Archive pour le Tag 'Sapin'

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Croissance zéro : Sapin content quand même !!

Croissance zéro : Sapin content quand même !!

 

L’inénarrable ministre des finances, Michel Sapin, est l’auteur d’une nouvelle perle en matière d’analyse économique. Sapin a déclaré hier «Une croissance nulle conforte nos objectifs en matière de croissance». Difficile de considérer qu’il s’agit d’humour ou d’incompétence. Mais Sapin avait déjà démontré toutes ses qualités lorsqu’il était ministre du travail en réaffirmant chaque mois que l’inversion de la cour du chômage été proche. En réalité la courbe  du chômage n’a jamais été inversée ni par Sapin ni par son successeur, Rebsamen,  qui préfère quitter le navire et se réfugier dans son poste de maire de Dijon. Certes on parviendra sans doute un jour a changé l’évolution en matière d’emploi mais l’amélioration portera seulement sur quelques dizaines de milliers alors que depuis l’arrivée de Hollande le chômage a progressé de 500 000. Pour accélérer cette évolution on pourra d’ailleurs comme le mois dernier avoir recours à du bricolage méthodologique. (10 000 chômeurs ont été retirés des listes). En matière d’économie Sapin utilise la même méthode Coué, l’optimisme béat pourtant contredit par les chiffres. On s’était sans doute un peu vite satisfait de la croissance enregistrée au premier trimestre qui avait surtout été provoqué par un rebond de la consommation des ménages. On avait sans doute oublié de signaler que cette augmentation de la consommation des ménages provenait surtout de la croissance des dépenses en matière d’énergie. Structurellement n’y avait donc pas de modification de la tendance lourde de la consommation. De ce point de vue il ne faut pas s’étonner que le second trimestre n’est affiché une progression de 0.1  % seulement. Par ailleurs l’investissement est toujours à plat voir en recul puisque la FBCF (Formation brute de capital fixe: donc les investissements) fléchit de nouveau (-1,6% après – 1,1%) à l’instar des investissements de l’Etat et des grandes entreprises publiques. Idem pour les variations de stocks qui évoluent négativement: -0,4% contre +0,3% en début d’année. On voit donc que mal ce qui donne une t légitimité à cet optimisme politicien de Sapin. La vérité c’est que pour 2015 on enregistrera une croissance de 1 % en moyenne et que ce chiffre est insuffisant pour retrouver un solde  positif d’emploi.

 

Baisse TVA transport : Sapin contredit Ségolène

Baisse TVA transport : Sapin contredit Ségolène

 

Ségolène envisageait des mesures radicales pour lutter contre la pollution notamment la baisse de la TVA sur les transports. Pas question a déclaré Sapin. Du coup le ministère de l’écologie est renvoyé à son rôle gadget. On fera du vent pour repousser plus loin la pollution. C’est toute la contradiction entre r la problématique environnementale et la logique fiscale. Ségolène est autorisée à « faire du brui »t sur la pollution et le climat mais Bercy impose le silence à propos des contradictions fiscales, écologiques et économiques du gouvernement.  Dans une interview accordée à Europe 1 ce matin, le ministre des Finances et des Comptes publics Michel Sapin nie une baisse de la TVA de 10% à 5,5% sur les transports en communs. Il a qualifié l’information délivrée hier soir par les Échos de «rumeur courante à cette période là de l’année», où le prochain projet de loi de finances est en cours de réflexion.  Le site des Échos avait annoncé hier soir que le gouvernement étudiait la possibilité d’un retour à un taux de TVA à 5,5% pour le bus, le métro et le TER. Selon le journal, la mesure, qui devait concerner les réseaux répondant à des obligations de service public, devait être actée à la rentrée et intégrée dans le prochain projet de loi de finances. Le taux de TVA applicable est aujourd’hui de 10%. Les TGV et les lignes d’autocar longue distance prévues par la loi Macron auraient, quant à eux, conservé ce taux. Cette mesure aurait coûté entre 300 et 500 millions d’euros par an à l’État (à comparer aux 100 milliards de la pollution occasionnés notamment par l’usage de la voiture surtout en ville). . Toujours selon le journal, l’objectif était de redonner du pouvoir d’achat aux Français, mais aussi de faire un geste pour le climat en favorisant les transports en commun au détriment de la voiture.

Grèce : Sapin s’aligne sur Merkel

Grèce : Sapin s’aligne sur Merkel

Il y a à peine 24 heures Hollande affirmait «  un accord et tout de suite » pour faire semblant de soutenir les grecs. Pas contente Merkel a rappelé le gouvernement français  à l’ordre. Du coup la France qui a la trouille pour la tolérance que manifeste pour l’instant l’Allemagne pour son propre endettement change de fusil d’épaule.  » Pas accord avant le referendum « ( Sapin). Un rétropédalage diplomatique. Le ministre français des Finances Michel Sapin a donc jugé jeudi impossible de conclure un accord avec la Grèce avant le référendum de dimanche, en rupture avec la ligne défendue jusqu’à la veille par la France dans le dossier de la crise grecque. « Jusqu’à hier, la France a agi parce que nous étions persuadés qu’il était possible de faire en sorte qu’hier un accord intervienne », a-t-il déclaré sur iTélé.  Le Premier ministre grec Alexis Tsipras « s’est exprimé, il a maintenu – c’est parfaitement son droit – le référendum, il a maintenu -c’est parfaitement son droit – l’appel au ‘non’, on ne peut pas passer un accord avec quelqu’un qui nous dit non », a-t-il ajouté. Mais « il faut aussi que le peuple grec sache que les conséquences du ‘oui’ ne sont pas exactement les mêmes que les conséquences du ‘non’ ». Le Premier ministre grec a réitéré mercredi son appel à voter « non » aux propositions des créanciers de la Grèce lors du référendum de dimanche qui pourrait décider de l’avenir européen du pays. Le dossier grec a mis en lumière des divergences dans le couple franco-allemand, l’Allemagne affirmant que des négociations n’étaient pas possibles avant le référendum tandis que la France plaidait en faveur de la conclusion d’un accord avant dimanche pour éviter de plonger la zone euro « dans le vide ». « La France a dans sa relation avec la Grèce une position singulière », a déclaré Michel Sapin. « Nous avons une capacité de dialogue avec la Grèce que l’Allemagne n’a pas. La France a utilisé en lien avec ses partenaires cette capacité de dialogue, la France continuera de le faire. « Pour ne rien dire et  le contraire !

 

Impôt – « prélèvement à la source en 2018  » (Sapin)

Impôt – « prélèvement à la source en 2018  » (Sapin)

Sapin promet que le prélèvement à la source sera irréversible …en 2018 ( quand il aura quitté le pouvoir !) tandis que Hoolnde déclare de son coté que ça « commencera «  en 2016 . Surtout li n’y aura ni fusion avec la CSG, ni augmentation de l’impôt .Un mensonge éhontée car dans la mesure où l’assiette sera considérablement élargie  ( l’assiette en gros va doubler), on va évidemment en profiter pour progressivement à accroitre encore le niveau des prélèvements , sans parler de la charge bureaucratique pour les entreprises qui sont déjà de gros collecteurs d’impôts.( Interview du Figaro).

 

Le gouvernement va mettre en place le prélèvement à la source en 2018. Pourquoi lancer cette réforme si tard, alors que François Hollande l’avait évoquée dès la présidentielle de 2012?

Michel SAPIN.- En début de quinquennat, comme le gouvernement précédent, nous avons demandé un effort aux Français en augmentant les prélèvements: c’était incontournable pour réduire les déficits. Mettre en place la réforme de simplicité qu’est le prélèvement à la source au moment d’une hausse fiscale l’aurait tué dans l’œuf. Si nous la faisons aujourd’hui, c’est pour l’inscrire dans un contexte de baisse des impôts sur le revenu, amorcé en 2014 et amplifié cette année. Nous réduisons désormais les déficits publics par la maîtrise de la dépense et la croissance.

Mais cette réforme n’est pas une priorité pour les Français…

Beaucoup de Français soutiennent cette réforme. C’est une modernisation et une simplification qui n’est pas destinée à modifier la façon dont est calculé l’impôt. Elle ne remettra pas en cause, par exemple, le quotient familial. Son principal avantage est de faire en sorte de rendre simultanés la perception des revenus et le versement de l’impôt au cours du même mois, alors qu’il existe actuellement une année de décalage.

La retenue à la source devait être un préalable au rapprochement de l’impôt sur le revenu (IR) et de la CSG. Est-ce toujours l’objectif?

Nous avons déjà aligné les taxations du capital et du travail. Nous ne pouvons pas aller plus loin pour l’instant car la fusion de l’IR et de la CSG entraînerait une hausse des prélèvements pour un grand nombre de Français. Or nous sommes engagés dans une phase de baisse d’impôt.

Grèce : sortie de l’euro, pas un drame (Sapin)

Grèce : sortie de l’euro, pas un drame (Sapin)

 

 

 

L’Union européenne et la Grèce n’arrivent toujours pas à trouver d’accord économique. « Il est indispensable, estime pourtant Michel Sapin (…) Nous sommes au moment de la prise de responsabilité ». Le ministre des Finances estime que se mettre d’accord avec le gouvernement d’Alexis Tsipras entre dans le cadre de la sauvegarde « du projet européen ». Selon lui, « >La partie de cache cache continue avec la Grèce . Sapin après avoir affirmé qu’il était nécessaire que la Grèce demeure dans la zone euro déclare ce matin sur RTL que finalement ce ne serait pas un drame ; Il s’agit évidemment de faire pression sur le gouvernement grec pour qu’il mette encorde l’eau dans son vin,  c’est à dire encore un peu plus d’austérité. En attendant cela favorise encore un peu plus les interrogations des marchés et des  investisseurs vis à vis de l’Europe. En bon énarque Sapin rééquilibre son propos : »  L’UE doit s’étendre, pas exclure des membres ». On se demande d’abord pourquoi l’UE aurait  vocation à s’entendre indéfiniment dès lors que l’Europe actuelle est déjà  ingérable ; ce que dit Macron qui propose la théorie des cercles ( en fait une  Europe réduite pour les grandes décisions communes). Sapin ne fait pas dans la dentelle en menaçant  la Grèce , en même temps sur Montebourg et le banquier Pigasse. C’est comme sa fameuse inversion du chômage,  plus c’est gros plus passe .  Mathieu Pigasse, le conseiller du gouvernement grec, a cosigné avec Arnaud Montebourg une tribune qui critique violemment la politique économique de la France. « Il fait son métier, dédramatise Michel Sapin. Il est conseiller de la Grèce, comme il l’était il y a cinq ans – on en voit les résultats. Il est payé pour ça. Ce n’est pas une histoire de pensée ou d’intelligence mais d’intérêt« . Le ministre des Finances « accorde plus d’importance à ce que pense Arnaud Montebourg », bien que, selon lui, l’ancien ministre du Redressement productif se trouve dans l’erreur. « Ce qu’il dit sur l’Europe et la France est faux. Il écrit : ‘La France fait beaucoup moins bien que les autres pays en termes de croissance’ alors que l’on fait mieux que tous les autres, sauf l’Espagne, réplique-t-il. Il a oublié qu’en quelques mois, les choses avaient changé. Il y a une réorientation de l’Europe. La politique souhaitée par l’Europe est une politique sérieuse mais pas une politique d’austérité« .

PIB : Avec 1.5%, Sapin :invente l’inversion de la courbe de la croissance

PIB : Avec 1.5%,  Sapin :invente l’inversion de la courbe de la croissance

 

 

Sapin avait déjà inventé l’inversion de la courbe du chômage quant il était ministre du travail, il invente désormais l’inversion de la courbe de la croissance, ce sera sans doute avec le même succès. ! Sapin est euphorique depuis l’annonce d’une  progression de 0.6% du PIB au premier trimestre mais il oublie que le second sera différent puisque la Banque de France prévoit seulement 0.3%. Il oublie que la croissance mondiale est en train de se  tasser( en Chine et même aux Etats-Unis). Peu importe, Sapin est euphorique comme pour l’emploi. Avec des arguments d’uen banalité effarante. « Oui mais  avec des investissements » « et si on atteint les 1.5% on va aussi inverser la courbe du chômage ». Une évidence !  Le ministre des Finances a ainsi jugé mercredi « parfaitement possible » que la France atteigne une croissance de 1,5% à la fin de l’année 2015, au lieu des 1% prévus.   »Ce qui compte, c’est qu’à la fin de cette année, pour reprendre un chiffre cité à juste titre par le Premier ministre, nous soyons sur un rythme de croissance de l’ordre de 1,5%. (…) A la fin de l’année, il faut que la France fonctionne aux alentours de 1,5%. Je crois que c’est parfaitement possible », a-t-il déclaré lors de l’émission « Questions d’Info » LCP-France Info-Le Monde-AFP.   »C’est à ce moment-là que les créations d’emploi sont suffisamment nombreuses non seulement pour compenser les destructions, mais aussi pour accueillir les jeunes qui arrivent sur le marché du travail ». Mais « il y a une condition fondamentale (…), c’est l’investissement », a-t-il poursuivi. « Ce qui compte, c’est que dans les entreprises, on achète des machines, on construise des ateliers nouveaux, on lance de nouveaux produits. Et derrière cela, il y a des postes de travail, des créations d’emploi, un recul du chômage »  Le chômage baissera-t-il donc à la fin de 2015? « Avec 1,5% de croissance portée par une consommation des ménages relativement importante, mais aussi et surtout par une confirmation d’un investissement plus important des entreprises, c’est une économie qui se porte bien, qui se porte mieux, qui apporte aux Français la seule chose qu’ils demandent véritablement aujourd’hui: des emplois pour ceux qui n’en ont pas ».  Le ministre a cependant précisé qu’il n’y avait à ses yeux « aucune raison de réviser officiellement » l’hypothèse de croissance de 1% sur laquelle est bâti le budget. Comprenne qui pourra !

 

Impôts : plus de fusion impôt sur le revenu et CSG ( Sapin)

Impôts : plus  de fusion impôt sur le revenu et CSG ( Sapin)

Finie la grande reforme fiscale annoncée par Hollande lors de sa campagne, notamment la fusion CSG-IR Michel Sapin a exclu dimanche tout projet de fusion IR-CSG, pourtant promis par François Hollande, car il a convenu que cela   »augmenterait l’impôt » alors que le gouvernement assure vouloir les baisser. En clair, les grandes réformes économiques sont mise désormais entre parenthèses jusqu’en 2017 pour raison électorale, d’abord bien sûr les régionales mais surtout les présidentielles. Peut-être aussi l’aveu que la fiscalité sur les entreprise bien sûr amis aussi sur les ménages à contribué à tuer la croissance et l’emploi.  Interrogé sur BFM TV-RMC-Le Point sur l’objectif d’une fusion de l’impôt sur le revenu et la CSG, promesse de campagne de François Hollande, Michel Sapin a répondu que le gouvernement avait « mis des bases » en 2012. « On impose de la même manière le capital et le travail au titre de la CSG comme au titre de l’impôt sur le revenu » et « c’est une très bonne chose », a-t-il dit. Mais « la fusion des deux aujourd’hui, ce serait annoncer l’augmentation des impôts pour la moitié des Français », a-t-il ajouté. « Une augmentation des impôts, la réponse est non, parce que ça voudrait dire que la CSG augmente pour la moitié des Français », a-t-il insisté. Une récente étude a montré que seulement 47% des foyers fiscaux sont imposables à l’impôt sur le revenu et le chiffre devrait encore baisser avec la récente suppression de l’impôt pour 9 millions de contribuables, votée dans le budget 2014. Le gouvernement aurait bien aimé d’ailleurs écrire un courrier aux personnes concernées par la nouvelle, mais semble devoir y renoncer car l’informatique fiscale ne permet par de le faire dans les délais, c’est-à-dire avant le paiement du « troisième tiers » en septembre. « Les Français aujourd’hui, ce qu’ils veulent voir, c’est des baisses d’impôts », a réaffirmé Michel Sapin. « Nous les avons stabilisés en 2014 (…) En 2015, ils commencent à baisser ». Le ministre des finances avait pourtant, quand il était ministre du Travail, plaidé pour une « CSG progressive ». Désormais à Bercy, il reconnaît que « la grande réforme fiscale (…) ça n’existe pas. Il y a des réformes qui arrivent et qui se mettent en place progressivement ». Le ministre a toutefois estimé que le gouvernement avait « trop augmenté les impôts et trop vite ». Il était temps !

Michel Sapin : « On ne reçoit pas d’ordre de l’Allemagne »

Michel Sapin : « On ne reçoit pas d’ordre de l’Allemagne »

Dialogue de sourd entre le Ministre des finances allemand Schäuble  et le ministre Français Sapin. C’est la langue du technocrate allemand qui s’oppose à la langue de bois de Sapin. Avec une  certaine démagogie, Michel Sapin a renvoyé dans les cordes son homologue allemand Wolfgang Schäuble qui avait déclaré que « la France serait contente que quelqu’un force le Parlement » à adopter de grandes  réformes.  Depuis Washington, où il assistait  à des réunions du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, Wolfgang Schäuble avait déclaré la veille que « la France serait contente que quelqu’un force le Parlement » à adopter de dures réformes. « Mais c’est difficile, c’est la démocratie », avait-il ajouté.. Finalement il laissait  entendre que le pays serait mieux dirigé par la troïka que par le gouvernement actuel.’ Ce qui n’est sans doute pas faux !    « Wolfgang Schäuble est une personnalité qui est connue pour parler, et parler parfois plus vite qu’il le souhaiterait », a répliqué Michel Sapin. Le ministre allemand, partisan de la rigueur budgétaire, est connu pour ses propos parfois très raides.  »Aucune contrainte extérieure ne peut nous convaincre, nous forcer à adopter des réformes. Il faut faire attention car tous ces mots de Le vocabulaire de la punition, de la sanction, de la contrainte, c’est ce qui fait que l’on se méfie de l’Europe », a encore attaqué le ministre français. Notons quand m^me que la France ne s’était pas privée de critiquer l’Alleùimagne pour son manque d’investissements publics. 

 

Croissance: après l’incantation de l’INSEE, celle de la Banque de France

Croissance:  après l’incantation de l’INSEE, de Sapin,  celle de la Banque de France

 

A défaut de résultats et de perspectives très roses, la mode est à l’incantation, celle du gouvernement bien sûr, celle de la docile INSEE , celle des grands médias et maintenant celle de la Banque de France. La reprise serait donc là. On prévoit 0.4% pour la croissance du PIB au premier trimestre. On se demande comment déceler vraiment cette reprise puisque la production industrielle est en recul, que la consommation des ménages stagne en février et que les investissements sont toujours dans le rouge. Or ce sont les trois  éléments qui tirent la croissance puisque malheureusement la balance commerciale est toujours très déficitaire (Autour de 50 milalirds sur un an). Jeudi, la Banque de France a augmenté de 0,1 point sa prévision de croissance pour le premier trimestre. Elle vise désormais une progression de l’activité de 0,4%.  Jeudi, Michel Sapin, le ministre des Finances a repris ses mauvaises habitudes en proclamant le reprise. . En 2013, alors ministre du Travail, il martelait que la courbe du chômage allait s’inverser en fin d’année. Cette inflexion ne s’est toujours pas produite. Le nombre de demandeurs d’emploi n’a cessé de progresser chaque mois, à de très rares, trop rares, exceptions près. Jeudi, toujours, alors que la Banque de France indique tabler désormais sur une progression de 0,4% du PIB au premier trimestre, et non plus de 0,3%, Michel Sapin n’a pas pu s’empêcher de partager son optimisme.  » Dans les chiffres, dans les prévisions qui sont les miennes, oui le chômage est en situation de se stabiliser au cours de l’année 2015 et de baisser en 2016 « , a-t-il déclaré sur I-Télé, interrogé sur la probabilité d’une baisse du chômage d’ici la fin du quinquennat. On l’a vu, la Banque de France vise une croissance de 0,4% du PIB au premier trimestre. C’est également le cas de l’Insee qui anticipe ensuite une progression de 0,3% de l’activité au deuxième trimestre. Interrogés par la Banque centrale, les chefs d’entreprises s’attendent à une poursuite de la hausse de l’activité dans l’industrie et les services en avril. En mars, les livraisons dans l’industrie se sont accélérées, constate la Banque de France à l’issue de son enquête. L’activité s’est intensifiée dans le matériel de transport hors automobile, la chimie et l’agroalimentaire, tandis que les équipements électriques ont poursuivi leur progression. Les commandes ont augmenté  » sous l’effet de la demande étrangère « . En revanche, l’activité est en panne dans le bâtiment. Globalement, si  » les effectifs se tassent un peu « ,  » les trésoreries s’élargissent  » indique la Banque de France. Selon l’Insee, la production industrielle n’a progressé que de 0,2% entre novembre et janvier. Sur un an, en janvier, elle affiche un recul de 0,7% ! Seul moteur de la croissance, la consommation, soutenue par la faiblesse de l’inflation, s’est stabilisée en février, après trois mois de hausse.  » Le dynamisme des dépenses en énergie et en autres biens fabriqués est compensé par un léger repli de la consommation en habillement et en automobiles « , explique l’Insee. L’investissement ? Il est en panne. Que ce soit les ménages, les entreprises ou les collectivités territoriales, personne n’investit. Manuel Valls, le Premier ministre a annoncé mercredi plusieurs mesures pour le relancer. La mesure-phare est le suramortissement de 40% accordé pendant une durée d’un an. Si le patronat, et tout particulièrement la CGPME saluent cette initiative, reste à savoir si cette mesure aura les effets escomptés. Pour que les entreprises décident d’investir en profitant de cette aubaine, il faut notamment que leurs dirigeants aient confiance en l’avenir. Le climat des affaires s’est certes amélioré en mars, mais l’indicateur synthétique reste inférieur à sa moyenne de longue période. Les carnets de commandes sont toujours atones et on constate une surcapacité des moyens de production. 

Chômage : pas inversion avant 2016 (Sapin)

Chômage : pas inversion avant 2016  (Sapin)

 

Sapin change discours , pas d’inversion du chômage avant 2016, exactement le contraire de ce qu’il n’avait cessé de proclamer quand il était ministre du travail. Et grande découverte aussi depuis qu’il est ministre des finances «  si la  croissance est au rendez-vous, l’économie de devrait recréer des emplois.. » déclare-t-il dans le Figaro. Il aura donc fallu presque 3 ans pour cet « expert » incontesté ‘ par  « l’intelligentsia » des apparatchiks s ’aperçoive que l’emploi dépendait de la croissance. Une découverte aussi de Valls qui il y a quelques jours disait la même chose pour la première fois. Ce qui signifie qu’en fait la France a perdu 3 ans en imaginant que les emplois pouvaient naître miraculeusement du ST Esprit ou par des subventions publiques( emplois jeunes, contrats de génération etc.). Mais Sapin persiste quand même dans l’illusion en promettant désormais un redressement puissant et rapîdesp.des marges Une contre vérité évidemment car Sapin fait l’impasse sur la baisse des prix à la production, aussi sur le vieillissement de l’appareil productif ,enfin sur le manque de vigueur de la reprise. Une telle incompétence à ce niveau de responsabilité rend compte du monde virtuel dans lequel vit Sapin, le PS au-delà les produits de l’ENA.  Selon les dernières prévisions de l’Insee, le taux de chômage continuera d’augmenter en France au rythme de 0,1 point par trimestre en 2015 pour atteindre au 30 juin 10,2% en métropole (10,4% en incluant l’Outre-mer). Michel Sapin table sur un redressement « rapide et puissant » du taux de marge des entreprises, notamment grâce aux mesures annoncées mercredi par le Premier ministre, Manuel Valls, en faveur de l’investissement, qui devrait, selon lui, effectuer un « rebond marqué » en 2016. Mais concernant la croissance, le ministre des Finances s’en tient aux prévisions déjà publiques du gouvernement. « Notre scénario macroéconomique se veut prudent et réaliste », explique-t-il. « Nous maintenons notre prévision de croissance à 1,0% cette année et nous anticipons ensuite 1,5% en 2016 et 2017. » « Cette prudence est un choix délibéré qui vise à redonner à la France toute sa crédibilité », ajoute-t-il. « Nos prévisions de croissance doivent maintenant être considérées comme des objectifs ‘plancher’ et non pas comme des ‘plafonds’, quitte à constater de bonnes nouvelles par la suite. »

 

Endettement public : 30 000 euros par Français, « ça s’améliore » ! ( Sapin)

Endettement public :  30 000 euros par Français, « ça s’améliore » ! ( Sapin)

 

Le  denier budget en équilibre c’était il y a 40 ans, depuis on a accumulé les déficits et on a emprunté pour boucher les trous. Plus de 2000 milliards de dette publique, cela ne dit pas grand-chose à beaucoup de monde mais par contre cela se précise quand on indique que cela équivaut à plus de 30 000 euros par habitant. D’après Sapin la situation française s’améliore donc , la preuve la dette a encore progressé à  2037,8 milliards d’euros, soit 30.727 euros par habitant! Il s’agit d’un nouveau record. La dette se situe en fait à peine en dessous des 95,2% retenus dans la dernière version de la trajectoire des finances publiques pour l’an passé. Ce matin, le ministre des Finances, Michel Sapin a promis que la dette «n’atteindra pas» le niveau de 100% du PIB. «Nous n’atteindrons pas ce chiffre-là parce que nous maîtrisons nos dépenses et nous maîtrisons notre dette», a-t-il affirmé sur i-Télé.  Cette dette qui enfle est la conséquence directe de l’accumulation des déficits (qui agrègent les soldes des comptes de l’État, des collectivités locales et des administrations de Sécurité sociale). Le dernier budget présenté à l’équilibre pour la France remonte à 1974…  Malgré les hausses d’impôts, le gouvernement de François Hollande n’a pas été en mesure de réduire drastiquement ce déséquilibre budgétaire. Selon l’Insee, Bercy parvient toutefois à obtenir un déficit pour 2014 moins élevé que les dernières prévisions, à 4% du PIB contre 4,4%. L’Insee précise que cette «légère réduction du besoin de financement des administrations publiques» en 2014, avec un déficit public en valeur absolue de 84,8 milliards d’euros, s’expliquait «essentiellement» par un recul marqué des investissements des collectivités locales, lesquels ont diminué de 4,8 milliards d’euros. Mais cette amélioration est à relativiser. Le gouvernement a plusieurs fois, ces derniers mois, révisé à la baisse ses prévisions. Il tablait à l’origine sur un déficit public de 3,6% du PIB en 2014, une prévision portée à 3,8% au printemps puis 4,4% à l’automne quand il a révisé sérieusement à la baisse, de 0,9% à 0,4%, ses anticipations pour la croissance économique de l’année. De plus, ce déficit à 4% témoigne d’une stagnation de la situation. Par comparaison, il représentait 4,1% de la richesse nationale fin 2013.

A partir de 1% de croissance « on recrée de l’emploi », la preuve l’inversion du chômage (Sapin)

A  partir de 1% de croissance « on recrée de l’emploi », la preuve l’inversion du chômage (Sapin)

 

Il est impayable ce Sapin, le copain de Hollande. Pendant des mois il a soutenu l’inversion du chômage avec le succès que l’on sait. Et maintenant avec la même assurance et la même incompétence il assure contre l’avis de tous les experts ( et de l’UNEDIC) que même à 1% de croissance on peut recréer de l’emploi en France. Les économistes se trompent , lui, il a raison ;  c’est qu’il en connait un rayon en matière économique, lui,  l’énarque  qui a passé toute sa carrière en politique. D’ailleurs il suffirait pour cela de reprendre la proposition de la responsable des jeunes socialistes qui proposent tout simplement que les salariés prenne une année sabbatique pour faire de la place au chômeurs. Tiens une autre idée pour Sapin créer 5 millions d’empolis de fonctionnaires ( comme lui) ; bien sur certains esprits chagrins poseront la question du financement et même de l’utilité. On pourrait par exemple les employer à Pôle emploi, ce qui ferait un conseiller pour un chômeur ! A bah non puisqu’il n’y aurait plus de chômeurs. Il faut creuser mais l’idée de Sapin est loin d’être idiote. Pourquoi pas par exemple une  nouvelle loi Micron Macron pour libéraliser la profession des bedeaux ,  de gardiens de cimetières et autres rémouleurs.  Michel Sapin juge donc  que les économistes estimant qu’1,5% de croissance est nécessaire pour créer des emplois « se trompent ». Ce vendredi 13 février, le ministre des Finances Michel Sapin a estimé qu’à partir de 1% de croissance ,la prévision du gouvernement pour 2015, « on recrée de l’emploi ». Interrogé sur iTELE sur le fait que les économistes estiment qu’il faut 1,5% de croissance pour que l’économie commence à créer des emploi, le ministre des Finances a répondu : « les économistes se trompent comme tout le monde ». « Ce n’est pas exact, je pense qu’à partir de 1% on recrée de l’emploi », a-t-il ajouté.

 

Dette grecque : Sapin ne se mouille pas !

Dette grecque  : Sapin ne se mouille pas !

 

Comme souvent Sapin utilise la langue e bois à propos de la dette grecque. Il a indiqué avec force (normal quand la position est molle !) que la dette Grecque ne pouvait être annulée. Traduction, pas d’annulation (pour faire plaisir aux Allemands) mais possibilité d’aménagement (traduction d’étalement et d’allégement). Le problème est de savoir combien ? En gros la France soutient la Grèce mais pas l’annulation de la dette. Une position mi chèvre mi-choux (pour ménager aussi les intérêts français 45 milliards dus par la Grèce à la France).  À quelques heures d’une rencontre avec son homologue grec, le ministre des Finances Michel Sapin a répété ce dimanche qu’il était ouvert à des discussions mais qu’une annulation de la dette grecque était à exclure. Invité du Supplément sur Canal +, le ministre a déclaré « on peut discuter, on peut reporter, on peut alléger mais on n’annule pas », alors que le nouveau gouvernement grec veut négocier avec ses créanciers pour alléger le fardeau de sa dette. « Cela me paraît légitime » de vouloir négocier, a-t-il néanmoins ajouté. Le ministre des Finances grec Yanis Varoufakis est en France et doit rencontrer Michel Sapin aux alentours de 17h, ainsi que le ministre de l’Économie Emmanuel Macron. Il se rendra ensuite à Londres et Rome, mais n’a jusqu’ici pas prévu de passer par Berlin, la capitale la plus intransigeante face à Athènes.  Les premiers échanges avec ses partenaires européens ont été tendus. Le programme d’austérité mené en Grèce est « très mauvais pour toute l’Europe », a affirmé Yanis Varoufakis dans un entretien publié dimanche à l’hebdomadaire grec To Vima. « N’oublions pas que tout ceci n’est pas qu’une crise grecque. Nous avons l’Italie dont la dette n’est pas viable, la France qui sent le souffle de la déflation sur sa nuque, même l’Allemagne est entrée en déflation », dans une phase de baisse des prix, a déclaré le ministre. La Grèce supporte une dette publique de 315 milliards d’euros, soit l’équivalent d’environ 170% de son Produit intérieur brut (PIB). C’est en faisant campagne notamment sur une renégociation de cette dette que Syriza, le parti de gauche radicale du nouveau Premier ministre Alexis Tsipras, a remporté les élections législatives dimanche dernier.

Où est la promesse de Gattaz de créer 1 million d’emplois ? (Sapin)

Où est la promesse de Gattaz de créer 1 million d’emplois  ?  (Sapin)

 

Sapin se moque du pin’s de Gattaz «  un million d’emplois » mais Gattaz pourrait tout autant se moquer du pin’s virtuel de Sapin «  inversion du chômage ». Pour une fois Sapin a raison d’interroger Gattaz sur sa promesse de créer 1 million d’emplois. Une promesse par ailleurs bien démagogique car en économie on peut espérer améliorer la compétitivité puis de créer des emplois mais pas de les chifffrer de manière auusi irresponsable et démagogique. Il est clair que Gattaz a lancé sa campagne ‘ »1 million d’emplois » uniquement pour faire baisser la fiscalité. Pari réussi, mais sa promesse, elle, est non seulement discréditée mais même maintenant oubliée par Gattaz qui ne veut même plus s’engager dans le cadre du pacte de responsabilité. Le ministre des Finances était l’invité de France Inter ce dimanche. Michel Sapin a mis au défi le patron du Medef Pierre Gattaz de « tenir sa promesse » de créer un million d’emplois.  Michel Sapin appelle le patron du Medef à « tenir sa promesse« . Pierre Gattaz avait en effet promis la création d’un million d’emplois avec la mise en place du pacte

Relance : Macron et Sapin à Berlin pour rien ?

Relance : Macron et Sapin à Berlin pour rien ?

 

Sapin et Macron veulent que Berlin investissent 50 milliards,  comme la France (mais qui les empruntera). Du coup, ils risquent de revenir avec rien. L’Allemagne refuse en effet de faire du déficit budgétaire et considère que la France va encore financer à crédit sa relance. Sans doute pour des raisons diplomatiques le refus de Berlin ne sera pas auusi tranché mais la position allemande va sans doute signifier à la France qu’il lui faut d’abord faire des réformes structurelles.  Sigmar Gabriel et Wolfgang Schäuble attendent donc de pied Sapin et Macron.  Au menu de cette rencontre avec les ministres français de l’Économie et des Finances, Emmanuel Macron et Michel Sapin: les moyens de redynamiser les investissements et la croissance dans les deux pays et l’Europe toute entière. En amont de la visite, les quatre protagonistes ont réaffirmé des positions très éloignées. Pour Berlin, la clé de la guérison de la zone euro est la confiance, qui passe par un assainissement des finances publiques et des réformes structurelles. Wolfgang Schäuble ne conteste pas que son pays ait besoin d’investissements, il l’a redit dans une interview dimanche 19 octobre. « Mais nous ne voulons pas de croissance à crédit« , a-t-il martelé. Son objectif premier reste le « zéro pointé » du déficit fédéral l’an prochain. « C’est le seul moyen de générer la confiance« , pour lui. L’investissement devra être pour l’essentiel privé, la tâche de l’État est simplement d’en favoriser les conditions. Paris voudrait quant à lui que le partenaire allemand utilise ses marges de manœuvre budgétaires pour investir dans le soutien de l’économie, ce dont tous les Européens profiteraient par ricochet. Avant de faire le voyage, Emmanuel Macron a chiffré la requête, pour la première fois. « 50 milliards d’euros d’économies chez nous, 50 milliards d’investissements chez eux, ce serait un bon équilibre« , a jugé le ministre dans une interview conjointe avec Michel Sapin au quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ) à paraître lundi 20 octobre. Pour l’Allemagne, qui affiche depuis 2012 des comptes publics à l’équilibre (tous niveaux confondus, État fédéral, Länder et communes), 50 milliards d’euros de dépenses supplémentaires « seraient compatibles avec une politique budgétaire sérieuse », juge le ministre français de l’Économie.

 

Vignette poids-lourds étrangers : une nouvelle fois, Royal retoquée par Sapin

Vignette poids-lourds étrangers : une nouvelle fois, Royal retoquée par Sapin

Pas étonnant, juridiquement cette proposition de Ségolène ne peut être acceptée ; Si vignette, il y a ce ne peut être que pour tous les poids lourds. Du coup l’idée de Ségolène pourrait se retourner contre les poids lourds français. De toute évidence Ségolène connait mal l’environnement juridique de la politique des transports. Elle a sans doute eu raison d’abolir la cathédrale administrative que représentait l’écotaxe mais on ne peut la remplacer par une taxe illusoire et illégale au regard de la réglementation européenne. La problématique est par ailleurs complexe et parfois contradictoire. S’agit-il de viser des objectifs environnementaux ?  De protéger le pavillon français ? Ou encore de faire rentrer des impôts ? La ministre répondrait sans doute les trois à la fois mais les mesures proposées ne sont guère adaptées à ces trois objectifs surtout quand elles sont inapplicables. Le plus pertinent serait de remettre à plat toute  la politique des transports de l’Europe  notamment d’harmoniser les conditions de concurrence   Le ministre des Finances était ce lundi l’invité de France Info. Il a retoqué la dernière proposition de Ségolène Royal pour remplacer l’écotaxe, celle d’imposer une vignette sur les poids lourds étrangers. Il a aussi commenté les déclarations de Martine Aubry.  Le ministre des Finances a donc rejeté la dernière idée de Ségolène Royal pour remplacer l’écotaxe : « En Europe on ne taxe pas un camion étranger parce qu’il est étranger. On taxe un camion parce qu’il est étranger ou français parce qu’il traverse la France. On peut mettre en place un système de vignette. Oui mais quel que soit leur origine ». Invitée de BFM-TV ce dimanche, la ministre de l’Energie et de l’Ecologie a posé  »le problème des camions étrangers en citant l’exemple d’un poids lourd qui « fait son plein en Belgique, traverse toute la France pour arriver en Espagne sans avoir payé la taxe sur le gazole, ce qui n’est pas juste ». Elle a évoqué l’hypothèse « d’une vignette ou une interdiction de prendre les routes nationales avec obligation d’emprunter les autoroutes. »

 

 

Budget : face à l’Europe Sapin plie

Budget : face à l’Europe Sapin plie

 Il a le cul entre deux chaises Sapin, en France il faut claironner que la France ne tolérera pas d’entrave à sa souveraineté mais parallèlement s’apprêter à modifier le budget dans le sens que souhaite Bruxelles. Le ministre français des Finances, Michel Sapin, a donc ouvert la porte lundi à une modification des projets de budgets de la France pour 2015 pour réduire davantage les déficits publics. Jusqu’à présent, il avait déclaré qu’il n’y aurait pas davantage d’économies l’an prochain que les 21 milliards d’euros prévus pour l’instant, ni hausse de la pression fiscale. Le débat parlementaire qui débute mardi et durera jusqu’à fin décembre laisse le temps de voir comment évolue la discussion avec la Commission européenne, qui examinera les budgets français à partir de mercredi, a-t-il dit lors d’une conférence de presse après la réunion des ministres des Finances de la zone euro à Luxembourg. « Il y a du temps pour qu’à la fois les discussions soient positives mais aussi pour que les réflexions sur la situation économique de la zone euro mûrissent », a déclaré Michel Sapin. Prié de dire si les amendements qui seront déposés par le gouvernement réduiront davantage les déficits qu’annoncé jusqu’à présent, il a répondu: « Nous verrons le sens des discussions, nous verrons où en sera la Commission et sa compréhension de nos chiffres. » La Commission européenne recevra les projets de budgets de l’Etat et de la Sécurité sociale mercredi et dira par la suite s’ils respectent les règles européennes ou si la France doit procéder à des modifications. Loin de ramener le déficit public à la limite européenne de 3% du produit intérieur brut l’an prochain, comme la France s’était engagée à le faire, les textes budgétaires prévoient qu’il atteindra encore 4,3% du PIB fin 2015. Le déficit ne serait ainsi qu’à peine réduit par rapport à cette année, pour laquelle il est attendu à 4,4% du PIB au lieu de 3,8% prévu auparavant.

 

Après la suppresion de lécotaxe , Sapin ne veut pas taxer les autoroutes

 

Après la suppresion de lécotaxe , Sapin ne veut pas taxer les autoroutes

 

Sapin et Macron s’opposent pour l’instant à la taxation des autoroutes. Des autoroutes aux profits pourtant scandaleux, du fait de l’erreur stratégique de l’Etat  qui a bradé ces infrastructures au privé. Une privatisation commencée sous Jospin en 20002, continuée par Raffarin et de Villepin. Sapin et Macron ont des égards curieux  pour ces grandes sociétés d’autoroutes sous le prétexte de dispositions juridiques liant l’Etat et ces sociétés.  Motif : les sociétés d’autoroutes bénéficient, a expliqué en substance  Michel Sapin ce jeudi à Washington en raison de la solidité des contrats de concession signés par ces groupe. Le locataire de Bercy met ainsi un frein au projet de Ségolène Royal visant les bénéfices de ces sociétés. Comme Hollande Sapin pourrait auusi dire «  j’aime la finance ».  «Ma priorité reste le prélèvement du profit des autoroutes», avait peu avant déclaré la ministre de l’Ecologie alors que les sociétés concessionnaires d’autoroutes sont dans le viseur du gouvernement depuis la publication en septembre d’un rapport de l’Autorité de la concurrence, qui faisait état d’une situation de «rente».   L’une des pistes pour financer le manque à gagner de l’annulation de l’écotaxe est l’augmentation du prix du gazole de deux centimes par litre. Une piste privilégiée par le gouvernement contre l’avis de la ministre de l’Ecologie. . Sapin pointe donc du doigt la faille de son projet. «Les sociétés autoroutières ont bénéficié (…) de contrats extrêmement avantageux (…), extrêmement bien faits, ils prévoient que s’il y a une augmentation de fiscalité (…) il doit y avoir une compensation», a déclaré le ministre lors d’une conférence de presse à Washington  Sapin réduit la politique à pas grand chose si c’est uniquement appliquer les dispositions juridiques existantes. Compte tenu de l’énorme rentabilité des autoroutes la renationalisation devrait même être envisagée. Au moins une nationalisation dont on est certain qu’elle rapporterait au budget.

Perspectives économiques : Sapin revoit tout à la baisse

 

 

Perspectives économiques : Sapin revoit tout à la baisse

 

Finalement Sapin ne refait pas le coup de l’inversion du chômage soutenue par lui alors ministre du travail pendant des mois alors que le chômage ne cessait de croitre. Cette fois aux finances, il reconnait que tout est en baisse dans les prévisions du gouvernement. La croissance, les réductions de déficits.  . Pour les 3% (objectif du pacte de stabilité européenne signé par Hollande)  de déficit, c’est même renvoyé parquement à l’après Hollande, en 2017 ! Le ministre des Finances a annoncé mercredi 10 septembre à l’occasion d’une conférence de presse à Bercy, les nouvelles perspectives économiques de la France. Celles-ci sont très en-deçà des hypothèses précédentes. Ainsi, le gouvernement table désormais sur une croissance de 0,4% en 2014 contre 1% précédemment, et de 1% en 2015 contre 1,5%. Michel Sapin a également indiqué que le déficit public atteindrait 4,4% cette année contre les 3,8% prévus précédemment. Il a annoncé que le déficit ne reviendrait sous la barre des 3% qu’en 2017, au lieu de 2015. Ces chiffres sont plus élevés qu’en 2013 lorsque le déficit n’avait pas dépassé les 4,2%. Par ailleurs, une semaine après avoir annoncé que l’objectif d’économie de 21 milliards d’euros en 2015 serait difficilement atteignable en raison de la faible inflation, le ministre des Finances s’est ravisé. En fait on ne les fera pas mais il ne faut pas le dire à Bruxelles ! Sous la pression de Bruxelles, Berlin mais également du FMI, Michel Sapin a indiqué que cet objectif était toujours maintenu…. sur le papier.

Sapin : L’inversion de la croissance par l’Europe

Sapin : L’inversion de la croissance par l’Europe

 

Sapin, le champion de l’inversion du chômage alors qu’il était ministre du travail se met désormais au service de l’inversion de la croissance comme ministre des finances  mais cette fois en reportant la seule responsabilité sur l’Europe. Une bonne manière, en cas d’échec de ne pas en endosser la responsabilité. Et ce truisme : «  il faut de bonnes décisions pour permettre cette croissance » ;  Avec ça on est bien avancé !   Le ministre français des Finances a en effet  défendu vendredi la nécessité d’initiatives européennes pour relancer l’économie et assuré que la France était soutenue par l’ensemble de ses partenaires quand elle défend une « adaptation » du rythme de réduction de ses déficits à l’environnement dégradé. En visite dans une entreprise de Feyzin, dans la banlieue lyonnaise, Michel Sapin a estimé que, avec la nouvelle baisse de taux annoncée la veille, la Banque centrale européenne avait « tenu compte » de la situation actuelle, marquée par une croissance et une inflation trop faibles. « Elle a pris des décisions très fortes, qui vont permettre de faire diminuer la valeur de l’euro, d’avoir des taux d’intérêt très faibles, qui vont permettre de ranimer l’économie », a-t-il dit. « Mais ça ne suffit pas. Il faut aussi que l’Europe prenne des décisions dans le domaine budgétaire », a ajouté Michel Sapin. Le gouvernement a reconnu le mois dernier que la croissance de l’économie française devrait cette année s’inscrire autour de 0,5%, soit moitié moins que prévu, et que le déficit public devrait dépasser 4% du PIB, ce qui met quasiment hors d’atteinte l’objectif promis de 3% en 2015.  Quant à savoir si Paris s’apprêtait à demander un nouveau délai pour y parvenir, Bruxelles ayant accepté en 2013 de reporter cet objectif de deux ans, le ministre a déclaré : « C’est une question à laquelle j’aurai à répondre lorsque le budget sera discuté avec mes partenaires européens puisque la question n’est pas française mais européenne. » « La position de la France, qui est partagée par l’ensemble des chefs d’Etat et de gouvernement, est qu’il faut que nous adaptions le rythme de la diminution des déficits à la situation d’aujourd’hui », a-t-il encore dit.   »Car ce que nous voulons, c’est de la croissance et de l’emploi, il faut prendre les bonnes décisions pour permettre cette croissance ».

 

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