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Mesures de la BCE : sans effet sur la croissance

Mesures de la BCE : sans effet sur la croissance

 

En fait la BCE ne parvient pas à créer le choc nécessaire pour redonner la confiance susceptible d’entrainer la croissance ; Coincée entre Merkel et Hollande, la BCE s’en tient toujours à des compromis bâtards très insuffisants pour modifier l’environnement économique. On attend donc avec impatience le rachat massif d’actifs obligataires qui seraient vraiment capables  de créer les conditions de la relance comme aux Etats-Unis par exemple. Les dernières mesures d’assouplissement monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) ont eu peu d’impact sur les attentes des économistes, qui s’en tiennent pour l’instant à leurs prévisions d’une inflation inférieure à l’objectif européen et d’une croissance faible, selon une enquête menée par Reuters. La BCE a encore abaissé ses taux directeurs la semaine dernière, tout en annonçant un programme limité d’achats d’actifs afin de prévenir une déflation et redonner des couleurs à une économie de la zone euro qui stagne. Ces mesures ont fait plier l’euro à son plus bas en 14 mois, sous le niveau de 1,29 dollar – un soulagement pour les dirigeants de la zone, qui y voient une façon de relancer des exportations et d’alimenter l’inflation via la hausse des prix à l’importation.  Une enquête auprès de 60 économistes menée cette semaine montre que les prévisions d’inflation ont même été revues en baisse par rapport à celles du mois précédent, à 0,6% au quatrième trimestre 2014 et 0,7% au premier trimestre 2015. Même si les dernières prévisions marquent une légère hausse par rapport au taux d’inflation de 0,3% constaté en août, elles prouvent que les économistes sont sceptiques concernant le succès du dernier train de mesures de soutien de la BCE. « Cette deuxième série de mesures est positive mais elle ne modifiera peut-être pas radicalement le paysage », estime Martin Van Vliet, économiste chez ING Financial Markets. Les prévisions de croissance sont elles aussi inchangées. L’enquête fait ressortir une estimation médiane du taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) à 0,3 pour le quatrième trimestre 2014, comme pour le premier trimestre 2015. Pour l’année 2015, la croissance est attendue à 1,3% pour 2015, puis à 1,5% pour 2016, contre 0,8% pour 2014.  Ces dernières prévisions annuelles sont en léger retrait par rapport à celles du mois dernier et nettement inférieures à la croissance attendue au Royaume-Uni et aux Etats-Unis.   »Nous tablons sur le maintien d’une croissance faible et d’une inflation inexistante dans un avenir prévisible », écrit Jay Bryson, économiste chez Wells Fargo, dans une note. « Nous nous attendons à ce que la BCE commence un programme d’assouplissement quantitatif (achats d’actifs) centré sur les obligations souveraines dans le courant des prochains mois. »

 

Zone euro : reprise de croissance sans la France

Zone euro : reprise de croissance sans la France

C’est la confirmation que la France est bien le malade de l’Europe puisque l’activité repart un peu tandis que la France fait du surplace. L’activité du secteur privé de la zone euro a connu en juillet son deuxième rythme de croissance le plus élevé en trois ans, la bonne tenue des services compensant des performances atones de l’industrie. Ceci étant, la poursuite de la reprise observée dans la plupart des pays -la France étant une exception- ne doit pas masquer les pressions déflationnistes pesant sur la région, à nouveau sur le devant de la scène deux jours avant la réunion de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE). L’indice PMI composite est remonté à 53,8 contre 54,0 en estimation « flash » et 52,8 en juin. Il reste au-dessus de la barre des 50 séparant contraction et expansion de l’activité pour le treizième mois d’affilée. Le PMI du seul secteur des services est passé de 52,8 en juin à 54,2 en juillet. Selon Markit, les données du mois de juillet suggèrent que la zone euro croît à un rythme trimestriel de 0,4%. « Le problème est que cela se fait avec de très modestes créations d’emplois. Il y a également des incertitudes sur la direction que va prendre le rythme de croissance au cours des prochains mois », a déclaré Chris Williamson, économiste en chef chez Markit. La composante prix à la production, sous la barre des 50 depuis la fin 2011, s’est établie à 48,5 contre 49,2 en juin.

 

Le vélodrome sans l’OM, incompréhensible (Ghali)

Le vélodrome sans l’OM, incompréhensible (Ghali)

Ghali, maire du 8ème secteur juge ubuesque que l’OM ne puisse louer au vélodrome fraichement  modernisé mais dans une certaine opacité compte tenu de l’environnement électoral. En clair c’est aujourd’hui seulement qu’on découvre la facture. Et l’OM qui la refuse jouera à domicile chez l’adversaire à Montpellier ! (interview JDD)

 

Est-il encore possible que le premier match de l’OM soit joué au Vélodrome?
Si ce n’était pas le cas, ce serait le gag de l’année. Les Marseillais n’ont pas forcément les moyens de se déplacer dans d’autres villes – à Montpellier par exemple – pour assister à des matches dits à domicile. Ce serait incompréhensible.

Jean-Claude Gaudin a proposé au club un compromis, à savoir qu’il pourrait ne payer plus que 5 millions d’euros de part fixe. Est-ce acceptable? Le problème n’est pas cette proposition, mais le fait que Jean-Claude Gaudin ait géré ça tout seul. Nous n’avons jamais eu la totalité des informations et je le regrette. Le sujet n’a pas été abordé dans le détail en conseil municipal. Or, ce type de dossier se traite avec l’ensemble des élus, car ce n’est pas un sujet politique. D’autant plus qu’on parle de millions d’euros dans un contexte de crise économique.

Y a-t-il eu un manque de transparence dans ce dossier?
Il y a eu en tout cas un manque de communication et d’explication de texte. Le chantier du nouveau Vélodrome a été géré seul, du début à la fin, par le maire de Marseille. Jean-Claude Gaudin est élu, il a la majorité et donc la possibilité de le faire. Mais parce qu’il s’agit des deniers de tous les Marseillais, il aurait dû consulter le plus largement possible.

Faut-il vendre le stade, comme le propose le socialiste Patrick Mennucci?
Non, le Vélodrome fait partie du patrimoine marseillais. Le stade ne peut être donné à quelqu’un d’autre. Mais c’est vrai que l’OM n’est pas le PSG. Si Paris ou Monaco bénéficient d’investissements importants, venus de l’étranger, notre club ne joue plus dans la même cour. Et à cela, on ajoute un vrai problème technique avec cette location trop chère du Vélodrome. C’est trop!

La ville de Marseille doit-elle être prête à louer moins cher le stade à l’OM, quitte à s’endetter?
Le championnat de Ligue 1 reprend dans trois semaines et on se pose encore la question d’où va jouer l’OM. Cette question n’aurait-elle pas pu être posée plus tôt? La cour régionale des comptes a dit que le nouveau Vélodrome a creusé l’endettement municipal. Et résultat, on se retrouve à devoir trouver une solution dans la précipitation. Peut-être sans prendre les bonnes décisions. Mais nous, socialistes, avions signalé le problème avant. Aujourd’hui, je n’ai pas de réponse à apporter sur le fond, car je n’ai pas toutes les données. Nous devons donc tous discuter et avoir une réunion de travail afin de sortir de cette impasse.

 

« Rassemblement bleu marine, une formation sans consistance » ( JM Le Pen)

Cette fois c’est la guerre en le vieux le pen, raciste déclaré et ses héritiers qui veulent un parti d’extrême droite plus présentable. . A sa fille qui parle de « faute politique » au sujet de son propos adressé à Patrick Bruel, Jean-Marie Le Pen réplique lundi. Pour le président d’honneur du FN, la « faute politique » est de « s’aligner sur la pensée unique ». Et de s’en prendre à son tour à ceux qui, au sein de sa formation, l’ont critiqué. Jean-Marie Le Pen assumera jusqu’au bout ses propos. Et tant pis pour ceux qui, au sein même du FN, ne sont pas d’accord avec lui. Le président d’honneur du parti récuse toute connotation antisémite à sa phrase adressée à Patrick Bruel. « On fera une fournée la prochaine fois », avait-il dit à propos du chanteur, dans une vidéo publiée sur le site du FN et retirée depuis. Sur RMC lundi, il a répété qu’il ignorait que Patrick Bruel était juif. Plusieurs personnalités du mouvement ont néanmoins critiqué ce propos. Jusqu’à sa fille, Marine Le Pen, qui a évoqué dimanche en fin de journée une « faute politique ». Un désaveu qui a agacé Jean-Marie Le Pen. « Je considère que la faute politique, c’est ceux qui se sont alignés sur la pensée unique. Ils voudraient ressembler aux autres partis politiques. Si c’est le voeu d’un certain nombre de dirigeants du FN, ils ont réussi. C’est eux qui ont fait une faute politique, pas moi », a-t-il affirmé. Et d’insister : « La faute politique a été commise par quelques dirigeants du FN qui ont donné de la constance à ce qui était une fantasmagorie soulevée par nos adversaires. » Sur Twitter lundi à la mi-journée, Jean-Marie Le Pen a été encore plus loin dans sa critique contre Marine Le Pen, en affirmant qu’elle « accrédite la diffamation dont (il est) victime »Moi je suis un homme libre, je ne me sens pas obligé de marcher dans les sentiers tracés par la pensée unique », a assuré sur RMC le député européen, réélu avec 23 autres députés FN fin mai. Il a également rejeté toute idée de retraite, comme l’a suggéré le député Gilbert Collard. Dès dimanche, Jean-Marie Le Pen avait rétorqué à propos du représentant du Rassemblement Bleu Marine : « Il devrait changer les consonnes de son nom. » « Gilbert Collard n’est pas de mon parti. Il l’a fait élire mais il n’est pas de mon parti », a-t-il ajouté lundi. Jean-Marie Le Pen a d’ailleurs qualifié le Rassemblement Bleu Marine – coalition de formations lancée par Marine Le Pen à partir de 2012 – de « formation bizarre et sans consistance ». Au sujet de Gilbert Collard ou du vice-président du parti et compagnon de Marine Le Pen, Louis Aliot, qui avait lui évoqué une phrase « stupide », il s’est interrogé lundi : « Tout ça ce sont des individualités (…). Sous quelle influence ces gens-là ont déclenché une agression absolument injuste à mon égard? » a-t-il demandé. Alors que Florian Philippot avait parlé lui d’une « brutalité inappropriée » de la part du président d’honneur, là encore ce dernier ne s’est pas démonté. « Même une danseuse de l’opéra n’aurait pas trouvé ça brutal! » a-t-il répliqué. L’ex-président du FN dit avoir « reçu des masses de soutiens considérables » depuis qu’il a fait cette déclaration. Et donne rendez-vous jeudi prochain, pour « un meeting à Nice ». « On verra quelle est l’atmosphère des militants du Front national », a-t-il déclaré.

Coca-Cola : des jus de fruit sans fruit !

Coca-Cola : des jus de fruit sans fruit !

La Cour suprême des Etats-Unis s’est montrée très sévère à l’encontre du géant Coca-Cola, lundi 21 avril. L’un des juges a estimé que la célèbre marque avait « trompé » les consommateurs sur l’étiquette d’un jus de fruits. The Coca-Cola Company était attaqué en justice par le producteur de jus de fruits californien Pom Wonderful. Ce dernier accuse son rival d’ »induire les consommateurs en erreur » sur un jus Minute Maid, l’une des marques appartenant à la multinationale d’Atlanta. La boisson en question, appelée « Pomegranate Blueberry » (« grenade-myrtille »), ne contient en fait que 0,5% du jus de ces fruits. L’avocat de Pom Wonderful Seth Waxman a estimé que « non seulement un nombre substantiel de consommateurs étaient induits en erreur » mais que c’était « au détriment de ses concurrents ». Une cour d’appel de San Francisco avait retoqué la plainte de Pom Wonderful, estimant que les étiquettes de Coca-Cola étaient conformes à la réglementation de l’Agence fédérale de la consommation (FDA). De son côté, le juge de la Cour suprême Samuel Alito a estimé que les consommateurs achetaient du jus de grenade pour « ses bienfaits pour la santé » et « seraient surpris de trouver (que ce jus) contient en fait moins de 1% de jus de grenade ». La décision sera rendue fin juin.

Les conducteurs sans assurance plus en plus nombreux

Les conducteurs sans assurance sont de plus en plus nombreux

On recenserait 1 à 2% de conducteurs sans assurance, un chiffre nettement sous estimé puisque selon d’autres sources c’est au moins 10% des conducteurs qui n’auraient ni permis ou ni assurance. Du fait notamment de la crise d e plus en plus de conducteurs roulent sans assurance selon François Werner, directeur général du Fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages (FGAO) qui est chargé d’indemniser les victimes d’accidents dont le responsable n’est pas assuré.  Si le nombre d’accidents corporels sur la route a diminué depuis 2009 dans le pays (-22%), le nombre de dossiers ouverts par le FGAO pour défaut d’assurance a progressé de 8,5% a-t-on appris ce jeudi 10 avril. Près de 6% des décès causés par des accidents de la route en 2013 (192 décès) impliquaient un conducteur non-assuré, a annoncé le FGAO. Entre 370.000 et 740.000 véhicules circulent sans assurance, soit entre 1 et 2% des conducteurs. Le taux de non-assurance a augmenté de 28% sur trois ans.  »Nous ne bénéficions pas des progrès de la sécurité routière », a regretté François Werner lors d’une conférence de presse ce jeudi.  Cette tendance s’explique selon lui par le comportement des non-assurés, une population « hermétique aux messages de sécurité routière » et par l’augmentation du nombre de conducteurs roulant sans assurance, notamment pour des raisons économiques. L’assurance automobile est obligatoire, s’y soustraire est un délit passible d’une amende (jusqu’à 3.750 euros), d’une suspension de permis ou de la confiscation du véhicule. Chez les non-assurés, deux profils cohabitent, explique le FGAO : les « délinquants routiers », qui n’ont souvent pas le permis et n’ont jamais été assurés, et les « non-assurés du quotidien », des automobilistes qui « négligent » l’assurance, sciemment ou non. Parmi ces derniers, la part des conducteurs n’ayant pas payé leur prime a atteint 45% en 2013, un phénomène qui progresse depuis la crise, selon François Werner.  Les autres motifs sont la nullité du contrat (fausse déclaration par exemple), le défaut de permis ou la suspension du contrat pour vente du véhicule. Les 18-35 ans représentent la majorité des non-assurés  Les jeunes conducteurs, entre 18 et 35 ans, sont surreprésentés parmi les non-assurés, représentant 59% d’entre eux. Pour les sensibiliser, le Fonds lance une campagne de prévention sur internet, détaillant les coûts auxquels s’expose un conducteur non-assuré, en partenariat avec l’association Prévention Routière. Certains dossiers d’indemnisation dépassent le million d’euros (le FGAO a même ouvert un dossier à 7 millions d’euros), une somme avancée par le fonds qui la recouvre ensuite auprès du responsable. François Werner préconise également la création d’un fichier central des contrats d’assurances auto, qui pourrait être croisé avec celui des cartes grises et permettrait de détecter en amont les véhicules non assurés. Selon lui, ce dispositif existe dans tous les autres pays d’Europe et a permis d’y faire reculer la non-assurance. Il estime que la non-assurance est un « enjeu majeur de sécurité routière » car cette population se révèle plus dangereuse que les autres sur la route. En 2013, le Fonds a traité 27.164 dossiers (+6,5% par rapport à 2012) et versé 87,6 millions d’euros d’indemnisation.

 

Zone euro : la croissance mais sans la France

Zone euro : la croissance mais sans la France

 

La croissance repart en janvier dans la zone euro malheureusement sans la France même s’il faut noter un ralentissement de la contraction. En cause évidemment la compétitivité ; une compétitivité affectée par le matraquage fiscal et la bureaucratie. Deux indicateurs doivent attirer l’attention du déclin de la France d’uen part le déficit de la balance commercial (véritable indicateur de performance d’une économie)  et le recul de près de 77% des investissements étrangers en 2013. Aujourd’hui les filiales étrangères installées en France  lancent un appel à l’Etat français pour davantage de compétitivité et en premier lieu pour le stabilité fiscale largement bousculée par les différentes réformes (CICE, remise à plat de la fiscalité de Ayrault et maintenant pacte de responsabilité). Au record du monde de prélèvement obligatoire, il faut en plus ajouter cette instabilité fiscale avec des propositions de toutes natures et parfois très contradictoires. Du coup entreprise et ménages décident d’attendre pour leurs investissements. Il est clair que le pacte de responsabilité n’est pas à la hauteur de l’enjeu, sans parler de ses contreparties bureaucratiques inapplicables. C’est d’un véritable choc fiscal dont a besoin la France et très rapidement aussi bien pour les entreprises que pour les ménages. Il n’est nul besoin d’inventer une nouvelle cathédrale administrative pour le décider. Sinon on assistera en 2014 comme en 2013 à une succession de fermetures de grandes ‘usines mais pas seulement encore davantage de petites entreprises, de commerces et d’activités artisanales.  10 milliards de baisse dimpôts sur les entreprises d’ici 2017 c’est très insuffisant pour permettre à nos entreprises de devenir plus concurrentielles ; c’est la croissance qui est en jeu et derrière l’emploi dont on est sûr maintenant qu’il a augmenté en 2013 et qu’il augmentera encore en 2014. Malheureusement le gouvernement est complètement perdu entre les réformettes économiques et sociales et les réformes sociétales ma préparées et non prioritaires. La croissance en Zone euro, sans doute (mais moins importante que dans d’autres zones économiques et en tout cas sans la France, le futur malade de l’Europe.

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