Archive pour le Tag 'sanctionné'

Canal+ sanctionne TF1

Canal+ sanctionne  TF1

La diffusion des chaînes TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films, LCI et leurs services  a été supprimée par Canal suite à enlisement des négociations entre les deux groupes. En résumé le groupe TFI veut faire payer sa diffusion aux diffuseurs comme Canal ou Orange. Une position étrange dans la mesure où les diffuseurs concourent à l’audience du groupe et à ses retombées publicitaires. Ce serait aussi mettre le doigt dans un engrenage infernal car toutes chaines revendiqueraient les mêmes taxes de diffusion (Canal diffuse environ 400 chaines). La mesure risque prise par Canal risque de se retourner contre TF1 dont mécaniquement l’audience va diminuer et les recettes pub avec.  Entre les deux groupes, rien ne va plus. Jeudi soir, Canal+ a donc décidé de couper le signal de TF1. La filiale de Vivendi a justifié cette action par l’échec, jusqu’à présent, des négociations concernant le renouvellement de son contrat de distribution des chaînes en clair du groupe de Martin Bouygues. « Le groupe Canal+ regrette l’impasse dans laquelle se trouvent les négociations avec le groupe TF1 après 18 mois de discussions et se voit contraint d’interrompre la diffusion des chaînes TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films, LCI et leurs services associés », souligne-t-il dans un communiqué. Avant de tirer à boulet rouge sur « les exigences financières déraisonnables et infondées »du groupe de télévision. Du côté de l’opérateur historique, même son de cloche que celui de Canal+. Il en va de même chez Free. Selon Le Parisien, l’opérateur de Xavier Niel a applaudi la décision de Canal+. « On fera la même chose », a indiqué l’opérateur de Xavier Niel au quotidien, tout en jugeant « trop gourmandes » les demandes de TF1.

 

Législatives: le centriste Folliot rallié à Macron, sanctionné par les Républicains

Législatives: le centriste Folliot rallié à Macron, sanctionné par les Républicains

 

Une sanction qui apparaîtra sans doute dérisoire celle du retrait de l’investiture des Républicains à un centriste rallié à Macron. Un retrait d’investiture qui constitue d’ailleurs sans doute davantage une récompense qu’une punition car le député du Tarn aurait eu peu de chances d’être élu avec la casquette des Républicains. Le parti Les Républicains a en effet annoncé qu’il retirait son investiture aux élections législatives à Philippe Folliot, qui a rallié Emmanuel Macron. Le député du Tarn est à la tête de l’Alliance centriste, une composante de l’UDI, qui a passé un accord avec LR aux prochaines législatives. Cette Alliance centriste a annoncé samedi qu’elle soutenait Macron à la présidentielle au vu de « la désastreuse situation politique du moment, plus particulièrement liée aux affaires qui touchent François Fillon ». « Prenant acte de cette décision, les Républicains retirent l’investiture accordée au président de l’Alliance centriste et procéderont, en lien étroit avec l’UDI, dans les meilleurs délais à une nouvelle investiture dans la 1ère circonscription du Tarn », a réagi dans un communiqué Bernard Accoyer, secrétaire général de LR.   »Face au bilan catastrophique de la gauche et à la crise que traverse notre pays, Les Républicains et l’UDI sont pleinement engagés pour redresser la situation de la France avec François Fillon », explique-t-il, jugeant cet « engagement totalement incompatible avec un soutien à Emmanuel Macron dont le projet s’inscrirait dans la continuité du quinquennat de François Hollande ».

 

 

La présidentielle

Moscou sanctionné pour ingérence dans l’élection américaine

Moscou sanctionné pour ingérence dans l’élection américaine

 

 

Des sanctions finalement symboliques prises par Obama suite à l’ingérence de la Russie dans les sélections américaines. Pas  des mesures qui n’inquiètent pas particulièrement Moscou d’après un conseiller de l’ambassade russe à Paris qui s’est exprimée sur France Info. Ce dernier considère en effet ces  sanctions comme très provisoires et pense qu’elles seront sans doute annulées d’une manière ou d’une autre par la future administration de TRUMP. Du coup la Russie pourrait à son tour prendre des mesures tout aussi symboliques en attendant de normaliser ses relations avec le nouveau président des États-Unis qui sera investi officiellement le 20 janvier.  Barack Obama a ordonné jeudi l’expulsion de 35 diplomates russes et sanctionné des responsables du renseignement russe que Washington soupçonne d’être impliqués dans le piratage informatique qui a visé le Parti démocrate pendant la campagne des élections de novembre dernier aux Etats-Unis. Le Kremlin a nié catégoriquement les accusations américaines et promis une réponse « appropriée », tout en doutant de la réelle portée de ces sanctions, prises à moins d’un mois de la fin du mandat du président démocrate. Ces mesures de rétorsion marquent une nouvelle dégradation des liens russo-américains, déjà abîmés par les guerres en Ukraine et en Syrie.  « Ces actions font suite aux avertissements que nous avons adressés de manière répétée au gouvernement russe, en privé et en public. Elles sont une réponse nécessaire et adaptée aux actions visant à nuire aux intérêts américains en violation des normes de comportement internationales établies », a déclaré Barack Obama dans un communiqué diffusé de Hawaï, où il passe les fêtes de fin d’année en famille. Un haut responsable américain a indiqué que Donald Trump pourrait très bien annuler les décisions de Barack Obama car elles relèvent de l’exécutif. Il a toutefois « déconseillé » une telle initiative. Si cela devait être le cas, l’homme d’affaires se heurterait à l’opposition d’un nombre important de membres du Parti républicain au Congrès.

La télé beauf d’Hanouna sanctionné

La télé beauf d’Hanouna sanctionné

 

Cette fois le conseil supérieur de l’audiovisuel ( CSA)  veut  frapper fort. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) vient de resserrer d’un cran l’étau autour sur les dérapages de la télé beauf d’un Hanouna notamment sur C8. Le conseil supérieur de l’audiovisuel pourrait même retirer le droit d’émettre à cette chaîne pour ados attardés qui cumulent la grossièreté, la vulgarité et l’indécence ;  de quoi inquiéter Bolloré le patron de la chaîne qui a beaucoup misé sur les recettes publicitaires d’une chaîne très regardée par les beaufs.   Pour le programme vedette de C8, diffusé tous les soirs en access, cela représenterait un coup dur. «Touche pas à mon poste!» constitue en effet la locomotive publicitaire de Canal +. Et Vincent Bolloré, l’actionnaire majoritaire de Vivendi, a misé gros sur son animateur. Il a signé un chèque de 250 millions d’euros sur cinq ans à la société de production de Cyril Hanouna. Or, si ses audiences se portent bien, entre 1,5 million et 1,7 million de téléspectateurs, sa courbe de popularité a pris un gros coup de froid. Au point qu’Hanouna a été éjecté du dernier classement des 50 animateurs préférés des Français de TV Magazine. En juin 2015, il était pourtant installé sur la 17e marche du podium… «L’ambiance est compliquée pour les chaînes, engagées dans une course effrénée à l’audience, ce qui pousse à la faute pour faire monter le buzz», estime un observateur. Le régulateur pourrait décider de mettre le holà à cette surenchère générale. «Cette saisine du rapporteur indépendant sur le droit des femmes est inédite. C’est le signe que la loi sur l’égalité hommes-femmes promulguée en 2014 et qui donne le pouvoir au CSA de sanctionner les chaînes est utile et appliquée. Elle remplit son rôle de rempart contre les dérives sexistes à la télévision», se félicite Sylvie Pierre-Brossolette, l’un des membres du CSA. Manière de prévenir que le gendarme compte utiliser tout l’arsenal juridique mis à sa disposition pour mettre fin à l’impunité qui règne actuellement dans le PAF.

Italie: Moody’s sanctionne en abaissant la note

Italie: Moody’s sanctionne en abaissant la note

Conséquence du non au référendum, Moody’s a annoncé mercredi abaisser de stable à négative la perspective attachée à la note « Baa2″, qui reste inchangée, attribuée à la dette souveraine de l’Italie, évoquant la lenteur des réformes économiques et budgétaires du pays. Dans un communiqué, l’agence de notation estime que la victoire sans appel du « non » au référendum de dimanche portant sur le projet de réforme constitutionnelle, qui a entraîné la démission du président du Conseil Matteo Renzi, éloigne encore davantage la perspective de ces réformes. Moody’s ajoute que la faiblesse de la croissance anticipée pour les années à venir laisse peu de place à une diminution sensible de l’endettement de l’Italie qui, à un ratio de 133% du produit intérieur brut (PIB) estimé pour 2016, est le deuxième plus élevé de la zone euro derrière la Grèce.

Europe-Budget France : Moscovici, le commisaire européen, ne sanctionne pas l’ancien ministre des finances

Europe-Budget France : Moscovici, le commisaire européen,   ne sanctionne pas l’ancien ministre des finances

Moscovici a accordé un nouveau délai avant de décider s’il faut ou non sanctionner la France. Première raison inavouée Moscovici est grandement responsable du dérapage français puisqu’il était ministre des finances. Seconde raison tout auusi inavouable, Juncker est fragilisé car le président de la commission est empêtré dans l’affaire d’évasion fiscale au Luxembourg  alors qu’il était Premier ministre. Enfin compte tenu de la croissance atone sanctionner la France serait auusi se tirer une balle dans le pied  et mettre en péril la cohésion européenne d’autant que l’Italie (troisième poids lourd de l’Europe) est également concernée. La Commission européenne a quand même averti vendredi la France qu’elle n’hésiterait pas à la sanctionner si elle ne met pas rapidement en œuvre des réformes structurelles pour améliorer tant ses perspectives de croissance que ses finances publiques. L’exécutif européen a reporté à mars son jugement sur les projets de budget 2015 de la France mais aussi de l’Italie et de la Belgique, des pays qui risquent selon lui d’enfreindre les règles européennes en matière de déficits et de dette.  L’Espagne, Malte, l’Autriche et le Portugal sont également concernés. Le nouveau commissaire aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, a indiqué que l’exécutif européen avait besoin de données supplémentaires avant de prononcer un jugement définitif. « Se donner du temps pour écouter et ajuster était à notre sens politiquement et économiquement justifié mais ce temps qui reste ne peut pas être du temps perdu », a-t-il averti.  « Il faut que les choses avancent d’ici mars », a-t-il indiqué lors d’une conférence de presse à Bruxelles. Dans le cas contraire, « la Commission n’hésitera pas à prendre ses responsabilités. » Il s’exprimait plus particulièrement sur la France, qui a renoncé à ramener son déficit public sous 3% du produit intérieur brut en 2015 comme elle s’y était engagée après avoir obtenu un délai de deux ans pour y parvenir. L’Italie et la Belgique sont également dans le collimateur de la Commission pour leur niveau de dette publique. Ces pays seront jugés début mars sur leur exécution budgétaire 2014, leurs budgets 2015 tels qu’ils auront été votés et « la documentation détaillée que nous attendons encore » des programmes de réformes structurelles qu’ils se sont engagés à mettre en œuvre, a souligné Pierre Moscovici.

 

Pacte de responsabilité : sanctionné par le Conseil constitutionnel

Pacte de responsabilité : sanctionné par le Conseil constitutionnel

Plus de ristournes sur les cotisations sociales pour les salariés, donc une perte de pouvoir d’achat, c’est la décision du Le Conseil constitutionnel qui a amputé, mercredi 6 août, le Pacte de responsabilité de son volet social ; le Conseil  a censuré l’allégement progressif des cotisations sociales salariales contenu dans la loi de financement rectificative de la sécurité sociale. Le Conseil l’a fait au nom « d’une rupture du principe d’égalité » des assurés sociaux. Cet allégement consistait en une baisse dégressive des charges pour les salariés touchant entre 1et 1,3 Smic. La mesure devait concerner à compter du 1er janvier 2015 près de 5,2 millions de salariés ainsi que 2,2 millions de fonctionnaires, et leur apporter 2,5 milliards d’euros de pouvoir d’achat. Un Smicard aurait ainsi vu son revenu net augmenter de 520 euros sur un an.  Immédiatement, le gouvernement a fait savoir qu’il « proposera dans le cadre des lois financières pour 2015 examinées à l’automne des mesures alternatives de même ampleur pour les ménages modestes et moyens ». Le gouvernement espère toujours affecter au total 5 milliards d’euros sur trois ans à la baisse des prélèvements de ces catégories.  Du coup, pour y arriver, puisque le moyen de l’allégement de charges salariales est compromis par la décision des Sages, tout comme la baisse de la CSG, il ne reste plus à l’exécutif que la baisse d’impôts dans le budget 2015 et les suivants.

Foot-PSG sanctionné, Platini (UEFA) préfère les clubs endettés

Foot-PSG sanctionné, Platini (UEFA) préfère les clubs endettés

 

Sous impulsion de Platini le PSG va être sanctionné. Platini, sans doute l’un des meilleurs joueurs français de tous les temps ne brille pas par sa compétence et son impartialité comme dirigeant de l’UEFA. Il a sans doute raison de considérer que les budgets des clubs sont excessifs et que les joueurs sont surpayés. Pour autant ce n’est pas en sanctionnant le PSG que la situation va s’améliorer.II oublie par exemple que le Barça ou le Réal ont des dettes de l’ordre de 500 millions chacun et qu’ils doivent environ 700 million au Fisc espagnol. De la même manière, il ignore que la plupart des clubs anglais sont auusi en déficit (sauf Arsenal). L’UEFA n’a pas cependant épargné le PSG. Alors que les sanctions à l’encontre des neufs clubs concernés par le fair-play financier ne seront connues qu’en fin de semaine, à en croire, le journal l’Equipe, le champion de France en titre sait déjà ce qui l’attend. La chambre d’instruction de l’instance de contrôle financier des clubs (ICFC), chargée de la mise en place du fair-play financier, n’a pas été convaincue par les arguments des dirigeants parisiens, détaille L’Equipe dans ses colonnes mardi. Alors que le contrat de sponsoring passé avec QTA à hauteur de 200 millions d’euros par an a été dévalué à 100 millions d’euros, le club de la Capitale verra également sa masse salariale être encadrée. Actuellement à 240 millions d’euros, elle ne pourra plus être augmentée au risque de sanctions de la part de l’instance européenne. Les transferts vont également être très surveillés. Le Paris Saint-Germain aura le droit de recruter un seul joueur à 60 millions d’euros et non deux à 30 millions ou trois à 20 millions. Et si un joueur arrive, la masse salariale ne doit pas augmenter. Au niveau purement sportif, les Rouge et Bleu ne pourront inscrire que 21 joueurs en Ligue des Champions, au lieu de 25 pour les autres clubs. La règle de l’UEFA obligeant les clubs à inscrire huit joueurs formés localement dans cette liste reste effective dans ces circonstances, ce qui devrait compliquer la tâche du club. Enfin, les dirigeants parisiens devront également verser une amende de 60 millions d’euros sur trois ans, tout en réduisant leur déficit à 30 millions d’euros au lieu des 45 autorisés par l’UEFA. Ces quatre sanctions ont fait l’objet d’un accord entre le PSG et l’ICFC. Si l’actuel leader de Ligue 1 refuse ce moratoire, il sera renvoyé devant la chambre de jugement de l’ICFC qui pourrait décider de taper encore plus fort. Et surtout, il n’y aurait plus aucun recours possible à ce stade, hormis devant le Tribunal arbitral du sport (TAS). Dans tous les cas, le mercato d’été parisien devrait être différent de ces dernières années. Pour voir des joueurs arriver, il faudra en faire partir. Laurent Blanc, l’entraineur du PSG indique que, même si les sanctions se confirment, « le PSG aura une grande équipe l’année prochaine. »




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