Archive pour le Tag 'salaire'

Professeurs: un salaire de 2.000 euros en 2020 ? Un peu moins qu’un plombier

 Professeurs:  un salaire de 2.000 euros en 2020 ? Un peu moins qu’un plombier

 

 

 

L’annonce du ministre de l’éducation évoquant une augmentation de l’ordre de 300 € et d’un objectif d’un salaire minimum de 2000 € en 2020 donne l’impression d’une avancée spectaculaire. La vérité c’est que c’est à peine le salaire d’un plombier. Des salaires ridicules pratiqués dans l’enseignement en début de carrière comme ceux d’ailleurs de l’ensemble des fonctionnaires ceci explique bonne part la baisse générale de qualité. Le même phénomène qu’on constate dans l’éducation nationale se vérifie aussi chez les médecins hospitaliers entre (dont 50 % sont d’origine étrangère pour cette raison sociale). La vérité c’est que cette nouvelle rémunération des professeurs représente à peine le salaire d’un plombier. Les salaires pratiqués dans l’enseignement en début de carrière comme ceux d’ailleurs de l’ensemble des fonctionnaires sont ridiculement bas. « C’est typiquement le genre d’objectif que je souhaite me fixer ». Interrogé sur Europe 1, sur les promesses d’augmentation de salaires faites au « stylos rouges », révélées par Challenges, le ministre de l’Education nationale a donné un possible ordre de grandeur à cette revalorisation.

Si ce montant était confirmé, il ne suffirait pas à calmer la grogne des professeurs, dont le ministre estime qu’ils seront 15 % à faire la grève jeudi, à l’appel d’une intersyndicale de la fonction publique. Car garantir un montant de salaire minimum répond davantage à un enjeu d’attractivité de la profession, dont les concours ne font pas le plein, qu’à une réponse substantielle aux problèmes de pouvoir d’achat des professeurs, qui comptent parmi les moins bien payés de l’OCDE.

Des discussions sont en cours avec Bercy, dans le cadre des négociations du projet de loi de Finances 2020. A priori, il s’agirait des revalorisations de salaire pluriannuelles, pour étaler la charge des augmentations sur plusieurs années.

Le problème c’est que cette augmentation de salaire risque d’être contagieux et de contaminer l’ensemble des fonctionnaires. Alors si les fonctionnaires sont si mal rémunérés c’est qu’ils sont globalement beaucoup trop nombreux et mal répartis entre les fonctions réellement régaliennes et des fonctions accessoires pouvant être confiées  au privé. Même dans les fonctions régaliennes,  d’immenses progrès d’organisation sont à réaliser  dans certaines filières y compris dans la filière hospitalière par exemple.

Salaire : 55 % mécontents

Salaire : 55 % mécontents

 

 

 

Alors qu’une étude de l’INSEE sort aujourd’hui pour montrer que les salaires ont augmenté en 2016 (comme d’habitude les chiffres de  l’INSEE sortent avec deux ans de retard !) Sans doute pour prouver que le salaire a (0,5 % !) Et que le niveau est satisfaisant. Une autre étude de l’Ifop publiée ce mercredi portant sur les salariés d’entreprises privées et publiques montrent que 55 % des salariés ne sont pas satisfaits de cette rémunération. Dans le détail, 38% des employés estiment le montant de leur salaire «pas vraiment satisfaisant» et «17% pas du tout satisfaisant». Par conséquent, en moyenne, les Français se verraient bien augmenter de 519,6 euros par mois pour être «pleinement» satisfaits de leur rémunération.

Ce sont les salariés gagnant plus de 3000 euros nets par mois qui sont les moins satisfaits de leur situation. Ils sont 78% à trouver que leur rémunération est trop faible en raison vraisemblablement de l’impôt sur le revenu et du faite qu’il passe à côté de la plupart des aides asociales. Les Français estiment «bien gagner leur vie» à partir d’un salaire net de 2351 euros par mois. À noter que les habitants de la région parisienne fixent ce seuil à 2789 euros quand les Français de «Province» l’établissent à 2254 euros.

 

Secteur privé : salaire plus de 1 789 euros pour la moitié

 Secteur privé : salaire plus de 1 789 euros pour la moitié !

 

 

 

Le jour même de l’intervention du président de la république portant notamment sur le pouvoir d’achat,  une curieuse information en provenance de l’INSEE indique qu’un Français sur deux, travaillant dans le secteur privé, a gagné plus de 1789 euros net par mois et que ce salaire a augmenté en 2016. (Il faudrait faire observer que nous sommes en 2019 !) Ce qui est surprenant c’est que les concepts varient. En effet selon les cas on parle de salaire moyen, de salaire médian, de salaire net, de salaire brut, de salaire équivalent à plein temps, de salaire concernant tous les Français ou de salaire privés. Des définitions évidemment très différentes. Selon l’INSEE, le salaire mensuel moyen en équivalent temps plein d’une personne travaillant dans le secteur privé a atteint 2 238 euros nets. On voit donc il y a déjà une forte différence entre 1789 € et 2238, salaire moyen)  mais ces chiffres ne correspondent pas à la même chose. En outre ce salaire moyen de 2238 n’a guère de signification si on ne tient pas compte de la très forte dispersion autour de cette moyenne. Notons aussi que l’augmentation théorique de 0, 5 % en 2016 est à rapporter  à l’évolution réelle du pouvoir d’achat par rapport à l’augmentation des prix. Une mesure des prix de l’INSEE très contestée du fait qu’elle ne tient pas compte de l’évolution structurelle de la consommation (de plus en plus de dépenses contraintes et de moins en moins de dépenses ajustables). Il faut aussi souligner que les sommes avancées concernent des équivalents pleins temps alors que les temps partiels ne cessent de se développer (au moins 20 % aujourd’hui). On se demande ce qu’on veut exactement prouver avec ces chiffres sinon que le salaire est sans doute satisfaisant en France et qu’il a bien progressé….en 2016 !

 

Espagne : hausse de 22% du salaire minimum

Espagne : hausse de 22% du salaire minimum

Hausse de 22%., le salaire minimum mensuel va ainsi passer de 858 euros à 1 050 euros brut.« Le Conseil du 21 décembre approuvera la hausse du salaire minimum ». Elle entrera en vigueur « à partir de 2019″ et constituera « la hausse la plus importante depuis 1977″, a déclaré Pedro Sanchez devant les parlementaires. Le socialiste a pris les rennes du gouvernement espagnol en juin dernier. La hausse du salaire minimum est une mesure phare de son projet de budget pour 2019. Selon le projet de budget publié début octobre, cette mesure coûtera 340 millions d’euros à l’Etat. Elle a été durement critiquée par l’opposition de droite.

Venezuela : augmentation du salaire minimum à 180 millions par mois !

Venezuela : augmentation du salaire minimum à 180 millions par mois !

Un salaire minimum porté à 180 millions de bolivars, en fait une augmentation très théorique car tout dépendra d’une inflation complètement démentielle. Par exemple cette année autour d’un million en pourcentage. L’ancienne monnaie permettait aux détenteurs d’un salaire minimum d’acheter au mieux 1 kg de viande par mois. L’augmentation du salaire minimum est très sensible, le salaire minimum a été plié par environ 34 (28 $ au lieu de 1 dollar sur le marché noir). Le problème c’est qu’on ne connaît pas l’ampleur de l’inflation ni même qui paiera cette augmentation car l’État s’est engagé à payer lui-même une partie de ce salaire minimum. Bref une sorte de fuite en avant qui pourrait conduire à la banqueroute financière et à une crise sociale voire politique dramatique.

 

Suspension de salaire de Benalla : L’Elysée a menti

Suspension de salaire de Benalla : L’Elysée a menti

 

Benalla a touché intégralement son salaire. Ce qu’avait dit Bruno Roger-Petit, responsable de la communication de Macron : « Sa hiérarchie n’a eu connaissance des faits qu’a posteriori. Il [Alexandre Benalla, NDLR] a été immédiatement convoqué par le directeur de cabinet du Président qui lui a notifié une sanction disciplinaire. Il a été mis à pied pendant 15 jours avec suspension de salaire. Il a été démis de ses fonctions en matière d’organisation de la sécurité des déplacements du Président. »Or  Alexandre Benalla a touché son salaire intégral au mois de mai en dépit de sa mise à pied de 15 jours, a annoncé mercredi le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, en précisant qu’il ferait l’objet d’une retenue sur congés. « M. Benalla a touché pour le mois de mai son salaire intégral », a indiqué Patrick Strzoda lors de son audition par la Commission des Lois du Sénat. « En revanche, ses 15 jours de suspension feront l’objet d’une retenue sur les droits à congés qu’il avait en reliquat au titre de l’année 2017″, a-t-il ajouté. Comme l’a noté sur Twitter la journaliste de Mediapart, Lénaïg Bredoux, Patrick Strzoda a avancé que la droit administratif rendait impossible d’assortir d’une retenue sur salaire une suspension. Cela signifie en clair que Benalla n’a pas été sanctionné et qu’il a seulement pris quelques jours de vacances.  Le salaire d’Alexandre Benalla s’élève à environ 6.000 euros nets par mois, selon un document gouvernemental.

Salaire médian 1847 euros , salaire moyen 1850 euros

Salaire médian 1847 euros , salaire moyen 1850 euros

 

 

Le salaire moyen (1850 euros nets) est à distinguer du salaire médian (1847 euros nets)  lequel divise la population en deux. Il s’agit comme toujours dans ces comparaisons de moyennes. Elles masquent des disparités parfois importantes entre les activités, les statuts professionnels, les âges et les sexes. L’écart de salaire en être les hommes et les femmes restent toujours aussi fort… En 2015 un cadre touche en moyenne 4141 euros par mois, les professions intermédiaires 2271 euros, les employés  En se fondant sur les salaires réels, le revenu salarial augmente avec l’âge des salariés jusqu’à 54 ans : il atteint pour les 50-54 ans, un montant 3,4 fois plus élevé que celui des moins de 25 ans. Les femmes perçoivent un revenu salarial inférieur en moyenne de 24 % à celui des hommes Les cadres perçoivent, eux, un revenu salarial 2,6 fois supérieur à celui des ouvriers et 2,9 fois supérieur à celui des employés (13.988 euros). Le revenu salarial des diplômés de niveau Bac+3 ou plus est le double de celui des salariés de niveau inférieur au Bac.  Le revenu salarial varie davantage parmi les salariés les moins diplômés que parmi les plus diplômés, en particulier dans la moitié basse de l’échelle salariale. En revanche, comme pour les cadres, la dispersion dans la moitié haute de l’échelle est plus élevée chez les salariés les plus diplômés. En 2016, quand un salarié luxembourgeois gagne 56.197 euros brut par an et un salarié allemand 47.809 euros, un salarié français touche en moyenne 38.049 euros. Un salaire duquel il faut évidemment enlever les impôts.  Les 10% les plus pauvres, eux, touchent moins de 7319 euros par an, soit 601 euros par mois. Quand les 10% les plus riches gagnent au minimum 45.223 euros par an, soit 3768 euros par mois. Parmi les personnes à très hauts revenus, les fameux 1%, ils perçoivent au moins 106.210 euros annuels, soit 8850 euros pour une personne seule ou 15.930 euros pour un couple avec un enfant de moins de moins de 14 ans. Surtout, cela représente cinq fois plus que le revenu médian de 22.170 euros. Ces 1% concentrent près de 7% du total des revenus de tous les Français. Les 10% en concentrent 28%. Concernant les 0,01% les plus riches, soit 6400 personnes, ils gagnent au moins 699.200 euros par an, soit 58.266 euros par mois.

Salaire moyen net en France : 1850 ou 2250 euros ?

Salaire moyen net en France : 1850 ou  2250 euros ?

 

Aujourd’hui l’INSEE sort  une étude qui fait apparaître un salaire net moyen de 2250 €. Une autre étude du même organisme indiquait 2125 € comme salaire net moyen mensuel. La différence tient au fait  que le salaire net moyen de 1850 € concerne les vrais salaires et que le chiffre de 2250  les salaires équivalents à plein temps. Or  on sait que les emplois à temps partiel ne cessent de se développer. En France pour un temps plein ;  un salaire qui a augmenté de plus de 40 % de 2009 à 2015. En francs constants il y a donc eu progression. Mais . On peut évidemment mettre en cause l’évolution réelle de l’inflation car l’inflation ne tient pas compte suffisamment de l’évolution structurelle de la consommation qui en outre varie nettement en fonction  des revenus.. Par ailleurs, le salaire moyen est  à distinguer du salaire médian lequel divise la population en deux et qui au contraire fait apparaître une légère diminution. En cause un accroissement des inégalités, ce qui gagnent plus ont encore gagné davantage, ce qui gagnent moins perdu davantage. Premier point à noter : Il s’agit comme toujours dans ces comparaisons de moyennes. Elles masquent des disparités parfois importantes entre les activités, les statuts professionnels, les âges et les sexes. L’écart de salaire en être les hommes et les femmes restent toujours aussi fort.. Tous statuts confondus, les femmes gagnent de 19 à 22% de moins que leurs homologues. Ce sont dans les fonctions de cadres que les écarts sont les plus significatifs et dans ceux des employés où les différences de rémunérations moyennes nettes sont les plus faibles (autour de 8%). le salaire mensuel net varie donc selon les différentes catégories socioprofessionnelles. En 2015 un cadre touche en moyenne 4141 euros par mois, les professions intermédiaires 2271 euros, les employés  En se fondant sur les salaires réels, le revenu salarial augmente avec l’âge des salariés jusqu’à 54 ans : il atteint pour les 50-54 ans un montant 3,4 fois plus élevé que celui des moins de 25 ans. Les femmes perçoivent un revenu salarial inférieur en moyenne de 24 % à celui des hommes Les cadres perçoivent, eux, un revenu salarial 2,6 fois supérieur à celui des ouvriers et 2,9 fois supérieur à celui des employés (13.988 euros). Le revenu salarial des diplômés de niveau Bac+3 ou plus est le double de celui des salariés de niveau inférieur au Bac.  Le revenu salarial varie davantage parmi les salariés les moins diplômés que parmi les plus diplômés, en particulier dans la moitié basse de l’échelle salariale. En revanche, comme pour les cadres, la dispersion dans la moitié haute de l’échelle est plus élevée chez les salariés les plus diplômés. En 2016, quand un salarié luxembourgeois gagne 56.197 euros brut par an et un salarié allemand 47.809 euros, un salarié français touche en moyenne 38.049 euros. Un salaire duquel il faut évidemment enlever les impôts. On sait que la France détient le record mondial de pression fiscale.

Salaire minimum en Europe : écart de 1 à 8 !

Salaire minimum en Europe : écart de  1  à 8 ! 

Une de raisons (avec aussi la fiscalité) qui explique les différences des conditions de concurrence. Un écart de salaire de 1 à 8 et qui passe de 1 à 3  après prise en compte des différences de prix locaux. de quoi expliquer uen grande partie des délocalisations à intérieur de l’Europe. Bref le dumping social comme le dumping fiscal demeurent l’atout d’attractivité de nombre de pays. D’après Eurostat  Eurostat, l’office de statistique de l’Union européenne. C’est entre le Luxembourg et la Bulgarie que la différence est la plus grande: dans le Grand-duché, le salaire minimum s’élève à 1.999€ tandis que dans le pays des Balkans, il est huit fois inférieur, avec un montant de 261€. Même une fois les différences de prix prises en compte, l’écart reste considérable avec 546 € en Bulgarie contre 1597 € au Luxembourg, en parité du pouvoir d’achat (PPA).

Entre les deux, le reste des États membres de l’Union européenne peuvent être répartis en trois groupes, d’après Eurostat. En plus de la Bulgarie, huit autres pays ont un salaire minimal mensuel inférieur à 500€: la Lituanie (400€), la Roumanie (408€), la Lettonie (430€), la Hongrie (445€), la Croatie (462€), la République tchèque (478€), la Slovaquie (480€) et l’Estonie (500€). Deux autres pays, non-membres de l’UE, viennent compléter ce tableau: la Serbie (285€) et l’Albanie (181€). Cinq pays versent un salaire minimal compris entre 500€ et 1000€: 677€ pour le Portugal, 684€ pour la Grèce, 748€ pour Malte, 843€ pour la Slovénie et 859€ pour l’Espagne. Si la Pologne se situe dans cette fourchette intermédiaire, son salaire minimum moyen (503€) la rapproche néanmoins plus de l’Estonie et des pays versant de petits salaires. Parmi les pays dont le salaire minium est supérieur à 1000€, on trouve le Royaume-Uni (1401€), l’Allemagne (1498€), la France (1498€), la Belgique (1563€), les Pays-Bas (1578€) et l’Irlande (1614€), loin derrière le Luxembourg. Pour rappel, six des vingt-huit pays de l’UE n’ont pas instauré de salaire minimum national: le Danemark, l’Italie, Chypre, l’Autriche, la Finlande et la Suède. L’Allemagne, de son côté, ne l’a mis en place que très récemment, au 1er janvier 2015.

Ces chiffres font apparaître des disparités importantes entre les différents pays de l’Union européenne, en particulier entre l’Europe de l’Est et l’Europe de l’Ouest et du Nord. Une situation qui persiste depuis plusieurs années. Si l’ensemble des États membres, à l’exception de la Grèce, ont vu leur salaire minimal augmenter en dix ans, la position de chacun n’a que très faiblement évolué dans le classement des salaires minimums et au sein des trois groupes identifiés. D’après Eurostat, depuis 2008, la Roumanie, la Bulgarie et la Slovaquie sont les trois pays où le taux moyen annuel d’augmentation des salaires a été le plus élevé. À l’inverse, l’Irlande, le Royaume-Uni et la France sont ceux qui ont connu les plus faibles taux d’augmentation.

Salaire moyen net en France : 1722, 1740, 1800 ou 2125 euros ?

 

À l’occasion de l’augmentation du SMIC on a vu ressurgir ici ou là des informations sur le salaire des Français avec des éléments très contradictoires. Le plus souvent on parle d’abord de salaire brut, ce  qui n’a pas beaucoup de sens concret pour un salarié qui en général compte en net. Ainsi on a fait apparaître pour le SMIC un montant de 1480 € qui correspond en net à 1140 € on parle aussi de salaire médian à environ 1740 euros, ce n’est pas un salaire moyen (totalité des salaires divisés par le nombre de salariés mais un salaire milieu)  c’est-à-dire au milieu de 50 % des salaires situés au-dessus et 50 % des salaires tués en dessous).  L’INSEE a sorti  une étude qui fait apparaître un salaire net moyen de 1722 €. Une autre étude du même organisme indiqué 2125 € comme salaire net moyen mensuel. La différence tient au fait  que le salaire net moyen de 1722 € concerne les vrais salaires et que le chiffre de 2125 les salaires équivalents à plein temps. Or  on sait que les emplois à temps partiel ne cessent de se développer. En France pour un temps plein ;  un salaire qui a augmenté de 42 % de 2009 à 2013. En francs constants il y a donc eu progression. L’augmentation est de   42 %) et  l’inflation a atteint, elle, 34,5 %. En 2013, le revenu perçu par un salarié était de 20.350 euros. On peut évidemment mettre en cause l’évolution réelle de l’inflation car l’inflation ne tient pas compte suffisamment de l’évolution structurelle de la consommation, structure de la consommation qui en outre varie nettement en fonction  des revenus. Il s’agit d’un revenu salarial, tous types de contrats confondus : plein temps, temps partiel ou mi-temps. Si l’on veut des comparaisons plus parlantes, il faut se concentrer sur le salaire net annuel moyen pour un temps plein. Il était en 2013 de 25.500 euros soit 2125 € par mois. En moyenne on note donc une augmentation faible mais réelle du salaire moyen. Salaire moyen à distinguer du salaire médian lequel divise la population en deux et qui au contraire fait apparaître une légère diminution. En cause un accroissement des inégalités, ce qui gagnent plus ont encore gagné davantage, ce qui gagnent moins perdu davantage. Premier point à noter : ce montant montre une augmentation régulière des salaires nets entre 1995 et 2009. Les cadres gagnent en moyenne trois fois plus que les ouvriers : 41.200 euros pour les premiers contre 13.800 euros pour les ouvriers et employés. Si ce montant annuel est inférieur au Smic sur un an, c’est que le poids des CDD est très sensible dans cette catégorie de salariés. Il s’agit comme toujours dans ces comparaisons de moyennes. Elles masquent des disparités parfois importantes entre les activités, les statuts professionnels, les âges et les sexes. L’écart de salaire en être les hommes et les femmes restent toujours aussi fort. On en parle beaucoup. Mais sur le terrain, les choses bougent moins vite que la fermeté des déclarations de nos patrons et de nos responsables le laissent penser. Tous statuts confondus, les femmes gagnent de 19 à 22% de moins que leurs homologues. Ce sont dans les fonctions de cadres que les écarts sont les plus significatifs et dans ceux des employés où les différences de rémunérations moyennes nettes sont les plus faibles (autour de 8%). Sur un indice INSEE toujours discutable, le pouvoir d’achat a augmenté tous les ans de 0,3% entre 2007 et 2014. C’est moins qu’en Allemagne, mais bien mieux qu’en Italie, en Grande-Bretagne ou en Espagne. Chez nous, les salaires n’ont pas chuté et les prestations sociales ont joué un grand rôle d’amortisseurs. En se fondant sur les salaires réels, le revenu salarial augmente avec l’âge des salariés jusqu’à 54 ans : il atteint pour les 50-54 ans un montant 3,4 fois plus élevé que celui des moins de 25 ans. Les femmes perçoivent un revenu salarial inférieur en moyenne de 24 % à celui des hommes (23.398 euros). Les cadres perçoivent, eux, un revenu salarial 2,6 fois supérieur à celui des ouvriers et 2,9 fois supérieur à celui des employés (13.988 euros). Le revenu salarial des diplômés de niveau Bac+3 ou plus est le double de celui des salariés de niveau inférieur au Bac.  Le revenu salarial varie davantage parmi les salariés les moins diplômés que parmi les plus diplômés, en particulier dans la moitié basse de l’échelle salariale. En revanche, comme pour les cadres, la dispersion dans la moitié haute de l’échelle est plus élevée chez les salariés les plus diplômés.

Salaire mensuel moyen non cadre : 1216 euros

Salaire moyen non cadre : 1216  euros 

1579 euros en brut mais 1216 en net,  ce serait le salaire moyen des non cadres pour  le dernier baromètre de l’entreprise Randstad, le salaire moyen d’un non-cadre serait  passé de 1.565 euros bruts au premier semestre 2016 à 1.579 euros en 2017. Les salaires des non-cadres ont en moyenne augmenté de 0,9% en 2017, suivant exactement la progression du salaire minimum mais ceux des professions intermédiaires ont stagné, selon un baromètre du groupe Randstad publié mardi. Après un ralentissement général des augmentations des salaires en 2016 (+0,7%), le marché reprend en 2017 avec une hausse de +0,9%. La rémunération moyenne d’un non-cadre atteignait ainsi 1.579 euros brut en 2017, contre 1.565 euros il y a un an, soit environ 7% au-dessus du salaire minimum (Smic). Cette hausse peut cacher d’importantes disparités. Selon des chiffres précédemment publiés par Randstad, les salaires des cadres ont eux augmenté de 1,7% entre 2016 et 2017. Au premier janvier dernier, le Smic (salaire minimum) a été augmenté de 0,93% par le gouvernement pour s’aligner notamment sur l’inflation.

Salaire moyen net en France ensemble des salariés : 1722 ou 2125 euros ?

Salaire moyen net en France ensemble des salariés : 1722 ou  2125 euros ?

 

L’INSEE a sorti  une étude qui fait apparaître un salaire net moyen de 1722 €. Une autre étude du même organisme indiqué 2125 € comme salaire net moyen mensuel. La différence tient au fait  que le salaire net moyen de 1722 € concerne les vrais salaires et que le chiffre de 2125 les salaires équivalents à plein temps. Or  on sait que les emplois à temps partiel ne cessent de se développer. En France pour un temps plein ;  un salaire qui a augmenté de 42 % de 2009 à 2013. En francs constants il y a donc eu progression. L’augmentation est de   42 %) et  l’inflation a atteint, elle, 34,5 %. En 2013, le revenu perçu par un salarié était de 20.350 euros. On peut évidemment mettre en cause l’évolution réelle de l’inflation car l’inflation ne tient pas compte suffisamment de l’évolution structurelle de la consommation, structure de la consommation qui en outre varie nettement en fonction  des revenus. Il s’agit d’un revenu salarial, tous types de contrats confondus : plein temps, temps partiel ou mi-temps. Si l’on veut des comparaisons plus parlantes, il faut se concentrer sur le salaire net annuel moyen pour un temps plein. Il était en 2013 de 25.500 euros soit 2125 € par mois. En moyenne on note donc une augmentation faible mais réelle du salaire moyen. Salaire moyen à distinguer du salaire médian lequel divise la population en deux et qui au contraire fait apparaître une légère diminution. En cause un accroissement des inégalités, ce qui gagnent plus ont encore gagné davantage, ce qui gagnent moins perdu davantage. Premier point à noter : ce montant montre une augmentation régulière des salaires nets entre 1995 et 2009. Les cadres gagnent en moyenne trois fois plus que les ouvriers : 41.200 euros pour les premiers contre 13.800 euros pour les ouvriers et employés. Si ce montant annuel est inférieur au Smic sur un an, c’est que le poids des CDD est très sensible dans cette catégorie de salariés. Il s’agit comme toujours dans ces comparaisons de moyennes. Elles masquent des disparités parfois importantes entre les activités, les statuts professionnels, les âges et les sexes. L’écart de salaire en être les hommes et les femmes restent toujours aussi fort. On en parle beaucoup. Mais sur le terrain, les choses bougent moins vite que la fermeté des déclarations de nos patrons et de nos responsables le laissent penser. Tous statuts confondus, les femmes gagnent de 19 à 22% de moins que leurs homologues. Ce sont dans les fonctions de cadres que les écarts sont les plus significatifs et dans ceux des employés où les différences de rémunérations moyennes nettes sont les plus faibles (autour de 8%). Sur un indice INSEE toujours discutable, le pouvoir d’achat a augmenté tous les ans de 0,3% entre 2007 et 2014. C’est moins qu’en Allemagne, mais bien mieux qu’en Italie, en Grande-Bretagne ou en Espagne. Chez nous, les salaires n’ont pas chuté et les prestations sociales ont joué un grand rôle d’amortisseurs. En se fondant sur les salaires réels, le revenu salarial augmente avec l’âge des salariés jusqu’à 54 ans : il atteint pour les 50-54 ans un montant 3,4 fois plus élevé que celui des moins de 25 ans. Les femmes perçoivent un revenu salarial inférieur en moyenne de 24 % à celui des hommes (23.398 euros). Les cadres perçoivent, eux, un revenu salarial 2,6 fois supérieur à celui des ouvriers et 2,9 fois supérieur à celui des employés (13.988 euros). Le revenu salarial des diplômés de niveau Bac+3 ou plus est le double de celui des salariés de niveau inférieur au Bac.  Le revenu salarial varie davantage parmi les salariés les moins diplômés que parmi les plus diplômés, en particulier dans la moitié basse de l’échelle salariale. En revanche, comme pour les cadres, la dispersion dans la moitié haute de l’échelle est plus élevée chez les salariés les plus diplômés.

 

Salaire moyen : 1711 ou 2125 euros ?

Salaire moyen : 1711 ou 2125 euros ?

1711 euros, ce serait  le montant du salaire annuel moyen, en 2015.  L’INSEE a aussi sorti uen  autre étude du même organisme indiqué 2125 € comme salaire net moyen mensuel. La différence tient au fait  que le salaire net moyen de 1711 € concerne les vrais salaires et que le chiffre de 2125 les salaires équivalents à plein temps. Or  on sait que les emplois à temps partiel ne cessent de se développer.  En 2015, le revenu salarial moyen des cadres s’est établi à 40.540 euros. C’est 2,6 fois plus que le salaire des ouvriers, à 15.210 euros. Les écarts au sein d’une même catégorie socioprofessionnelle demeurent importants. Ainsi, les 10% de cadres les moins bien rémunérés perçoivent un revenu salarial annuel de 11.200 euros, contre 68.490 euros pour les 10% qui sont le mieux payés. Soit 6,1 fois de plus, remarque l’Insee. L’écart est d’autant plus criant au sein de la catégorie ouvrière. Le rapport interdécile [NDLR: le rapport entre les 10% qui gagnent le moins et les 10% qui gagnent le plus] est de 13,1. C’est le montant du revenu salarial annuel moyen dans la fonction publique. À titre de comparaison, il est de 20.140 euros pour le secteur privé. «La hausse en 2015 est plus marquée dans le secteur privé (+ 0,7 %) que dans la fonction publique (+ 0,3 %), les évolutions y étant globalement plus favorables depuis 2010», note toutefois les auteurs.

 

Salaire moyen net en France : 1722 ou 2125 euros ?

Salaire moyen net en France : 1722 ou  2125 euros ?

 

L’INSEE a sorti  une étude qui fait apparaître un salaire net moyen de 1722 €. Une autre étude du même organisme indiqué 2125 € comme salaire net moyen mensuel. La différence tient au fait  que le salaire net moyen de 1722 € concerne les vrais salaires et que le chiffre de 2125 les salaires équivalents à plein temps. Or  on sait que les emplois à temps partiel ne cessent de se développer. En France pour un temps plein ;  un salaire qui a augmenté de 42 % de 2009 à 2013. En francs constants il y a donc eu progression. L’augmentation est de   42 %) et  l’inflation a atteint, elle, 34,5 %. En 2013, le revenu perçu par un salarié était de 20.350 euros. On peut évidemment mettre en cause l’évolution réelle de l’inflation car l’inflation ne tient pas compte suffisamment de l’évolution structurelle de la consommation, structure de la consommation qui en outre varie nettement en fonction  des revenus. Il s’agit d’un revenu salarial, tous types de contrats confondus : plein temps, temps partiel ou mi-temps. Si l’on veut des comparaisons plus parlantes, il faut se concentrer sur le salaire net annuel moyen pour un temps plein. Il était en 2013 de 25.500 euros soit 2125 € par mois. En moyenne on note donc une augmentation faible mais réelle du salaire moyen. Salaire moyen à distinguer du salaire médian lequel divise la population en deux et qui au contraire fait apparaître une légère diminution. En cause un accroissement des inégalités, ce qui gagnent plus ont encore gagné davantage, ce qui gagnent moins perdu davantage. Premier point à noter : ce montant montre une augmentation régulière des salaires nets entre 1995 et 2009. Les cadres gagnent en moyenne trois fois plus que les ouvriers : 41.200 euros pour les premiers contre 13.800 euros pour les ouvriers et employés. Si ce montant annuel est inférieur au Smic sur un an, c’est que le poids des CDD est très sensible dans cette catégorie de salariés. Il s’agit comme toujours dans ces comparaisons de moyennes. Elles masquent des disparités parfois importantes entre les activités, les statuts professionnels, les âges et les sexes. L’écart de salaire en être les hommes et les femmes restent toujours aussi fort. On en parle beaucoup. Mais sur le terrain, les choses bougent moins vite que la fermeté des déclarations de nos patrons et de nos responsables le laissent penser. Tous statuts confondus, les femmes gagnent de 19 à 22% de moins que leurs homologues. Ce sont dans les fonctions de cadres que les écarts sont les plus significatifs et dans ceux des employés où les différences de rémunérations moyennes nettes sont les plus faibles (autour de 8%). Sur un indice INSEE toujours discutable, le pouvoir d’achat a augmenté tous les ans de 0,3% entre 2007 et 2014. C’est moins qu’en Allemagne, mais bien mieux qu’en Italie, en Grande-Bretagne ou en Espagne. Chez nous, les salaires n’ont pas chuté et les prestations sociales ont joué un grand rôle d’amortisseurs. En se fondant sur les salaires réels, le revenu salarial augmente avec l’âge des salariés jusqu’à 54 ans : il atteint pour les 50-54 ans un montant 3,4 fois plus élevé que celui des moins de 25 ans. Les femmes perçoivent un revenu salarial inférieur en moyenne de 24 % à celui des hommes (23.398 euros). Les cadres perçoivent, eux, un revenu salarial 2,6 fois supérieur à celui des ouvriers et 2,9 fois supérieur à celui des employés (13.988 euros). Le revenu salarial des diplômés de niveau Bac+3 ou plus est le double de celui des salariés de niveau inférieur au Bac.  Le revenu salarial varie davantage parmi les salariés les moins diplômés que parmi les plus diplômés, en particulier dans la moitié basse de l’échelle salariale. En revanche, comme pour les cadres, la dispersion dans la moitié haute de l’échelle est plus élevée chez les salariés les plus diplômés.

 

Salaire Cadre : 48.000 euros ?

Salaire Cadre : 48.000 euros ?

D’après une  étude de l’APEC, le salaire annuel médian brut des cadres se situe à 48.000 euros en 2016. Pour éviter toute confusion il faut distinguer le salaire médian (celui au milieu de la répartition)  de celui du salaire moyen qui agglomère tous les salaires. Bien entendu il faut aussi distinguer le salaire brut du salaire net. Pour les cadres le salaire médian net se situe autour de 3150 €. (À comparer aux chiffres 1797 pour l’ensemble des salariés). Il grimpe à 52.000 euros dans l’industrie et à 55.000 euros dans la banque/assurances.  Le niveau du salaire médian des cadres n’a pas évolué entre 2015 et 2016, selon l’association pour l’emploi des cadres (Apec). C’est dans l’industrie que le salaire médian des cadres est le plus élevé (52.000). Selon l’enquête annuelle réalisée par l’Association pour l’emploi des cadres (APEC), sur la base de 18.000 réponses à un questionnaire, les rémunérations des cadres en 2016 sont restées quasi identiques à celles de 2015. Ainsi, en 2016, la rémunération annuelle brute moyenne des cadres en poste dans des les entreprises du secteur privé s’établissait à 56.000 euros (salaire fixe + part variable). Le salaire annuel brut médian est également demeuré stable à 48.000 euros. Et pour cause, seulement un peu plus de quatre cadres sur dix n’ayant pas connu de changement professionnel au cours de l’année 2016 ont déclaré avoir bénéficié d’une augmentation de leur rémunération. Globalement, 80 % des cadres déclarent avoir un salaire annuel brut (fixe + part variable) compris entre 34.000 et 85.000 euros. Cette forte dispersion traduit bien entendu la diversité des situations de l’emploi des cadres selon les caractéristiques individuelles (notamment l’âge), l’emploi occupé, la formation initiale, le parcours professionnelle ou encore les caractéristiques de leur entreprise. Ainsi, la taille des entreprises joue beaucoup. Dans les établissements de plus de 1.000 salariés, le salaire médian des cadres est plus élevé (51.000 euros), alors que dans les PME de moins de 20 salariés il se situe à 42.000 euros. À noter que pour faire des comparaisons le salaire des cadres serait à mettre en relation avec le nombre d’heures effectuées. Un nombre d’heures équivalents pour certains au double de celui des autres salariés. Conclusion le salaire des cadres en France est loin d’être excessif.

Salaire moyen net en France : 2125 ou 1722 euros ?

Salaire moyen net en France : 2125 ou 1722 euros   ?

 

Difficile de s’y retrouver dans le niveau des salaires selon qu’il s’agit de salaire moyen, de salaire médian, de salaire brut ou net. Récemment  l’INSEE a sorti  une étude qui fait apparaître un salaire net moyen de 2250 € en 2015 .une information reprise par les grands médias en provenance des agences de presse sans autre analyse.  Une autre étude de l’INSEE  indiquait  environ 1800 € comme salaire net moyen mensuel. La différence tient au fait  que le salaire net moyen de 1800 € concerne les vrais salaires et que le chiffre de correspond aux salaires équivalents à plein temps. Or  on sait que les emplois à temps partiel ne cessent de se développer surtout chez les femmes.  En 2015, les salariés du privé et des entreprises publiques (SNCF, EDF, France télévisions, etc.) ont perçu chaque mois en moyenne, pour un temps plein, 2.250 euros nets après prélèvement des cotisations sociales (2.998 euros bruts).  Notons que la prise en compte des entreprises publiques fausse les salaires moyen affichés et les tirent vers le haut. Le salaire net moyen croît pour chaque catégorie socioprofessionnelle de façon plus marquée pour les cadres (+1,2% après +0,8% en 2014) en particulier dans les transports (+2%), les activités commerciales (+ 1,7%) et l’industrie (+1,4%) et pour les ouvriers (+1,1% après +0,4% en 2014), qui ont bénéficié, comme les employés, de la revalorisation du Smic brut horaire (+0,8%) au 1er janvier 2015. Le salaire net moyen des personnes qui restent en place dans le même établissement d’une année sur l’autre, soit un peu plus d’un salarié sur deux du privé, augmente de 2,8% en euros constants, une hausse qui reflète en grande partie, dit l’Insee, « les progressions de carrière et les gains d’ancienneté dans un groupe où les CDI, les hommes et les salariés à temps complet sont surreprésentés ». La hausse des effectifs en contrats aidés atténue la progression du salaire net moyen en 2015: hors contrats aidés et de professionnalisation, le salaire net moyen augmente de 1,3%, souligne l’Insee, qui attribue cette hausse pour moitié à l’évolution de la structure des emplois et notamment à « l’élévation des qualifications et de l’expérience des salariés ». La moitié des salariés ont cependant gagné moins de 1.797 euros net par mois, en hausse de 0,7% par rapport à 2014 et inférieur de 20,2% à la moyenne. En bas de l’échelle, les 10% de salariés les moins bien rémunérés ont perçu un salaire inférieur à 1.213 euros. En haut de l’échelle, les 10% les mieux rémunérés ont gagné au moins 3.646 euros et les 1% les plus rémunérés au moins 8.283 euros, détaille l’étude. Les femmes ont perçu 18,4% de moins que les hommes, leur salaire net moyen progressant néanmoins légèrement plus que celui des hommes (+1,2%) en raison d’une hausse de leur part parmi les cadres. On pourrait  évidemment mettre en cause l’évolution réelle de l’inflation qui sert  calculer la progression du pouvoir d’achat. En effet  l’inflation ne tient pas compte suffisamment de l’évolution structurelle de la consommation, structure de la consommation qui en outre varie nettement en fonction  des revenus.

Salaire moyen net des Français à 2250 euros !!!

  • Salaire moyen net  des Français à 2250 euros !!!

Nombre de Françis ont été surpris par le chiffre annoncé par l’INSEE et peu de medias ont pris le temps d’analyser cette information erronée. Qui plus est on annonce aussi une  augmentation de 1.1% sur les derenirs chiffres connus. La vérité c’est le salaire moyen a progressé de 1,1% en 2015 mais  La hausse du salaire net moyen entre 2002 et 2015 a enregistré  une hausse qui a été plus de trois fois inférieure à l’inflation, les prix ayant augmenté de 23% en cumulé entre 2002 et 2015.Surtout le salaire net moyen n’est pas de 2225 euros mais bien inférieur. A savoir autour de 1722 d’après une autre étude de l’INSEE. . La différence tient au fait  que le salaire net moyen de 1722 € concerne les vrais salaires et que les chiffres de 2125 et 2225 les salaires équivalents à plein temps. Or  on sait que les emplois à temps partiel ne cessent de se développer. . Si l’on veut des comparaisons plus parlantes, il faut se concentrer sur le salaire net annuel moyen pour un temps plein. Il était en 2013 de 25.500 euros soit 2125 € par mois et 2225 en 2014. Le Salaire moyen est à distinguer du salaire médian lequel divise la population en deux et qui fait apparaître une légère diminution. En cause un accroissement des inégalités, ce qui gagnent plus ont encore gagné davantage, ce qui gagnent moins perdu davantage. Les cadres gagnent en moyenne trois fois plus que les ouvriers : 41.200 euros pour les premiers contre 13.800 euros pour les ouvriers et employés. Si ce montant annuel est inférieur au Smic sur un an, c’est que le poids des CDD est très sensible dans cette catégorie de salariés. Il s’agit comme toujours dans ces comparaisons de moyennes. Elles masquent des disparités parfois importantes entre les activités, les statuts professionnels, les âges et les sexes. L’écart de salaire en être les hommes et les femmes restent toujours aussi fort. On en parle beaucoup. Mais sur le terrain, les choses bougent moins vite que la fermeté des déclarations de nos patrons et de nos responsables le laissent penser. Tous statuts confondus, les femmes gagnent de 19 à 22% de moins que leurs homologues. Ce sont dans les fonctions de cadres que les écarts sont les plus significatifs et dans ceux des employés où les différences de rémunérations moyennes nettes sont les plus faibles (autour de 8%). Sur un indice INSEE toujours discutable, le pouvoir d’achat a augmenté tous les ans de 0,3% entre 2007 et 2014. C’est moins qu’en Allemagne, mais bien mieux qu’en Italie, en Grande-Bretagne ou en Espagne. Chez nous, les salaires n’ont pas chuté et les prestations sociales ont joué un grand rôle d’amortisseurs. En se fondant sur les salaires réels, le revenu salarial augmente avec l’âge des salariés jusqu’à 54 ans : il atteint pour les 50-54 ans un montant 3,4 fois plus élevé que celui des moins de 25 ans. Les femmes perçoivent un revenu salarial inférieur en moyenne de 24 % à celui des hommes (23.398 euros). Les cadres perçoivent, eux, un revenu salarial 2,6 fois supérieur à celui des ouvriers et 2,9 fois supérieur à celui des employés (13.988 euros). Le revenu salarial des diplômés de niveau Bac+3 ou plus est le double de celui des salariés de niveau inférieur au Bac.  Le revenu salarial varie davantage parmi les salariés les moins diplômés que parmi les plus diplômés, en particulier dans la moitié basse de l’échelle salariale. En revanche, comme pour les cadres, la dispersion dans la moitié haute de l’échelle est plus élevée chez les salariés les plus diplômés. Dernière observation, les salaires groupe privé et public, or en moyenne les salaires du public sont plus élevés que ceux du privé (effet GVT, ancienneté et aussi qualification). D’où la nécessité de prendre avec prudence ces calculs de la moyenne des salaires.

 

Salaire moyen net en France : 1722 ou 2125 euros ?

Salaire moyen net en France : 1722 ou  2125 euros ?

 

Difficile de s’y retrouver dans le niveau des salaires selon qu’il s’agit de salaire moyen, de salaire médian, de salaire brut ou net. Aujourd’hui l’INSEE sort  une étude qui fait apparaître un salaire net moyen de 2250 € en 2015 .une information reprise par les grands médias en provenance des agences de presse sans autre analyse.  Une autre étude de l’INSEE  indiquait  environ 1800 € comme salaire net moyen mensuel. La différence tient au fait  que le salaire net moyen de 1800 € concerne les vrais salaires et que le chiffre de correspond aux salaires équivalents à plein temps. Or  on sait que les emplois à temps partiel ne cessent de se développer surtout chez les femmes.  En 2015, les salariés du privé et des entreprises publiques (SNCF, EDF, France télévisions, etc.) ont perçu chaque mois en moyenne, pour un temps plein, 2.250 euros nets après prélèvement des cotisations sociales (2.998 euros bruts).  Notons que la prise en compte des entreprises publiques fausse les salaires moyen affichés et les tirent vers le haut. Le salaire net moyen croît pour chaque catégorie socioprofessionnelle de façon plus marquée pour les cadres (+1,2% après +0,8% en 2014) en particulier dans les transports (+2%), les activités commerciales (+ 1,7%) et l’industrie (+1,4%) et pour les ouvriers (+1,1% après +0,4% en 2014), qui ont bénéficié, comme les employés, de la revalorisation du Smic brut horaire (+0,8%) au 1er janvier 2015. Le salaire net moyen des personnes qui restent en place dans le même établissement d’une année sur l’autre, soit un peu plus d’un salarié sur deux du privé, augmente de 2,8% en euros constants, une hausse qui reflète en grande partie, dit l’Insee, « les progressions de carrière et les gains d’ancienneté dans un groupe où les CDI, les hommes et les salariés à temps complet sont surreprésentés ». La hausse des effectifs en contrats aidés atténue la progression du salaire net moyen en 2015: hors contrats aidés et de professionnalisation, le salaire net moyen augmente de 1,3%, souligne l’Insee, qui attribue cette hausse pour moitié à l’évolution de la structure des emplois et notamment à « l’élévation des qualifications et de l’expérience des salariés ». La moitié des salariés ont cependant gagné moins de 1.797 euros net par mois, en hausse de 0,7% par rapport à 2014 et inférieur de 20,2% à la moyenne. En bas de l’échelle, les 10% de salariés les moins bien rémunérés ont perçu un salaire inférieur à 1.213 euros. En haut de l’échelle, les 10% les mieux rémunérés ont gagné au moins 3.646 euros et les 1% les plus rémunérés au moins 8.283 euros, détaille l’étude. Les femmes ont perçu 18,4% de moins que les hommes, leur salaire net moyen progressant néanmoins légèrement plus que celui des hommes (+1,2%) en raison d’une hausse de leur part parmi les cadres. On pourrait  évidemment mettre en cause l’évolution réelle de l’inflation qui sert  calculer la progression du pouvoir d’achat. En effet  l’inflation ne tient pas compte suffisamment de l’évolution structurelle de la consommation, structure de la consommation qui en outre varie nettement en fonction  des revenus.

 

Le salaire net aurait progressé en 2014

Le salaire net aurait progressé en 2014

 

En 2014, dans le secteur privé, le salaire net moyen en équivalent temps plein (EQTP) s’élève à 2230 euros par mois. Un montant toutefois à relativiser si on tient compte du temps réel (les emplois à temps partiels n’étant pas négligeables). Le salaire moyen se situe alors autour de 1750 euros. En moyenne on note donc une augmentation faible mais réelle du salaire moyen. Salaire moyen à distinguer du salaire médian lequel divise la population en deux et qui au contraire fait apparaître une légère diminution. En cause un accroissement des inégalités, ce qui gagnent plus ont encore gagné davantage, ce qui gagnent moins perdu davantage  le salaire moyen aurait augmenté  en euros constants (+0,5%). Une augmentation toutefois relative puisque fondée sur un indice des prix à la consommation relativement obsolète puisqu’il ne tient pas compte de la structure de consommation des différentes catégories de ménages. Cette hausse fait suite à quatre années de stabilité ou de baisse. Il s’élève à 2480 euros nets mensuels dans la fonction publique d’État (FPE, -0,2%), 2230 euros dans la fonction publique hospitalière (FPH, 0,3%) et 1880 euros dans la fonction publique territoriale (FPT, +0,8%). Sur l’année, le revenu salarial a augmenté de 1% entre 2013 et 2014 pour l’ensemble des salariés du secteur privé et de la fonction publique, il s’élève à 20.670 euros. «L’augmentation du volume de travail annuel a amplifié la hausse des salaires en EQTP», décrypte l’Insee.

Venezuela : Maduro augmente le salaire minimum de 50%

Venezuela : Maduro augmente le salaire minimum de 50%

En prise à une grave crise à la fois économique et démocratique, le président vénézuélien Nicolas Maduro promet une nouvelle augmentation de 50% du salaire minimum, à 97.351 bolivars (37 dollars au taux officiel, soit 32 euros). Une augmentation toutefois dérisoire dans la mesure où l’inflation devrait atteindre plus de 700 % en 2017. De quoi refroidir l’enthousiasme de Mélenchon qui avait fait de ce pays l’un de ses modèles politiques déclarant même : « c’est l’idéal inépuisable de l’espérance humaniste de la révolution». Une espérance qui a déjà fait plus de 80 mœurs chez les manifestants qui veulent le départ chef d’État du Venezuela.  La devise vénézuélienne a perdu 99,7% de sa valeur depuis l’arrivée au pouvoir de Nicolas Maduro, en avril 2013, après la mort de son mentor, Hugo Chavez. Mille dollars achetés en bolivars à cette époque n’en vaudraient aujourd’hui que trois. La constante dépréciation du bolivar signifie que ce nouveau salaire minimum est en fait en recul de 17%, rapporté en devises étrangères, par rapport à la dernière hausse survenue en mai. En plein marasme économique, le Venezuela connait depuis avril des troubles et violences politiques qui ont fait plus de 80 morts. Le président Maduro, que l’opposition juge incompétent et autocratique, accuse les Etats-Unis de soutenir ses opposants dans l’objectif de contrôler les richesses pétrolières du pays. Pour Asdrubal Oliveros, économiste, cette nouvelle augmentation du salaire minimum pourrait même alimenter encore l’inflation, réduire le pouvoir d’achat effectif des Vénézuéliens et faire augmenter encore le chômage.

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