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Le retour de la réforme constitutionnelle : ou Benalla saison 2 ?

Le retour de la réforme constitutionnelle : ou  Benalla saison 2 ?

 

 

Ce qui aux yeux de Macron peut légitimer la priorité donnée à la réforme constitutionnelle. Certes avant l’affaire Benalla, on  pouvait comprendre que cette  question trouve sa place dans l’agenda présidentiel mais d’une part l’affaire Benalla  est passée par là, d’autre part la conjoncture économique et politique a changé. Première observation la résurgence de la réforme constitutionnelle pourrait bien se transformer en affaire Benalla saison 2. En effet l’une des priorités de cette réforme et de renforcer encore le rôle du président alors que visiblement ce président dispose déjà de moyens exorbitants qui étouffent le gouvernement et le parlement. Pour preuve cette affaire Benalla qui n’a pu être possible que grâce pouvoir absolu du président de nommer n’importe qui à n’importe quelle place. Dernier exemple, la nomination dans le corps diplomatique de l’écrivain Besson qui a transformé macro en héros dan son dernier ouvrage. Le retour de cette réforme constitutionnelle est d’autant plus surprenant qu’elle a peu de chances à aboutir dans sa totalité puisqu’il faudrait l’accord des trois cinquièmes du Parlement. Le président de la République l’annoncera jeudi devant le Conseil. Ce qui politiquement est aujourd’hui impossible. On pourra toujours faire une réformette mais sûrement pas cadenasser encore davantage le parlement au profit des prérogatives du président. Macron a prévu de faire la pédagogie de sa réforme pour la relancer. Le président de la République veut dresser un parallèle entre 1958 et 2018. «Il part du constat que la France d’aujourd’hui souffre des mêmes maux que la France de 1958 avec une crise de légitimité et d’efficacité», explique-t-on dans l’entourage du chef de l’État.  En faite ce ne sont pas les institutions qui sont en cause mais ceux qui les servent. De ce point de vue, le costume de président parait un peu grand pour macro,  qui ne parvient pas à trouver le juste équilibre entre une posture monarchique et un débat direct avec les Français ; un Macron  arrogant dans certains cas, sulfureux dans d’autres. Il y a sans doute des améliorations à opérer dans le fonctionnement de nos institutions mais ce n’est plus vraiment la priorité. La donne a changé, Macron s’est beaucoup fragilisé lui-même. En outre et surtout, la conjoncture économique est marquée par un net  tassement de la croissance qui va faire repartir le chômage.  La responsabilité en incombe en partie à Macron qui a bloqué le pouvoir d’achat et tué la consommation des ménages qui représentent 60 % du PIB. La priorité aujourd’hui ce n’est pas  les institutions mais la relance de l’activité notamment pour faire diminuer le chômage.

Tourisme : saison catastrophique

Tourisme : saison catastrophique

 

Il n’y a pas encore de chiffres officiels mais il est clair que la saison touristique est catastrophique surtout pour l’hôtellerie-restauration. On parle de -20% sur les côtes ; -40% à l’intérieur mais les chiffres pourraient être encore plus mauvais. Résumons, les français sont moins partis, moins longtemps et ils ont dépensé moins surtout dans la restauration. Il suffit d’avoir observé les terrasses désespérément vides pour s’en persuader. L’INSEE ( et le gouvernement)  lui, s’en  apercevra dans 3 mois, au moins ! Heureusement qu’il a fait beau en août ! Tel est le « ouf » de soulagement poussé par les professionnels du tourisme. Dans l’office des plages du débarquement par exemple, en Normandie, comme sur toute la moitié nord du littoral, les hôteliers, les campings et même les restos sortent rassurés d’un été qui s’annonçait catastrophique, à la vue des chiffres de juillet. « On est, en août, à des +5%, +10% de fréquentation en fonction des territoires sur la région nord et en Normandie. Mais ce sont des courts séjours et, après les difficultés de cette année, on compensera partiellement nos pertes mais pas la totalité », analyse pour Europe 1 le représentant de l’industrie hôtelière, Thierry Grégoire, pour qui les aoûtiens ont tout de même sauvé la saison. L’été à peine refermé, les professionnels du tourisme nuancent toutefois ce bilan. Certes, le littoral tire son épingle du jeu, mais pas les terres. La Dordogne accuserait même des pertes proches de 30%. Les grandes villes (Paris, Bordeaux, Marseille) ont fait le plein, avec un taux de remplissage de 79%, presque un record, dans la capitale, pour les trois premières semaines d’août. Mais un tel score s’explique grâce aux touristes étrangers, allemands, belges et hollandais notamment, et non grâce à la clientèle française. Cet été, les Français sont certes partis en vacances, pour une petite moitié d’entre eux en tout cas (même proportion que depuis trois étés ), mais ils ont drastiquement rationalisé leurs dépenses. Résultat, même en août, les restaurants affichent des pertes de 5 à 15% selon les régions. Les hébergements gratuits, chez les amis ou en famille, remplacent par ailleurs les hôtels et campings. Et même si août a été meilleur, il ne compensera pas un mois de juillet en berne. Selon l’industrie hôtelière, l’hébergement marchand accuse, par exemple, une baisse moyenne de 10% sur le littoral aquitain et dans le Languedoc Roussillon.

 




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