Archive pour le Tag 'Santé'

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Santé : plafonnement des remboursements

Santé :  plafonnement des remboursements

 

Le décret sur les complémentaires santé, qui plafonne notamment le remboursement des frais d’optique et des dépassements d’honoraires des médecins, est paru mercredi au journal officiel. Le texte, qui entre en vigueur au 1er avril 2015, détermine les règles que doivent respecter les contrats dits responsables pour bénéficier des aides fiscales et sociales. Dans ce contexte, la prise en charge des dépassements d’honoraires des médecins sera limitée, dans l’objectif de les inciter à réduire ces dépassements.  »Dans la même logique, la prise en charge des dépenses d’optique est encadrée par des plafonds et des planchers », précise le décret. De 50 euros minimum à 470 euros maximum pour des verres simples, 150 euros maximum pour une monture. Autre nouveauté, ces contrats couvriront obligatoirement l’intégralité du forfait journalier hospitalier, et ce sans limitation de durée. Ce forfait représente la participation du patient aux frais d’hébergement et d’entretien liés à son hospitalisation et n’est pas remboursé par la Sécu. Cures thermales, certains médicaments ou encore l’homéopathie sont toutefois exclus de ces remboursements automatiques. Le décret indique en outre que sera « créé un observatoire des prix et de la prise en charge en optique médicale afin de suivre précisément l’évolution de ce secteur et de s’assurer de l’impact des mesures sur l’accès aux soins ». Pour les contrats collectifs, qui doivent être généralisés en entreprise, les complémentaires auront jusqu’au 31 décembre 2017 pour se conformer à ces nouvelles règles.

 

Sondage santé : 25% renoncent aux soins faute d’argent

Sondage santé : 25% renoncent aux soins faute d’argent

25,7% selon une étude de l’Institut de recherche et documentation en économie de la Santé (Irdes), disent avoir renoncé à un soin dans les douze derniers mois pour des raisons financières. Plus de 8.000 ménages et 23.000 individus ont participé à cette enquête, menée tous les deux ans par l’Irdes. Pour cette édition, les questions sur le renoncement aux soins ont porté plus précisément sur le type de soin concerné. Ainsi, 18% des bénéficiaires de l’assurance maladie âgés d’au moins 18 ans ont renoncé à des soins dentaires pour raisons financières, 10% à des soins d’optique, 5% à des consultations médicales et 4% à d’autres types de soins. Comme dans les précédentes enquêtes, les personnes sans complémentaire sont les plus touchées: 24% d’entre elles ont renoncé à des soins d’optique contre 15% chez les bénéficiaires de la CMU-C (couverture maladie universelle) et moins de 9% chez ceux qui bénéficient d’une complémentaire santé autre que la CMU-C. Logiquement, les personnes appartenant aux 20% de ménages les plus pauvres sont 15% à déclarer un renoncement à des soins d’optique contre seulement 3,6% pour les 20% les plus riches. Cette enquête pose aussi « de nouvelles questions sur les renoncements aux soins liés à des difficultés d’accès »: 17,1% des personnes interrogées disent avoir renoncé à des soins parce que le délai d’attente pour un rendez-vous était trop long et 3% parce que le cabinet était trop éloigné ou en raison de difficultés de transports. Par ailleurs, 89% des personnes déclarent bénéficier d’une complémentaire et 6% de la CMU-C. Depuis la mise en place de la CMU-C en 2000, le taux de personnes non couvertes par une complémentaire se stabilise à 5% (16% en 1998 et 8,5% en 2002). Les moins couverts sont les chômeurs (14%) et les plus modestes (11% dans le 1er quintile de revenu). Enfin, près des deux tiers (64%) des salariés du secteur privé bénéficient d’une complémentaire santé collective, avant la mise en œuvre de sa généralisation au 1er janvier 2016.

Sondage santé : Trop de médicaments pour 90%

Sondage santé : Trop de médicaments pour 90%

D’après un sondage IPSOS 90% des français estiment qu’on leur prescrit  trop de médicaments. Les statistiques ne leur donne pas complètement tort. Avec plus de 20 milliards d’euros dépensés par an, les remboursements de médicaments sont un des principaux postes de dépenses, et donc d’économies, de l’Assurance-maladie. C’est d’ailleurs une des pistes évoquées par Marisol Touraine pour réaliser 10 milliards d’euros d’économies dans la santé d’ici 2017. Les sondés sont aussi 37 % à penser avoir subi des examens redondants. Là encore, les chiffres officiels leur donne raison. L’Académie de médecine liste elle-même les dérives dans un rapport récent: l’échographie «facile et peu coûteuse» effectuée «banalement», les dépistages du cancer du sein réalisés «en dehors des protocoles», les examens biologiques «pas toujours judicieux» et la chirurgie «entraînée par son succès». Il est possible de réduire de 10 % en cinq ans le nombre d’actes de biologie en développant les référentiels de prescription, ce qui dégagerait 300 millions d’euros, estime pour leur part les Inspections générales des affaires sociales (Igas) et des finances (IGF), dans un rapport publié en juillet 2012 ayant valeur de bible pour qui veut réduire les dépenses de la Sécu. De la même manière, 200 millions pourraient être épargnés en radiologie, et 150 millions en kinésithérapie. Enfin, les Français craignent que 88 % des utilisateurs du système (donc eux-mêmes) abusent du système de santé. Difficile de trouver, cette fois, une confirmation de ce sentiment dans les chiffres. Selon le rapport 2013 de la délégation nationale à la lutte contre la fraude, les professionnels de santé s’avèrent les plus gros fraudeurs à l’assurance-maladie, bien plus que les assurés. Sur les 156,3 millions d’euros de fraudes détectées en 2010, plus des deux tiers ont été de leur fait, résultant d’erreurs de facturation, de prestations fictives à l’assurance-maladie ou de falsifications d’ordonnances.

 

Santé : deux mois d’attente chez l’ophtalmo et…. chez les autres spécialistes ?

Santé : deux mois d’attente chez l’ophtalmo et…. chez les autres spécialistes ?

Il y a surement deux France en matière de santé. On s’offusque en effet qu’en moyenne il faille attendre 2 mois pour un rendez-vous chez l’ophtalmo mais pour la France rurale et les petites villes  c’est le délai moyen  habituel chez à peu près tous les spécialistes et souvent il faut en outre se rendre au chef lieu du département car nombre de spécialités ont disparu des hôpitaux « secondaires ». Il faut en effet en moyenne deux mois d’attente avant d’obtenir un rendez-vous chez l’ophtalmo en France. A Rennes et Toulouse, ce délai dépasse trois mois.  Mieux vaut être patient quand l’on veut se rendre chez l’ophtalmo en France. Le délai moyen pour obtenir un rendez-vous chez l’ophtalmologue est en effet de 77 jours. Un chiffre qui peut atteindre 7 mois dans certains départements. 15% des ophtalmos ne sont plus en mesure d’accepter de nouveaux patients, selon une enquête Yssup Research, rendue publique ce mardi 11 février. Dans dix départements, les refus de rendez-vous pour cause d’agenda saturé concernent 30 à 65% des spécialistes libéraux. C’est à Paris, dans les Hauts-de-Seine (92), les Alpes-Maritimes (06) et les Bouches-du-Rhône (13) que les délais d’attente pour un rendez-vous sont les plus courts (de 24 à 40 jours en moyenne). Parmi les dix plus grandes villes, Paris, Marseille et Bordeaux sont celles où l’attente est la moins longue avec un délai moyen pour obtenir un rendez-vous inférieur à un mois (respectivement 24,7 jours, 24,8 et 27,4 ). A l’inverse, dans la Loire (42), dans le Finistère (29), en Isère (38) et en Seine-Maritime (76), les délais restent très longs: supérieurs à 152 jours d’attente. A Rennes et Toulouse, l’attente dépasse les 3 mois. Mal lotie, la Loire bat tous les records: elle est en tête des dix départements où le délai d’obtention d’un rendez-vous est le plus long (205,3 jours en moyenne) après prise de contact avec au moins 20 spécialistes, et elle détient le taux d’impossibilité de prendre rendez-vous le plus élevé (65%).  Cette enquête nationale conforte un récent rapport parlementaire qui souligne le « manque criant de professionnels », notamment de secteur 1, dont souffrent certaines régions, et des délais d’attente qui peuvent parfois atteindre 18 mois. Une situation qui pose la question de l’accès aux soins, alors que le vieillissement de la population devrait mécaniquement entraîner une augmentation des pathologies.

 

Santé-sécu maladie : pas de baisse des remboursements en vue (Touraine)

Santé-sécu maladie : pas de baisse des remboursements en vue (Touraine)

En perspective des municipales et des européennes, Marisol Traine a assuré qu’on ne toucherait pas aux remboursements maladie de la sécu. Il est vrai que le déficit annuel est en baisse mais quand même de l’ordre de 15 milliards avec un déficit cumulé de 170 milliards. Une promesse qui ne vaut donc sans doute que jusqu’aux élections. Le gouvernement n’entend pas réduire la prise en charge des dépenses de santé des Français, a assuré samedi Marisol Touraine. «Nous ne devons pas, et ce n’est pas la politique du gouvernement, aller vers la réduction de la prise en charge, la multiplication des forfaits et des déremboursements», a déclaré la ministre de la Santé sur Europe 1. «C’est ce qu’a fait le gouvernement précédent et on voit que ça n’a pas servi à grand chose (…) puisque le déficit a continué de se creuser», a-t-elle ajouté. Lors de ses voeux aux Français mardi soir, François Hollande s’est dit déterminé à réduire les dépenses publiques et a estimé que la Sécurité sociale devait en finir avec «les excès» et «les abus». La Sécu comprend cinq branches (maladie, retraites, famille, accidents du travail, cotisations/recouvrements), mais c’est celle dédiée à la maladie qui est la plus déficitaire. Le président n’a jusqu’à présent donné aucun détail sur les modalités de son plan d’économies, ni sur quelles branches elles porteraient plus particulièrement. «Des réformes de structure sont indispensables. Il s’agit de faire mieux en dépensant moins», s’est-il contenté de souligner vendredi lors de ses voeux au gouvernement.

 

Santé : des mesures gadget qui n’empêcheront pas le trou de la sécu

Santé : des mesures gadget qui n’empêcheront pas le trou de la sécu

La ministre de la Santé présente ce jeudi le budget de la Sécurité sociale pour 2014, avec trois annonces : vente de médicaments à l’unité, aides pour l’arrêt du tabac, tiers-payant pour les adolescents. Des mesures dont certaines sont intéressantes mais pas à la hauteur du trou de la sécu. La priorité est de combler le trou de l’assurance maladie : près de 7,7 milliards d’euros de déficit cette année. Le budget de la Sécurité sociale pour 2014 est présenté ce jeudi à midi. Des efforts seront demandés au secteur hospitalier à hauteur de 440 millions d’euros, annonce Marisol Touraine dans les Echos. Envisagé aussi : 1 milliard d’euros d’économies qui proviendra de la baisse du prix des médicaments. Leur consommation devra également être contrôlée. La ministre de la Santé fait également trois autres annonces importantes. L’objectif est d’éviter le gâchis de médicaments. Dès que la loi sera votée, la vente à l’unité de certains antibiotiques sera expérimentée dans certaines régions françaises. Le pharmacien fournira non plus la boîte complète, mais le nombre exact de comprimés dont le patient a besoin. L’annonce est en faveur des jeunes qui veulent arrêter de fumer : 50% des 20-25 ans en ont le désir. 150 euros seront alloués par an et par personne pour l’achat de substituts à la nicotine : trois fois plus qu’aujourd’hui. Depuis le printemps, la contraception est gratuite pour les 15-18 ans. Désormais, ils n’auront plus à avancer l’argent de la consultation

 

Batho : « l’heure d’été permet d’économiser » pas sûr et pas sur la santé

Batho : « l’heure d’été permet d’économiser » pas sûr et pas sur la santé

D’après Batho, le changement d’heure permet d’économiser l’énergie. En fait on n’en sait rein  Un rapport remis au Sénat français en 1997concluait : « Il ressort de l’ensemble de cette étude que les avantages annoncés ou attendus du changement semestriel de l’heure ne sont pas suffisamment importants pour compenser les inconvénients ressentis par les populations », en particulier en ce qui concerne la santé publique, les conditions de travail et les modes de vie, l’agriculture, la protection de l’environnement et la sécurité routière. La baisse de consommation d’éclairage pourrait être compensée par l’augmentation des besoins de chauffage le matin au début du printemps — un rapport de l’École des mines de 1992concluait cependant à un effet minime (< 0,1 TWh pour la France). Le chauffage est nettement plus énergétivore que l’éclairage notamment depuis la diffusion des lampes à basse consommation (surtout avec de températures comme actuellement). A noter également les effets du changement d’heure sur le sommeil et les accidents routiers

 

Santé: la Cour des comptes critique la restructuration des hôpitaux

Santé: la Cour des comptes critique la restructuration des hôpitaux

 

Cette fois, la Cour a analysé trois cas: la rénovation du centre hospitalier de Perpignan, le regroupement de l’offre hospitalière de la vallée de la Tarentaise et l’implantation d’un plateau technique unique dans le nord-Deux-Sèvres.  Elle a noté la « longue gestation » (entre 10 et 20 ans) de ces projets et les « atermoiements », « compte tenu des intérêts politiques sous-jacents ».   »Les hésitations et les retards pris dans la conduite des projets ont conduit à des surcoûts et à des difficultés de financement qui risquent de peser longtemps sur l’équilibre budgétaire des établissements sans que l’offre de soins ait été améliorée », estiment les sages de la rue Cambon.  La Cour fait un bilan très sévère de ces trois projets.  Reconstruit sur son ancien site, sans possibilité d’extension (sauf à racheter de nouveaux terrains), le centre hospitalier de Perpignan manque d’un étage dédié aux circuits logistiques.  Cette lacune est un « véritable contresens au regard des normes modernes d’hospitalisation et de lutte contre les infections nosocomiales », selon le rapport.  Dans la Tarentaise, la fusion des hôpitaux d’Albertville et de Moutiers a fait l’objet de plusieurs plans de financements, le dernier étant suspendu depuis octobre 2012 dans l’attente de nouvelles études sur l’offre de soins sur le territoire concerné.  Le centre hospitalier Nord-Deux-Sèvres, redimensionné par l’Agence régionale de santé (ARS), et soutenu par le Conseil régional de Poitou-Charentes, attend lui approbation ministérielle.  La Cour « estime qu’il est encore temps de reconsidérer ces deux derniers projets, toujours en gestation, pour en dégager tous les gains d’efficience possibles » et replacer leur activité « dans le cadre d’une approche cohérente et globale de l’offre de soins locale ».  Plus généralement, l’institution prône une « démarche rigoureuse et cohérente » pour les restructurations hospitalières, et l’adoption d’une « stratégie nationale ».  Dans sa réponse, le ministère du Budget a approuvé cette recommandation, mais celui de la Santé a nuancé, soulignant que les besoins sont trop divers selon les territoires pour qu’il soit « envisageable de fixer un objectif national de recomposition de l’offre de soins ».

 

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Santé : la cour des comptes citrique le système du médecin traitant

Santé : la cour des comptes citrique le système du médecin traitant

 

La cour des comptes dénonce le système du médecin traitant qui a surtout bénéficié aux spécialistes Depuis la loi du 13 août 2004, tout assuré social de plus de 16 ans peut désigner un médecin traitant, généraliste ou spécialiste, à consulter avant de recourir à un autre médecin.  La part des consultations effectuées dans le cadre de ce « parcours de soins coordonnés » est passée de 87,2% en 2008 à 91% en 2011, note la Cour des comptes.  Différents mécanismes tarifaires ont été mis en place à la suite de cette réforme mais ces derniers sont « contraignants et complexes », juge-t-elle.  Pour les médecins, le système a « produit de curieux paradoxes »: les spécialistes en ont « davantage bénéficié financièrement que les généralistes, alors que ces derniers étaient censés être la clé de voûte de la nouvelle organisation ».  Les généralistes ont bénéficié d’un forfait sur les patients suivis en affection de longue durée (ALD) tandis que les spécialistes reçoivent « des rémunérations complémentaires non négligeables ».  Alors que 95% des médecins traitants sont des généralistes, l’effort financier annuel de l’assurance maladie se répartit à 54,5% pour les spécialistes (324 millions d’euros) et à 45,5% pour les généralistes (271 millions d’euros).  En outre, la réforme a permis d’introduire de nouveaux modes de rémunération (objectifs, performance, etc.) mais « ces évolutions, certes structurantes, entraînent des surcoûts certains qui se superposent ».  Quant à l’assuré, s’il ne choisit pas de médecin traitant, ou consulte un praticien sans une prescription de la part de son médecin traitant, il est moins bien remboursé.   »Cette pénalité s’est révélée dissuasive en laissant à la charge de l’assuré un surcroît de dépenses significatif » (206 millions d’économies en 2011 pour l’assurance maladie).  Le système a dès lors « contribué à la hausse non négligeable du reste à charge des assurés », passé de 8,8% à 9,6% du coût des soins entre 2004 et 2011.  La Cour dénonce surtout « un parcours tarifaire d’une considérable complexité » pour le patient.  Au final, cette réforme est « toujours inaboutie » et les expérimentations visant à une prise en charge coordonnée des patients ne font « que peu appel au médecin traitant ».  La Cour demande aux pouvoirs publics de remettre le patient « au cœur du dispositif » et alors que le gouvernement plaide pour le développement du parcours de soins, elle recommande de « réaffirmer clairement le médecin traitant comme le coordonnateur des soins ».

Santé : à défaut de politique Ayrault nomme un comité des sages

Santé : à défaut de politique Ayrault nomme un comité des sages

« Une médecine de parcours » voila la nouvelle stratégie en matière de santé ; un concept tellement flou qu’Ayrault confie à un comité des sages le soin d’y réfléchir. Toujours la même méthode avant les élections, on promet tout et n’importe quoi. Au pouvoir, le roi est nu, on confie alors à des experts le soin de faire des propositions. La politique des experts en quelque sorte ; Dès lors à quoi servent les politiques si leur ligne consiste à additionner des avis d’experts de  chaque secteur ; avis forcément contradictoires car les experts d’un secteur ne sauraient prendre en compte la problématique globale Or ce sont précisément ces contradictions qui sont au cœur de la crise. Ce ne sera pas l’œuvre de quelques mois, mais des cinq ans, voire des dix ans à venir », a-t-il prévenu, entouré des ministres de la Santé, Marisol Touraine, et de la Recherche, Geneviève Fioraso. Après avoir visité plusieurs services du CHU de Grenoble, très en pointe notamment dans le domaine de la périnatalité et du traitement de la maladie de Parkinson, et rencontré des médecins de ville regroupés en pôle de santé, il a défini ce qu’il appelle une « stratégie nationale de santé ».  Cette stratégie repose sur une « médecine de parcours » en organisant le parcours de soins des patients. « Cela signifie que ce n’est pas au patient de coordonner lui-même la série d’actes ou d’interventions dont il a besoin », a-t-il expliqué, une allusion au « nomadisme médical » de certains patients qui consultent beaucoup de praticiens, une pratique coûteuse pour la Sécurité sociale. Cette médecine de parcours « doit reposer sur la coopération des professionnels » de la médecine de ville et de l’hôpital, a dit le Premier ministre qui avait entendu auparavant des témoignages de médecins libéraux regrettant le cloisonnement entre les deux médecines.  Pour cette grande réforme « nous nous appuierons sur un comité des sages, composé de hautes personnalités du monde de la santé et de la recherche », a-t-il précisé, confiant la coordination de ces travaux à Alain Cordier, inspecteur général des finances et ancien directeur général de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).   »Demain, si nous ne faisons rien, nous risquons de voir se développer une médecine à deux vitesses: une offre pointue et complète pour ceux qui auront les moyens de payer, et le service minimum pour tous les autres », a mis en garde Jean-Marc Ayrault.  Une réforme sous la pression budgétaire Mais la réforme devra se faire en tenant compte des contraintes budgétaires, le chef du gouvernement réaffirmant sa volonté « d’assurer le retour à l’équilibre des comptes de l’assurance maladie ». « Pour cela, il faut apprendre à dépenser mieux », a-t-il souligné.  Dans ce but, les moyens des ARS (agences régionales de santé) seront renforcés, a-t-il dit, souhaitant aussi une restructuration de la « myriade d’agences sanitaires et de caisses ».  Il a appelé à la poursuite des « efforts contre les déserts médicaux », souhaitant qu’une « réflexion » s’engage sur la formation de tous les professionnels de santé.  Quant à la recherche médicale, elle sera « l’une des priorités du prochain agenda stratégique de la recherche ».  Il a mis l’accent sur la prévention, qui représente seulement « 2% des dépenses de santé » et la santé mentale: « Ces réformes trouveront leur place dans la loi de santé publique qui sera votée l’an prochain », a indiqué le Premier ministre.  Les patients ne seront pas oubliés, a également indiqué M. Ayrault, appelant de ses voeux un bilan de la loi Kouchner du 4 mars 2002 sur les droits des malades pour « prendre en compte l’attente de nouveau droits individuels et collectifs pour les patients ».  M. Ayrault a profité de sa visite grenobloise pour rencontrer les urgentistes du CHU de cette ville qui menacent de démissionner si davantage de moyens ne leur sont pas accordés.

 

Déserts médicaux : mesures contraignantes du sénat

Déserts médicaux : mesures contraignantes du sénat

Liberté d’installation ou mesure contraignante ? Le Sénat choisit de mesures radicales en fait pour imposer l’installation dans les déserts médicaux. Ils ont raison, aucune mesure incitative ne permettra de résoudre  le problème essentiellement culturel. En clair les jeunes médecins ne veulent  plus s’installer des les zones rurales ou les petites villes  et refusent les conbitions de travail de leurs ainés.  Le sénat pense donc qu’il faut entraver la liberté d’installation des médecins et non les inciter à ouvrir des cabinets dans des zones sous-dotées. C’est en tout cas ce qu’ils prônent dans un rapport explosif rendu public jeudi et dont Le Figaro a eu connaissance. «À l’exception des médecins, toutes les professions de santé sont régulées, justifie Hervé Maurey (UDI), l’auteur du rapport adopté à l’unanimité par la Commission de l’aménagement du territoire. Nous ne proposons pas de supprimer la liberté d’installation des praticiens, nous voulons juste encadrer le libéralisme absolu qui a conduit à la désertification de certains territoires.» Concrètement, les élus de la Haute Assemblée proposent d’exclure de l’Assurance-maladie les médecins qui choisiraient de s’installer dans des zones déjà saturées. En conséquence, leurs patients n’étant pas remboursés par la Sécu, il serait impossible pour un jeune de se constituer une clientèle. Une mesure similaire, appliquée aux infirmiers en 2008, a provoqué en trois ans un bond des installations de 33 % dans les déserts médicaux. Les médecins spécialistes (gynécologues, cardiologues, etc.) bénéficieraient d’un régime un peu plus corsé, avec l’instauration d’un service médical obligatoire de deux ans, à la fin de leurs études, dans les petits hôpitaux de chefs-lieux de départements qui rencontrent de grandes difficultés à recruter. «Il faut dès à présent prévenir les étudiants que ce système pourrait être généralisé si les déserts médicaux s’étendent d’ici à la fin de la législature», garantie Hervé Maurey, qui a dans le collimateur les facultés de médecine. «Il faut régionaliser le numerus clausus en fonction des besoins des territoires, alors qu’à l’heure actuelle ce mécanisme ne définit les effectifs d’étudiants en médecine qu’au niveau ­national», insiste le sénateur de l’Eure. Jusqu’à présent, les médecins ont tendance à s’installer dans la ville où ils ont étudié. Peu optent pour la campagne afin de remplacer les confrères, de plus en plus nombreux, à partir à la retraite. «Résultat, dans ma ville de Bernay (10.500 habitants), trois médecins ont fermé leur cabinet en un an», témoigne l’élu centriste. Pour lutter contre ce fléau, les sénateurs ne croient pas aux mesures incitatives, qu’ils jugent «opaques, complexes et inefficaces». La ministre de la Santé, Marisol Touraine, qui a présenté fin 2012 un plan de lutte contre les déserts exclusivement basé sur l’incitatif, appréciera. Reste que s’attaquer à la liberté d’installation des médecins est un exercice politiquement périlleux. «Tous les gouvernements ont reculé devant le poids électoral des médecins et les grèves des internes», reconnaît Hervé Maurey. En allant d’ailleurs parfois jusqu’à bloquer les hôpitaux plusieurs semaines durant. Jean-Marc Ayrault, comme ses prédécesseurs à Matignon. En 2011, alors qu’il était chef des députés socialistes, le premier ministre voulait alors, avec Marisol Touraine, soumettre l’installation des médecins à l’autorisation préalable de l’administration. Une mesure choc baptisée «bouclier rural» qui a été remisée au placard dès que François Hollande a été élu.

Liste noire de médicaments

Liste noire de médicaments

La revue Prescrire dévoile jeudi sa liste des « médicaments plus dangereux qu’utiles », pour lesquels elle demande le retrait du marché en raison des risques sanitaires « disproportionnés » qu’ils représentent par rapport aux bénéfices apportés. Cette liste noire, qui comporte plusieurs dizaines de médicament, « à retirer du marché », a été établie sur la base d’analyses publiées dans la revue de 2010 à 2012, explique la revue. « Certains sont nouveaux, d’autres sont plus ou moins anciens mais encore autorisés, disponibles et promus », souligne la revue indépendante. En voici quelques uns : Primalan,Protopic,Motilium Mopral,Zyban

 

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Le « sans OGM » boudé par la grande distribution

Le  « sans OGM » boudé par la grande distribution

 

Le « sans OGM » ne parvient pas à convaincre la grande distribution et pour cause , les OGM sont présents partout ou presque ; ‘association de consommateurs UFC-Que Choisir a dénoncé jeudi la trop faible présence selon elle dans les rayonnages des grandes surfaces de produits d’origine animale portant la mention « nourri sans OGM », malgré la forte demande des consommateurs.  Selon son enquête dans 324 grandes surfaces, seules deux enseignes, Carrefour et Auchan, ont fait cet effort pour leurs produits de marques distributeurs (MDD), proposant tous deux « une véritable gamme de produits +sans OGM+ ». Les autres « font quasiment l’impasse », souligne l’association qui note également que la mention « sans OGM » ne porte que sur la volaille et les oeufs, le porc, le poisson et parfois le veau.   »Est-ce qu’ils sont en train de faire des tests ou est-ce que cela ne les intéresse pas », s’interroge Olivier Andrault, chargé de missions au sein d’UFC-Que Choisir et responsable de l’enquête.  Il faut que les filières et les distributeurs se réveillent pour répondre à la demande des consommateurs », estime-t-il en réclamant « une nécessaire prise de conscience pour maintenir la diversité de choix ».   Chez Casino, une porte-parole fait valoir que la multiplicité des marques en rayon rend impossibilité de garantir l’absence d’OGM pour toutes. « Nous avons choisi de ne pas le mentionner ». Même si, insiste-t-on, « nous avons beaucoup de produits sans OGM ».   »C’est extrêmement difficile de s’engager fermement sur la non présence d’OGM dans l’alimentation du bétail notamment dans la filière soja dont la quasi majorité vient du Brésil » remarque un porte-parole de Système U qui assure que l’enseigne « continue de réfléchir » a à la question.  Débattu initialement lors du Grenelle de l’environnement, puis lors de l’adoption de la loi sur les organismes génétiquement modifiés en 2008, le décret sur l’étiquetage sans OGM est paru le 1er janvier 2012 pour une entrée en vigueur le 1er juillet dernier.   »Alors que la réglementation européenne imposait aux Etats membres de signaler les produits contenant des OGM, elle laissait à la discrétion des Etats membres la possibilité de signaler les produits +sans+ », rappelle Anaïs Fourest, responsable du dossier OGM à Greenpeace France.  A l’époque, se souvient-elle, toutes les discussions ont porté sur la coexistence entre filières avec et sans OGM et les risques de contamination: « A partir de quand peut-on considérer un produit sans OGM? ».  Au final deux seuils ont été retenus: la mention « sans OGM » concerne la « contamination fortuite acceptable » inférieure à 0,9 %.   »Inférieure à 0,1%, comme dans le bio, elle correspond à un engagement très fort ».  Globalement, il reste difficile pour le consommateur de savoir où trouver ces produits dans 86% des magasins, faute de signalétique suffisante, note l’étude. Ceci est « d’autant plus regrettable » que l’UFC ne relève pas de différence de prix avec les produits conventionnels, selon un relevé effectué entre les 14 et 18 janvier sur le site Internet de 1.653 magasins drive de la grande distribution.

 

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Déserts médicaux : La ministre de la Santé propose 2300 euros mensuels pour 35 heures !

Déserts médicaux : La ministre de la Santé propose  2300 euros mensuels pour 35 heures !

 

La ministre Marisol Touraine qui est à la santé ce que Montebourg est à l’industrie propose un salaire minimum de 4600 euros garantis pendant deux ans aux jeunes médecins. Cela pour lutter contre les déserts médicaux ; elle oublie quelques détails, en rase campagne, ces médecins font environ 70 heurs par semaine en moyenne, soit le double d’un salarié classique. En réalité un médecin gagne alors 2300 euros pour 35 heures après de l’ordre de 12 ans d’études spécialisées. Autre détail, les horaires, début de journée vers 8 heures et fin de journée vers 21 heures. En plus des permanences contraignantes y compris la nuit. Or les jeunes médecins ne veulent de ces conditions sociales surtout dans des zones rurales inadaptées  pour leurs épouses, leurs enfants et eux mêmes (environnement, loisirs, équipements, scolarité). Cette incitation financière ne changera rien. Ministre de la Santé annonce une garantie minimum de revenus annuels pour les jeunes médecins qui s’installent dans les déserts médicaux : 55.000 euros par an. Dans un entretien à la chaîne M6, Marisol Touraine précise que si l’activité des praticiens ne permet de parvenir à ce montant, l’Etat paiera la différence.

Dépassements d’honoraires médecine : pas d’accord

Dépassements d’honoraires médecine  : pas d’accord

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La nuit s’est terminée dans une certaine confusion. Le Bloc, syndicat majoritaire chez les chirurgiens, a refusé de signer et a été le premier à quitter la Caisse nationale d’Assurance-maladie, où se tenaient les discussions. Le Syndicat des médecins libéraux (SML) a fait de même. Les complémentaires ont, selon un négociateur, demandé un délai de réflexion jusque lundi, sachant que le congrès de la Mutualité – la plus importante famille de complémentaires – s’ouvre aujourd’hui à Nice. Dans ce contexte, l’Assurance-maladie et les syndicats de médecins restants (la CSMF, majoritaire globalement, et MG-France, leader chez les généralistes), bien qu’inspirateurs du «relevé de conclusions» en huit points qui était sur la table en fin de nuit, n’ont pas signé non plus. Tous se retrouveront donc dans cinq jours. Le texte provisoire comprend trois chapitres. D’abord, il vise à «réguler les dépassements excessifs par la mise en place d’un dispositif conventionnel», c’est-à-dire négocié entre médecins et Assurance maladie. Sont jugés excessifs des tarifs représentant 150% de ceux de la Sécu. Le SML rejette ce principe. Cela représente un plafond de 70 euros pour une consultation chez un spécialiste dont le tarif de base (dit de secteur 1) est de 28 euros. Ensuite, le projet d’accord instaure un nouveau «contrat d’accès aux soins», appelé de ses voeux par la ministre de la Santé Marisol Touraine. Ce contrat sera proposé aux médecins pouvant pratiquer des dépassements d’honoraires, c’est-à-dire appartenant au «secteur 2» (par opposition au «secteur 1», où les praticiens doivent se borner à appliquer les tarifs de base de la Sécu). Ils doivent, pour y entrer, pratiquer un taux de dépassement moyen de 100%. L’Assurance maladie s’est fixé pour objectif d’attirer au sein de ce contrat, d’ici le 30 juin 2013, la moitié des environ 25.000 médecins éligibles. La date limite pourrait être repoussée. Les médecins signataires s’engageraient à geler leurs tarifs durant trois ans. En échange, ils profiteront de remboursements de charges de la part de l’Assurance maladie. Ils profiteront aussi des futures revalorisations de tarifs de remboursement de la Sécu.  Troisième volet, les revalorisations de tarifs de base en faveur des médecins de secteur 1. Figurait notamment dans le «relevé des négociations», pour les financer, une enveloppe de 300 millions d’euros, dont 150 avancés par les complémentaires (mais elles n’ont rien signé sur ce point), ainsi que 200 millions supplémentaires économisés sur d’autres dépenses (l’imagerie médicale), a été évoquée lors des négociations.

 

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