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«La police sans justice c’est le totalitarisme»….ou l’anarchie !

«La police sans justice c’est le totalitarisme»….ou l’anarchie!

Le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti a défendu la justice face aux accusations de laxisme. Il a notamment déclaré : «La police sans la justice, c’est le totalitarisme; la justice sans la police, c’est l’impuissance ».

 

Mais il aurait pu dire la justice sans la police c’est l’anarchie ; un mot plus adapté pour qualifier nombre de ghettos hors la république et ses règles. Pour preuve 60 à 70 % des peines de prison prononcées ne sont pas effectuées. Et ce ne sont pas les chiffres avancés par le Garde des Sceaux qui contredisent  la gravité de l’insécurité en France. Le garde des Sceaux a en effet rappelé une partie du bilan chiffré de la réponse pénale qu’il avait déjà déroulé mardi devant les députés: «en 2019, 132.000 peines d’emprisonnement ferme ont été prononcées, contre 120.000 en 2015»

 

Le ministre de la justice s’oppose aussi aux peines plancher.

Sans règlement de la question palestinienne pas d’issue

Sans règlement de la question palestinienne pas d’issue

 

Malgré les efforts de Donald Trump et de Benjamin Nétanyahou pour une normalisation des relations avec les pays du Golfe en marginalisant le conflit israélo-palestinien, celui-ci reste central, souligne Agnès Levallois, spécialiste du Moyen-Orient.

 

Tribune  dans le Monde

 

La nouvelle flambée de violence à Jérusalem et la reprise des affrontements entre le Hamas et l’armée israélienne nous rappellent que le conflit israélo-palestinien est toujours présent, en dépit de l’idée selon laquelle il avait disparu et avait perdu de sa centralité. Lors des soulèvements en 2011, l’affirmation selon laquelle la question palestinienne n’intéressait plus personne était très souvent avancée, les nombreuses erreurs commises par l’Autorité l’ayant durablement discréditée. Il ne s’agit pas ici de revenir sur ce dernier point, mais de comprendre en quoi ce conflit non réglé ne peut que resurgir régulièrement. Il suffit d’une étincelle pour que la situation s’embrase à nouveau.

 

Tout a commencé lorsque les forces de sécurité israéliennes ont empêché des jeunes Palestiniens de Jérusalem-Est de se réunir sur l’esplanade devant la porte de Damas, alors que quelques jours auparavant des membres du mouvement Lehava (« flamme » en hébreu), rassemblant quelques milliers de militants racistes et violents, avaient manifesté au cri de « Mort aux Arabes ». Les ratonnades à Jérusalem s’inspirent du mouvement Kach du rabbin Meir Kahane, qui a été interdit en Israël en 1994 et dont l’un des disciples, Itamar Ben-Gvir, a été élu et a fait son entrée au Parlement lors des dernières élections, en mars.

S’est ajoutée la menace d’expulsion qui vise les habitants du quartier palestinien de Sheikh Jarrah, situé à Jérusalem-Est, au profit de colons israéliens, car la stratégie des gouvernements de droite et d’extrême droite successifs vise progressivement à ce qu’il y ait toujours moins de Palestiniens à Jérusalem-Est. L’étincelle des tensions actuelles est partie aussi de l’organisation de la « Journée de Jérusalem », qui célèbre tous les ans la réunification de la ville, annexée en 1967 et déclarée capitale « indivisible et réunifiée » de l’Etat d’Israël en 1980.

La centralité de ce conflit a été remise en question par la politique menée par Donald Trump, qui a voulu le marginaliser en accordant aux Israéliens un blanc-seing pour « gérer » ce conflit en proposant son « deal du siècle », qui balaie les revendications nationales des Palestiniens, dont celles concernant Jérusalem. L’absence de réaction dans les territoires palestiniens à l’issue de l’annonce de ce plan et dans les pays arabes a renforcé l’idée que les Palestiniens ne bénéficiaient plus d’aucun soutien, et qu’ils n’avaient d’autre choix que de se plier à la volonté israélo-américaine.

L’Europe: Sans vision prospective

L’Europe:  Sans vision prospective

Malgré un plan de relance colossal, l’Union européenne a montré plusieurs fragilités structurelles dans sa réponse à l’épidémie de Covid-19, analyse dans une tribune au « Monde » Sylvain Kahn, spécialiste des questions européennes.

 

Tribune.

 

Cette année, le 71e anniversaire de l’Europe (9 mai 1950) est entré en écho avec le premier anniversaire du plan de relance européen, qui symbolise la colossale panoplie de politiques publiques déployée en réponse à la crise sanitaire, économique et sociale du coronavirus. Pour autant, la réponse au Covid-19 a souligné plusieurs fragilités structurelles apparues dans l’histoire récente des Européens

Ainsi, la politique vaccinale est un révélateur. Le fait de procéder à des achats groupés de vaccins a été une très bonne initiative. S’il n’y avait pas eu cette stratégie d’achats groupés de vaccins, les Etats membres de l’Union européenne auraient passé leurs commandes en ordre dispersé et se seraient concurrencés entre eux.


La Commission européenne agissant pour les Vingt-Sept a aussi cherché à obtenir les prix les plus bas possibles. Vu l’urgence sanitaire, ce fut une mauvaise idée. Mais Bruxelles a voulu négocier les prix au plus juste pour être en phase avec une partie significative de l’opinion publique européenne se défiant des bénéfices énormes que certaines entreprises pharmaceutiques allaient peut-être réaliser avec la vaccination contre l’épidémie.

Les Européens, contrairement aux Israéliens et aux Britanniques, ont enfin refusé d’utiliser la procédure dite « d’autorisation de mise sur le marché en urgence » pour les vaccins contre le Covid-19. Ils ont utilisé une autorisation de mise sur le marché conditionnelle, après avoir bien étudié les données scientifiques. Sur ce point, on ne peut pas se contenter de pointer l’administration européenne.

Cette décision prise par la Commission et les gouvernements européens tous ensemble reflète le fait que la société européenne se caractérise par une aversion au risque plus grande, et une appétence pour l’innovation ou pour la témérité moindre, qu’au Royaume-Uni, aux Etats-Unis ou même en Chine. Démographiquement vieillissante, l’Europe est devenue une région du monde moins hardie qu’ailleurs.


Enfin, les Européens ont réalisé qu’en quinze ans, ils se sont débarrassés de la production de certains produits de santé de base, comme les masques. En calant leurs stratégies industrielles sur la division internationale du travail et la théorie de l’avantage comparatif des nations qu’optimise le commerce mondial, les Européens (industriels, secteur bancaire, autorités politiques, consommateurs) se sont crus habiles et économes ; ils ont été téméraires, à courte vue et sans vision stratégique ni prospective.

Une gauche sans idée (Cambadélis )

Une gauche sans idée (Cambadélis )

 

Jean-Christophe Cambadélis ancien premier secrétaire du parti socialiste fait le triste constat que la gauche est sans idée et fait de la figuration. Il fait le pronostic d’une victoire de l’extrême droite.

 

«La gauche fête le 10 mai et la victoire de François Mitterrand en étant divisée et sans idées. Son total dans les intentions de vote est le plus faible depuis cinquante ans. Jean-Luc Mélenchon ne conçoit l’unité que derrière sa radicalité. Les écologistes sont obsédés par l’idée de devancer les socialistes, qui soutiennent mollement Anne Hidalgo. La gauche se prépare à faire de la figuration à la présidentielle et refuse de bâtir un accord aux législatives, ce qui annonce plusieurs candidatures dans chaque circonscription, menant inéluctablement à sa marginalisation», assène l’ancien responsable.

 

: «L’identité républicaine, l’immigration, les questions de sécurité». Elle ne serait aussi «capable ni d’applaudir le plan de relance de Biden ni de s’unir contre la réforme de l’allocation-chômage, qui est un sale coup dans un pays confronté à une crise sociale majeure».

 

A l’en croire, «il n’y a pas de dynamique possible sans une offre politique crédible et une union solide». Et de conclure : faute d’un sursaut, «le 10 mai 2021 risque d’être le dernier anniversaire d’une gauche politique laissant la place à un nouveau clivage national : ‘populisme d’extrême droite’ contre ‘droite libérale’ ; l’un nourrissant l’autre et conduisant inéluctablement à la victoire de l’extrême droite.»

Régionales en Paca: union LR-LREM ….. mais sans LREM

  • Régionales en Paca: union LR-LREM ….. mais sans LREM

 

Une opération raccommodage interne au parti républicain permet à Renaud Muselier de conserver l’étiquette des républicains. La solution trouvée est particulièrement ambiguë puisque vraisemblablement il y aura une union entre les républicains et la républiques en marche mais sans membres officiels de LREM. Renaud Muselier affirme toutefois que la liste sera très ouverte, sous-entendu à des personnalités proches de LREM. Il est vraisemblable que LREM ne présentera pas de liste pour ne pas subir une cruelle défaite électorale. Reste que cette solution manque de clarté et risque de déboussoler certains électeurs de droite. En apparence, le parti des républicains sauve la face et son unité. Tout au moins jusqu’au prochain débauchage ou alliance de même nature car les résultats aux régionales et aux départementales risque d’être très sévères pour un parti comme la république en marche qui n’est pas implantée sur le terrain. Sans parler de sanctions à l’égard de Macron.

 

Affaire Sarah Halimi : Un jugement sans motivations

Affaire Sarah Halimi : Un jugement sans motivations

 

Le juriste Nicolas Molfessis estime dans le Monde que la Cour de cassation a commis une erreur en s’abritant derrière la loi sans donner ses motivations, ce qu’une partie de la société civile ne peut plus accepter.

 

Tribune. 

Un rapport du conseiller de plus de 90 pages, un avis de l’avocate générale tout aussi dense, la chambre criminelle réunie en formation plénière, la Cour de cassation a entendu peser et soupeser la décision qu’appelait l’affaire Sarah Halimi. Pourtant, à lire son arrêt, elle n’avait aucun choix, au point que quelques mots suffisent à sa motivation : « Les dispositions de l’article 122-1, alinéa 1er, du code pénal ne distinguent pas selon l’origine du trouble psychique ayant conduit à l’abolition de ce discernement. » Kobili Traoré, l’auteur des faits, devait donc être jugé irresponsable quand bien même la bouffée délirante ayant marqué l’abolition de son discernement était due à sa consommation régulière de cannabis.

 

La plupart des juristes ne disent d’ailleurs pas autre chose : la loi ne s’intéresse pas à la cause du trouble lorsqu’elle déclare que « n’est pas pénalement responsable la personne qui était atteinte, au moment des faits, d’un trouble psychique ou neuropsychique ayant aboli son discernement ou le contrôle de ses actes ». François Molins, procureur général d’une Cour de cassation appelée à se justifier, en a depuis lors fait la pédagogie : « L’office du juge de cassation est de juger en droit. Si la Cour de cassation peut interpréter la loi dans le silence de celle-ci, elle ne peut le faire que dans des limites strictes qui ne peuvent jamais aller jusqu’à se substituer au législateur et modifier la norme ». La jurisprudence est « la bouche de la loi », c’est Montesquieu qui siège au quai de l’Horloge. Ne demandez pas à la Cour de cassation de s’en affranchir.

L’évidence du droit ne fait pas la justice des hommes. Une partie de l’opinion publique, le grand rabbin de France, le garde des sceaux, le président de la République, nombre de philosophes, bref une émotion collective, se sont insurgés contre la solution : comment admettre qu’une personne soit irresponsable quand c’est par son propre comportement qu’elle a provoqué l’abolition de son discernement ? Comment la reconnaître animée de motifs antisémites mais privée de la conscience de ses actes ? Quel est donc ce droit qui ne panse pas les plaies et obscurcit l’entendement ?

Les incompréhensions se multiplient : pourquoi la consommation de drogues ou d’alcool peut-elle être, ici, une cause d’irresponsabilité, là où elle est, dans nombre de textes, une circonstance aggravante de la peine ? L’arrêt Halimi est une machine à points d’interrogation. S’il en est ainsi, sans répit depuis deux semaines, c’est parce que la Cour de cassation s’est abritée derrière la loi sans justifier la solution, celle qui conduit à déclarer irresponsable un individu drogué, saisi de bouffées délirantes au point de voir le diable dans une retraitée juive, et de la défenestrer après l’avoir torturée pendant plus de quarante minutes. En refusant d’expliquer, la Cour de cassation a ouvert les vannes de la critique du droit et des institutions judiciaires, laissant penser qu’elle pourrait être au service de l’impunité. Là est sa faute.

Birmanie : San Suu Kyi toujours en détention et sans avocat

Birmanie :  San Suu Kyi toujours en détention et sans avocat

La lauréate du prix Nobel de la paix 1991, toujours en détention et sans possibilité de recevoir un avocat depuis son arrestation lors du putsch du 1er février. Elle a d’abord été accusée de tricherie dans des élections qu’elle a gagnées ensuite d’avoir trahi des secrets d’État et d’avoir importé du matériel interdit. Elle risque plusieurs années de prison et d’être exclu du monde politique.

Depuis trois mois, la répression est sanglante ce qui n’empêche pas des manifestations quasi quotidiennes avec notamment des grèves qui paralysent un certain nombre de secteurs de l’économie. Il y aurait près de 800 personnes qui sont tombées sous les coups de la junte militaire et 3500 qui seraient en détention, d’après une ONG locale.

De son côté la junte militaire accentue la répression profitant de la relative paralysie du conseil de sécurité de l’ONU la Chine et la Russie appuient de fait la dictature des militaires en Birmanie

 

Le plein-emploi possible et sans inflation ?

Le  plein-emploi possible et sans inflation ? 

 

Les deux économistes Isabelle Bensidoun et François Geerolf montrent, dans une tribune au « Monde », que les politiques économiques basées sur la courbe de Phillips (qui suppose un « taux naturel » de chômage) n’ont plus de fondement

 

Tribune. 

Depuis quarante ans, à la faveur de la stagflation des années 1970 puis de l’abandon progressif des politiques keynésiennes, les politiques de l’offre règnent sur la politique économique. Certes, à court terme, il peut s’avérer nécessaire, parce que les prix et les salaires sont rigides, de pratiquer des politiques de demande, mais seulement à court terme et surtout en privilégiant la politique monétaire.

Certes aussi, lorsque l’on est confronté à un choc exceptionnel, comme celui de la crise sanitaire, et que la politique monétaire est contrainte par la borne limitant à zéro les taux d’intérêt nominaux, la relance peut être plus massive et le dogme budgétaire abandonné. Mais, une fois le choc passé, les bonnes pratiques devaient, selon cette politique de l’offre, être rétablies, la politique monétaire reprendre le dessus et la dette être diminuée.

 

C’est qu’une fois le choc passé, et parfois même avant, la surchauffe guetterait ! Toute relance qui pousserait le produit intérieur brut (PIB) au-delà de son potentiel et le chômage en deçà de son taux naturel ne pourrait se solder que par une spirale inflationniste qui viendrait, si les banques centrales étaient contraintes de remonter leur taux, mettre en péril la capacité des économies à faire face à la dette accumulée jusque-là.

Ce mécanisme, connu sous le nom de « courbe de Phillips » augmentée – du nom de l’économiste néo-zélandais Alban William Phillips (1914-1975), qui l’a formulée –, a conduit plusieurs analystes outre-Atlantique à s’inquiéter du plan de sauvetage de 1 900 milliards de dollars de Joe Biden. Il faut dire que c’est sur cette courbe décroissante entre chômage et inflation que repose la politique macroéconomique depuis de nombreuses années.

Pourtant, s’il est vrai qu’au début des années 1980 la politique d’augmentation des taux d’intérêt menée par Paul Volcker, alors à la tête de la Réserve fédérale (FED), a été suivie d’une décélération de l’inflation accompagnée d’une récession et d’une augmentation du chômage, il a depuis été bien difficile d’observer une telle relation entre chômage et inflation, sauf pour les pays en régime de change fixe.

 

C’est ainsi qu’à la fin des années 1990, au moment de la bulle Internet, le taux de chômage américain passe bien en dessous de son taux naturel sans donner lieu à une quelconque tension inflationniste ; que la crise financière de 2007-2009, malgré la forte augmentation du chômage qu’elle déclenche, ne se traduit pas par la déflation redoutée ; pas plus que la relance de Donald Trump ne provoque d’accélération de l’inflation.

Tesla : accident mortel dans une voiture sans conducteur

Tesla : accident mortel dans une voiture sans conducteur

 

Il est de plus en plus évident que l’utopie de la voiture sans conducteur constitue un danger mortel non seulement pour les utilisateurs de ce type de véhicule mais aussi pour tous les usagers de la route ce que confirme un accident au Texas ou un véhicule autonome s’est écrasé contre un arbre avec deux passagers à bord.

Le concept de voiture autonome va demeurer une utopie dangereuse tant que l’espace Viaire sera utilisé par différentes catégories d’usagers. C’est seulement dans des espaces protégés affectés à un seul usage comme le train ou le métro que la sécurité peut-être ment totalement assurée.

La voiture autonome -comme d’ailleurs tous les autres modes de transport- pour être presque entièrement sécurisée exige des sites propres. Lacirculation sur des voies sur lesquelles se trouvent différentes catégories d’utilisateurs est porteuse de danger mortel sans parler évidemment des problèmes complexes de responsabilité.

De ce point de vue il y a un mélange douteux entre voiture électrique et voiture autonome. Le mirage de la voiture conduite automatiquement sert de passeport pour renforcer la modernité de la voiture électrique dont d’ailleurs le bilan environnemental est loin d’être aussi favorable qu’on le dit. Le transport le plus efficace et le plus écologique et de loin le transport collectif en site propre. Pour les zones moins denses il est évident que le voiture individuelle aura encore sa place mais sûrement pas en conduite autonome.

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«Quartiers sans relous» de Marlène Schiappa : une sémantique et une politique démodées (Éric Naulleau)

«Quartiers sans relous» de Marlène Schiappa : une sémantique et une politique démodées (Éric Naulleau)

Le chroniqueur et essayiste Éric Naulleau estime que le gouvernement et Marlène Schiappa à travers une sémantique démodée montre l’inefficacité de leur politique voire sa contre productivité (interview du Figaro)

Marlène Schiappa a déclaré vouloir créer des « QSR », des « quartiers sans relous ». Que vous inspire la sémantique usitée par la ministre déléguée à la Citoyenneté ?

Éric NAULLEAU. - Chaque fois qu’un politique s’essaye au style « djeuns », par le langage ou par l’attitude, me vient l’image de ces retraités en Floride qui se promènent toute la journée en jogging et sneakers. En plus de la fausse note produite se vérifie alors qu’on ne paraît jamais plus vieux que lorsqu’on prétend faire jeune. Marlène Schiappa confirme la règle, de même que, dans un passé récent, Jean-Luc Mélenchon dont les performances sur Tik Tok laissent un souvenir embarrassant ou Gabriel Attal, à peine trentenaire pourtant, qui ne parvint pas à se débarrasser des trois balais qu’on lui avait semble-t-il glissés dans le dos lors de son dialogue avec des influenceurs sur Twich.

Le terme « relou » ne convient pas pour un harceleur de rue dont on sait hélas que le comportement peut dégénérer en agression sexuelle, voire en viol.

Sur le fond à présent, il est tout de même très étonnant d’user d’un mot aussi faiblard que « relous » pour qualifier les auteurs de faits potentiellement aussi graves. Votre oncle Marcel qui ne peut s’empêcher de raconter des blagues salaces en fin de repas trop arrosé est certes un relou, mais le terme ne convient pas pour un harceleur de rue dont on sait hélas que le comportement peut dégénérer en agression sexuelle, voire en viol. À force de se réclamer du « cool » dans la communication, on finit au mieux par manquer l’effet recherché, au pire par délivrer un message contre-productif.

Et il faudrait en terminer avec cet affaissement continu de la parole publique, avec cette démagogie qui consiste à s’abaisser au niveau de langage supposé des personnes auxquelles on s’adresse, ce qui témoigne d’ailleurs d’une forme de mépris, plutôt que de sauvegarder une certaine verticalité — que suppose par définition la fonction de ministre. Bécassine, c’est ma copine, mais pas Marlène !

Le gouvernement veut cartographier la France pour identifier des « zones rouges » du harcèlement de rue. Pensez-vous que viser spécifiquement certains quartiers soit une mesure efficace ?

Les lois de la République s’appliquent sur tout le territoire, drôle de conception que celle d’un pays à la découpe, à la carte au sens propre, où les femmes seraient plus ou moins protégées, plus ou moins en sécurité selon la couleur du trottoir, rouge ou vert, sur lequel elles marchent. Plutôt que de parier sur la présence d’un policier au moment exact où un harcèlement se produira, sans parler de la difficulté à établir l’outrage dans certains cas, mieux vaudrait travailler à ce que les plaintes de femmes, partout en France, soient mieux reçues dans les commissariats. Autrement dit, mieux vaudrait privilégier les mesures efficaces au détriment des coups de com’.

Il peut paraître étonnant de déployer des policiers uniquement pour répondre au harcèlement et agressions à caractère sexiste, en mettant de côté les autres formes de violence…

Oui, en plus de la découpe du pays en appartements, telle qu’évoquée dans la question précédente, l’habitude a été prise de s’adresser non pas à l’ensemble de ses citoyens, mais à telle ou telle catégorie de sa population ou, pour user d’un langage emprunté à la publicité et sans doute plus pertinent, à tel ou tel segment de la population. Ce qui contribue à renforcer l’idée que l’intérêt général s’efface devant les intérêts particuliers — au risque d’aggraver encore le phénomène d’éparpillement de l’archipel français.

L’habitude a été prise de s’adresser non pas à l’ensemble de ses citoyens, mais à telle ou telle catégorie de sa population ou, pour user d’un langage emprunté à la publicité et sans doute plus pertinent, à tel ou tel segment de la population.

Que les femmes doivent être protégées, tout le monde en sera d’accord, mais pourquoi la mission des 2000 policiers dédiés à cette tâche, selon les annonces de Marlène Schiappa, ne s’étendrait-elle pas aux hommes qui ne peuvent sans risque arpenter nos rues s’ils arborent une kippa ? Pourquoi ne pas se donner les moyens de démanteler les réseaux de prostitution dont sont victimes d’autres femmes jour et nuit dans la rue ? Dans un registre moins crucial, la même question se pose à propos des multiples trafics à ciel ouvert dans les parages de certaines stations de métro parisiennes (et ailleurs). La fermeté proclamée comme le souci d’améliorer la sécurité de nos concitoyennes apparaîtraient plus convaincants s’ils ne semblaient à ce point dépourvus d’une vision d’ensemble, s’ils ne semblaient tant inspirés par un féminisme d’affichage et soufflés par l’air du temps.

EDF : maintien du plan Hercule , mais sans dire le nom

EDF : maintien du plan Hercule , mais sans dire le nom

Le dernier document dont ont eu connaissances les syndicats ne parlent plus du plan, Hercule mais maintient les notations. L’objectif est de permettre l’augmentation du prix de l’énergie nucléaire financée à la fois l’avenir de la filière et les énergies alternatives. Pour cela EDF comprendrait deux pôles un pôle de production et un autre pôle de distribution qui lui serait concurrencée par des entreprises privées.

La société tête de groupe resterait EDF SA. Elle détiendrait les activités nucléaires et hydrauliques (celles-ci isolées au sein d’une quasi-régie directement contrôlée par l’État), le gestionnaire du réseau haute tension RTE, ainsi que les services support. Privatisée à hauteur d’environ 15% aujourd’hui, cette entité d’environ 70 000 personnes serait nationalisée à 100%. Bruno Le Maire a indiqué mardi devant les syndicats que cette opération pourrait coûter environ 10 milliards d’euros à l’État. Mais ce rachat serait en partie financé par la privatisation partielle d’une nouvelle filiale axée sur les énergies renouvelables (ENR).

Nouvelle filiale

«Très majoritairement détenue par EDF SA», et donc par l’État, cette entité est baptisée à cette heure EDF Énergies Nouvelles et Réseau. Des garanties seraient données quant à son statut public, «notamment sur un seuil de détention minimal par EDF SA», précise la note gouvernementale. Outre les ENR, on y retrouverait Enedis (gestionnaire des réseaux électriques locaux), la «fourniture d’énergie», dont Dalkia, «ainsi que les autres filiales et participations internationales».

Surtout, «cette entité resterait intégrée sur les plans humain, stratégique, financier, comptable et juridique au sein du Groupe EDF», insiste le gouvernement dans sa note.

 

Mais du côté de Bruxelles on souhaite une séparation juridique totale entre EDF production et EDF distribution.

Une des difficultés de la réorganisation concerne aussi le futur statut des personnels notamment dans EDF distribution dans le capital seraient ouverts au privé. Bref le projet est encore loin d’être finalisé et les perspectives d’organisation ne sont pas forcément de nature à assurer de façon pérenne la question difficile du financement de DF tant pour la filière nucléaire que pour le renouvelable.

COVID-19: les drenières mesures sans effet

 

COVID-19: les drenières mesures sans effet

D’après les experts les dernière mesures sont à peu près sans effet sur la situation sanitaire . la troisième vague risque même d’être aussi forte que la première.  Le Pr Rémi Salomon a lui aussi fait part de sa vive « inquiétude » ce dimanche soir sur BFMTV alors que l’épidémie poursuit sa progression sur le territoire national et notamment en région francilienne.
« Le sentiment général est celui d’une très grande inquiétude, d’une très grande anxiété sur ce qui va arriver », a déclaré Rémi Salomon au sujet de la situation hospitalière en Île-de-France, « une anxiété de voir cette troisième vague plus violente que les deux premières ».

Le président de la commission médicale d’établissement a également évoqué le « sentiment de colère de se retrouver dans une situation qui va nous obliger à faire de la médecine de catastrophe » alors que 41 directeurs médicaux de crise de l’AP-HP estiment dans le Journal du Dimanche que les capacités de prise en charge pour les patients Covid seront dépassées d’ici une quinzaine de jours.

  »Nous risquons de nous retrouver dans 10 jours, 15 jours, 3 semaines dans une situation de débordement », a expliqué le pédiatre sur BFMTV.

Si tous les départements de la région Ile-de-France mais aussi d’autres ont été soumis à de nouvelles mesures de freinage, le Pr Rémi Salomon estime que celles-ci n’auront que « peu d’effets » sur la circulation du virus et donc la progression de l’épidémie. »Nous n’allons pas avoir d’autre choix que celui d’un confinement », a assuré le président de la commission médicale d’établissement de l’AP-HP. Une mesure qui aura déjà des effets d’ici deux à quatre semaines « si c’est bien appliqué.

 

Un confinement mais sans attestation !

Un confinement mais sans attestation !

Finalement le gouvernement a tranché il n’y aura pas d’attestation nécessaire dans la zone des 10 km autorisés pour les déplacements des régions visées par les nouvelles dispositions restrictives. Mais « L’attestation et la justification du motif du déplacement continueront d’être requises pour les déplacements de plus de 10 kilomètres (soit au sein du département, soit pour des déplacements inter-régionaux) », précise Matignon dans un communiqué.  L’attestation applicable entre 06H00 et 19H00 dans les seize départements confinés, pourra être remplacée en cas de contrôle par un simple document attestant du domicile, y compris une pièce d’identité, pour tous les déplacements inférieurs à 10km.

 

Pour résumer ce confinement ressemble curieusement un non- confinement ( excepté pour les nouvelles victimes des commerces considérés comme non prioritaires.).  La liberté de circuler sera contrainte mais non vérifiée en tout cas difficilement vérifiable. En outre nombre de ceux qui le peuvent ont quitté déjà les régions considérées. De toute manière, même le concept et le mot confinement sont contestés par Macron par le premier ministre et par le ministre de la santé qui n’osent pas prononcer le honteux mot de confinement.

Les Etats-Unis confirment leurs oppositions à la Chine mais sans le cirque médiatique de Trump

Les Etats-Unis confirment leurs oppositions à la Chine mais sans le cirque médiatique de Trump

 

 

 

Fondamentalement rien ne va sans doute changer quant au rapport politique et économique entre la Chine et les États-Unis. La forme cependant sera nettement plus policée et du côté des États-Unis on va éviter la provocation. Pour preuve,  cette réunion entre la Chine et les États-Unis qui a permis de faire l’état des divergences entre les deux puissances ;  un constat lucide mais débarrassé des provocations inutiles de Trump. « Nous nous attendions à avoir des discussions directes et difficiles sur un large éventail de questions, et c’est exactement ce que nous avons eu », a déclaré le conseiller à la sécurité nationale de la Maison blanche, Jake Sullivan, aux journalistes quelques instants après que la délégation chinoise a quitté la salle de réunion de l’hôtel.

Les membres de la délégation chinoise ont quitté l’hôtel sans s’adresser aux journalistes, mais le plus haut diplomate chinois, Yang Jiechi, a déclaré plus tard aux médias d’État chinois que les discussions avaient été constructives et bénéfiques, « mais que, bien sûr, des différences subsistaient. »

Le secrétaire d’État américain Antony Blinken, qui se tenait aux côtés de Jake Sullivan, a déclaré qu’il n’était pas surpris que les États-Unis aient reçu une « réponse défensive » de la Chine après avoir fait part de leurs préoccupations concernant les violations des droits de l’homme commises par la Chine au Xinjiang, au Tibet et à Hong Kong, ainsi que les cyberattaques et les pressions exercées sur Taïwan.

Mais Antony Blinken a déclaré que les deux parties avaient également des intérêts communs sur l’Iran, la Corée du Nord, l’Afghanistan et le changement climatique, et que les États-Unis avaient accompli au cours des réunions ce qu’ils étaient venus faire.

« En ce qui concerne l’économie, le commerce et la technologie, nous avons dit à nos homologues chinois que nous examinons ces questions en étroite consultation avec le Congrès, nos alliés et nos partenaires, et que nous irons de l’avant d’une manière qui protège et fait progresser les intérêts de nos travailleurs et de nos entreprises », a déclaré Antony Blinken.

Le conseiller d’État chinois Wang Yi, qui a pris part aux réunions, a été cité par la chaîne de télévision chinoise CGTN comme ayant déclaré que la souveraineté de la Chine était une question de principe et qu’il ne fallait pas sous-estimer la détermination de Pékin à la défendre.

Après les remarques préliminaires d’Antony Blinken sur le défi que représente la Chine pour l’ordre international fondé sur des règles, Yang Jiechi s’est emporté dans un discours critiquant la démocratie, la politique étrangère et la politique commerciale des États-Unis.

Le Stade de France accueillera un centre de vaccination …. mais sans vaccin

Le Stade de France accueillera un centre de vaccination …. mais sans vaccin

 

Encore une énorme opération de communication de la part des autorités nationales mais aussi locales avec cette perspective de transformer le Stade de France en immense centre de vaccination. Une véritable escroquerie comme la plupart des centres de vaccination qui faute de dose n’ont pu fonctionner que quelques jours et ne prennent strictement aucun rendez-vous.

 

Il y a de ce point de vue une grande complicité entre des autorités publiques bureaucratiques incompétentes et des autorités locales qui mettent leur grain de sel dans une problématique qui dépasse évidemment l’espace géographique de leur mandat.

 

Le virus ne connaît évidemment pas les frontières des agglomérations, des départements ou des régions. Mais pour les responsables locaux c’est l’occasion de faire parler de et de réclamer à cor et à et à cris une politique sanitaire décentralisée alors que ce qui compte c’est la prise en compte des bassins d’emploi notamment dont  la géographie fait  le plus souvent abstraction du découpage politique et administratif.. À Marseille, l’emblématique stade Vélodrome accueille déjà depuis lundi un centre de vaccination contre le Covid-19. Il est installé dans les locaux d’une tribune, et non sur la pelouse ou dans les tribunes, selon les autorités régionales de santé (ARS). Bref une toute petite partie du stade équivalente aux vestiaires.

 

On peut comprendre qu’on puisse prendre des mesures supplémentaires en Seine-Saint-Denis où  le taux d’incidence a franchi LE CAP EXCEPTIONNEL DE 546 NOUVEAUX CAS POUR 100 000 HABITANTS. Il y a pour cela tout le réseau existant notamment des pharmacies et des généralistes autrement plus efficaces et moins coûteux que ces centres géant DE VACCINATION BIDON.

Micro loi Climat: votée sans enthousiasme par l’assemblée

Micro loi Climat: votée sans enthousiasme par l’assemblée

 

La micro loi a été adopté par l’assemblée avec Conformément aux préconisations de la Convention citoyenne (CCC) avec l’introduction de «garantie» de «la préservation de l’environnement et de la diversité biologique et lutte contre le dérèglement climatique». Cette loi se caractérise par insuffisance  et dans d’autres domaines par son excès. Bref une noix surtout politique pour donner l’impression aux membres de la Convention citoyenne et aux écolos bobos que la problématique environnementale sera mieux prise en charge. Le concept de garantie de la préservation de l’environnement, concept au demeurant flou devrait aussi faire l’objet d’un référendum. Mais la question se pose quand d’une part parce que ce référendum risque d’être très dangereux et que le calendrier politique permettra sans doute pas d’inscrire un référendum plébiscite sans beaucoup d’intérêt.

Une crise sanitaire sans précédent

Une  crise sanitaire sans précédent

 

La  chronique de t député européen, président du groupe centriste et libéral Renew Europe dans l’Opinion

C’était il y a un an, presque jour pour jour, l’Europe se repliait sur elle-même, les Européens étaient priés de rester chez eux et de réorganiser leur vie. Face à ce coronavirus impitoyable et mortel, nos systèmes de santé ont été soumis à très rude épreuve. Et chaque jour depuis un an, s’égrène la funeste liste de ceux et celles qui nous ont quitté. Chaque mort est un drame, chaque décès est un de trop.

Sans attendre, il nous a fallu réagir, individuellement et collectivement. Nous l’avons fait ou tenté de le faire, chacun, renouant aussi avec des gestes de solidarité et d’entraide. Nous avons fait en sorte de concilier des vies personnelle et professionnelle bousculées.

L’Europe et les gouvernements se sont également mobilisés. Comme jamais. Je lis et entends ici et là que l’Europe n’a pas su protéger ses citoyens. Rien n’est plus faux. Certes, on peut regretter de ne pas avoir fait plus, mieux, plus vite. Lors de la crise de l’euro, il a fallu près de deux ans à nos institutions politiques et financières pour réagir. En 2020, c’est en quelques semaines que l’UE et les Etats membres se sont donné les moyens de répondre massivement à la crise économique, sociale et sanitaire.

Nous sommes parvenus, et ce n’est pas le moindre des acquis, à poser les bases d’une ambitieuse Union européenne de la santé

Autonomie stratégique. Les montants engagés sont colossaux, plus de 4,2 trillions d’euros. Nous avons créé de nouveaux instruments, tel que le dispositif SURE pour soutenir le financement du chômage partiel ou encore l’Initiative d’investissement en réaction au coronavirus. En juillet dernier, à l’issue d’une difficile négociation, les Européens ont brisé le tabou d’un endettement commun pour répondre à la crise avec un plan de relance de 750 milliards d’euros. Nous avons progressé sur la nécessité de nous doter enfin d’une véritable politique industrielle européenne et des moyens devant assurer notre autonomie stratégique.

Nous sommes parvenus également, et ce n’est pas le moindre des acquis, à poser les bases d’une ambitieuse Union européenne de la santé. Notre groupe Renew Europe a été en première ligne de cette bataille, avec la contribution déterminante des eurodéputés français de la délégation Renaissance. Les compétences et les moyens de l’Agence européenne du médicament et du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies vont être ainsi sensiblement renforcés et une Autorité européenne pour la réaction aux urgences sanitaires verra bientôt le jour. Que de chemin parcouru en un an ! Mais loin de moi l’idée de me réjouir. La stratégie vaccinale décidée par l’Union européenne montre à quel point il est parfois difficile de coordonner nos efforts et nos moyens. Mais ne nous laissons pas distraire par ceux qui souhaiteraient voir l’Union européenne trébucher. Demeurons déterminés, il n’y a d’autre solution qu’européenne à cette crise sanitaire.

Dacian Ciolos est député européen, président du groupe centriste et libéral Renew Europe depuis 2019. Il est ancien Premier ministre de Roumanie. Sa chronique «Europa» est publiée en alternance avec celle de Manfred Weber, président du groupe PPE, chaque dimanche sur lopinion.fr et le lundi dans le journal.

Baisse des ventes de médicaments sans ordonnance en 2020

Baisse des ventes de médicaments sans ordonnance en 2020

En 2019, le chiffre d’affaires des médicaments vendus hors prescription médicale en pharmacie avait reculé de 4%. En 2020, en pleine pandémie, celui-ci a de nouveau chuté de 9,4%, indique le baromètre annuel de l’association française des fabricants du secteur (Afipa) publié ce jeudi 4 février.

En effet, en se protégeant de la Covid-19 avec le port du masque, le respect des gestes barrières, la limitation des déplacements et des contacts physiques, les Français se sont également protégés des maladies saisonnières et ont, par conséquent, eu moins recours aux médicaments sans ordonnance, précise l’Afipa.

La majorité sans corpus idéologique face à l’islamisme (Francis Chouat)

 

La  république en marche officiellement s’efforce de déminer le terrain entre ceux  qui s’opposent dans la majorité  à propos de l’Islamo-gauchisme; cela pour préserver le en même temps d’Emmanuel Macron, Le député de l’Essonne (LREM), Francis Chouat,  considère que le peuple français a besoin d’espérance. Une quête de sens qui passera par la confrontation politique, selon lui. Une condamnation sans doute aussi par avance de la stratégie d’attrape tout envisagée par le président de république pour sa campagne présidentielle de 2022.

Proche de l’ex-premier ministre Manuel Valls, Francis Chouat , député de l’Essonne apparenté à La République en marche (LREM) dénonce la mollesse et la duplicité de la majorité face aux phénomènes de l’Islam au gauchisme (interview le Figaro). Il est membre de Territoires de progrès, parti de l’aile gauche de la majorité.

Dans une tribune au Monde, des ministres et députés LREM prennent leurs distances avec la polémique sur l’«islamo-gauchisme», fustigeant un «totem conceptuel». Pourquoi avez-vous jugé ce texte «insupportable» ?

 

Francis CHOUAT. - Parce qu’il est une insulte faite aux députés qui, comme moi, ont fait preuve d’un grand esprit de responsabilité en votant la loi contre le «séparatisme» islamiste. À lire ces responsables macronistes – qui ne disent pas un mot du projet de loi -, lutter contre l’«islamo-gauchisme», avatar de l’islamisme politique, reviendrait à défendre un «totem» étranger à toute réalité, voire s’adonner à un «fétichisme des termes». Leur tribune, aux allures de bouillie intellectuelle, renvoie dos à dos ceux qui combattent l’islamisme politique et ceux qui le supportent.

Vaccination Covid-19: les généralistes autorisés mais sans vaccin !

Vaccination Covid-19: les généralistes autorisés mais sans vaccin !

Officiellement à partir de jeudi, certains généralistes, un peu plus de la moitié, seront théoriquement autorisés à vacciner contre le Coronavirus. Le seul problème c’est qu’ils ne disposeront pas de vaccin. Une annonce complètement ridicule du même type que celle de tous les vaccinodromes ouverts quelques jours et rapidement fermés faute de vaccin. Les médecins heureux bénéficiaires pourraient recevoir chacun un flacon (de quoi vacciner 10 personnes maximum )  et vont devoir arbitrer entre leurs patients. Pendant que les annonces se succèdent, les vaccinations, elles, progressent au pas d’escargot. 2,5 millions de personnes vaccinées depuis le début de l’année quand il y en a déjà plus de 15 millions au Royaume-Uni par exemple. La campagne de vaccination française révèle un véritable fiasco de la politique sanitaire.

 

Ce que confirme sur franceinfo Jean-Paul Ortiz, président de la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF).

 

franceinfo : Comment cela va se passer avec les médecins ?

 

Jean-Paul Ortiz : Les médecins généralistes peuvent s’inscrire auprès des pharmaciens ce soir. On le sait depuis vendredi soir seulement par une circulaire de la Direction générale de la santé, on a été avertis très tardivement. On va avoir le flacon de 10 doses, a priori, en début de semaine prochaine et on conseille aux médecins généralistes de prévoir les vaccinations à partir de jeudi prochain, 25 février. Il faut que le médecin vaccine les patients entre 50 ans et 64 ans qui ont des comorbidités. Il faut qu’il prévoie à l’avance dans sa clientèle celles et ceux qui sont le plus à risque.

Pourquoi faut-il prévoir à l’avance ?

 

Les patients sont très demandeurs, c’est très bien, les Français veulent se faire vacciner. On a des patients presque en pleurs qui nous disent qu’ils veulent se faire vacciner, qu’ils n’arrivent pas à obtenir de rendez-vous, que sur la plateforme il n’y a aucun rendez-vous possible. Nos patients sont demandeurs donc cela veut dire que l’on va pouvoir très vite vacciner les dix premiers patients. Mais il faut l’organiser à l’avance. Quand on est seul dans un cabinet c’est un petit peu plus compliqué, c’est plus facile quand on est dans un cabinet de groupe ou dans un centre de vaccination organisé par les médecins libéraux. L’offre de vaccination est importante mais il manque des vaccins parce que dix doses ce n’est vraiment pas beaucoup pour la semaine prochaine.

Comment vont être choisis les patients ?

Il faut laisser les médecins s’organiser. Ils connaissent leur patientèle, ils savent qui est le plus à risque. Ils pourront en vacciner 10 la semaine prochaine, la semaine d’après, celle du 1er mars, on nous annonce deux à trois flacons, c’est-à-dire 20 à 30 doses par médecins. C’est ce que l’on espère. En moyenne nationale, on pense qu’il y a par médecin généraliste entre 60 et 80 personnes à vacciner dans les critères du vaccin AstraZeneca. D’ici fin mars, on devrait avoir terminé cette tranche de population, 50-64 ans avec comorbidité.

Craignez-vous un afflux de demandes ?

La demande est forte mais elle va au-delà de ça. Les patients de plus de 75 ans, on n’a pas terminé de les vacciner avec le vaccin Pfizer. Pour l’instant on a un trou, ce sont les 65-75 ans qui n’ont pas le droit à une vaccination. Il faut vite vacciner toutes ces personnes à risques parce que c’est comme ça qu’on va diminuer les tensions hospitalières. On le voit dans d’autres pays, comme Israël qui a beaucoup développé la vaccination et où la tension hospitalière a diminué de 40% en quelques semaines.

 

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