait « pas efficace »: « ça voudrait dire s’appuyer sur quelque chose qui n’existe pas », selon lui.   »Il y a une majorité à l’Assemblée nationale, on ne va pas chercher une nouvelle majorité. Cette majorité, elle est là, elle est solide, elle peut débattre en son sein mais elle soutient l’action du gouvernement et du Président de la République », a-t-il déclaré.  Concernant la réforme des retraites, l’un des thèmes majeurs de la conférence sociale des 20 et 21 juin, « avant la fin de l’année, nous aurons pris les décisions qui permettront de faire en sorte que le système de retraite soit pérenne, stable, solidaire et juste à long, moyen et court terme », a noté M. Sapin.  Interrogé sur le traditionnel défilé du 1er mai, il a dit « regretter » qu’il y ait deux cortèges, d’un côté la CGT, de l’autre la CFDT.

 

10.000 emplois d’avenir signés ( Sapin)

10.000 emplois d’avenir signés ( Sapin)

Le ministre du Travail Michel Sapin a annoncé lundi qu’environ 10.000 emplois d’avenir avaient été signés, affirmant que l’objectif des 100.000 à la fin de l’année serait atteint, tout comme celui d’inverser la courbe du chômage. « Je peux vous dire qu’on est vers 10.000 emplois d’avenir signés, mais c’est pas ça qui compte. Ce qui compte c’est qu’à la fin de l’année, nous ayons atteint les 100.000 emplois d’avenir, nous les aurons atteints », a-t-il affirmé sur RMC/BFMTV. Pour justifier la lente « montée en charge » du dispositif opérationnel depuis le 1er novembre, le ministre a expliqué que ce n’était « pas simple d’arriver à trouver des employeurs (…) pour ces jeunes qui ont très peu travaillé, très peu de formation, car il faut les accompagner, les mener vers l’emploi ». « Mais je tiens à ça, car jamais la France n’a eu 500.000 jeunes sans emploi et sans formation » alors que  » 3 millions de chômeurs on a déjà eu, même si ce n’est pas une raison pour l’accepter. Il faut que ça diminue ».

 

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Inversion du chômage : Sapin maintient, pas Hollande

Inversion du chômage : Sapin maintient, pas Hollande

 

« Même avec une croissance plus faible que celle que nous escomptions, les politiques de l’emploi nous permettront d’inverser la courbe du chômage d’ici la fin de l’année 2013« . C’est en ces termes que le ministre du Travail a voulu mettre un terme à la polémique née de la publication, vendredi 22 février, des prévisions de la Commission de Bruxelles annonçant une croissance quasi-nulle en France en 2013.   »Notre objectif, nous agissons pour cela, c’est de faire en sorte que le chômage se stabilise puis s’inverse. Ceci est possible, cela dépend des questions de croissance (…). Avec une croissance plus faible, c’est plus difficile. Mais ce n’est pas uniquement une question de croissance, c’est aussi une question de politique de l’emploi« , a commenté Michel Sapin à l’AFP à l’occasion d’un déplacement en Allemagne. Pourtant, samedi, lors de sa visite au Salon de l’Agriculture, François Hollande avait plus ou moins laissé entendre qu’il n’y aurait pas d’inversion de tendance avant 2014. Cette déclaration intervient la veille de la publication, mardi 26 février, des chiffres du chômage de janvier. Contrairement à ceux de décembre 2012, ils devraient être mauvais. La France pourrait se rapprocher du record atteint en janvier 1997, avec 3,2 millions de demandeurs d’emplois.  En 2012, près de 67 000 postes de travail ont été supprimés en France, selon l’Insee. Avec une croissance nulle en 2013, comment créer assez d’emplois pour inverser la fameuse courbe ? Il faut en effet une croissance d’environ 1,5% pour y arriver. Et ce ne sont pas les contrats aidés (emplois d’avenir, contrats de génération…) qui suffiront à stopper l’hémorragie.

 

Sapin comme Fillon : « l’Etat en faillite »

Sapin comme Fillon : « l’Etat en faillite »

 

Spin imite Fillon en déclarant que l’Etat est en faillite ; comme Fillon il se faiat sans doute taper sur les doigts et rectifie. En faiat un démenti qui ne change rien car comme l’indique Rocard il y a vraimenet le feu et le rythme de réduction de la dette tue la croissance et l’emploi. Un constat par ailleurs partagé à Davos qui constate que tout va bien sauf la croissance ! Comme on lui demandait lors du « Forum » Radio J, s’il considérait comme François Fillon, en septembre 2007, être à la tête d’un « Etat en faillite » ou comme Michel Rocard qu’il y avait « le feu », le ministre a répondu: « Mais, c’est un Etat totalement en faillite ».   »C’est la raison par laquelle, a-t-il enchaîné, il a fallu mettre en place des programmes de réduction des déficits et aucune sirène ne doit nous détourner de cet objectif de la diminution des déficits, c’est fondamental pour le financement de notre économie, et la création d’emplois ».  Le ministre a répondu en reprenant l’expression de M. Fillon évoquant « un Etat totalement en faillite », non pas pour décrire la situation actuelle, a expliqué plus tard son entourage, mais pour ironiser sur la formule de 2007 de l’ancien Premier ministre UMP.  M. Sapin a affirmé à l’AFP qu’il ne considérait pas la France comme un « Etat totalement en faillite ».  Le ministre a fait valoir, sur Radio J, qu’il y avait « une urgence sociale et une urgence économique » et que c’était pour cela que le gouvernement avait « pris des décisions immédiates en terme de relance de l’Europe de la croissance, de politique d’emploi (…) et en même temps agir dans la durée ».  Dans une interview au Journal du Dimanche, l’ancien Premier ministre, Michel Rocard (1988-1991), a estimé : « il y a le feu ». « Aussi longtemps que nous n’aurons pas fait accepter à nos partenaires européens un ralentissement dans la réduction de la dette, nous serons sous contrainte », ajoute-il en plaidant pour ce ralentissement.

 

 

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Chômage : Sapin va prendre des mesures ; en repassant le bébé aux partenaires !

Chômage : Sapin va prendre des mesures ;  en repassant le bébé aux partenaires !

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On va prendre des mesures. C’est en tout cas ce qu’a affirmé Michel Sapin ce mercredi 23 janvier sur RTL. Il réagissait au rapport sur les politiques de l’emploi remis mardi par la Cour des comptes. En fait, il repasse le bébé aux partenaires sociaux et ne répond pas à la problématique globale posée par la Cour des comptes sur l’ensemble du système d’aide, de formation et de réinsertion. Les Sages de la rue Cambon estiment que le système est « au bord de l’asphyxie« . Pour eux, son financement apparaît « difficilement soutenable« , avec un déficit cumulé prévu de 18,6 milliards en fin d’année. Ils prônent notamment une baisse des indemnités chômage des cadres.  Sans rentrer dans les détails, le ministre du Travail a évoqué la nécessité de « prendre des mesures » pour lutter contre le déficit de l’assurance chômage. Il n’a pas confirmé d’éventuelles baisses des indemnisations mais a indiqué qu’il fallait revoir « l’ensemble des paramètres ». Une tâche qui reviendra à priori aux partenaires sociaux, « seuls gestionnaires du dispositif » selon le ministre, qui devront « d’ici à la fin de l’année, mener des négociations pour trouver des solutions qui permettent de revenir à un déficit raisonnable en période de chômage », a-t-il poursuivi. Michel Sapin a toutefois rappelé que la conjoncture était pour beaucoup dans ce problème de financement : « qu’un système d’indemnisation chômage soit déficitaire dans une période de gros chômage, c’est la nature des choses », a-t-il souligné. Le ministre en a d’ailleurs profité pour se féliciter de l’accord sur l’emploi conclu entre le patronat et les syndicats le 11 janvier. Il l’a qualifié de « pas immense », qui donnerait aux entreprises « les instruments pour anticiper l’avenir » et la possibilité de « s’adapter sans licencier ».

 

Sapin : en cas d’échec des négociations sur le marché du travail, une loi

Sapin : en cas d’échec des négociations sur le marché du travail, une loi

Sapin commence à se douter que les négociations syndicats –patrons sur le marché du travail ne vont pas aboutir et annonce une loi. Commentant les négociations en cours entre les organisations patronales et les syndicats de salariés sur la réforme du marché du travail, décisive aux yeux des agences de notation, Michel Sapin a rappelé que toutes les négociations sur ce sujet avaient échoué. «Cette fois-ci doit être la bonne. Cela ne doit pas être une négociation au rabais pour trouver un accord sur un ou deux points. Le bon fonctionnement du dialogue social est un élément fondamental de la compétitivité de notre économie», a assuré le ministre en prenant en exemple l’Allemagne. «Il y aura une loi», a-t-il ajouté, en espérant que cette loi traduise l’accord obtenu entre les partenaires sociaux. Si ces derniers devaient échouer à s’entendre, «alors le gouvernement prendra ses responsabilités en présentant lui-même un texte». Concernant les contrats de génération, le ministre du Travail a confirmé que le projet de loi sera présenté le 12 décembre en Conseil des ministres. Les députés et sénateurs l’examineront en janvier. Michel Sapin a enfin précisé les contours des contreparties qui seront demandées aux entreprises lorsqu’elles toucheront le crédit d’impôt emploi-compétitivité: la loi obligera les entreprises à informer les représentants de leurs salariés «des sommes perçues et de leur affectation». Une «transparence» qui permettra, selon le ministre du Travail, de réguler les bonnes pratiques.

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