Archive pour le Tag 's’accroche'

Afrique-Congo ; et encore un président qui s’accroche

Afrique-Congo ; et encore un président qui s’accroche

 

Dure la démocratie en Afrique où nombre de présidents s’assoient sur la constitution pour conserver le pouvoir. Il  faut dire que la place est bonne. La corruption permet de nourrir des clans entiers qui soutiennent le dictateur. Mais une corruption qui pourrit l’ économie jusqu’au plus bas niveau et qui fait office de prélèvement fiscal privé .Du coup c’est un frein considérable pour l’investissement privé notamment étranger. Certes les grands groupes s’en tirent car ils participent à cette corruption mais pour le Tissus de PME, c’est un cancer. D’où  une économie constituée surtout de grands groupes étrangers et d’un artisanat le plus souvent non déclaré avec une absence de tissu intermédiaire.  Du coup Hollande se réveille et déclare  suivre « avec grande attention les évènements actuels en République du Congo », exprimant l’espoir que le référendum constitutionnel de dimanche ait lieu « dans des conditions de transparence incontestables ». Dans un communiqué transmis ce soir, le président a déclaré qu’il « condamnait toute violence et soutenait la liberté d’expression » en République du Congo, dont il « suit avec grande attention les évènements actuels ». Dans son message, le président de la République « rappelle qu’il avait souhaité, lors de son discours prononcé à Dakar, le 29 novembre 2014, que les constitutions (des pays africains) soient respectées et que les consultations électorales se tiennent dans des conditions de transparence incontestables ».  Le calme régnait ce soir à Brazzaville après des troubles au cours de la semaine. L’opposition avait appelé à un grand rassemblement vendredi dans la capitale congolaise contre le référendum de dimanche qui pourrait permettre au président Denis Sassou Nguesso de se représenter pour un troisième mandat en 2016, mais la manifestation a finalement été annulée sur ordre de la préfecture de Brazzaville. Pour l’opposition, le référendum est un « coup d’Etat constitutionnel ».

 

CGT : Thierry Lepaon s’accroche

CGT : Thierry Lepaon s’accroche

 

 

Comme Lepaon s’accroche, l’affaire s’enlise et l’image de la CGT et du syndicalisme en général n’en sort pas grandie. Il y a  les faits qui lui sont reprochés mais L paon est surtout  victime d’une erreur de casting. Il a d’ailleurs bien du mal à prononcer  une phrase un peu construite. Il n’a jamais réussi à s’imposer  sur le plan médiatique.  Il a été élu par défaut et de toute évidence n’a pas l’étoffe pour conduire une organisation comme la CGT. Le numéro un Thierry Lepaon a exprimé jeudi sa détermination à garder son fauteuil et à « faire front », quitte à rendre responsable de la crise une partie de la direction confédérale. Épinglé pour des dérives financières liées à son train de vie, le secrétaire général n’a pas présenté sa démission mardi devant la Commission exécutive (direction élargie de 56 membres). « Ma décision est de faire front » et « je ne serai pas le rat qui quitte le navire », a-t-il martelé jeudi soir sur France 3 Basse-Normandie, une de ses rares interventions depuis la crise. Mais, a-t-il assuré, « notre navire est aujourd’hui en difficulté » et « si les équipes décident qu’il est temps de changer de secrétaire général j’écouterai et je pendrai mes responsabilités ». Le numéro un de la CGT, élu en mars 2013, a redit que sa « seule ambition est de rassembler la CGT. C’est mon obsession, si demain je sens que je ne suis plus celui qui peut rassembler les organisations de la CGT je partirai ». M. Lepaon a un délai de « réflexion » jusqu’à la prochaine réunion de la commission exécutive les 6 et 7 janvier.  Sa réflexion semble s’orienter vers des initiatives lui permettant de préserver son fauteuil en incriminant d’autres membres du bureau confédéral qu’il verrait bien prendre la porte. Ainsi, une note adressée à toute la CGT mercredi relève « un problème de cohésion au sein du bureau confédéral qui nécessite des modifications » et estime nécessaire « des propositions d’évolution totale ou partielle de la composition » de ce bureau. Au sein de ce bureau de dix membres (dont le secrétaire général et le trésorier qui a déjà rendu son tablier) plusieurs, notamment Eric Aubin -ancien candidat à la succession en 2012- se sont opposés à la gestion de la crise depuis septembre par le numéro un. Au départ larvée, la bataille est désormais ouverte, dans une ambiance délétère. Thierry Lepaon dénonce ceux qui à l’intérieur de la CGT l’ont « jeté en pâture aux médias » et pour « faire mal au secrétaire général de la CGT ». Allusion aux révélations de presse sur les dépenses coûteuses dans son appartement de fonction et son bureau et le montant de ses indemnités, à l’origine de la crise. Selon Les Échos, cette tactique de « table rase » ne sera pas d’un grand secours à M. Lepaon et finira par préparer le terrain pour Philippe Martinez, numéro un de la fédération de la métallurgie.  Mais le métallurgiste -à supposer qu’il soit intéressé- devra encore recueillir une majorité, ce qui tient de la gageure. Le dernier mot revient le 13 janvier au Comité confédéral national (CCN, « parlement » de la CGT), seule instance habilitée à révoquer le numéro un et le bureau et à nommer une nouvelle direction.

 




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