Archive pour le Tag 'Salaires'

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Fonctionnaires : hausse des salaires

Fonctionnaires : hausse des salaires

 

Selon Les Échos, le gouvernement pourrait faire un geste en direction des fonctionnaires et décider  d’un dégel du point d’indice qui est figé depuis cinq ans. Cela ne suffira sans doute pas à réchauffer le climat social du moment, en pleine contestation contre le projet de loi de réforme du Code du Travail. Jean-Marc Canon de la CGT estime que la perte du pouvoir d’achat des agents de la fonction publique est « considérable » depuis ce gel introduit depuis 2010. Une augmentation de 0.5 à 1 % est évoquée, qui se ferait en 2 temps. Une première tranche tout de suite, la seconde en fin d’année ou début 2017.  « Il faut des mesures de haute ampleur pour rattraper les pertes intervenues, poursuit-il. Il pourrait y avoir un premier geste, mais tout ce qui est en dessous de 2% ne nous semble pas aujourd’hui de nature à être une véritable négociation ». Les 5 années de gel du point d’indice ont permis à l’État d’économiser 7 milliards d’euros.  La ministre de la Fonction publique, Annick Girardin défend cette augmentation générale. C’est jeudi 17 mars, qu’aura lieu le rendez-vous salarial avec les organisations syndicales de fonctionnaires. À Bercy on est réticent, car en année pleine cela représente 750 millions d’euros à sortir des caisses de l’État. Et on souligne que l’inflation est nulle ou presque. Mais aucune décision n’est encore prise. Tout dépend de l’arbitrage du Premier ministre. Mais la situation politique et sociale plaide en faveur des fonctionnaires qui menacent de faire grève le 22 mars prochain.

Compétitivité, le remède : la baisse des salaires pour France Stratégie !!!

Compétitivité,  le remède : la baisse des salaires pour France Stratégie !!!

 

Comme s’il n’y avait pas déjà suffisamment d’administrations, d’institutions, d’observatoires et de lieux officiels de réflexion, le gouvernement a créé France stratégie, un think thank autant pour se mettre à la mode pour faire passer les idées  ultralibérales du gouvernement. Régulièrement France stratégie outil gouvernemental de prospective déverse ses réflexions sur les sujets de manière très approximative mêlant  propos de technocrates à des réflexions de bistrot dans un emballage ultralibérale. Cette fois France stratégie propose ni plus ni moins que de s’attaquer aux salaires pour permettre à la France de retrouver une compétitivité perdue. Certes on ne parle pas de diminution des salaires mais de modération salariale,  ce qui revient au même ;  sans même approfondir les nombreux autres facteurs explicatifs interactifs qui effectivement affaiblissent la compétitivité du pays. Pas étonnant France Stratégie publie une étude par semaine, le même rythme que Gala ou Closer avec la même pertinence. De quoi se demander à quoi servent tous les services économiques de chaque ministère ou interministériels. «  Nos parts de marché se sont stabilisées, notre déficit commercial a diminué, l’écart de compétitivité-coût avec l’Allemagne, notre principal concurrent sur les marchés tiers, s’est réduit, et les entreprises reconstituent leurs marges  », en conclut France Stratégie, le think tank gouvernemental chargé de la prospective dans une étude dévoilée ce jeudi. Une étude qui sera suivie de beaucoup d’autres, le think tank ayant décidé de publier chaque semaine une note sur des enjeux pour la décennie 2017-2027 à l’approche de l’élection présidentielle. Néanmoins, des efforts doivent encore être fournis, estime France Stratégie qui préconise une série de mesures, et notamment de poursuivre la modération salariale, en prenant exemple sur les exemples espagnols et italiens. Ainsi, la France espère que la recette qui a marché en Allemagne fonctionnera également en France. Des propositions en tout cas qui risquent encore d’augmenter le risque déflationniste qui menace la France engluée dans une croissance molle et pour longtemps.

Baisse CSG : petit geste électoral pour les bas salaires

 

 

Pas de grande révolution mais un petit geste fiscal pour les bas salaires. La grande réforme fiscale qui devait consister à fusionner l’impôt sur le revenu et la CSG vient donc d’être enterrée  à nouveau. Certes dans les attendus de la proposition- faite par l’ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault- la question de cette grande réforme fiscale est évoquée, il s’agit de créer un grand impôt citoyen sur le revenu. Mais du coup la montagne réformatrice accouche d’une souris. Plus question d’impôt citoyen sur le revenu ou de fusion CSG IR mais une baisse du taux de cotisation pour les bas salaires (il restera à vérifier toutefois si cette décision de l’Assemblée nationale est bien constitutionnelle car jusque-là il n’y avait pas de progressivité concernant les taux d’CSG) L’Assemblée nationale a donc adopté jeudi par 35 voix contre 21 l’amendement de l’ex-Premier ministre Jean-Marc Ayrault, qui amorce une progressivité de la CSG, malgré de profondes critiques d’une partie des socialistes et de fortes réserves du gouvernement. A l’issue de près de deux heures de débat intense dans un hémicycle inhabituellement garni pour un débat budgétaire, les députés ont donné leur feu vert à l’amendement de M. Ayrault et de Pierre-Alain Muet (PS), présenté dans le cadre du projet de budget de l’État pour 2016, avec une ultime retouche supprimant toute référence à la perspective d’un « impôt citoyen sur le revenu » fusionnant impôt sur le revenu et Contribution sociale généralisée (CSG). L’amendement Ayrault propose concrètement d’alléger la CSG sur les salaires compris entre 1 et 1,3 Smic. Le texte, proposé dans le cadre du projet de loi de finances 2016, fait écho à un engagement de campagne de François Hollande, qui avait promis « la fusion à terme » de ces deux prélèvements. Une proposition enterrée par le gouvernement.

Baisse des salaires en 2013

Baisse des salaires  en 2013

Contradictoire cette étude de l’INSEE qui montre  une baisse des salaires en 2013. La même INSEE qui avait considéré que le pouvoir d’achat avait bondi de 0,3 %. L’explication officielle viendrait du faite que les prix ont augmenté moins vite que les salaires et les revenus. Cela bien entendu en tenant compte pour le calcul de l’inflation de l’indice des prix de la consommation des ménages. Or on sait que cet indice est largement devenu obsolète dans la mesure où les dépenses contraintes sont notoirement sous-estimées par rapport aux dépenses qu’il est possible de moduler. D’après la dernière étude de l’INSEE En 2013, les salaires nets moyens dans le secteur privé et dans les entreprises publiques ont diminué de 0,3% en euros constants. La baisse s’est surtout fait ressentir chez les hommes.  2.202 euros nets par mois. Avec une hausse de 0,6% entre 2012 et 2013, le salaire net mensuel a progressé moins vite que l’inflation, pourtant anémique (+0,9% après +2% en 2012), entraînant une baisse de 0,3% en euros constants, selon une étude de l’Insee parue jeudi 16 septembre. Le salaire net médian s’élève à 1.772 euros par mois. Le salaire net moyen à euros constant s’inscrit ainsi dans une baisse proche de celle de 2012 (-0,4%). Fait intéressant : le salaire brut s’affiche, lui, en hausse de 0,5%, atteignant 2.912 euros mensuels. Les auteurs de l’étude expliquent cet écart entre rémunération brute et nette par la fin du dispositif d’exonération des cotisations salariales concernant les heures supplémentaires ainsi que par la hausse de la cotisation vieillesse. Alors que les hommes ont connu une baisse de leur salaire net moyen de 0,4% en euros constants, celle-ci ne s’est pas fait ressentir chez les femmes. « À tous les niveaux de l’échelle salariale, les évolutions de salaire sont plus favorables aux femmes qu’aux hommes », souligne l’étude. Dans le détail, le salaire moyen des femmes employées a grimpé de 0,2% entre 2012 et 2013, sans évoluer chez leurs homologues masculins. Mais, pour leur part, les femmes dans les professions intermédiaires ont connu une baisse salariale en euros constants de 0,2%, contre 0,3% pour les hommes. Chez les cadres, l’écart est davantage prononcé, atteignant 0,7 point (-0,6% pour les femmes, -1,3% chez les hommes). Les ouvriers font néanmoins figure d’exception avec un écart de 0,1 point en faveur des hommes. Cette étude de l’INSEE vient en contradiction avec une autre du même organisme qui concluait que Le pouvoir d’achat des ménages avait  rebondi de 0,3% l’année dernière après un recul de -0,9% en 2012.  Si la masse salariale et les prestations sociales ont bien affiché un certain dynamisme, ces effets favorables ont été « compensés par la nouvelle accélération des impôts sur le revenu et le patrimoine du fait des mesures décidées dans la loi de finances pour 2013″, explique l’Insee. Sans compter que les cotisations sociales à la charge des ménages ont également accéléré. Des ponctions sur le revenu beaucoup plus visibles qu’une hausse statistique du pouvoir d’achat.  Celle-ci résulte, en effet, moins d’une hausse des salaires que d’une baisse de l’inflation. « La désinflation nous sauve », commente ainsi Henri Sterdyniak, économiste à l’OFCE. De fait, la hausse du revenu disponible des ménages est la même en 2012 qu’en 2013: +0,9%. La différence, c’est que la hausse des prix a été inférieure à l’augmentation du revenu l’année dernière (+0,6%) alors qu’elle avait été trois fois supérieure il y a deux ans (+1,9%) .   Pas sûr donc que tous les ménages « voient » vraiment le rebond du pouvoir d’achat constatée par l’Insee. Le chiffre de l’inflation est en effet un chiffre moyen qui ne reflète pas forcément la hausse des prix « vécue » par les ménages, qui dépend de la structure de leur consommation. Or on sait que le poids des dépenses d’alimentation, de transport, de logement varient beaucoup avec le revenu…

 

 

Contradictoire cette étude de l’INSEE qui montre  une baisse des salaires en 2013. La même INSEE qui avait considéré que le pouvoir d’achat avait bondi de 0,3 %. L’explication officielle viendrait du faite que les prix ont augmenté moins vite que les salaires et les revenus. Cela bien entendu en tenant compte pour le calcul de l’inflation de l’indice des prix de la consommation des ménages. Or on sait que cet indice est largement devenu obsolète dans la mesure où les dépenses contraintes sont notoirement sous-estimées par rapport aux dépenses qu’il est possible de moduler. D’après la dernière étude de l’INSEE En 2013, les salaires nets moyens dans le secteur privé et dans les entreprises publiques ont diminué de 0,3% en euros constants. La baisse s’est surtout fait ressentir chez les hommes.  2.202 euros nets par mois. Avec une hausse de 0,6% entre 2012 et 2013, le salaire net mensuel a progressé moins vite que l’inflation, pourtant anémique (+0,9% après +2% en 2012), entraînant une baisse de 0,3% en euros constants, selon une étude de l’Insee parue jeudi 16 septembre. Le salaire net médian s’élève à 1.772 euros par mois. Le salaire net moyen à euros constant s’inscrit ainsi dans une baisse proche de celle de 2012 (-0,4%). Fait intéressant : le salaire brut s’affiche, lui, en hausse de 0,5%, atteignant 2.912 euros mensuels. Les auteurs de l’étude expliquent cet écart entre rémunération brute et nette par la fin du dispositif d’exonération des cotisations salariales concernant les heures supplémentaires ainsi que par la hausse de la cotisation vieillesse. Alors que les hommes ont connu une baisse de leur salaire net moyen de 0,4% en euros constants, celle-ci ne s’est pas fait ressentir chez les femmes. « À tous les niveaux de l’échelle salariale, les évolutions de salaire sont plus favorables aux femmes qu’aux hommes », souligne l’étude. Dans le détail, le salaire moyen des femmes employées a grimpé de 0,2% entre 2012 et 2013, sans évoluer chez leurs homologues masculins. Mais, pour leur part, les femmes dans les professions intermédiaires ont connu une baisse salariale en euros constants de 0,2%, contre 0,3% pour les hommes. Chez les cadres, l’écart est davantage prononcé, atteignant 0,7 point (-0,6% pour les femmes, -1,3% chez les hommes). Les ouvriers font néanmoins figure d’exception avec un écart de 0,1 point en faveur des hommes. Cette étude de l’INSEE vient en contradiction avec une autre du même organisme qui concluait que Le pouvoir d’achat des ménages avait  rebondi de 0,3% l’année dernière après un recul de -0,9% en 2012.  Si la masse salariale et les prestations sociales ont bien affiché un certain dynamisme, ces effets favorables ont été « compensés par la nouvelle accélération des impôts sur le revenu et le patrimoine du fait des mesures décidées dans la loi de finances pour 2013″, explique l’Insee. Sans compter que les cotisations sociales à la charge des ménages ont également accéléré. Des ponctions sur le revenu beaucoup plus visibles qu’une hausse statistique du pouvoir d’achat.  Celle-ci résulte, en effet, moins d’une hausse des salaires que d’une baisse de l’inflation. « La désinflation nous sauve », commente ainsi Henri Sterdyniak, économiste à l’OFCE. De fait, la hausse du revenu disponible des ménages est la même en 2012 qu’en 2013: +0,9%. La différence, c’est que la hausse des prix a été inférieure à l’augmentation du revenu l’année dernière (+0,6%) alors qu’elle avait été trois fois supérieure il y a deux ans (+1,9%) .   Pas sûr donc que tous les ménages « voient » vraiment le rebond du pouvoir d’achat constatée par l’Insee. Le chiffre de l’inflation est en effet un chiffre moyen qui ne reflète pas forcément la hausse des prix « vécue » par les ménages, qui dépend de la structure de leur consommation. Or on sait que le poids des dépenses d’alimentation, de transport, de logement varient beaucoup avec le revenu…

 

Salaires : augmentation limitée à 1 % salaires 2016

Salaires : augmentation limitée à 1 % salaires 2016

Il est vraisemblable que la hausse générale des salaires en 2016 sera très limitée en France. Alors que ces hausses générales pour été être proches de 3 % en Allemagne comme en Grande-Bretagne. Du coup cette augmentation générale des salaires en France sera vite annulée par la hausse des prix. Certes officiellement sur un an cette hausse des prix n’a augmenté que de 02 % mais s’il s’agit de l’indicateur obsolète de l’INSEE qui sous-estime le poids de dépenses contraintes toujours en hausse. En France, les DRH font état de budgets « toujours plus contraints », la « rigueur salariale s’installe », observe-t-il. L’an dernier, les entreprises sondées à la même époque prévoyaient pour 2015 une élévation moyenne des enveloppes salariales de 2,6%. Mais le cabinet estime la hausse réalisée à 2,4%. Sur l’échantillon de 390 entreprises interrogées du 1er juillet au 8 août, seules 1,8% disent avoir appliqué un gel des salaires en 2015 et près de 41% affirment avoir accordé des augmentations uniquement individuelles. Pour 2016, les projections détaillées d’Aon Hewitt anticipent une progression d’1% des augmentations générales versées à tous les salariés indépendamment de leurs performances individuelles et de 2,2% pour les gratifications individuelles. Ces chiffres moyens cachent « de fortes disparités » d’une entreprise à l’autre et « y compris au sein d’un même secteur, notamment dans l’automobile, l’informatique et les technologies », a commenté auprès de l’AFP Vincent Cornet, directeur Rémunération globale au sein du cabinet.

Salaires fonction publique: environ 2500 € euros nets, 2200 dans le privé

Salaires fonction publique environ 2500 € euros nets, 2200 dans le privé

 

En 2013, le salaire net moyen dans la fonction publique a diminué de 0,7 % et il se situe à 2.469 euros, tandis que le salaire net moyen dans le public le privé lui est inférieur à 2200 €. La baisse du salaire dans la fonction publique provient du gel indice depuis 2010. Dans le privé les salaires ont été rabotés à cause de la situation de l’emploi et du rajeunissement démographique dans les entreprises ( rajeunissement également enregistré dans le public).  . Mais d’une certaine manière, la masse salariale dans le public est surtout hypothéquée par des sureffectifs. Des hausses seraient sans doute possible pour certaines fonctions mais cela supposerait de supprimer nombre de postes inutiles voire nuisibles à l’économie quand il génère notamment une véritable bureaucratie.Pour comparer public et privé , il faudrait tenir compte de la qualification mais  aussi de la productivité . Si le gouvernement réfléchit à une refonte des grilles de rémunération des fonctionnaires à partir de 2017, il refuse néanmoins d’augmenter le point d’indice des fonctionnaires, pourtant réclamé par les syndicats. Le salaire net des fonctionnaires d’État, qui sont les plus nombreux avec plus de 2 millions d’agents, a baissé de 0,7% entre 2012 et 2013 en tenant compte de l’inflation, selon une étude de l’Institut national de la statistique (Insee) publiée mercredi. En 2014, il avait déjà reculé de 0,8%. Cette tendance à la baisse s’explique par le gel du point d’indice en vigueur depuis 2010, qui sert au calcul des salaires des agents, mais aussi l’inflation et la hausse des cotisations retraites, qui doivent s’aligner sur le privé d’ici à 2020. D’après l’enquête de l’Insee, les 2,167 millions d’agents actifs dans les ministères et les établissements publics ont perçu en moyenne un salaire de 2.469 euros nets en 2013. Fin avril, l’Insee avait déjà publié des données provisoires sur le sujet. En euros constants, c’est-à-dire en tenant compte de l’inflation (+0,9% en 2013), il s’agit d’une baisse sur un an 0,7%. Pour les titulaires, qui représentent toujours près de trois-quarts des fonctionnaires d’État, la baisse s’élève à 0,6% (2.627 euros nets).Hors bénéficiaires de contrats aidés, le salaire net moyen décroît de 0,8% pour s’établir à 2.500 euros, précise l’Insee. Pressé par les syndicats d’augmenter les salaires, le gouvernement envisage de refondre toutes les grilles de rémunération des fonctionnaires (catégories A, B et C), de manière à les rendre plus attractives. En juin, la ministre de la Fonction publique Marylise Lebranchu a dit espérer obtenir l’aval des syndicats en septembre sur ce projet. Selon elle, une première augmentation de « 30 et 40 euros par mois » pourrait alors intervenir en 2017 pour tous les agents, et jusqu’à 70 euros à l’horizon 2020. En contrepartie, l’idée serait de rallonger les carrières. Il faudrait donc plus de temps à un agent pour atteindre son plus haut niveau de salaire, la durée actuelle étant de 25 ans environ. Selon la Cour des comptes, une augmentation de 1 % de la valeur du point coûterait 1,8 milliard d’euros pour les trois fonctions publiques (État, territoriale et hospitalière).

 

Salaire moyen des Français : augmentation relative en 2014

Salaire moyen des Français : augmentation relative en 2014

Officiellement le salaire moyen aurait augmenté en 2014, soit une progression de  1 %. D’après l’ACCOS,  le salaire moyen par tête (SMPT), aurait progressé  (+1,5%, 2.474 euros mensuels). Il s’agit cependant du salaire brut, le salaire net, lui, est plus proche de 2150 euros. La croissance du pouvoir d’achat est cependant toute relative car elle est fondée sur la comparaison avec l’indice INSEE. Un indice qui mesure l’évolution des prix à la consommation. Cet indice est devenu largement obsolète avec la modification de la structure de consommation. Pour résumer les Français consomment moins de produits manufacturés qui sont en baisse mais ils consomment davantage de services dont les prix,  eux,  sont en hausse. Et les charges fixes augmentent par rapport aux charges ajustables.  Dernier exemple en date les hausses qui viennent d’être décidées par exemple en matière d’électricité ou de tarifs pour la poste. Officiellement les salaires auraient donc augmenté ; Plus rapidement que les prix à la consommation (+0,4%), permettant un gain de pouvoir d’achat de +1,1% pour les salariés. Il était de 2435 euros en 2013 et de 2392 euros en 2012. Quant à la masse salariale, elle a gonflé de 1,5% à 528 milliards d’euros. Principal point positif, l’emploi intérimaire est reparti à la hausse en 2014, après deux ans de forte baisse. En 2014, l’Acoss a enregistré 15.000 créations nettes de postes (+2,6%) dans ce secteur réputé précurseur des évolutions de l’emploi. Mais c’est le secteur tertiaire (hors intérim) qui a créé le plus d’emplois en 2014: +47.000 (+0,4%), notamment dans l’informatique et l’action sociale. Le tertiaire représente 70% des emplois du secteur privé. En revanche, «l’emploi national est tiré à la baisse par l’industrie et la construction», deux secteurs sinistrés qui ont respectivement détruit 40.000 (-1,3%) et 28.000 (-1,9%) postes. L’Acoss relève notamment un «fort recul de l’emploi dans le secteur de l’industrie automobile», qui perd à elle seule 11.500 postes (-5,2%).

Salaires : de plus en plus de millionnaires…chez les banquiers !

Salaires :  de  plus en plus de millionnaires…chez les banquiers !

C’est la crise mais pas partout. D’uen certaine manière même plus le chômage monte et plus les revenus des banquiers augmentent. Une centaine supplémentaire banquiers français supplémentaire ont des revenus de millionnaires en deux ans. De quoi évidemment s’interroger sur l’écart entre ces revenus et la situation économique. En fait ces revenus sont depuis longtemps déconnectés de la réalité économique. Les banques nagent en effet dans la mer de lucidités à bon marché qui permet non pas de relancer l’économie mais de spéculer encore davantage sur les marchés financiers. C’est vrai en France et dans toutes les zones ( Etats-Unis, Grande Bretagne, Japon, Chine Europe). Une sorte de fausse monnaie qui soutient à bout de bras le marché des actions mais qui pourraiat bien se retourner avec la remontée un jour des taux et avec  la crise obligataire. Selon un décompte réalisé par Les Echos à partir des données rendues publiques par les établissements bancaires, BNP Paribas, la Société Générale et Natixis comptent à elles seules 277 banquiers ayant perçu en 2014 une rémunération supérieure à un million d’euros.  Ce sont les trois seules banques à avoir pour l’instant communiqué ces chiffres, qui doivent cette année pour la première fois être rendus publics à la demande de Bruxelles. En 2012, l’Autorité bancaire européenne n’avait comptabilisé, dans tous les établissements bancaires français, que 177 millionnaires, un peu plus que les 162 comptabilisés en 2011, note le quotidien économique.  C’est BNP Paribas, qui comprend la plus grosse banque d’investissement française, qui abrite en 2014 le plus grand nombre de ces millionnaires – rémunérations fixe et variable incluses. Ils y sont 149, près d’un de ces superbanquiers sur trois étant domicilié à Londres. Les autres se partagent presque à parts égales entre une domicilation en France (33), en Asie (30) et aux Etats-Unis (29). BNP Paribas est également la seule banque à rémunérer trois de ces salariés plus de 3,5 millions d’euros annuels.  La Société Générale compte de son côté 109 millionnaires et Natixis 19. La rémunération moyenne des salariés de la Société Générale est cependant légèrement supérieure à celle des salariés de BNP Paribas, à 54.846 euros bruts annuels contre 52.018 euros.  La rémunération des pontes des banques françaises reste cependant modeste si on la compare aux pratiques de la concurrence étrangère. En Europe, c’est la Deutsche Bank qui détient le record du nombre de salariés millionnaires, avec 816 de ces superbanquiers. 14 d’entre eux gagnent entre 6 et 9 millions par mois. La banque britannique HSBC compte de son côté 320 millionnaires – un chiffre en très forte croissance par rapport à l’année précédente (180) -… soit toujours plus que les trois banques françaises réunies.

 

Salaires grands patrons : augmentation de 10% en 2014

Salaires grands patrons : augmentation de 10% en 2014

 

Les rémunérations globales des dirigeants des entreprises du CAC 40 ont sensiblement augmenté en 2014. Elles atteignent le chiffre vertigineux de 153 millions d’euros, en hausse de 10,1% par rapport à 2013. Sur un périmètre strictement comparable (mêmes entreprises et mêmes dirigeants sur l’ensemble de l’exercice, soit 33 sociétés), cette hausse est à peu près du même ordre, de 8,2%. Mais parmi les différentes composantes des rémunérations, les évolutions ne sont pas similaires.

Patrons de banques : l’« austérité » pour les salaires

Patrons de banques :  l’« austérité »  pour les salaires

 

C’est « l’austérité » …enfin presque ! Le directeur de BNP Paribas reste le patron le mieux payé parmi ses collègues banquiers, avec une rémunération totale de 2,83 millions d’euros, qui compte pour pratiquement 50% de fixe (1,5 million) et de variable (1,25 million). Mais ce montant accuse toutefois une baisse de -14,8%.  En effet, comme le rappelle le document de référence de l’entreprise, la rémunération variable de Jean-Laurent Bonnafé dépend d’un ensemble de critères liés à la performance de l’entreprise à savoir le bénéfice net par action ou encore le résultat brut d’exploitation. Or les comptes 2014 de BNP Paribas ont évidemment été grevés par l’amende de 9 milliard de dollars infligée par les autorités américaines pour violation d’embargo.  Le même raisonnement s’applique aux rémunérations des autres grands patrons. Le deuxième dirigeant le mieux payé, Frédéric Oudéa, le PDG de Société générale, a ainsi vu sa rémunération chuter de -16,9% à 2,25 millions d’euros, en raison des difficultés de son groupe en Russie, où la banque est notamment présente via Rosbank.  Dans le document de référence de la banque, le groupe explique que son PDG a atteint 43% des objectifs quantitatifs fixés. « La baisse des performances réalisées s’expliquant en particulier par la décision du Groupe de déprécier ses comptes au 1er trimestre 2014 de l’écart d’acquisition de sa filiale russe Rosbank », peut-on lire.  Quant à Jean-Paul Chifflet, le directeur général de Crédit Agricole, sa rémunération de 2,05 million d’euros affiche un recul plus modeste (-4%) lié notamment à la dépréciation de la participation de la banque dans sa collègue portugaise BES (Banco Espirito Santo).  François Pérol, le président du directoire de BPCE (Banques Populaires Caisse d’Epargne) et Michel Lucas, le patron du CM-CIC ont tous les deux connus une baisse limitée de leur rémunération (-2,7%), à respectivement 1,4 million et 784.000 euros.  Enfin, Laurent Mignon, le directeur général de Natixis (filiale de BPCE) est le seul à avoir vu sa rémunération bondir de 12,2% l’an passé à 1,9 million d’euros.

FOOT : les salaires démentiels font plonger les clubs de ligue 1 dans le rouge

FOOT : les salaires démentiels font plonger les clubs de ligue 1 dans le rouge

 

Pas étonnant les salaires des joueurs sont démentiels ( surtout au regard des performances internationales très moyennes) ; or le salaires représentent environ 80%  des dépenses des clubs.  Un joueur évoluant en Ligue 1 touche un salaire moyen de 45 000 euros bruts par mois, soit 540 000 euros bruts par an. Ce chiffre cache évidemment de grandes disparités. Zlatan Ibrahimovic gagne par exemple 18 millions d’euros par an… En Ligue 2, le salaire moyen se situe entre 15 000 et 20 000 euros par mois.  La Ligue a révélé vendredi que les pertes des clubs professionnels français étaient en forte augmentation : 93 millions d’euros lors de l’exercice 2013-2014, contre 39 millions d’euros la saison précédente ! La «palme» revient Lyon avec un déficit de plus de 26 millions d’euros.  Le déficit global des clubs pros s’est lourdement aggravé la saison dernière, selon les chiffres officialisés vendredi par la DNCG, le gendarme financier du football, et la LFP. «Les résultats de la saison 2013/2014 affichent une perte nette cumulée des 40 clubs professionnels de 93 millions d’euros, en forte augmentation par rapport à la saison passée», indique le communiqué de la LFP, précisant que vingt clubs présentent un résultat net déficitaire, «sept en Ligue 1 et treize en Ligue 2». Selon l’instance, «la récurrence des pertes montre les difficultés des clubs à développer suffisamment leurs recettes d’exploitation (qui sont de 1 707 millions d’euros cette saison, dont 43,4% proviennent du PSG et de Monaco) pour couvrir un montant de charges qui demeure très important, et notamment la masse salariale ainsi que les charges sociales et fiscales». Plusieurs facteurs peuvent être avancés pour expliquer cette mauvaise passe, notamment la «croissance des charges nettement supérieure à celle des produits, ce qui se traduit par un déficit d’exploitation de 410 M€ pour les clubs». C’est la Ligue 1 qui creuse à elle seule les pertes des clubs professionnels avec un déficit de 102 M€ contre 18 M€ la saison précédente. Un gouffre qui aurait été bien plus profond sans les 115 M€ d’abandon de créances par les actionnaires. La Ligue 2, elle, présente un excédent de 9 M€ (contre une perte de 21 M€ en 2012-2013). «Les apports d’actionnaires et les augmentations de capital sont montés à 271 millions d’euros au lieu de 43 la saison précédente», souligne par ailleurs la LFP. Dans le détail, d’après les comptes présentés par la DNCG (Direction nationale de Contrôle de Gestion), le Paris SG, plus gros budget de France (495 M€), affiche une très légère perte de 300.000 euros. Monaco, 292 M€ de budget, est quasiment à l’équilibre avec une perte de 76.000 euros, tandis que Marseille (144 M€ de budget) accuse une perte de 12,5 M€. Mais la «palme» revient à l’Olympique Lyonnais avec un déficit record de 26,4 M€ selon l’Equipe. Suivent Sochaux (relégué en fin de saison dernière, -17,6 M€), Lille (-16,4 M€) et Rennes (-15,2 M€).

La folie des salaires des footballeurs

La folie des salaires des footballeurs

 

On sait bien que la carrière des footballeurs est limitée dans le temps mais pour autant leurs revenus deviennent démentiels surtout avec la crise . On objectera que d’autres sportifs touchent  aussi des salaires aussi démentiels mais cela ne constitue pas pour autant une justification valable. La preuve la moitié des clubs européens sont en déficit et en dépit d’un renchérissement des places pour les spectateurs.  100 millions d’euros! C’est, selon les informations du Figaro , le nouveau déficit des clubs professionnels de football français pour la saison 2013-2014, après -39 millions en 2012-2013. Un chiffre différent des 200 millions révélés par L’Equipe la semaine dernière puisqu’il tient compte de l’abandon des créances des actionnaires des équipes françaises. Il y a bien sûr la fiscalité qui pèse sur les clubs français mais cela n’explique pas tout, il y a surtout la folie des dirigeants qui s’arrachent les vedettes à des prix exorbitants. A cet égard le prix des transfert est aussi absurde que le salaire des joueurs.   Chaque année, France Football dévoile le classement des joueurs de football percevant les plus gros revenus sur les 12 derniers mois.  le top 20 des joueurs percevant les plus gros revenu a concentré près de 500 M€ de gains au cours des 12 derniers mois contre seulement 392 M€ lors de l’édition 2014. Désormais, un joueur de football doit percevoir des revenus à hauteur de 16,9 M€ par an pour espérer intégrer le top 20 mondial contre 8,4 M€ lors de l’édition 2008. Une inflation des salaires de l’élite du football européen qui n’a cessé d’augmenter tout au long de la crise économique traversée par le Vieux Continent. La forte progression des rémunérations du top 20 entre 2014 et 2015 – avec une hausse de 27% – est notamment due à l’importante évolution des revenus du podium. Alors que le leader, Lionel Messi, dépassait à peine la barre des 40 M€ lors de l’édition 2014 du classement, ce dernier culmine désormais à 65 M€ ! Il doit cette forte hausse à une nette réévaluation de son contrat avec le FC Barcelone, lui permettant désormais de percevoir un revenu brut de l’ordre de 36 M€ par an (soit 18 M€ net).  Alors que Cristiano Ronaldo avait réduit l’écart lors de l’édition 2014 du classement, la star portugaise n’a pu suivre le rythme de progression des revenus de la pépite argentine. Néanmoins, le joueur du Real Madrid dépasse pour la première fois la barre des 50 M€ pour atteindre 54 M€ de revenus. Il possède une répartition équilibrée avec 27 M€ brut provenant de son salaire madrilène et 26 M€ générés grâce à ses contrats publicitaires. Le joueur a également perçu 1 M€ de primes diverses. L’international brésilien Neymar a profité de son exposition lors du dernier Mondial pour grimper sur la troisième marche du podium avec des revenus à hauteur de 36,5 M€. Le meneur de jeu de la sélection brésilienne possède le deuxième plus gros salaire du FC Barcelone – émargeant à 20 M€ brut par an – et a considérablement augmenté ses revenus de sponsoring pour atteindre 16 M€. Le joueur est notamment un des principaux ambassadeurs de la marque de casques audio Beats by Dr. Dre.  Les considérables ressources financières des clubs anglais et l’appréciation de la livre sterling contribuent à ce phénomène. Neuf joueurs évoluant dans le championnat anglais sont présents dans le top 20. Néanmoins, qu’un seul joueur parvient à intégrer le top 5 : l’avant-centre néerlandais de Manchester United, Robin Van Persie, avec des revenus à hauteur de 25,6 M€. Derrière la Premier League, la Liga BBVA est également bien représentée avec 6 joueurs dans le classement dont l’exclusivité du podium. Gareth Bale, Iker Casillas et Karim Benzema sont les autres membres du championnat espagnol à se glisser dans le classement. La Ligue 1 est correctement représentée avec 3 joueurs dont un élément parvenant à intégrer le top 5 : Thiago Silva avec des revenus estimés à 27,5 M€. La Bundesliga est le dernier championnat représenté avec deux joueurs figurant dans le classement (Robert Lewandovski et Mario Gotze). Enfin, dans ce top 20, seuls sept clubs sont représentés parmi les joueurs générant les plus gros revenus. Et seules les trois formations anglaises représentées dans le classement – Chelsea FC, Manchester City, Manchester United – ne sont pas présentes au rendez-vous des quarts de finale de la Ligue des Champions édition 2014-15…

 

Salaires minimum en Europe : de 184 à 1923 euros

Salaires minimum en Europe : de 184 à 1923 euros

 

L’harmonisation sociale en Europe ce n’est pas pour demain.Pour l’instanat l’Europe se limite à uen vaste zone de libre échange et dans cette compétitivité, le salaire ( ici le salaire minimum joue notamment  un rôle.  Le salaire minimum de tous les pays d’Europe a augmenté depuis 2008, à l’exception de celui de la Grèce, indique jeudi Eurostat. Après élimination des différences de niveau des prix, cette baisse est de 12%. Le salaire minimum est resté inchangé en Irlande, précise également l’office européen des statistiques.  Les hausses les plus importantes entre 2008 et 2015 ont été enregistrées en Roumanie (+95%), en Bulgarie (+64%), en Slovaquie (+58%) et en Lettonie (+57%), des pays où le salaire minimum est inférieur à 400 euros par mois.  La publication de ces statistiques survient alors que le débat sur le salaire minimum a été relancé en Europe, avec la volonté de la Grèce de le relever. Le gouvernement de gauche radicale d’Alexis Tsipras veut le reporter à 751 euros, le niveau qu’il avait atteint avant d’être réduit à 580 euros sous pression des créanciers du pays. Mais certains ministres des Finances de la zone euro sont contre, reprochant à la Grèce d’avoir un salaire minimum plus élevé que des pays n’étant pas sous perfusion financière.  Au sein de l’UE, le pays avec le salaire minimum le plus bas est la Bulgarie (184 euros). A l’opposé, le Luxembourg offre un salaire minimum de 1.923 euros, soit un ratio de 1 à 10. En France, le Smic est actuellement de 1.458 euros, contre 1.280 euros en 2008.  Toutefois, après ajustement des disparités de pouvoir d’achat, l’écart entre les États membres se réduit à 1 à 4, souligne Eurostat. (d’après  AFP- BFM)

 

 

 

 

Retraites, salaires, actions : les patrons se goinfrent : ils ont raison !

Retraites, salaires, actions : les patrons se goinfrent  : ils ont raison !

 

Sanofi est le dernier exemple en date de cet faim de fric de la part des grands patrons ( en France et ailleurs). Des patrons qui se goinfrent parce que le système le permet et même les y encourage. En moyenne de l’ordre de 3 millions par an ‘(à l’ étranger encore beaucoup plus parfois). C’est la loi du marché, de l’offre et de la demande. Il y a concurrence entre les grands patrons et il faut bien les rémunérer pour attirer les meilleurs. Autant dire qu’il n’y a que le fric pour motiver les foules à apporter une  contribution à la collectivité. Drôle de conception. D’abord contrairement à ce qui  est affirmé il y a des centaines etc. des centaines de patrons potentiels qui attendent leur tour et qui effectueraient le même travail pour beaucoup moins. Le problème c’est que la secte des grands patrons est verrouillée et qu’on  choisit au sein de la secte les successeurs des anciens pour la France surtout dans les  sectes de l’ENA , des grandes écoles qui  trustent politique, administration et bien sûr entreprises. En réalité, la plupart de ces patrons n’ont jamais pris le moindre financier, ils ont hérité de stocks options  et sont parvenus à leur poste de responsabilité par copinage. Contrairement par exemple aux Etats Unis ou en Allemagne où la performance compte  et non l’appartenance à une  grande école Pratiquement aucun des grands  patrons des entreprises cotées n’a monté sa propre boite. Il est donc faux d’affirmer que les salaires démentiels sont destinés à rémunérer les risques . D’ailleurs nombre de grands patrons qui ont échoué ne se privent pas de toucher des golden parachute. Pendant ce :temps des milliers et des milliers de PME prennent des risques travaillent autant sinon davantage et parfois parviennent tout juste à toucher un salaire décent. lI y a évidemment là un vivier de futurs grands patrons mais on ne mélange pas oligarchie et la valetaille fut elle patronale. Ils ont raison les patrons de se gaver, tout le monde se goinfre ( politiques compris), d’uen manière ou d’uen autre. En outre la morale de la sphère financière s’est imposée à la sphère économique et même sociétale. Le sens du devoir accompli,  des valeurs sont devenus  complètement obsolètes. Evidemment pendant ce temps l’écart entre les riches et les pauvres n’a jamais été aussi important et 1% des plus riches possèdent 50% de la richesse mondiale. Et alors ? Qui s’en émeut, qui s’ en plaint ( à part les pauvres) quelques marginaux . (‘ organisations ou individus), les politiques aussi mais seulement pendant les périodes électorales ! . . En 2012, le candidat Hollande promet de plafonner ce niveau de revenu, mais, pour cause d’inconstitutionnalité, il doit se contenter, une fois élu, d’appliquer sa promesse aux seuls patrons de groupes publics. Ces derniers voient fondre leur salaire fixe sous la barre des 450.000 euros. Le 24 mai 2013 dans Les Echos, Pierre Moscovici, alors ministre de l’Economie, annonce officiellement l’abandon d’un encadrement des salaires dans le privé. La rémunération fixe d’un patron du CAC est complétée par un salaire « variable » et/ou une « prime d’objectif ». Si les résultats de son groupe sont positifs et créent du bénéfice, notamment au profit des actionnaires, il voit ses revenus gonfler. Selon l’étude de Proxinvest, le salaire fixe (24% en moyenne de l’intégralité des revenus annuels) est même moins élevé que cette part variable (32%). La complexité et l’opacité des paramètres de ce dispositif ont beaucoup été dénoncé mais, là encore, les politiques n’ont pas réussi à légiférer sur cet aspect. Aujourd’hui c’est encore plus fort avec le Golden hello touché avant son arrivée par le Patron de Sanofi ( la Sécu paiera !). .  Le « golden parachute », ou parachute doré, est autrement moins compliqué à obtenir : il s’agit d’une prime de départ pour services rendus. Elle vise à compenser le fait que les patrons n’ont pas droit à l’assurance chômage. En 2002, Jean-Marie Messier touche l’incroyable somme de 20,5 millions d’euros lorsqu’il quitte sa fonction de PDG de Vivendi. Quatre ans plus tard, le départ de Noël Forgeard d’EADS – un groupe public – et son parachute doré de 8,5 millions d’euros poussent les politiques à se saisir du problème. Nommé Premier ministre en 2009, François Fillon évoque même une législation. Mais, en 2015, les parachutes dorés ne sont toujours pas interdits, ni même encadrés.

Allemagne : hausse des salaires

Allemagne : hausse des salaires

Le puissant syndicat allemand de la métallurgie IG Metall et le patronat se sont mis d’accord ce mardi matin pour augmenter de 3,4% les salaires des employés du secteur en Bade-Wurtemberg, un accord régional qui devrait sauf surprise valoir pour l’ensemble du pays. A l’issue d’une quatrième réunion de négociations depuis la mi-janvier, représentants des employeurs et des salariés d’une importante part de l’industrie allemande (automobile, machines-outils, électronique etc.) ont trouvé un compromis sur une hausse des salaires valable jusqu’au 31 mars 2016, mais également sur la cessation progressive d’activité et la formation professionnelle.

 

Cinéma : Plafonnement des salaires des stars

Cinéma : Plafonnement des salaires des stars

Le Centre national du cinéma (CNC), selon les Echos., s’apprête à fixer un plafond sur le salaire touché par un seul talent, qu’il soit producteur, réalisateur ou acteur. Désormais, pour bénéficier de subventions du CNC, il faudra limiter le salaire maximum à 990.000 euros, tous postes confondus, pour les films coûtant plus de 10 millions d’euros. Si les producteurs choisissent de payer une vedette plus cher, ils ne pourront pas bénéficier du financement du CNC. En pratique, cette mesure pourrait impacter toute une série de vedettes dont les cachets récents dépassent le million d’euros. Parmi eux, Le Marsupilami, pour lequel Alain Chabat et Jamel Debbouze ont chacun touché plus d’un million d’euros. Ou Astérix, qui a rapporté plus d’un million à Gérard Depardieu, indique le classement annuel du Figaro.  L’année précédente, d’autres acteurs avaient touché plus d’un million d’euros pour un seul film, comme Jean Dujardin, qui demande 2 millions d’euros pour les films grand public, ou Kad Mérad, qui avait touché un million d’euros pour l’Italien. Mais, ces dernières années, le champion reste Dany Boon,. Il a ainsi touché 3,5 millions d’euros pour Eyjafjallojökul, et 3 millions d’euros pour Rien à déclarer.  Une polémique avait été lancée par une tribune du producteur Vincent Maraval dans Le Monde, en 2012, où il dénonçait les salaires des stars des films à gros budgets qui s’étaient ″plantés″ et avaient ″perdu des millions d’euros″. 

Salaires : première baisse depuis 1996

Salaires : première baisse depuis 1996

 

Après une augmentation de 0,5% en 2010 et de 0,2% l’année suivante, le salaire net moyen a diminué de 0,4% en 2012 en euros constants (c’est-à-dire en tenant compte de l’inflation). Une première depuis 1996. Cette perte de pouvoir d’achat s’explique par le fait qu’entre 2011 et 2012, le salaire net a augmenté de 1,6% – moins que l’année précédente (+2,3%) -, alors que l’inflation est restée à peu près au même niveau (à 2%), indique l’Insee.  Mais le salaire net médian, – qui est plus représentatif de la situation des salaires en France car il partage les salariés en deux groupes d’effectifs égaux, 50% gagnant plus et 50% gagnant moins -, est beaucoup moins élevé. Il atteignait 1730 euros par mois en 2012, soit une baisse de 0,6% en euros constants.  D’après les calculs de l’Insee, les 10% des salariés les moins rémunérés en France ont perçu un salaire net mensuel inférieur à 1184 euros en 2012. A l’opposé, le salaire net des 10% de salariés les mieux rémunérés était supérieur à 3455 euros, précise l’institut. Parmi eux, les 1% des mieux payés ont perçu un salaire net supérieur à… 7914 euros mensuel. En 2012, toutes les catégories socioprofessionnelles ont perdu du pouvoir d’achat, mais ce sont les professions intermédiaires qui ont le plus perdu (-1,1%) et les cadres (-0,8%). Le secteur de la construction, toutes catégories socioprofessionnelles confondues, a vu le salaire net moyen en euros constants diminuer de 0,8%. Le tertiaire a lui accusé une baisse de 0,5%. Au contraire, le salaire net moyen a progressé dans l’industrie avec une hausse de 0,2%.

Croissance-Rapport franco allemand : baisse des salaires en France ?

Croissance-Rapport franco allemand : baisse des salaires en France ?

 

 

Ce rapport franco allemand ne changera pas la politique gouvernementale qui n’est plus en position d’engager de réformes structurelles significatives ; . Les deux économistes Jean Pisani-Ferry et Henrik Enderlin ont présenté ce jeudi leur rapport sur les pistes pour la croissance, commandé par les ministres allemand et français de l’Économie, Sigmar Gabriel et Emmanuel Macron. Un document qui prône la baisse des salaires et la remise en cause du temps de travail. Mais sur ces deux points Macron a déminé le terrain en affirmant d’une part que les 35 heures ne seraient pas remises en cause (peut- être aménagées ?) et qu’il n’y aurait pas de baisse de salaires. Pour autant ce rapport pourrait peser sur les négociations entre partenaires sociaux d’autant que l’inflation devient insignifiante (en tout cas l’ inflation officielle).   Les deux économistes ont jugé que la France était confrontée à des besoins de réformes «urgentes et précises». La France - «menacée par un manque d’audace» - doit assouplir son marché du travail, surveiller la hausse des salaires et réduire ses dépenses», détaille le couple franco-allemand dans son rapport, en insistant sur l’urgence de la situation. , Jean Pisani-Ferry et Henrik Enderlein jugent que la France gagnerait à adopter le modèle de la «flexisécurité» pour son marché du travail en donnant aux entreprises la possibilité d’aménager plus facilement le temps de travail, encourager l’embauche à durée indéterminée en rendant les coûts et délais des licenciements «plus prévisibles». Par ailleurs, les auteurs constatent une «considérable inertie des salaires réels» en France, qui ont continué à augmenter en dépit du ralentissement économique. Paris devrait, selon eux, faire passer de un à trois ans le délai entre les négociations salariales, et changer la formule d’indexation du salaire minimum. Mais sur ces deux derniers points, Emmanuel Macron a répondu que ce n’était pas à l’ordre du jour. «Il n’est pas prévu à travers la loi de passer à une négociation triennale» des salaires, et il n’est «pas prévu de modifier» la formule de calcul du salaire minimum, a-t-il assuré.  Pisani-Ferry et Enderlein vont plus loin que le mini-plan présenté par Jean-Claude Juncker, qui prévoit de dégager 21 milliards d’euros de fonds. Pour eux, la mise de départ est insuffisante et il faudrait que les Etats mettent 30 milliards d’euros au total sur la table.

Remise en cause des 35 heures et gel des salaires

Remise en cause des 35 heures et gel des salaires

Un document explosif qui va surtout engager la France s’il est suivi. On annonce en effet le gel des salaires et la remise en cause des 35 heures. L’Allemagne de son coté prévoyant un effort d’investissements de 20 milliards … mais d’ici 2018. Le temps de voit venir si la France fait vraiment les efforts demandés par l’Allemagne (et donc par Bruxelles). Le rapport qui sera remis à Macron coécrit par un économiste allemand et un économiste Français, prévoit « entre autres une flexibilisation du marché du travail en France, ainsi qu’un assouplissement des 35 heures dans de nombreux secteurs. En outre, le document plaide pour un gel des salaires pendant trois ans pour rendre les entreprises françaises plus compétitives », écrit Der Spiegel, qui affirme avoir eu accès au document sans citer davantage de détails. Côté allemand, Berlin doublerait ses investissements dans les infrastructures en Allemagne. Un effort supplémentaire de 20 milliards d’euros d’ici à 2018 devrait être annoncé, au lieu des dix milliards prévus jusqu’à présent, poursuit le magazine. En faiat beaucoup de bruit pour rien car il est vraisemblable que le gouvernement français ne bougera pas compte tenu de son impopularité. En matière de salaires, les augmentations sont par ailleurs insignifiantes compte tenu de l’inflation officielle. Quant aux 35 heures il est déjà possible de les assouplir.   Sollicité, le ministère de l’Economie a fermement démenti. « Il ne s’agit pas de propositions des gouvernements français et allemand mais d’un rapport de deux économistes », a indiqué une porte-parole. « Ce rapport n’est pas finalisé, il ne peut donc pas être commenté à ce stade. (…) Il s’agit de pistes de travail qui concernent les réformes structurelles et l’investissement », a ajouté le ministère, qui précise que ce rapport fait simplement office de « diagnostic ».  Ces propositions s’appuient sur le travail de deux économistes, le Français Jean Pisani-Ferry et l’Allemand Henrik Enderlein, qui avaient été chargés mi-octobre par leurs gouvernements respectifs de dresser des pistes pour stimuler la croissance dans les deux pays. La situation économique de la France et le dérapage de son budget sont un sérieux motif d’inquiétude pour l’Allemagne. Berlin est, en parallèle, de plus en plus sous pression de la part de ses partenaires, la France en tête, pour en faire davantage de son côté pour relancer la machine économique européenne.

 

Une prime d’activité pour les bas salaires

Une prime d’activité pour les bas salaires

 

Une prime d’activité pour aider les bas-salaires et remplacer L e RSA activité et la prime pour l’emploi. Ses modalités précises seront définies avec les parlementaires et les partenaires sociaux.   Le revenu de solidarité active (RSA) activité et la prime pour l’emploi (PPE), dont François Hollande avait annoncé en août la fusion, seront remplacés. A partir du 1er janvier 2016, le gouvernement va les substituer par « une prime d’activité » réservée aux bas salaires, a annoncé Matignon mardi. La prime sera versée chaque mois aux personnes gagnant moins qu’ »environ » 1,2 fois le Smic et dont les revenus du ménage ne dépassent pas un certain montant, a indiqué le cabinet de Manuel Valls. La mesure, fait valoir Matignon, permet de soutenir un certain nombre de salariés modestes, qui ne bénéficiaient pas de la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu.  Selon Matignon, le montant alloué à cette nouvelle prime sera voisin des sommes jusque-là allouées à la PPE et au RSA activité, c’est-à-dire un peu moins de 4 milliards d’euros par an. Contrairement au RSA activité, réservé aux plus de 25 ans (ou moins de 25 ans avec un enfant à charge), la « prime d’activité » bénéficiera aux moins de 25 ans. Toutefois, son montant pourrait varier pour les jeunes. Une loi sera adoptée d’ici fin 2015 pour mettre en place la mesure, qui précisera le nombre de bénéficiaires et les montants détaillés des revenus pour en bénéficier.

 

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