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En marche : le pôle des cocus s’agrandit ?

En marche : le pôle des cocus s’agrandit  ?

Issu d’un gouvernement de gauche, Macron a largement été soutenu par les électeurs de gauche. Le problème c’est qu’il mène une politique de droite pratiquement sans rééquilibrage social. Nombre d’électeurs mais aussi des députés ont le sentiment d’être cocus. D’anciens socialos et écolos se demandent ce qu’ils font dans cette majorité composée pour l’essentiel de cadres recrutés par petites annonces et dont la plupart n’ont qu’une notion approximative de l’intérêt général. La doctrine de Macron demeure par ailleurs très floue hormis le slogan business Is Back. Pour le reste, Macron à picoré dans le programme de Fillon, du centre mais aussi de l’extrême droite. Pas vraiment une idéologie très claire mais plutôt des décisions qui justifient son image de président des riches Des députés comme François-Michel Lambert et Paul Molac, mal à l’aise sur les bancs de la majorité, essaient de constituer leur propre groupe. Comme l’indique Le Figaro, ils sont deux élus à être à la manoeuvre : François-Michel Lambert donc, et Paul Molac, député du Morbihan. Tous deux sont notamment déçus par le traitement de la question climatique. « Ce n’est pas la priorité du gouvernement si l’on se fonde sur la première année », explique ainsi l’élu des Bouches-du-Rhône. Les deux députés souhaitent emmener avec eux des députés non inscrits de centre-gauche, comme les Radicaux Sylvia Pinel, Jeanine Dubié ou encore Olivier Falorni, ou encore Jean-Michel Clément, l’ancien membre de La République en marche qui a quitté le mouvement après son vote contre la loi asile-immigration. Mais ils espèrent aussi convaincre des marcheurs qui seraient déçus par cette première année parlementaire. Depuis quelques mois, des députés membres de la « frange sociale » du groupe majoritaire, à l’instar de Sonia Krimi, ont fait entendre leurs différences.

Ce jeudi, c’est la députée de Haute-Savoie Marion Lenne qui a indiqué à l’AFP quitter le « mouvement LaREM » en raison d’un « désaccord sur le fonctionnement » du parti. Cette dernière a également expliqué être « encore en réflexion » sur son avenir au sein du groupe parlementaire à l’Assemblée.

« Par conviction personnelle, j’ai quitté le mouvement. J’en ai fait le tour, me semble-t-il. (…) J’ai un désaccord sur le fonctionnement car je trouve qu’on n’écoute pas assez les territoires. Pour le groupe parlementaire, c’est encore en réflexion. Je verrai à mon retour » d’un voyage à Madagascar, a-t-elle encore expliqué.

Quelques heures plus tard, Marion Lenne a été imitée par la députée de la Sarthe, Pascale Fontenel-Personne, qui, ce vendredi, a également expliqué pourquoi elle quittait le mouvement. Elle dénonce  »une résurgence de la vieille politique opaque et calculatrice au niveau local », tout en précisant rester apparentée au groupe majoritaire.

Dans un communiqué publié sur Twitter, l’élue a également dénoncé la gestion départementale de LaREM, « calamiteuse et dénuée d’ambition, aussi bien pour les Sarthois que pour le mouvement, et le tout soutenu par le mouvement à l’échelle nationale », déplore-t-elle.

 

Sécurité sociale : le trou s’agrandit

Sécurité sociale : le trou s’agrandit

 

Un cri d’alarme de la commission des comptes de la Sécu qui constate une augmentation des dépenses liées en particulier aux retites et en même temps une diminution des ressources du fait des exonérations consenties par Macon.  On se souvient évidemment que Marisol Touraine avait bien imprudemment déclaré lorsqu’elle était ministre de la santé que la sécurité sociale était désormais en équilibre. Certes les comptes se sont améliorés en 2018 avec un déficit limité à un peu plus de 1 milliard. Mais pour 2019 la tendance devrait s’inverser; Selon la Commission des comptes, cette rechute « résulte pour l’essentiel d’une croissance de la masse salariale « hausse des retraites notamment). Au lieu des 3,5% espérés à l’automne, Bercy ne table plus que sur une progression de 3,1%, selon le programme de stabilité transmis à Bruxelles en avril. Mais à cause de la « prime Macron » votée en décembre (exonération totale de cotisations et d’impôts jusqu’à 1.000 euros), la Sécu devra se contenter de 2,9%. Soit, au bout du compte, des « recettes plus faibles qu’attendu » de l’ordre de 1,7 milliard d’euros, l’équivalent du montant du déficit prévu, dans le meilleur des cas. L’exonération de cotisations sur les heures supplémentaires dès le 1er janvier, et la baisse du taux CSG pour une partie des retraités, coûteront « respectivement 1,2 et 1,5 milliard d’euros », estime la Commission des comptes. De quoi aggraver le « creusement » du déficit « qui atteindrait alors 4,4 milliards », poursuit-elle, ajoutant que « la trajectoire de retour à l’équilibre de la sécurité sociale pourrait être remise en cause ».




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