Archive pour le Tag 'sabotage'

Sabotage des radars : « les imbéciles des gilets jaunes » (Castaner)

Sabotage des radars : «  les imbéciles des gilets jaunes » (Castaner)

 

On ne peut pas dire que Castaner soit considéré comme un expert en pédagogie voire en courtoisie. En effet,  il a clairement traité les gilets jaunes d’imbéciles les rendant responsable du sabotage des radars. Comme d’habitude K Castaner sort des chiffres d’un chapeau pour justifier son propos “Près de 60% des radars aujourd’hui ont été neutralisés, attaqués, détruits par celles et ceux qui se revendiquent de ce mouvement-là”, a-t-il déclaré à des journalistes en marge de ses vœux de nouvel an à la gendarmerie. Des propos évidemment indignes d’un ministre en général et d’un ministre de l’intérieur en particulier qui confond propagande et maintien de l’ordre. Certes on ne peut sans doute pas nier que certains gilets jaunes se livrent à des actes de neutralisation des radars mais en attribuer la responsabilité totale aux gilets jaunes est à la fois malhonnête et irresponsable. Pour preuve, les français considèrent que le premier responsable des violences est le gouvernement dans un sondage Odoxa à hauteur de 70%.  Le ministre faisait allusion aux radars fixes, au nombre de 2.500 environ sur l’ensemble du territoire. La fronde contre les radars s’est accentuée depuis la réduction l’an dernier de la vitesse maximale autorisée sur certaines routes secondaires, qui a été ramenée de 90 à 80 km/h. Les autorités responsables de la sécurité routière ont constaté un pic des dégradations de radars lors de la mise en œuvre de ces nouvelles limitations de vitesse entre juillet et octobre 2018, puis un nouveau pic en novembre-décembre avec le mouvement des “Gilets jaunes”. En novembre, le nombre d’atteintes aux radars a ainsi dépassé celui de toute l’année 2017 et sur l’ensemble de 2018, ce chiffre a été multiplié par trois par rapport à 2017, dit-on de source proche de ces autorités. Ces dégradations devraient non seulement se traduire par un important manque à gagner pour l’Etat, qui prévoyait d’engranger plus de 1,2 milliard d’euros d’amendes grâce à ces appareils en 2019, mais aussi par une hausse des incivilités sur les routes.

SNCF- Enquête sur un sabotage près de Limoges

SNCF- Enquête sur un  sabotage près de Limoges

Une enquête a été ouverte sur le sabotage d’une voie ayant provoqué le déraillement d’une locomotive près de Limoges (Haute-Vienne) le même jour que celui de Brétigny-sur-Orge (Essonne), a-t-on appris vendredi auprès de la SNCF. Selon une source proche de l’entreprise, aucun rapprochement n’est fait à ce stade entre les deux accidents survenus le 12 juillet même si une éclisse, pièce servant à relier deux rails, est en cause dans les deux cas. « La SNCF a porté plainte et il y a une enquête en cours de la gendarmerie », a-t-on précisé. Deux agents de la SNCF ont également déposé plainte pour mise en danger d’autrui et dégradation volontaire. L’acte de sabotage semble avéré en Haute-Vienne, un mystérieux groupe antinucléaire l’ayant revendiqué dans un communiqué envoyé au quotidien Populaire du Centre. Il a été commis près de Bessines-sur-Gartempe, sur une petite voie dédiée exclusivement à l’entreprise Areva pour le transport de déchets vers un centre de stockage de déchets nucléaires. En début de matinée, le convoi d’Areva est sorti de ses rails et a parcouru plus de cent mètres sans se coucher. Les deux agents de la SNCF à bord n’ont pas été blessés. Selon Le Populaire du Centre, l’accident a été provoqué par le retrait de l’éclisse, pièce métallique de 10 kilos. Le rail a été en outre soulevé et les traverses sorties. A Brétigny-sur-Orge, où le Paris-Limoges-Toulouse a déraillé le 12 juillet en fin d’après-midi, enquêteurs et experts cherchent à comprendre comment les boulons qui tenaient l’éclisse ont pu se dévisser ou se casser au même moment. Certains syndicats de cheminots n’écartent aucune piste, y compris un acte de malveillance, mais d’autres sont sceptiques. « Il est impossible d’enlever ces boulons sans être vu, il y a un poste d’aiguillage juste en face. Il y a toujours quelqu’un à l’intérieur », dit André Fermis, un des responsables de la CFDT Cheminots. Il souligne qu’il faut « vraiment s’y connaître » pour pouvoir enlever ces boulons. « Pour moi, ces boulons ont cédé, ils n’ont pas été enlevés ». Interrogé par Le Figaro.fr, Roger Dillenseger, du syndicat Unsa, juge peu vraisemblable la thèse de la malveillance même si le fait que tous les boulons cèdent au même moment « est un point inquiétant ». « La vraie question, c’est de comprendre comment cette pièce a pu se retrouver dans le coeur de l’aiguillage », explique-t-il.

 




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