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Remontée de l’inflation : avec ou sans croissance ?

Remontée de l’inflation : avec ou sans croissance ?

 

 

Pour les autorités européennes on se réjouit du léger retour de l’inflation, signe qui indiquerait qu’on éloigne de la déflation. En réalité rien n’est sûr car en fait cette inflation est seulement de 0,3% sur un an. Par ailleurs si ce n’est pas la déflation , la croissance,  elle,  est très faiblarde( on risque détourner autour de 1% à  peine en 2015). Si la croissance n’est pas plus dynamique, la pression sur les prix va continuer de se manifester surtout sur les prix à la production. En outre compte tenu de la concurrence internationale dans un environnement mondial au surplus morose,  on pourrait confondre désinflation et déflation ; On peut très bien avoir uen petite croissance sans nécessairement avoir en même temps de fortes hausses des prix ( tout dépendra aussi des taux de change). . Du coup l’indicateur qui mesure les prix n’est pas forcément pertinent pour pronostiquer uen reprise. Cependant on se sent une pu rassurés  à  la Commission européenne et la Banque centrale. La perspective de l’entrée de la zone euro dans une spirale déflationniste , qui serait destructrice pour l’activité économique, s’éloigne. Les prix ont grimpé de 0,3 % sur un an au mois de mai dans l’Union économique et monétaire, a annoncé Eurostat, hier. C’est la première fois en six mois que les prix augmentent. Mieux, même sans tenir compte des prix les plus volatils (l’énergie, le tabac et les produits alimentaires), l’inflation a aussi remonté par rapport au mois d’avril. Pour les économistes de Morgan Stanley, « le point bas de l’inflation de la zone euro est derrière nous ». Ceux de Natixis abondent en ce sens, considérant que ce rebond de l’inflation « est un signe bienvenu que la reprise se propage doucement au marché du travail et aux salaires ». Comment expliquer ce retournement de tendance alors que, il n’y a encore que quelques mois, le monde entier craignait que l’économie européenne s’enfonce dans un marasme dont il serait difficile de sortir ? Manifestement, la décision de la Banque centrale européenne (BCE) de lancer un programme massif de rachats d’obligations d’Etat – 60 milliards d’euros par mois jusqu’en septembre 2016 – est en train de porter ses fruits. « Sur le plan psychologique, cette décision a eu un impact positif : les anticipations d’inflation en zone euro sont remontées depuis quatre à cinq mois », explique Gilles Moec, chef économiste de Merrill Lynch Bank of America. Les anticipations d’inflation à moyen terme des investisseurs sont proches de 1,8 % alors qu’elles étaient à peine de 1,6 % il y a huit mois. Parallèlement, cette politique monétaire ultra-accommodante de la BCE a nourri la dépréciation de l’euro ces derniers mois, ce qui renchérit les importations en Europe et augmente donc l’inflation.  Toutefois, « il faut rester prudent, tempère Gilles Moec. La dynamique déflationniste a été enrayée dans la zone euro, mais nous ne sommes pas encore revenus au niveau du taux d’inflation cible de la Banque centrale européenne, à savoir proche de 2 % par an. La chute des prix s’est arrêtée, mais ce n’est pas pour autant que l’inflation accélère franchement. »

 

L’UE irait mieux sans le Royaume-Uni (Michel Rocard)

L’UE irait mieux sans le Royaume-Uni (Michel Rocard)

Michel Rocard pense à juste titre que l’union européenne pourrait se passer du Royaume Uni  .Il a sans doute raison car les négociations qu’entame Cameron avec l’Union seront sans doute désastreuses  pour l’Europe.  En fait Cameron est en train de négocier une  nouvelle série d’exceptions . d’abord il veut tirer encore davantage d’ argent de l’union  alors qu’il a déjà  un régime d’exceptions (comme sur le reste). Ensuite, il va demander que Bruxelles  ne puisse prendre des orientations qui  s’imposent  au  Royaume uni.  Du coup nombre de pays vont s’engager dans la brèche  : en gros moins de programmes européens et moins d’intégration alors qu’il y a un urgent besoin  d’intégration en matière de politique étrangère, de politique industrielle, d’investissement ou encore d’immigration. ? Ce sera un encouragement tous les nationalismes.  L’Europe n’ est certes pas  sans défaut mais elle risque d’être  encore un peu plus paralysé..

 

L’ancien Premier ministre affirme

« La Grande-Bretagne est un très grand pays qui a toujours refusé que l’Europe s’immisce dans ses affaires. Elle a bloqué tout approfondissement de l’intégration (…) S’ils s’en vont, il devient possible de répondre au besoin de commandement dans l’Europe. Même l’Allemagne s’en rend compte et le demande. » Il a même insisté, affirmant à propose de ce départ hypothétique: « je l’espère bien car depuis le temps qu’ils empêchent [L'Union européenne] de se développer, ils l’ont tuée ». Et de pointer les sondages outre-Rhin qui « montrent que le peuple anglais veut en finir avec l’Europe« . A ce sujet, les sondages signalent de fortes fluctuations dans l’opinion. Début 2013, la moitié des Britanniques se déclaraient ainsi favorables à un départ selon une enquête réalisée pour le Financial Times. Plus récemment, un sondage YouGov pour le Sunday Times  signael que si un référendum sur le sujet avait lieu, 40% des électeurs d’outre-Manche voteraient « non » et 34% « oui ».  L’ex-chef du gouvernement français se montre particulièrement critique vis-à-vis du monde de la finance britannique qu’il juge responsable des blocages:  « Les élites anglaises ont peur de l’isolement qui en résulterait, susceptible d’affaiblir la City. Mais la banque anglaise fait partie des facteurs paralysants aujourd’hui, elle est hautement plus spéculative que les autres. C’est une paralysie pour l’économie réelle ».  Le Premier ministre David Cameron a promis de consulter les Britanniques sur ce sujet en cas de victoire des conservateurs lors des prochaines élections législatives en 2015. .  Dans l’opposition, Ed Miliband, le chef de file des travaillistes a réaffirmé sa position europhile dans les colonnes du Financial Times.  »Nous croyons fermement que le futur du Royaume-Uni est dans l’Union  », a-t-il affirmé. Le socialiste Michel Rocard, lui y croit beaucoup moins…

France : une reprise sans emploi ?

France : une  reprise sans emploi ?

 

Certes il ya a une petit reprise inattendue en France au premier trimestre mais c’est une reprise sans emploi puisque le chômage continue de progresser. Première observation , si la progression est de 0.6% au premier trimestre, elle pourraiat bien continuer à faire du yo-yo comme dans d’autres pays. La preuve, la Banque de France ne prévoit que 0.3%pour le second trimestre. Ensuite cette hausse de début d’année est surtout à attribuer aux dépenses d’énergie ( chauffage surtout). La reprise de la production elle est beaucoup plus faible quant à celle des investissements, elle est toujours en stand by. En outre ce qui caractérise cette reprises c’est qu’elle effectue sans emploi supplémentaire. Au contraire les plans sociaux succèdent aux plans sociaux aussi bien dans les grandes sociétés que dans les PME. Enfin l’environnement international n’est pas fameux , la demande est toujours faiblarde, témoin la régression de la production industrielle Chine, l’usine du monde. De toute manière tant que la France n’aura pas un taux de croissance d’environ 1.5%, le chômage va continuer de croitre , les demandeurs d’emplois étant de plus en plus nombreux du fait de la démographie. En fait personne ne peut dire si la crise internationale est vraiment terminée et la France ne peut rester à labri de la faiblesse générale de la demande.  La croissance économique a donc fait un bond de 0,6% au premier trimestre 2015 après une stagnation du Produit intérieur brut (PIB) au trimestre précédent et alors que l’Insee prévoyait encore en avril une progression de 0,4% seulement de l’activité. Ce rebond s’accompagne néanmoins d’une nouvelle baisse de l’investissement total, qui recule de 0,2% après une baisse de 0,4% au quatrième trimestre. La consommation des ménages accélère, enregistrant une hausse de 0,8% après une légère progression de 0,1% au quatrième trimestre. « Ce premier chiffre est très encourageant », a déclaré mercredi matin à la presse le ministre des Finances Michel Sapin. « Nos perspectives de croissance pour 2015 sont aujourd’hui clairement confortées », a-t-il ajouté. Le gouvernement prévoit une croissance d’au moins 1% pour l’année 2015.

 

Un futur sans carbone : la Banque mondiale découvre la lune

Un futur sans carbone : la Banque mondiale découvre la lune

 

En prévision de la conférence mondiale sur le climat, la banque mondiale apporte sa contribution pour un monde sans carbone. En réalité rien de bien nouveau et c’est même un peu tardif pour un organisme qui a pour vocation de rééquilibrer les richesse  (et la pollution qui va avec  !) entre pays riches et pays pauvres. La banque mondiale propose des normes pour le futur ; on se demande pourquoi pas dés maintenant  ( de manière progressive), ensuite de valoriser et de taxer le carbone enfin de prévoir les mutations économiques et sociales liées à une augmentation du prix du carburant. Autant de mesures bien connues mais qui n’ont pas encore connu le moindre début d’application si l’on en juge par exemple par le record de chaleur en 2014 ou encore au mois de mars 2015. Par ailleurs sans aide les pays en voie de développement ne pourront pas réduire la pollution à cause par exemple des usines polluantes que les occidentaux y implantent ou encore  à cause des vieux véhicules que nous exportons en Afrique ; A cet égard le rééquilibrage des problématiques environnement et-économie relève de l’urne et non du long terme ; On peut enfin douter de l’efficacité de la banque mondiale en matière d’écologie  si l’on en juge par son action déjà complètement inefficace sur le plan économique. La banque mondiale est au développement ce que le doliprane est au cancer : une rustine pour cacher la misère. Il faut espérer que la communauté internationale saura mettre en place uen véritable institution de lutte contre la pollution à ‘limage de l’OMC avec de vrais pouvoirs de décision et de sanction.    A six mois de la conférence climat de Paris, ce rapport de la Banque mondiale  donne sa solution miracle et précise donc  les trois étapes à suivre pour éliminer nos émissions de CO2. D’abord, il faut penser à l’avenir dans toutes les normes pour des bâtiments, pour les voitures, pour qu’ils soient plus sobres en énergie mais aussi lorsque l’on construit une ville. Il sera plus facile de faire baisser les émissions s’il y a des transports en commun. La deuxième étape consiste à fixer un prix au carbone. Cela permet à la fois de faire rentrer des recettes fiscales beaucoup plus difficiles à frauder selon le rapport et cela incitera usager et entreprise à choisir les solutions moins émettrices de CO2.  L’exemple de la téléconférence qui contrairement à la réunion évite de déplacer 20 personnes. Enfin, le rapport ne nie pas que cette transition aura des conséquences économiques : l’essence sera plus chère, certains emplois disparaitront. Les états doivent donc redistribuer ces recettes en particulier vers les plus pauvres qui sont souvent ceux qui polluent le moins en particulier dans les pays en développement. En bref, la Banque mondiale explique que réchauffement climatique ou pas, réduire le carbone à zéro est aujourd’hui un objectif commun partout sur la planète. En Asie, en particulier en Chine, il s’agit principalement  de réduire la pollution de l’air pour des raisons de santé En Europe ou aux Etats-Unis, les efforts sont plus liés aux aspects économiques. Toujours est-il que la question n’est plus comment on atteindra cet objectif mais plutôt quand arrivera-t-on à zéro carbone.

Pas de reprise de l’emploi en France sans réforme (OCDE)

Pas de reprise de l’emploi en France sans réforme (OCDE)

 

 

L’OCDE confirme que la France est engluée dans la croissance molle faute de vraies réformes. La reprise ne sera pas assez forte pour vraiment changer de manière significative le taux de chômage. Une reprise que l’OCDE qualifie de « faible » et « graduelle ». »Cette croissance modeste limiterait les perspectives de l’emploi et le taux de chômage ne baisserait que faiblement ». Sur ce point, l’organisation indique tabler sur un taux de chômage de 10,1% en 2015, ce qui marquerait une légère hausse par rapport à 2014, où ce taux était de 10% en France métropolitaine. Une baisse devrait néanmoins survenir en 2016 pour atteindre un chiffre de 9,9%.  L’organisation, qui a publié son étude annuelle sur la France, met en effet le marché du travail au sommet de la pile des recommandations qu’elle adresse à l’Hexagone.  L’OCDE note globalement que « restaurer la croissance » pour la France sera « délicat ». L’organisation indique tabler sur une croissance de 1,1% pour l’Hexagone en 2015 et 1,7% en 2016, soit peu ou prou la même chose que le gouvernement. Pour accélérer l’embellie de la conjoncture l’OCDE propose ainsi à l’exécutif d’aller plus loin sur les réformes. Non pas que la France n’ait pas déjà retroussé ses manches. D’ailleurs l’OCDE estime que l’ensemble des mesures prises depuis 2012 (pacte de responsabilité, CICE, réforme de l’assurance-chômage, politiques sur le marché du travail, etc.…) vont produire 1,6% de croissance du PIB sur 5 ans et 3,7% sur 10 ans, en cumulé.  Mais « amplifier ces efforts permettrait de relancer la croissance et donc d’améliorer le niveau de vie et de bien-être », explique l’organisation. D’où la série de recommandations de l’OCDE avec en premier lieu, donc, la réforme du marché du travail « afin de promouvoir la création d’emploi ».   »La protection accordée aux salariés en CDI est un frein à la mobilité malgré les avancées permises par les réformes des procédures de licenciements collectifs et la mise en place de la procédure de rupture conventionnelle ».   »Le code du travail complexe, des procédures judiciaires trop longues et de nombreuses réglementations contraignent la flexibilité dans les secteurs privé et public et créent une dualité au détriment des populations les plus vulnérables, notamment les jeunes », poursuit-elle.  En parallèle de ce diagnostic lapidaire, l’OCDE appelle ainsi à simplifier le code du travail et raccourcir les procédures de licenciement.  Le reste des recommandations de l’OCDE est très classique. En somme l’organisation propose de réduire le poids de la dépense publique dans le PIB, de supprimer la clause de compétence générale dans les collectivités, de développer la chirurgie ambulatoire (comme le prévoit l’exécutif).  Concernant les retraites l’OCDE appelle l’Hexagone a œuvrer pour la soutenabilité des retraites complémentaires et à s’attaquer aux régimes spéciaux. Enfin, sur l’assurance-chômage, l’organisation demande au gouvernement d’améliorer et « de rendre plus effective la conditionnalité des allocations à la recherche active d’un emploi ou à une formation ».

Retraites: gel en 2015 et pour longtemps sans doute

Retraites:  gel en 2015 et pour longtemps sans doute

Depuis  2013 les pension sont gelées, ce sera encore le cas en 2015 et sans doute pendant de nombreuses années . En cause évidement l’absence officielle d’inflation mais une  inflation calculée sur un indice obsolète qui ne tient pas compte de la déformations de la structure de consommation ( les dépenses contraintes qui augmentent notamment)° ; En cause surtout la situation des caisses de retraites : Sécu et caisses complémentaires dans une situation catastrophique. Enfin une raison tout aussi fondamentale et qui influe sur les autres le déséquilibre retraités actifs avec le niveau actuel de chômage. L’allongement de la durée de vie n’arrange pas non plus les équilibres financiers des caisses. Alors qu’elles n’ont plus été revalorisées depuis avril 2013, les pensions de retraite de base ne devraient donc pas l’être au 1er octobre prochain et donc rester figées jusqu’en octobre 2016.  C’est ce sur quoi compte le gouvernement pour réaliser quelques économies supplémentaires, à en croire le programme de stabilité 2015-2018 présenté ce mercredi. «Les prestations familiales ont été stabilisées au 1er avril 2015 et les pensions de base le seraient au 1er octobre 2015 en raison de l’absence d’inflation en 2015», est-il écrit dans le document, qui sera remis à la Commission européenne à la fin du mois. Bercy minimise la nouvelle. «C’est la simple application des règles de revalorisation qui prévoient que les pensions sont revalorisées au 1er octobre de chaque année en cours», précise le secrétariat d’État au Budget. Idem à l’Élysée: «Avec une inflation zéro, la règle donne zéro revalorisation.» Cela exclut donc tout coup de pouce éventuel. Et Bercy de préciser que la stabilité des pensions durant un an de plus «ne constitue pas une perte de pouvoir d’achat puisque l’inflation est nulle». Ces explications auront toutes les chances de mal passer auprès des retraités concernés, dont les pensions n’ont pas bougé depuis avril 2013. L’année dernière, ils avaient en effet dû accepter le report de six mois de la date de revalorisation d’avril à octobre, dans le cadre de la réforme des retraites. Las, les pensions n’ont pas bougé à l’automne dernier, parce qu’elles avaient trop progressé en 2013 au regard de la hausse des prix finalement observée cette année-là. Là encore, du fait de l’application de la règle en vigueur.

Majorité : élargir ….sans déformer !

Majorité : élargir ….sans déformer !

C’est compliqué comme exercice, Hollande et le PS veulent élargir la majorité après la déculottée aux départementale. Mais sans déformer, c’est à dire sans changer le contenu et la forme de la politique gouvernementale. Un sorte d’équation impossible. Valls a bien constaté la colère des Français ( dans sa déclaration de dimanche soir) mais il ne veut pas modifier sa ligne politique, il propose même d’accélérer dans le même sens. Un  problème toutefois : il n’a plus de majorité parlementaire ! Du coup on va surement se contenter de rustines pour réparer la majorité gouvernementale : deux ou trois mesurettes sociales, deux ou trois bricoles écolos. Bref du rafistolage qui ne peut tenir au mieux que jusqu’aux régionales. Alors qu’il faudrait inventer une autre  vraie politique Après ce quatrième échec électoral en moins de trois ans, la « stratégie du gros dos », n’est plus de mise, a dit à Reuters le politologue Pascal Perrineau. « Il faut une réponse sur le fond. »Mais  François Hollande et Manuel Valls ont déjà annoncé qu’ils n’entendaient pas changer d’orientation économique, promettant tout au plus un effort sur l’investissement privé et public. Cependant  Pas question de remettre en cause la politique de « sérieux budgétaire » et de lutte contre les déficits. Par contre le gouvernement prépare un assouplissement des conditions d’embauche dans les PME. Un  assouplissement qui risque de rencontre une franche hostilité des syndicats.  La loi sur le travail en préparation devrait instaurer la possibilité de négocier dans les entreprises des accords « offensifs » modulant, par exemple, la durée du travail, et pas seulement en cas de difficultés. Cet élargissement des accords de maintien dans l’emploi, proposé par le Medef, est « clairement sur la table », précise Corinne Narassiguin porte parole du PS , de même que la possibilité de simplifier les contrats de travail pour les PME, notamment en matière de période d’essai, pour encourager les embauches.   »Cela approfondira les contradictions internes de la gauche », renchérit Pascal Perrineau. « Mais c’est la fin d’un cycle pour la gauche et il faut réinventer autre chose. »Le gouvernement peut en revanche tenter de trouver avec au moins une partie des écologistes un terrain d’entente sur des thèmes comme la transition énergétique. « Nous considérons que les vrais sujets, pour nous écologistes, c’est la transition énergétique, la politique des transports, la lutte contre le changement climatique », confirme François de Rugy, coprésident du groupe EELV à l’Assemblée. La lutte contre les inégalités peut être un moyen d’apaiser au moins une partie des « frondeurs » du PS. Mais là encore, les marges, notamment en termes de redistribution, sont faibles. Corinne Narassiguin évoque les petites retraites, l’accès au logement et la lutte contre les inégalités territoriales. Conclusion du bricolage du fait d’absence de marges de manœuvre financières , d’absence de majorité,  aussi d’entêtement de Valls davantage préoccupé par sa posture que par le redressement du pays et qui de toute manière n’y connait pas grand chose.

F00T- France Brésil : une équipe de France sans rythme

F00T- France Brésil : une équipe de France sans rythme

 

La défaite 3-1 de l’équipe de France est logique, le onze français s’est montré en effet emprunté pendant tout le match . Manque de rythme surtout, absence d’inspiration . Une équipe brésilienne qui pourtant n’était pas spécialement flamboyante, par ailleurs fébrile en défense, mais cependant supérieure surtout Neymar. . Il a manqué un créateur de jeu au milieu chez les bleus, l’envie sans doute aussi dans ce match sans enjeu. Le score aurait pu être encore plus sévère sans les arrêts de l’excellent gardien Français. Une rencontre à oublier très vite tellement elle était ennuyeuse.   France-Brésil au stade de France de Saint-Denis, il n’y a pas à beaucoup chercher dans sa mémoire quand on est supporter français. Mais ce jeudi soir, l’équipe de France de football était bien loin de cette soirée enchanteresse de juillet 1998, lors de laquelle les Deschamps, Zidane and co avaient puni les auriverde pour remporter leur première – et seule – Coupe du Monde. 17 ans plus tard, les Bleus ont pâli, et la sélection brésilienne en a profité. Résultat : une victoire sans contestation possible (3-1) et une reconstruction en bonne marche après un Mondial 2014 à domicile terminé dans l’humiliation la plus totale. Tout cela sous les yeux des « centenaires » des Bleus (Deschamps, Henry, Desailly, Vieira et Zidane), les cinq joueurs à avoir franchi le cap des 100 sélections en équipe de France, et qui ont eu droit à un petit hommage avant la rencontre. Les hommes de Didier Deschamps ont très peu existé lors de ce match amical de prestige. La première mi-temps a fait quelque peu illusion, les Bleus se créant des situations chaudes et Raphaël Varane catapultant de la tête un bon corner de Mathieu Valbuena dans les buts de Jefferson. Las, cinq minutes avant la pause, le milieu de Chelsea Oscar se faufilait dans la surface française pour tromper Steve Mandanda et remettre les deux équipes à égalité à la pause. Pour Varane, la soirée de rêve allait se transformer en cauchemar, le jeune défenseur étant fautif sur les trois buts brésiliens. Au retour des vestiaires, on se disait en essayant d’y croire qu’il ne s’agissait là que d’un soubresaut qui serait vite effacé par Karim Benzema et Antoine Griezmann, entre autres. Après tout, on dit que les Brésiliens sont toujours atteints par leur cuisante élimination en demi-finale de « leur » Coupe du Monde l’été dernier (défaite 7-1 face à l’Allemagne, faut-il le rappeler). Sauf que, depuis, tous les Brésiliens semblent s’être remis en cause, le rugueux Dunga est revenu prendre en mains la Séleçao avec fermeté. Et les auriverde peuvent toujours compter sur leur génie, Neymar, auteur d’une frappe somptueuse en lucarne à la 57e minute, avant que Luiz Gustavo ne parachève le succès brésilien douze minutes plus tard. 3-1, le score est lourd mais juste pour les Français. Une défaite qui met un coup d’arrêt au bel élan des Bleus depuis le Mondial, mais qu’il conviendra aussi de relativiser. Les Brésiliens préparent la Copa America, en juin, tandis que les Bleus effectuaient là leur match de rentrée, alors qu’ils n’ont aucun match officiel à se mettre sous le crampon, étant exempté des qualifications pour l’Euro 2016, qui se déroulera à la maison. Pas de remise en question excessive, mais un gros avertissement à cette génération – qui a accueilli pour la première fois la star lyonnaise Nabil Fekir – talentueuse mais qui ne doit pas s’égarer. Prochaine étape ce mercredi à Saint-Etienne face au Danemark.

 

2 millions de jeunes sans emploi, sans diplôme, on attend quoi pour les former ?

2 millions de jeunes sans emploi, sans diplôme, on attend  quoi pour les former ?

 

On attend quoi pour former les 2 millions de jeunes sans diplôme et sans emploi ? certes il y a les rustines sur la formation, les rustines sur leur situation sociale. Dans le même temps le gaspillage des 35 milliards annuels de la formation continue simplement parce que les syndicats ( patrons, et salariés), les structures de formation se gavent sur cette manne. Il y a eu uen réformette mais pour l’essentiel c’est toujours le même gaspillage, le même détournement de fonds . Ce que la cour des comptes qualiofie de «  manque total de transparence ». ! Exemple dans un organisme de formation on offert un cheval pour le départ d’un administrateur sans parler des voyages d’ études  à l’étranger et des financements occultes.  Résultat :  affaire enterrée par la brigade  financière et enterrée par les tribunaux au civil..Autre exemple dans un département, on ne peut pas prévoir d’examen ‘ avant 2016 pour les candidates assistante de vie (ADVF) faute de moyens financiers.   Un avis du Conseil économique, social et environnemental (CESE) publié ce mercredi dresse le portrait alarmant d’une jeunesse qui se précarise et s’appauvrit. Pour remédier à cette situation, le CESE recommande au gouvernement d’actionner plusieurs leviers: élargir l’accès à la garantie jeune introduite en 2014 pour accompagner cette tranche d’âge vers l’emploi, ouvrir la toute nouvelle prime d’activité (qui remplacera la prime pour l’emploi et le RSA activité) aux moins de 25 ans qui travaillent, ou encore mettre en œuvre la garantie universelle des loyers. Un aperçu, en quelques chiffres, de la situation des jeunes en France telle que brossée par le CESE: Près de 2 millions de jeunes actuellement sans diplôme, sans formation et sans emploi. Les anglo-saxons ont baptisé cette population «Neet», pour «not in éducation, employment or training». Autant de jeunes souvent frappés par la pauvreté et dont l’avenir professionnel est hypothéqué. Pour les sortir de l’ornière, une garantie jeune a été créée dans toute l’Europe, et introduite en France à titre expérimental en 2014. Elle offre aux jeunes de 18 à 25 ans sans emploi ni sans formation un accompagnement, tout en leur accordant une aide financière équivalente au RSA. Selon le rapport, 8500 jeunes Français ont bénéficié de la garantie jeune en 2014, 50.000 le devraient en 2015 et 100.000 en 2017. Les 150.000 emplois d’avenir déployés depuis le début du quinquennat de François Hollande visent la même cible. Le nombre de jeunes «Neet» dépasse malheureusement de loin le volume de ces contrats aidés.   Près d’un jeune actif sur quatre actuellement au chômage, contre 10% de la population active française. Cette surexposition s’est encore accentuée avec la crise, note le rapport. 699.000 jeunes de moins de 25 ans étaient sans emploi en janvier, contre 659.000 un an plus tôt. Trois ans après la sortie du système scolaire, un jeune sur cinq est encore à la recherche d’un emploi. Autant de difficultés accentuées dans les départements d’outre-mer: le taux de chômage des jeunes dépasse 40% en Guyane et atteint 55% à Mayotte. Plus souvent au chômage que le reste de la population, les moins de 25 ans sont aussi plus souvent contraints d’accepter un emploi précaire ou ne répondant pas à leurs qualifications. Les jeunes sont près de quatre fois plus souvent en contrat à durée déterminée que leurs concitoyens âgés de plus de 30 ans. «L’entrée dans l’emploi est très souvent marquée par une succession de stages et d’emplois précaires», relève le CESE. 20% des jeunes femmes et 18,7% des jeunes hommes vivaient en 2012 avec moins de 987 euros par mois. Ce chiffre est en augmentation régulière depuis le début de la crise économique. Pour subvenir à leurs besoins, la moitié des étudiants cumulent pourtant leurs études avec un emploi, et un étudiant sur trois travaille même à temps plein. La pauvreté des moins de 25 ans est aussi la conséquence de la précarité de leur situation professionnelle. Les jeunes actifs ont plus de difficultés que leurs aînés à se constituer des droits au chômage puisqu’ils enchaînent plus souvent qu’eux les missions de courte durée. Près de 40% des demandeurs d’emploi qui ne perçoivent aucun indemnité ont ainsi moins de 30 ans. La précarité matérielle des jeunes a des conséquences sur leur capacité à se loger et à se soigner. En 10 ans, la proportion de jeunes adultes à avoir quitté le domicile parental a diminué de 4 points. Le logement est un poste budgétaire que certains jeunes ne peuvent assumer. Selon la FNARS, 40% des appels au 115 sont ainsi le fait de jeunes de moins de 25 ans. Autre conséquence de la précarité des moins de 25 ans: le renoncement au soin, qui touche un jeune sur cinq entre 23 et 25 ans.

Un sans papier à la tête des jeunes de l’UMP

Un sans papier à la tête  des jeunes de l’UMP

 

D’une certaine manière ce pourrait être le GAG du jour, le président des jeunes de l’UMP est un sans papier, pire il envisageait de se présenter aux élections régionales de décembre. Ce qui choque ce n’est pas tellement que ce secrétaire national de l’UMP soit étranger mais la facilité avec laquelle n’importe quel aventurier peut accéder aussi rapidement aux plus hautes fonctions dans un parti qui n’en est pas un (pas plus et pas moins que le PS). Du coup le copinage de salon permet d’accéder en quelques  années aux plus hautes fonctions comme Rachida Dati ou encore Belkacem (devenue porte parole de Ségolène après seulement 5 ans d’adhésion au PS), des beurettes au parcours fulgurant devenues même ministres  grâce à leur relations mondaines. Cela ne vaut pas que pour les français d’origine étrangère. Aussi pour n’importe quel personnage sulfureux en quête de pouvoir, de reconnaissance-ou d’argent. Une grande gueule, une belle gueule, du copinage, c’est suffisant pour faire son chemin dans la monarchie républicaine. Pas besoin de brevet de militantisme, de compétence et même de conviction. Il suffit d’approcher les princes comme sous l’ancien régime !     Stéphane Tiksi, président des Jeunes Populaires (les adhérents de l’UMP âgés de moins de 30 ans), est de nationalité camerounaise et vit en France depuis dix ans, mais n’a pas de titre de séjour, affirme Le Canard enchaîné à paraître mercredi. Il a annoncé mardi soir à l’AFP qu’il « se met en congé » de la présidence des Jeunes UMP. GAG supplémentaire, Stéphane TKI appartenait à la droite forte de l’UMP finalement très proche idéologiquement du FN.   L’information était d’abord paru dans la presse d’extrême-droite début janvier. Elle a été confirmée mardi soir par le Canard Enchaîné : Stéphane Tiki, président des Jeunes Populaires (les adhérents de l’UMP âgés de moins de 30 ans), est de nationalité camerounaise et vit en France depuis dix ans, mais n’a pas de titre de séjour. Stéphane Tiki, 27 ans, avait été nommé président des Jeunes Populaires en décembre dernier. Stéphane Tiki a annoncé mardi soir à l’AFP qu’il « se met en congé » de la présidence des Jeunes UMP après ces révélations. Il s’est également expliqué sur sa page Facebook. Membre de la Droite forte, courant sarkozyste de l’UMP dirigé par Guillaume Peltier et Geoffroy Didier, Stéphane Tiki était jusqu’alors délégué national des Jeunes et secrétaire national de l’UMP. Selon l’hebdomadaire satirique, Stéphane Tiki avait fait part en décembre aux Jeunes Populaires de sa volonté d’être candidat aux élections régionales de décembre. En tant qu’étranger, il peut bien entendu être président des Jeunes Populaires, mais ne peut en aucun cas prétendre à des fonctions électives. Sollicité par l’AFP, Stéphane Tiki n’avait pas réagi mardi en fin de journée.

 

Plus de 140 000 personnes sans domicile fixe

Plus de 140 000 personnes sans domicile fixe

 

De quoi s’interroger sur la modernité d’une société ou 140 000 personnes sont sans domicile et 3.5 millions mal logées. En cause notamment le niveau des prix qui ont augmenté de l’ordre de 150% en 15 ans et qui du fait de la crise exclue désormais nombre de candidats primo accédants ; En gros il manque ne France environ 1 million de logements. La solution n’est pas pour demain car cela supposerait de revoir le prix du foncier, les coûts de construction, les modalités de financement,  le  développement du parc de logements sociaux et une  sérieuse révision à la baisse du capital pierre des Français. Malgré les tentatives de résolutions donc, la crise du logement persiste. Pourquoi? Parce que plusieurs grands «verrous» n’ont toujours pas été rompus, selon la fondation Abbé Pierre, qui précise ne pas chercher ou à «pointer du doigt un quelconque bouc-émissaire», mais simplement à identifier ces «verrous».  Parmi eux, la méconnaissance des besoins réels en matière de logement est considérée comme la base du problème. Ensuite, un blocage financier et idéologique, lié à une critique des dépenses publiques régulièrement jugées superflues voire contre-productives. Enfin, le rapport pointe du doigt les rapports de forces qui traversent le monde du logement, et contribuent à marginaliser les plus fragiles. En 2012, ce n’est pas moins de 141.500 personnes qui étaient sans domicile en France métropolitaine, soit une progression de 44% en onze ans. Une personne sans abri sur deux déclare avoir quitté son dernier logement depuis plus de deux ans. Une proportion qui a augmenté de 10 points entre 2001 et 2012, ce qui montre la difficulté persistante à se reloger. Au total, c’est environ 3,5 millions de personnes qui sont ou mal-logés ou sans abri en France, un chiffre qui était déjà cité dans le rapport de l’année dernière.  Pour sortir de l’impasse, la Fondation Abbé Pierre propose de se baser sur le «Contrat social pour une nouvelle politique du logement», qu’elle avait publié en 2012. Celui-ci avait été signé par François Hollande. Les propositions de la Fondation Abbé Pierre ne pourront avoir d’impact, elle en est consciente, «sans un volontarisme politique fort.»  Elle estime nécessaire de relancer la construction de logements neufs alors que les mises en chantiers sont tombées sous la barre des 300.000 logements. Pour la Fondation, ces logements neufs sont indispensables pour répondre au dynamisme démographique français et à la pénurie de logements. Ils doivent correspondre à la demande, d’un point de vue géographique et social, avec des prix suffisamment abordables, en particulier dans les zones tendues. «Un objectif qui doit s’accompagner d’une action pour libérer le foncier constructible et réguler les marchés immobiliers, en particulier les loyers du parc privé», précise le rapport. Dernière préconisation de la Fondation: s’appuyer sur une gouvernance locale de l’urbanisme et du logement cohérente.

 

Chômage: « pas d’inversion sans croissance » (Hollande)

Chômage: « pas d’inversion sans croissance » (Hollande)

 

Il a fallu cette interview ce matin à France inter pour que Hollande fasse un grande découverte économique. Après Valls, Hollande découvre la lune et déclare qu’il ne peut être question d’inversion de la courbe du chômage sans reprise de la croissance. Un constat évident valable aujourd’hui  mais aussi hier quand Hollande ne cessait de clamer cette inversion. La presse s’attendait lors de cette interview à France Inter à un florilège de banalités. Elle est servie. Le chef d’Etat ne fixe pas de date de l’inversion de la courbe du chômage, contrairement à ce qu’il avait fait en 2013 puis en 2014. Le chômage ne peut pas baisser « tant que la croissance reste inférieure à 1%, compte tenu de la progression de la population active », reconnaît François Hollande. « Je ferai tout pour que la croissance soit la plus haute possible, pour que nous ayons plus de 1% de croissance », soit la prévision officielle du gouvernement pour l’année en cours

 

 

Conférence climat ONU: un compromis sans doute batard

Climat : un compromis sans doute batard

Il ne faut sans doute pas attendre des miracles de cette conférence sur le climat car les positions en le nord et le sud sont assez opposées. Les pays du nord qui ont largement alimenté la pollution pendant des années demandent  aux pays du sud de ralentir leur développement du fait de leur niveau- maintenant élevé -de pollution. La Conférence de l’ONU sur le climat devait se clore vendredi soir à Lima mais, faute de consensus, les discussions se poursuivent à huis clos. Rien de très étonnant : il est difficile de mettre d’accord 190 pays.  « Nous y sommes presque, nous avons besoin d’un dernier effort » : vendredi après-midi, Manuel Pulgar, le ministre de l’Environnement du Pérou, qui préside les débats, voulait y croire. Mais quelques heures plus tard, le texte était toujours en discussions… Pas facile de se mettre d’accord, à 190 pays, pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, et limiter à 2°C la hausse de la température de la planète… La Conférence de l’ONU sur le climat devait officiellement prendre fin vendredi à 18h locales (minuit à Paris), mais les discussions se poursuivent toujours. A huis clos désormais. Pour limiter la hausse de la température mondiale, il va falloir réduire les gaz à effet de serre de 40 à 70%. Cela suppose d’abandonner les énergies fossiles, comme le charbon, et d’investir massivement dans d’autres énergies. La Convention sur le climat de 1992 a reconnu une « responsabilité globale mais différenciée », selon qu’il s’agit d’un pays développé ou d’un pays en voie de développement… La Chine est le 1er pays émetteur de gaz à effet de serre, l’Inde est 4e ; tous deux plaident pour un statu quo. Inacceptable pour les Etats-Unis ou l’Union européenne. Et puis, il y a les pays africains, peu concernés puisqu’ils ne produisent quasiment pas de ces gaz (3%) (Sauf dans les très grandes villes), mais qui veulent des garanties financières – une aide pour faire face au réchauffement climatique.

UMP-Sarkozy : une campagne sans programme économique

UMP-Sarkozy : une campagne sans programme économique

 

Finalement on aura parlé de tout et de rien lors de cette campagne pour la présidence de l’UMP sauf d’économie. Curieux quand même pour un parti qui vraisemblablement sera conduit à diriger le pays lors des prochaines élections législatives. Non par conviction sans doute des lecteurs mais par un mouvement de rejet définitif d’un Hollande et du PS  complètement discrédités. On aurait pu penser que les deux grandes préoccupations pour ce grand parti seraient de traiter de la croissance et de l’emploi. Rien ou presque sinon de critiques-justifiées- à l’égard de Hollande. De propositions, point ! C’est sans doute une particularité française, les futurs candidats sont choisis sur leur prestance, leur bagout, leur posture. i faut dire que la culture économique n’est pas le point fort des français ; rien sur les 35 heures qui ont fini de tuer une compétitivité chancelante, rien de précis sur la reforme de l’Etat qui  avec ses 57% de prélèvement sur la richesse nationale  asphyxie complètement compétitivité et consommation ; rien non plus sur la remise en ordre des aides sociales dont certaines sont évidemment indispensables mais dont d’autres sont dispensées sans vrai évaluation. Une distribution largement encouragée par des armées d’assistantes sociales qui rabattent les cas sociaux pour justifier leurs métiers. (Et qui par parenthèse ont largement contribué à plomber les finances de collectivités locales). Il est vrai qu’en 2007 Sarkozy avait formulé  un certain nombre de promesses non tenues (comme Hollande). Finalement c’est le cirque médiatique et la posture théâtrale qui fera la différence, bref l’apparence  sur les convictions et le sérieux. La France n’est pas sortie de l’auberge, il faudra bien encore 5 ou 10 ans pour quelle comprenne que le changement doit aussi venir den bas et notamment sur nos critère d’évaluation des compétences.

« Exonération fiscale » pour les autoentrepreneurs sans activité

« Exonération fiscale »  pour les autoentrepreneurs sans activité

 

 

Un geste « royal » de la part du gouvernement :  pas de cotisation foncière des entreprises qui n’ont eu aucune activité en 2012 et 2013. Un vrai cadeau fiscal pour ceux qui en fait n’ont réalisé aucun chiffre d’affaires ! De quoi rire ou pleurer ? Les auto-entrepreneurs et les micro-entreprises qui n’ont eu aucune activité en 2012 et 2013, seront « dispensés » de la cotisation foncière des entreprises (CFE), a annoncé vendredi 7 novembre le ministre des Finances Michel Sapin.  Cette mesure concerne « 110.000 auto-entrepreneurs » qui seront « dispensés du paiement de leur CFE, sans qu’ils aient ni à écrire ni à se déplacer dans leur service des impôts des entreprises », précise le communiqué du ministre. Jusqu’à présent, les auto-entrepreneurs et les entrepreneurs constitués en micro-entreprise étaient exonérés de la CFE uniquement pour leur première année d’activité. L’année suivante, la cotisation devait être acquittée quel que soit le chiffre d’affaires.   »Pour l’avenir, les auto-entrepreneurs concernés sont invités, s’ils n’ont plus l’intention de développer leur activité économique », à se faire connaître afin de ne plus recevoir d’avis d’imposition à la CFE, ajoute le ministère des Finances.   »Par ailleurs, les autres entreprises pourront également bénéficier, à leur demande auprès de leur service des impôts des entreprises, d’un dégrèvement de la CFE si elles justifient d’une absence d’activité économique depuis leur création », conclut Bercy.

 

Hollande: « On peut réussir sa vie sans être Président » … et la louper en l’étant ?

Hollande: « On peut réussir sa vie sans être Président » … et la louper en l’étant ?

Hollande a faiat de la philosophie de bistrot en remettant les insigne de Grand croix de l’ordre du mérite à Valls (une tradition mais on se demande bien pourquoi).   Hollande a voulu faire dans la philosophie humoristique en déclarant qu’on peut réussir sa vie sans être président (comme Clémenceau). Il aurait pu ajouter qu’on peut auusi la rater en l’étant ce qui est son cas et cela sur tous les plans. Le Président de la République, en l’occurrence François Hollande, a décoré le Premier ministre, ici Manuel Valls, des insignes de Grand-croix de l’ordre national du Mérite. Le chef de l’État a salué en Manuel Valls le « serviteur » et « l’enfant » de la République ». En s’appuyant sur Georges Clemenceau, François Hollande a dessiné le portrait en creux de Manuel Valls. Georges Clemenceau, surnommé « le Tigre » a été un puissant ministre de l’Intérieur entre 1906 et 1909, avant de devenir dix ans plus tard Premier ministre, mais il avait échoué à se faire élire président de la République en 1920 après la fin de la première guerre mondiale. Manuel Valls se revendique de son héritage. François Hollande en a joué mercredi : « Clemenceau était un personnage controversé au sein de la gauche française. Mais vous aussi, vous aimez la controverse ». « Il faut également des hommes de synthèse », a glissé François Hollande dans un sourire, faisant donc référence à lui-même.

 

Jeunes très diplômés : 30% de la promo 2013 sans emploi

Jeunes très diplômés : 30% de la promo 2013 sans emploi

 

Les jeunes les plus diplômés peinent, eux aussi, à s’insérer sur le marché du travail : au printemps dernier, un tiers de la promotion 2013 n’avait toujours pas décroché de premier emploi, selon l’enquête annuelle de l’Association pour l’emploi des cadres (APEC). Moins d’un an après leur sortie de l’enseignement supérieur, 37% des diplômés 2013 de niveau Bac +5 et plus étaient toujours sans emploi, 29% n’avaient pas encore signé le moindre contrat. Les 63% restant étaient en emploi, un niveau stable par rapport aux diplômés 2012.  Ce taux d’emploi, en fort recul par rapport aux promotions 2010 (72%) et 2011 (70%), est proche du plus bas niveau (60%) enregistré au début de la crise par les diplômés 2009. « Ce taux d’emploi n’est pas bon, certes, mais il reste très supérieur à celui des autres jeunes », nuance le directeur général de l’APEC, Jean-Marie Marx, pour qui « le diplôme reste un passeport pour l’emploi ». Cette morosité pourrait perdurer, selon Jean-Marie Marx : « Il y a fort à parier que la promo 2014 se retrouve dans les mêmes eaux en termes d’insertion. »

Sondage retraites : départ sans doute après 62 ans pour 71% des Français

Sondage retraites : départ sans doute après 62 ans pour 71% des Français

Paradoxe les Français veulent partir avant 62 ans mais ils n’y croient pas. Un paradoxe apparent car il est clair qu’en létat de équilibre des caisses de retraites même l’âge de 62 ans sera auusi remis en cause avant 20 ans voire bien avant. Il sera a priori difficile de toucher à l’âge légal de départ à la retraite. Selon une étude ICMA Group pour le groupe de ressources humaines Randstad publiée ce lundi 22 septembre, les Français souhaitent en majorité partir avant 62 ans, soit l’âge légal pour les personnes nées après 1955, depuis la réforme de 2010.  Selon les résultats de cette enquête, 54% des personnes interrogées souhaitent partir entre 60 et 62 ans et une large majorité (84,2%) ne veut pas travailler au-delà de 62 ans.  Toutefois, moins d’un quart d’entre elles (23,4%) pensent qu’elles pourront effectivement prendre leur retraite entre 60 et 62 ans.  La plupart (71,7%) estiment qu’elles devront travailler après 62 ans. Près d’un tiers des Français (29,5%) jugent même qu’ils devront poursuivre leur activité au-delà de 65 ans.  Enfin, les femmes sont 74,3% à penser devoir travailler jusqu’à 63 ans et plus contre seulement 69% des hommes.  Cette étude a été réalisée en ligne auprès d’un panel de 6.000 personnes âgées de 18 à 65 ans, représentatif de la population française, en novembre 2013.

 

Mesures de la BCE : sans effet sur la croissance

Mesures de la BCE : sans effet sur la croissance

 

En fait la BCE ne parvient pas à créer le choc nécessaire pour redonner la confiance susceptible d’entrainer la croissance ; Coincée entre Merkel et Hollande, la BCE s’en tient toujours à des compromis bâtards très insuffisants pour modifier l’environnement économique. On attend donc avec impatience le rachat massif d’actifs obligataires qui seraient vraiment capables  de créer les conditions de la relance comme aux Etats-Unis par exemple. Les dernières mesures d’assouplissement monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) ont eu peu d’impact sur les attentes des économistes, qui s’en tiennent pour l’instant à leurs prévisions d’une inflation inférieure à l’objectif européen et d’une croissance faible, selon une enquête menée par Reuters. La BCE a encore abaissé ses taux directeurs la semaine dernière, tout en annonçant un programme limité d’achats d’actifs afin de prévenir une déflation et redonner des couleurs à une économie de la zone euro qui stagne. Ces mesures ont fait plier l’euro à son plus bas en 14 mois, sous le niveau de 1,29 dollar – un soulagement pour les dirigeants de la zone, qui y voient une façon de relancer des exportations et d’alimenter l’inflation via la hausse des prix à l’importation.  Une enquête auprès de 60 économistes menée cette semaine montre que les prévisions d’inflation ont même été revues en baisse par rapport à celles du mois précédent, à 0,6% au quatrième trimestre 2014 et 0,7% au premier trimestre 2015. Même si les dernières prévisions marquent une légère hausse par rapport au taux d’inflation de 0,3% constaté en août, elles prouvent que les économistes sont sceptiques concernant le succès du dernier train de mesures de soutien de la BCE. « Cette deuxième série de mesures est positive mais elle ne modifiera peut-être pas radicalement le paysage », estime Martin Van Vliet, économiste chez ING Financial Markets. Les prévisions de croissance sont elles aussi inchangées. L’enquête fait ressortir une estimation médiane du taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) à 0,3 pour le quatrième trimestre 2014, comme pour le premier trimestre 2015. Pour l’année 2015, la croissance est attendue à 1,3% pour 2015, puis à 1,5% pour 2016, contre 0,8% pour 2014.  Ces dernières prévisions annuelles sont en léger retrait par rapport à celles du mois dernier et nettement inférieures à la croissance attendue au Royaume-Uni et aux Etats-Unis.   »Nous tablons sur le maintien d’une croissance faible et d’une inflation inexistante dans un avenir prévisible », écrit Jay Bryson, économiste chez Wells Fargo, dans une note. « Nous nous attendons à ce que la BCE commence un programme d’assouplissement quantitatif (achats d’actifs) centré sur les obligations souveraines dans le courant des prochains mois. »

 

Zone euro : reprise de croissance sans la France

Zone euro : reprise de croissance sans la France

C’est la confirmation que la France est bien le malade de l’Europe puisque l’activité repart un peu tandis que la France fait du surplace. L’activité du secteur privé de la zone euro a connu en juillet son deuxième rythme de croissance le plus élevé en trois ans, la bonne tenue des services compensant des performances atones de l’industrie. Ceci étant, la poursuite de la reprise observée dans la plupart des pays -la France étant une exception- ne doit pas masquer les pressions déflationnistes pesant sur la région, à nouveau sur le devant de la scène deux jours avant la réunion de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE). L’indice PMI composite est remonté à 53,8 contre 54,0 en estimation « flash » et 52,8 en juin. Il reste au-dessus de la barre des 50 séparant contraction et expansion de l’activité pour le treizième mois d’affilée. Le PMI du seul secteur des services est passé de 52,8 en juin à 54,2 en juillet. Selon Markit, les données du mois de juillet suggèrent que la zone euro croît à un rythme trimestriel de 0,4%. « Le problème est que cela se fait avec de très modestes créations d’emplois. Il y a également des incertitudes sur la direction que va prendre le rythme de croissance au cours des prochains mois », a déclaré Chris Williamson, économiste en chef chez Markit. La composante prix à la production, sous la barre des 50 depuis la fin 2011, s’est établie à 48,5 contre 49,2 en juin.

 

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