Archive pour le Tag 'salades'

Montebourg abandonne les meubles pour vendre des salades

Montebourg abandonne les meubles pour vendre des salades

 

Nouveau changement de fonction  pour Montebourg qui change son métier de vendeur de meubles pour celui de Marchand de salades. Il faut dire que le passage de Montebourg chez Habitat n’est pas nécessairement une réussite puisque le chiffre d’affaires a baissé de 10 % en 2015 ! Montebourg sera sans doute plus efficace pour vendre des salades politiques en profitant de la primaire organisée à gauche. Après avoir relancé la marinière Made in France peut-être Montebourg va-t-il promouvoir le slip tricolore ? A quelques jours de la fête de la rose qu’il organise tous les ans à Frangy-en-Bresse, l’ancien ministre de l’Economie va « suspendre ses activités chez Habitat… le temps de la campagne électorale », annonce-t-il au Canard enchaîné. Depuis mars 2015, il occupait le poste de vice-président de l’entreprise d’ameublement. Mais l’ancien ministre ne s’était pas arrêté là: il avait également investi dans une start-up française, New Wind, dont il était président du conseil de surveillance. Là encore, il va suspendre ses activités pour ne pas gêner la levée de fonds potentielle de l’entreprise. Comme le rappelle l’hebdomadaire, Arnaud Montebourg ne compte pas s’arrêter pour autant de travailler: il va poursuivre sa collaboration avec le groupe Talan, et conserve sa petite société Les Equipes du Made in France. Mais le plus gros projet qui l’attend reste encore son parti politique, Le Projet France. En attendant d’annoncer, peut-être, une candidature à Frangy le 21 août prochain.

 

(Avec RTL)

« Volatilité excessive des marchés »: le gouverneur de la BdF raconte des salades

« Volatilité excessive des marchés »:  le gouverneur de la BdF raconte des salades

 

 

« Forward guidance, instruments macro prudentiels, régulation des excès du cycle financier »,  le gouverneur de la Banque de France a sorti de sa boîte à outils quelques  concepts obscurs pour masquer l’incapacité des autorités monétaires à influencer la baisse des marchés. Le gouverneur de la Banque de France dans sa grande sagesse considère que la volatilité actuelle des marchés boursiers est excessive et cela en regard des fondamentaux. Du bla-bla évidemment pour ce haut fonctionnaire qui est  à l’économie ce que le McDo est à la gastronomie. La vérité est plus cruelle, ce sont les fondamentaux dégradés qui sont à l’origine de la baisse des marchés. Avec évidemment des interactions. Il est de bon ton dans certains milieux économiques d’utiliser des concepts plus ou moins abscons notamment d’origine anglo-saxonne comme le forward guidance. C’est-à-dire le bla-bla que fait une banque centrale concernant l’orientation future de sa politique monétaire en particulier en matière d’évolution des taux. Un bla-bla largement anticipé par les acteurs économiques et qui ne fonctionne plus.-L’inefficacité du discours par exemple de la Fed ou des autres banques centrales pour faire remonter l’inflation, au-delà pour relancer la croissance. « Instruments macro prudentiels » encore une formule magique pour indiquer que les responsables de la politique monétaire ont les choses bien en main. Le gouverneur de la Banque de France fait notamment référence aux règles prudentielles imposées aux banques (renforcement des fonds propres en particulier). Le problème c’est qu’on ne connaît pas le niveau des risques de ces banques aussi bien en ce qui concerne le crédit que ses actifs en voie de pourrissement. Certes en Europe les règles ont été renforcées mais si les valeurs bancaires devaient s’écrouler dans le monde les valeurs bancaires européennes suivraient inévitablement. Cela d’autant plus qu’en France on s’est opposé sous la pression des lobbys à séparer les activités de dépôt et les activités dites d’investissement (en fait aussi de spéculation). Le gouverneur de la Banque de France ferait mieux de décrire l’état des fondamentaux plutôt que de jouer au techno de la finance. En réalité avec des mouvements de yo-yo les marchés financiers s’alignent sur des fondamentaux qui traduisent un net tassement économique et qui pourrait installer la croissance mondiale dans une perspective molle pendant plusieurs années. D’une certaine manière, le bla-bla du gouverneur de la Banque de France est contre-productif  et retarde d’autant plus les éventuelles mesures destinées à enrayer les chutes actuelles. « Les banques centrales européennes disposent des instruments macroprudentiels nécessaires pour remédier aux excès du cycle financier, adit François Villeroy de Galhau. « Les banques françaises sont (…) deux fois plus solides qu’elles ne l’étaient en 2007, avec un ratio de capital porté de 6 à 12% de leurs risques pondérés », dit-il. « Quand on compare les QE menés de part et d’autre de l’Atlantique, leurs effets sont à peu près comparables en termes d’inflation et de croissance. Par ailleurs, la volatilité des marchés boursiers est aujourd’hui excessive, face aux fondamentaux de l’économie réelle », ajoute-t-il. « Nous surveillons les choses de très près », et « tant au niveau de la zone euro qu’en France (…) ce cycle financier n’est pas au-dessus de sa moyenne historique », juge-t-il. « Si nécessaire, nous aurions des moyens dits ‘macroprudentiels’ pour remédier aux excès, en imposant par exemple des limites aux achats immobiliers finançables par crédit », explique le gouverneur de la Banque de France. A la question de savoir si la Banque centrale européenne (BCE) peut aller encore plus loin dans la politique de taux d’intérêt négatifs, il relève que « l’expérience récente (…) a appris que le zéro n’est pas une limite pour les taux directeurs des banques centrales. » « Les banques centrales (…) ont à leur disposition toute une palette d’instruments de politique monétaire: les taux négatifs, mais aussi les achats de titres avec le QE, ou la ‘forward guidance’ qui éclaire les taux futurs. Nous en faisons usage, comme c’est notre devoir », justifie François Villeroy de Galhau.

Des salades industrielles au Japon : bon appétit

Des salades industrielles au Japon : bon appétit

La culture industrielle des légumes (ou de l’élevage)  n’est pas nouvelle mais elle prend cette fois une dimension encore inconnue au Japon où l’on va créer une véritable usine à la production robotisée pour produire 30 000 salades par jour soit 10 millions par an  sur moins d’un demi hectare. Comme pour l’élevage de volailles, on utilisera la lumière artificielle ;  les salades ne pousseront pas sur le sol mais sur des étagères superposées. Des légumes presque artificiels gonflés à l’eau et à l’engrais. On objectera que le processus de production n’est pas nouveau puisque des tomates par exemple sont cultivées de la même manière et sans terre. Avec la robotisation la productivité sera poussée à l’extrême et le prix des salades pourra même être divisé par deux. Bien entendu le consommateur en aura pour son argent avec une qualité gustative à peu près nulle  et d’éventuels risques sanitaires. Pour s’en persuader il suffit déjà de déguster les tomates de supermarché produites de manière industrielle : une texture de cailloux et le goût de l’eau. Un mode de production en tout cas qui ne va pas  en faveur d’un produit d’une consommation davantage végétarienne. Quand la chimie et l’industrie ce substitue à l’agriculture ! Dans cette usine futuriste où les salades pousseront sur des étagères, «toutes les étapes de production, de l’ensemencement jusqu’à la récolte, sans oublier l’arrosage, seront assurées par des robots», assure Koji Morisada, l’un des responsables de Spread, la société japonaise qui a mis au point ce site d’une nouvelle ère. À défaut d’être créatrice d’emplois, cette ferme-usine sera vertueuse sur le plan économique. «Les coûts des salades industrielles au Japon  de main-d’œuvre seront réduits de moitié», assure le porte-parole, les effectifs présents ne faisant que contrôler les robots. Côté environnement, cette serre hermétique à l’air extérieur se veut irréprochable. «Aucun pesticide ne sera employé et 98 % de l’eau sera recyclée», insiste Koji Morisada. Sur le plan énergétique, «les ampoules LED à basse consommation d’énergie devraient réduire la facture d’électricité d’au moins 75 % par rapport aux lampes classiques au sodium», affirment les responsables de l’usine. De quoi réduire drastiquement le prix en rayon,  ravir le consommateur nippon mais déprimer complètement le gourmet.




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