Archive pour le Tag 'sanctions'

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Ukraine : premières sanctions des Etats-Unis

Ukraine : premières sanctions des Etats-Unis

Les Etats-Unis ont « suspendu tous les liens militaires » entre Washington et Moscou à la suite de l’intervention russe en Crimée, a annoncé lundi 3 mars le Pentagone, avant l’arrivée mardi à Kiev du secrétaire d’Etat John Kerry, qui vient apporter le soutien de son pays au nouveau pouvoir ukrainien, confronté à un « ultimatum » russe en Crimée. « Cela comprend les exercices et réunions bilatérales, les escales de navires et les conférences de planification militaire », affirme le porte-parole de la défense américaine, le contre-amiral John Kirby, dans un communiqué. « Bien que le département de la Défense trouve un intérêt dans la relation militaire avec la Fédération de Russie développée ces dernières années pour renforcer la transparence, améliorer la compréhension mutuelle et réduire les risques d’erreurs d’appréciation, nous avons, à la lumière des récents événements en Ukraine, suspendu tous les liens militaires », explique-t-il. Washington a notamment bénéficié ces dernières années de l’appui de Moscou pour l’imposante logistique de l’armée américaine en Afghanistan. « Nous appelons la Russie à la désescalade de la crise en Ukraine et les forces russes en Crimée à retourner dans leurs bases », ajoute le porte-parole du Pentagone, selon qui les militaires américains « surveillent de près » l’évolution de la situation et sont en « contact étroit » avec les alliés des Etats-Unis, notamment les pays de l’Otan. Washington n’a pas changé sa posture militaire en Europe ou en Méditerranée à la suite de l’intervention militaire russe dans la province ukrainienne de Crimée. Le seul navire de l’US Navy actuellement présent en mer Noire est la frégate USS Taylor, selon un responsable américain de la Défense s’exprimant sous couvert de l’anonymat. Mais celle-ci se trouve actuellement dans le port turc de Samsun, après s’être échouée mi-février, et son commandant a été relevé de ses fonctions.

Viande: Hollande veut des sanctions

Viande: Hollande veut des sanctions

 

Hollande a promis des sanctions mais contre qui, la Roumanie, les Pays-Bas, les fabricants, les distributeurs ou encore contre les services de contrôle ?  Finalement dans cette affaire tout le monde se dit victime : Hollande permet des sanctions mais contre qui ? Contre le service de contrôle de l’Etat ? Comme personne ne veut remettre en cause une filière qui utilise les très larges mailles du filet européen, il fauta évidemment trouver des boucs émissaires alors que tout le monde est en faiat complice d’une filière complètement irrationnelle qui fait affecter des milliers de kms à des produits sensilbles. Parallèlement, des agents de la répression des fraudes (DGCCRF) inspectaient les sièges de Comigel à Metz et celui de Spanghero à Castelnaudary (Aude), deux des sociétés impliquées dans la crise, afin de « consulter des documents utiles », a indiqué à l’AFP l’un des inspecteurs.  En déplacement en banlieue parisienne, M. Hollande a dénoncé des « manquements », des « profits » et « des comportements inadmissibles ». « Des sanctions devront être prononcées, administratives et pénales si le dossier le justifie », a-t-il déclaré en marge de l’inauguration d’un nouveau bâtiment des Archives nationales.  Plus tôt, le ministre de l’Agriculture Stéphane le Foll avait dénoncé sur RTL « des gens qui fraudent, qui cherchent à tricher », tout en pointant du doigt la multiplication des intermédiaires.   »Si le système est à ce point brouillé, si le brouillard est tellement épais que plus personne ne s’y retrouve, on finira par avoir de gros problèmes », avait dit le ministre.  Accompagné du ministre de l’agroalimentaire Guillaume Garot et de celui de la Consommation Benoît Hamon, il recevra l’ensemble de la filière pour une réunion à Bercy à 16H30. M. Hamon s’entretiendra dans la foulée, à 18H30, avec les associations de consommateurs.  Parallèlement, des agents de la répression des fraudes se trouvaient au siège de Comigel et chez Spanghero.  Spanghero « tient à rappeler qu’elle exerce son activité dans le strict respect des réglementations européenne et française au service de ses clients et du consommateur final », a dit son président, Barthélémy Aguerre, devant l’entreprise à Castelnaudary.  Selon un inspecteur de la DGCCRF, la visite dans les locaux du siège social de Comigel doit durer plusieurs jours. Elle vise notamment à consulter tous les documents utiles en possession de l’entreprise. « Ce sont des pièces que l’on demande toujours dans ce genre d’affaires », a-t-il précisé.  Le président de l’Association des industries agroalimentaires, Jean-René Buisson, a nié toute responsabilité. « Findus, le principal concerné, a reçu de la viande avec un certificat indiquant de la viande de boeuf. C’est un problème de tromperie », a-t-il dit, dans cette affaire où tout le monde cherche à faire remonter la responsabilité sur le maillon en amont de la chaîne.   »La traçabilité des produits alimentaires n’est pas remise en cause dans cette affaire; nous avons mis en place le meilleur système au monde depuis la crise de la vache folle », a-t-il affirmé, tout en admettant qu’il fallait « améliorer le maillage de nos contrôles ».   »Il n’y a pas de place pour les fraudeurs. Il faut que les services de l’Etat sanctionnent les coupables dès qu’ils seront connus et identifiés », a renchéri Dominique Langlois, président de l’Interprofessionnelle de la filière bétails et viandes (Interbev) en France.  Selon lui, sur 1,7 million de tonnes de viande de boeuf consommée en France chaque année, « il n’y a que 200.000 tonnes qui sont importées ».  Le groupe Findus doit porter plainte contre X lundi.  La viande en cause, d’origine roumaine, aurait transité par un trader néerlandais, puis chypriote, avant d’arriver chez le fournisseur français Spanghero, et d’être redirigée vers le préparateur, Comigel, puis d’être redistribuée dans des plats préparés pour Findus et différents distributeurs.  De son côté, le Premier ministre roumain Victor Ponta a assuré qu’ »aucune irrégularité n’a(vait) été commise par une société roumaine ou sur le territoire roumain ».  En Grande-Bretagne, où le scandale a été découvert, le ministre de l’Environnement Owen Paterson, chargé des questions alimentaires, a parlé de probable « conspiration criminelle ».  A Bruxelles, un porte-parole de la Commission européenne a affirmé que « nous ne sommes pas face à une situation de danger sanitaire » et s’est félicité du fonctionnement du système de traçabilité de la viande en Europe.  L’usine Comigel, où étaient fabriqués les plats incriminés, livraient sa production dans 16 pays. Pour l’instant, des retraits ont seulement eu lieu en France, Grande-Bretagne, Suède, et en Belgique pour des produits Picard.

 

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Sanctions du FMI contre l’Argentine pour ses Statistiques truquées

Sanctions du FMI contre l’Argentine pour ses Statistiques truquées

L’Argentine a sans doute truqué ses statistiques économiques pour ne pas subir de pression supplémentaire des organismes préteurs. Le FMI va donc sévir. Pourtant le truquage des statistiques n’est pas un cas isolé ( voir ceux de la Grèce pour lui permettre de rejoindre la zone euro). En France par exemple, l’inflation est régulièrement sous évaluée pour n’avoir pas à relever salaires et pension. Personne ne peut croire sérieusement que l’inflation française a été limitée à environ 2% en 2012 avec la flambée de l’énergie, de l’alimentation et des impôts (ces deniers non pris en compte officiellement ; pourquoi ? mystère). L’inflation mesurée en période crise est faussée car la structure de consommation se modifie (exemple le prix des voitures diminuent mais on en achète beaucoup moins). L’argentine a sans doute forcé le trait. Le FMI a ouvert la voie vendredi à des sanctions contre l’Argentine, pouvant aller jusqu’à l’exclusion du Fonds, en adoptant pour la première fois de son histoire, une « déclaration de censure » contre le pays, accusé de tronquer ses statistiques économiques.  Dans un communiqué, le conseil d’administration du FMI, qui représente ses 188 Etats-membres, a appelé Buenos Aires à corriger « sans délai » les inexactitudes de ses statistiques de croissance et d’inflation et a fixé un nouvel ultimatum au pays pour fin septembre.   »Le conseil d’administration appelle l’Argentine à adopter sans délai les mesures visant à corriger les inexactitudes » de ses statistiques, indique le communiqué.  Dans le collimateur du FMI depuis juillet 2011, l’Argentine pourrait être privée d’accès aux ressources qu’elle verse au Fonds avant de se voir retirer ses droits de vote au sein de l’institution et, sanction ultime, d’en être exclue.  L’Argentine, qui a déjà un lourd passif avec le Fonds depuis sa faillite en 2001, est notamment accusée de minorer son inflation. En 2011, ses chiffres officiels faisaient état d’une inflation à 9,5% alors que les instituts privés l’avaient évaluée à plus du double (23%).  C’est la première fois dans l’histoire du Fonds monétaire international, créé en 1944, qu’une procédure de sanctions va aussi loin contre un pays en raison de problèmes de statistiques.  La Tchécoslovaquie reste le seul pays à avoir été exclu du FMI, au milieu des années 1950 alors que le pays était sous domination soviétique, mais le FMI n’avait pas alors utilisé cette procédure de « censure ».

 

 

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Alcool- drogue au volant : sanctions plus importantes

Alcool- drogue au volant : sanctions plus importantes

 

L’Etat doit réagir « très vite et très fermement » face à l’alcool et la drogue au volant. C’est en substance ce que le syndicat de police Alliance réclame au gouvernement après le drame de la route qui a coûté la vie dimanche à une jeune prostituée nigérienne à Nice. « Face à la multiplication sans précédent d’actes ultra-violents à l’encontre des forces de police et de gendarmerie, il est nécessaire que l’Etat réagisse. Les peines planchées doivent être appliquées face à de tels actes », a indiqué Alliance. Le syndicat demande même un durcissement de la loi sur la conduite en état d’alcoolémie ou sous l’emprise de stupéfiants.

 

 

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