Archive pour le Tag 'samedi'

Coronavirus France : encore 23 306 cas annoncés samedi

Coronavirus France : encore 23 306 cas annoncés samedi

88.444 personnes sont mortes du coronavirus depuis le début de l’épidémie. Le ministère français de la Santé a fait état samedi de 23.306 nouveaux cas de contamination dans l’Hexagone en l’espace de vingt-quatre heures contre 23.507 la veille. Selon Santé publique France, le pays a également enregistré 170 nouveaux décès en 24 heures. Le nombre de patients hospitalisés a de son côté baissé de 140, à 24.625, mais celui des patients traités en réanimation a augmenté de 9, pour atteindre un total de 3.689 lits occupés.

Coronavirus France: très haut niveau samedi

Coronavirus  France: très haut niveau samedi

 

 

Au total, le nombre de personnes hospitalisées pour une infection au COVID-19 en France s’élève à 25.900, soit huit de moins que la veille. La France a par ailleurs enregistré samedi 23.924 nouveaux cas de contamination par le coronavirus SARS-CoV-2 en 24 heures et 230 décès supplémentaires dans les hôpitaux.

Le nombre de personnes contaminées par le nouveau coronavirus atteint désormais 3.035.181 cas depuis le début de l’épidémie en février 2020 et le bilan de l’épidémie s’établit à 72.877 morts.

Coronavirus samedi : 3093 nouveaux cas

Coronavirus samedi : 3093 nouveaux cas

Seulement 3093 nouveaux cas de Covid-19 confirmés en 24 heures, selon les données samedi 26 décembre de Santé publique France, un chiffre très bas en raison de la trêve de Noël et de la fermeture de nombre de laboratoires.

Le taux de positivité, qui mesure le pourcentage de personnes positives au Covid-19 sur l’ensemble des personnes testées, a poursuivi sa décrue à 3,1% contre 3,4% la veille et 3,8% jeudi. Cet indicateur clef s’élevait à 6,4% le 8 décembre, date à laquelle un nouveau mode de comptabilisation a été introduit.

La France a enregistré 146 morts supplémentaires liées au virus, pour un total de 62.573 décès depuis le début de la pandémie, selon l’agence sanitaire.

Du côté de la pression hospitalière, 101 nouveaux patients ont été admis en réanimation en 24 heures, en recul de 9,8%, portant le total dans ce type de services de soins intensifs à 2640 malades. Tous services confondus, 513 nouveaux patients ont été hospitalisés, pour un total de 24.444 patients hospitalisés pour Covid-19, indique SpF.

Sécurité globale: nouvelles manifestations samedi

Sécurité globale: nouvelles manifestations samedi

La coordination #StopLoiSecuriteGlobale appelle les coordinations locales à poursuivre la mobilisation contre cette loi en organisant des rassemblements sur tout le territoire national sauf à Paris.

Des heurts ont éclaté samedi dernier à Paris en marge de la “Marche des Libertés et des Justices”, qui s’est déroulée entre la porte des Lilas à la place de la République.

La proposition de loi a été adoptée le mois dernier en première lecture à l’Assemblée nationale mais, face à la controverse, la majorité présidentielle a annoncé que l’article 24, qui interdit la diffusion d’images des membres des forces de l’ordre dans l’intention de nuire à leur intégrité “physique ou psychique”, serait entièrement réécrit.

Michelle Bachelet, haute commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, a réclamé mercredi le retrait de cet article jugé liberticide par les organisations de défense des droits de l’homme et les syndicats de journalistes.

LES SORTIES DANS UN RAYON DE 20KM AUTORISÉES À COMPTER DE SAMEDI

LES SORTIES DANS UN RAYON DE 20KM AUTORISÉES À COMPTER DE SAMEDI

Un assouplissement des sorties en extérieur. Emmanuel Macron a annoncé mardi soir que les activités extérieures seront autorisées à partir de samedi dans un rayon de 20km et pour une durée de trois heures.

« Les déplacements pour motif de promenade ou d’activité en extérieur sont permises pour 20 kilomètres et pour trois heures », a déclaré le chef de l’Etat au cours de son allocution.

Les sorties pour promenades ou activités physiques individuelles en extérieur n’étaient jusqu’ici autorisées que dans un rayon d’1km et pour une durée d’une heure.

Coronavirus France samedi : 35.641 nouveaux cas en 24 heures

Coronavirus France samedi : 35.641 nouveaux cas en 24 heures

35.641 nouveaux cas de contamination ont été enregistrés sur 24 heures, contre 49.215 la veille, portant le nombre de personnes contaminées à plus 1,3 million. Toujours sur 24 heures, la pandémie a provoqué 224 décès enregistrés dans les hôpitaux. La France compte ainsi 36.788 morts dus à l’épidémie.

En tenant compte des sorties, le nombre de patients du Covid-19 actuellement en réanimation a augmenté de 75 depuis vendredi. Le nombre de personnes hospitalisées était lui de 23.013, contre de 22.153 vendredi (+860). Les hôpitaux ont accueilli sur les dernières 24 heures 2274 patients malades du Covid.

 

Coronavirus Allemagne : plus 100 infectés samedi 800 en tout

Coronavirus Allemagne : plus 100 infectés samedi 800 en tout

 

 

L’Allemagne comme d’autres pays connaît une nette accélération du nombre de personnes infectées. Le nombre de cas de contamination avérés au nouveau coronavirus en Allemagne a bondi de plus de 100 samedi, pour atteindre 795 personnes en milieu d’après-midi.

L’Allemagne comptait samedi dans la matinée 684 cas confirmés de contamination au coronavirus, selon l’institut Robert Koch, avec des foyers épidémiques importants dans l’ouest et le sud du pays.

Le total est bien plus de dix fois supérieur à ce qu’il était il y a une semaine. L’Allemagne recensait 66 cas le 29 février.

La première économie de la zone euro, et le pays le plus peuplé d’Europe occidentale, est le deuxième pays du continent après l’Italie pour le nombre de cas de contamination enregistrés.

Jusqu’à présent, aucun décès lié au coronavirus n’a été signalé en Allemagne.

Retraites mobilisation : nouvelle journée de protestation jeudi et samedi

Retraites mobilisation : nouvelle journée de protestation jeudi et samedi

La chienlit sociale atteint des records avec le 36e jour d’affilée de blocage dans les transports publics (SNCF et RATP)  à l’initiative surtout de la CGT, de FO mais aussi de la CGC. Un mouvement social qui ressemble de plus en plus à celui des gilets jaunes avec une alternance de périodes calmes et des temps forts de mobilisation qui risque de s’éterniser pendant des semaines et même des mois. Le tout avec quelques incidences économiques mais surtout un climat qui est en train de plomber le moral des patrons et des ménages. «Pour gagner, il faut élargir et amplifier le mouvement dans tous les secteurs professionnels», justifie l’intersyndicale, emmenée par les centrales radicales et récemment rejointe par la CFE-CGC (cadres et techniciens). Cette coalition hétéroclite de syndicats entend frapper un grand coup, dans le public et le privé, pour obtenir le retrait pur et simple du projet de loi, qui doit toujours être présenté en conseil des ministres le 24 janvier et débattu au parlement à partir du 17 février. Et ce, pour pouvoir «ouvrir des négociations constructives afin d’améliorer le régime actuel pour tous les secteurs professionnels et toutes les générations», jure l’intersyndicale. Il ira donc ce jeudi et samedi deux journées de manifestations. Encore deux journées de galère surtout pour les parisiens et dans une moindre mesure dans les grandes métropoles.

Gilets jaunes acte 8 samedi : stop ou encore ? .

Gilets jaunes acte 8 samedi : stop ou encore ?

 

Indéniablement la participation des gilets jaunes tend à se  rétrécir pour plusieurs raisons même si la participation de ce samedi est assez nettement en hausse. : 50 000 participants eu lieu de 30 000 les samedis précédents d’après le ministère de l’intérieur. (Des chiffres qu’on peut contester mais qui actent quand même un rebond). D’abord peut-être du fait de l’absence de structuration d’un mouvement qui affiche de nombreuses contradictions mais qui ne parvient pas à les surmonter. Deuxièmement parce que tout mouvement social connaît assez souvent lorsqu’il s’éternise un certain essoufflement. Ne reste alors que les plus radicaux qui durcissent d’autant plus l’action que la participation est plus faible. Mais mécaniquement la mobilisation s’affaiblit encore davantage. Un phénomène qu’on connaît bien dans les organisations syndicales. Il y a aussi un manque de perspective pour l’avenir des gilets jaunes. Pour l’instant, il semble se dégager deux  tendances. Une tendance visant à construire une sorte de mouvement des citoyens, une forme de syndicat destiné à faire émerger les revendications et à faire des propositions. Une autre tendance vise à transformer les gilets jaunes en organisation politique. Deux démarches finalement très opposées. La transformation des gilets jaunes en organisation politique n’est pas sans danger dans la mesure où nécessairement les gilets jaunes pour influencer la politique seront contraints de passer des alliances, des compromis voir des compromissions avec d’autres forces. Bref passer du statut de contestation à celui de gestion. Reste aussi à savoir si le mouvement est en capacité de dégager des responsables à la hauteur de cette ambition politique. Pour l’instant ce n’est pas le cas car tous ceux qui se sont exprimés ont montré leurs limites. Il y a évidemment l’attitude du gouvernement qui n’est pas favorable à la poursuite du mouvement avec notamment des mesures judiciaires qui risquent d’en décourager plusieurs. Cela d’autant plus que les violences certes très minoritaires portent un discrédit sur les gilets jaunes. L’opinion publique pourraiat de ce fait progressivement se retourner de ces formes de protestation.  Bref cet acte 8 de la mobilisation pourrait bien être l’un des  derniers sous forme de manifestation même si fondamentalement le mécontentement, la colère vont demeurer et sans doute resurgir sous une forme ou sous une autre à l’occasion de certaines réformes voulues par le gouvernement.

Gilets jaunes acte 8 samedi : dernière manif ?

Gilets jaunes acte 8 samedi : dernière manif ?

 

Indéniablement la participation des gilets jaunes tend à se  rétrécir pour plusieurs raisons. D’abord peut-être du fait de l’absence de structuration d’un mouvement qui affiche de nombreuses contradictions mais qui ne parvient pas à les surmonter. Deuxièmement parce que tout mouvement social connaît assez souvent lorsqu’il s’éternise un certain essoufflement. Ne reste alors que les plus radicaux qui durcissent d’autant plus l’action que la participation est plus faible. Mais mécaniquement la mobilisation s’affaiblit encore davantage. Un phénomène qu’on connaît bien dans les organisations syndicales. Il y a aussi un manque de perspective pour l’avenir des gilets jaunes. Pour l’instant, il semble se dégager deux  tendances. Une tendance visant à construire une sorte de mouvement des citoyens, une forme de syndicat destiné à faire émerger les revendications et à faire des propositions. Une autre tendance vise à transformer les gilets jaunes en organisation politique. Deux démarches finalement très opposées. La transformation des gilets jaunes en n’organisation politique n’est pas sans danger dans la mesure où nécessairement les gilets jaunes pour influencer la politique seront contraints de passer des alliances, des compromis voir des compromissions avec d’autres forces. Bref passer du statut de contestation à celui de gestion. Reste aussi à savoir si le mouvement est en capacité de dégager des responsables à la hauteur de cette ambition politique. Pour l’instant ce n’est pas le cas car tous ceux qui se sont exprimés ont montré leurs limites.Il y a évidemment l’attitude du gouvernement qui n’est pas favorable à la poursuite du mouvement avec notamment des mesures judiciaires qui risquent d’en décourager plusieurs. Bref cet acte 8 de la mobilisation pourrait bien être le dernier forme de manifestation même si fondamentalement le mécontentement, la colère vont demeurer et sans doute resurgir sous une forme ou sous une autre à l’occasion de certaines réformes voulues par le gouvernement.

 

Gilets jaunes : nouvelle manifestation prévue samedi à Paris

Gilets jaunes : nouvelle manifestation prévue samedi à Paris

Une rencontre pour rien avec De Rugy ;  l’oligarque carriériste ne pouvait évidemment apporter aucune réponse d’une part parce que de Rugy  et l’archétype de l’oligarque carriériste qui ne pratique que la langue de bois, d’autre part parce que les revendications et dépassent et de loin le champ d’activité d’un ministre de l’environnement. Un ministre de l’environnement dont on sait par ailleurs qu’il ne sert à rien puisque les décisions se prennent toujours ailleurs. La preuve avec les orientations énergétiques annoncées par Macron et qui tranchent avec celle de Rugy qui a fait semblant de mettre en question la filière nucléaire. Conséquence de cette pseudo concertation une nouvelle manifestation est programmée sur les Champs-Élysées samedi. À la suite de la rencontre avec de Rugy, les représentants des gilets jaunes ont déclaré « Les Français n’ont pas du tout été convaincus » par les annonces de président Emmanuel Macron. Le sentiment qu’on a c’est qu’il n’y a pas de réelle envie d’améliorer le quotidien des gens (…) On aimerait qu’il y ait un second rendez-vous avec Benjamin Griveaux ou Edouard Philippe » ont-ils encore déclaré. « On nous proposera un rendez-vous à un niveau plus élevé ».  Eric Drouet, l’un des deux porte-parole des « gilets jaunes » reçus mardi soir par le ministre de la Transition écologique et solidaire François de Rugy, a appelé a une nouvelle manifestation samedi prochain à Paris, sur les Champs-Élysées.

« Marche pour le climat » samedi 8 septembre

« Marche pour le climat »  samedi 8 septembre

Un  anonyme a lancé sur Facebook un appel à « marcher pour le climat », samedi 8 septembre. Des dizaines de milliers de personnes sont inscrites à l’événement.  Cette manifestation se déroulera finalement samedi 8 septembre, journée d’action mondiale pour le climat, mobilisant plus de quatre-vingts pays. Une dizaine d’associations et d’organisations non gouvernementales (ONG) soutiennent désormais cet appel, Coutumière des actions militantes, l’association altermondialiste Attac évoque« un rare engouement » – du moins pour l’instant en ligne –, alors que des rassemblements similaires s’annoncent dans plusieurs dizaines de villes, comme Lille, Strasbourg, Bordeaux, Marseille ou Nantes. Les organisateurs voient surtout dans ce succès viral « un effet Hulot ». Pour Clémence Dubois, responsable des campagnes de l’organisation non gouvernementale 350.org, le discours du ministre démissionnaire a donné « un coup d’accélérateur à cette envie d’action citoyenne ». Une cinquantaine de mouvements consacrés à l’environnement étaient dans les tiroirs depuis plusieurs mois, notamment à l’occasion du sommet mondial sur l’action pour le climat, qui aura lieu en Californie, du 12 au 14 septembre 2018. Mais ils n’avaient pas été médiatisés. « La démission de Nicolas Hulot est venue clarifier le fait que les politiques libérales, comme celle menée par Emmanuel Macron, sont incompatibles avec l’urgence climatique », abonde Maxime Combes, économiste chargé du dossier climat au sein d’Attac, qui dénonce un « dessaisissement du politique » sur les questions environnementales. « Cette annonce clôt aussi le débat sur l’homme providentiel qui viendrait sauver la planète », poursuit le militant, en évoquant « la nécessité d’instaurer un rapport de force issu de la population civile ».

Manif de samedi : une marée plutôt basse

 

 

Manif de samedi : une marée  plutôt basse

 

Il est toujours difficile de prévoir l’évolution sociale et politique mais on reteindra sans doute que cette manif du 26 mai constitue une sorte de cérémonie d’enterrement de la convergence des luttes. Il y plusieurs manières de tuer la mobilisation mais la plus sûre est d’en abuser pour user les manifestants ; Trop de mobilisation tue la mobilisation surtout quand elle repose sur un amalgame politique et syndical ambigu.  Les chiffres de mobilisation varient selon la police et les organisateurs mais globalement la journée a été un échec.  A Paris, la manifestation a réuni 21.000 personnes selon la préfecture de police, 80.000 selon les organisateurs.  Ces derniers annoncent une participation de 280.000 personnes sur l’ensemble du territoire (Paris compris). Les chiffres du ministère de l’Intérieur n’étaient pas disponibles samedi en début de soirée.  A Lyon, la mobilisation a rassemblé 1.600 personnes, selon la police, 2.000, selon les organisateurs. A Marseille, 4.200 manifestants ont été recensés selon la police et 65.000 selon les organisateurs. La “marée populaire” était convoquée par des syndicats comme la CGT, Union solidaires et la FSU; des partis politiques, comme La France insoumise, le NPA (Nouveau parti anticapitaliste) ou le PCF (Parti communiste français) ainsi que par des associations comme Attac et la Fondation Copernic. Découplée officiellement du Parti communiste (PCF) en 1996 dans le sillage de la chute de l’URSS, la CGT a défilé pour la première fois en plus de vingt ans aux côtés de partis politiques, au risque de voir ces derniers lui porter ombrage, estiment certains analystes. Force ouvrière et la CFDT n’ont pas participé à cette journée “par souci d’indépendance”.

Manif de samedi :  » un petit coefficient de marée » (Edouard Philippe)

Manif de samedi :  » un petit coefficient de marée » (Edouard Philippe)

Il est clair  que la manif organisée par la CGT et Mélenchon n’a pas atteint le niveau de marée espérée. Peut-être 100 à 200 000 manifestants en tout en France. C était prévisible car cette mobilisation était portée par les organisations d’extrême gauche qui certes disposent des forces les plus déterminées à occuper la rue mais qui sont minoritaires dans le pays. Sur le plan syndical, les syndicats réformistes sont aujourd’hui majoritaires et la CFDT, l’UNSA ou encore FO refusent les amalgames avec des objectifs politiques. La mobilisation n’était pas négligeable mais trop minoritaire pour peser dans le débat social et même politique. Les insoumis représente eux sur le plan politique autour de 20%, c’est insuffisant pour entraîner uen majorité de Français. D’uen certaine manière, ce demi-échec sert le gouvernemenet. Dans une interview au JDD,  Edouard Philippe n’a pas manqué de souligner  pointe la mobilisation en baisse : 93.315 manifestants, selon le ministère de l’Intérieur, les organisateurs annonçant entre 250.000 (CGT) et 280.000 personnes (Attac).  »Soyons honnêtes [...], c’était un petit coefficient de marée, comme on dit chez moi », répond le Premier ministre dans son interview au JDD. Et poursuit : « Les Français sont angoissés par la perspective d’une relégation collective et individuelle. Ignorer les frustrations et les colères serait méconnaître le pays. Mais nous voulons sortir de l’immobilisme et du sentiment d’impuissance. Nous avançons. » Le chef du gouvernement n’oublie pas les opposants à ses réformes, notamment les Insoumis. « Certains attisent la tension sociale en essayant de rejouer dans la rue ce qu’ils ont perdu dans les urnes. C’est un jeu dangereux : la démocratie a parlé », tranche Edouard Philippe. Outre une longue partie consacrée à la réforme de la SNCF, l’homme de Matignon évoque dans son entretien au JDD d’autres sujets chauds, comme l’avenir du plan Borloo pour les banlieues, mais aussi les récentes dissensions à Bercy, entre Bruno Le Maire et Gérald Darmanin, sur une diminution des aides sociales.  »Nous refusons tous la politique du rabot », tempère Edouard Philippe.

 

Écotaxe : manifestation sur l’A1 samedi

 

Écotaxe : manifestation sur l’A1 samedi

Une centaine de poids lourds devraient mener une opération escargot sur l’autoroute A1 vers le portique écotaxe de Seclin (Nord). L’A1 vers Paris sera sans doute fermée à la circulation. Le 9 novembre, des routiers avaient déjà causé 30 kilomètres d’embouteillages dans le Nord, sur l’A1 entre Paris et Lille et sur l’A25 entre Dunkerque et Lille, lors d’opérations escargot contre l’écotaxe poids lourds. Ils promettent de recommencer ce samedi 16 novembre.  Une centaine de camionneurs doivent répondre à l’appel du collectif Alain Spinelli et du syndicat du transport routier l’OTRE, et bloquer la circulation sur l’A1 à hauteur du portique écotaxe de Seclin, dans le Nord, rapporte La Voix du Nord. L’autoroute entre Lille et Paris pourrait être fermée entre 11h et 15h, pendant le pique-nique des routiers, prévient le quotidien régional. Le président de l’OTRE Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Pascal Debruyne, explique à La Voix du Nord que « la manifestation est pacifique » et que le portique ne devrait pas être dégradé. Mais si le gouvernement n’apporte pas de réponse satisfaisante, « ça pourrait devenir méchant le 2 décembre », menace-t-il. Le syndicaliste entend protester contre l’écotaxe, mais aussi contre « la concurrence des gros transporteurs étrangers ou français qui embauchent des chauffeurs de l’Est à 500 euros », effectuant là du « dumping social », selon lui.

 




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