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La Grèce doit encore revoir sa copie

La Grèce doit revoir sa copie

 

Difficile de comprendre quelque chose dans cette négociation, l’union européenne déclare n’avoir pas reçu de plan de la part des grecs mais en même temps elle juge encore  insuffisante le dernières propositions grecques. Le jeu du chat et de la souris continue mais les marchés eux sont de plus en plus inquiets. Pourtant  le gouvernement grec a tenté mardi de se rapprocher d’un compromis au sujet de la dette du pays en soumettant à ses bailleurs de fonds une nouvelle proposition de réformes aussitôt jugée insuffisante par des responsables de l’Union européenne. Athènes, qui tente des concessions dans l’espoir d’obtenir des fonds pour écarter la menace d’un défaut, a adopté un ton plus conciliant en acceptant d’augmenter la TVA et de réduire l’écart entre ses propres objectifs d’excédent primaire et ceux définis par ses créanciers. Les discussions vont se poursuivre ce mardi dans le but de rapprocher les positions des deux parties afin que le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, puisse conclure un accord mercredi à Bruxelles, a-t-on appris de source proche des négociations à Athènes. « Nous allons nous rapprocher autant que possible ce soir, nous allons essayer de réduire la distance qui nous sépare, pour que les dirigeants politiques puisse franchir la dernière étape demain », a déclaré cette source à Reuters. Alexis Tsipras, qui doit rencontrer mercredi Angela Merkel et François Hollande, sait que le temps lui est compté. Le programme d’aide accordé à la Grèce par l’Union européenne et le Fonds monétaire international expire en effet à la fin du mois et Athènes doit honorer avant son terme des échéances de remboursement auxquelles elle aura bien du mal à faire face si elle n’obtient pas de nouveaux financements. Alexis Tsipras, qui avait qualifié vendredi d’ »absurdes » les exigences des créanciers, a adopté un ton plus conciliant en affirmant dans un entretien au Corriere della Sera de mardi qu’un accord était possible. Le chef du gouvernement, parvenu au pouvoir sur un programme dénonçant l’austérité imposée à son pays en échange de l’aide internationale, refuse toutefois de lâcher du lest sur l’épineuse question des retraites.

 

UE-Migrants : toujours chacun pour sa gueule

UE-Migrants : toujours chacun pour sa gueule

 

En faiat qu’on propose 10 000 ou 20 000 migrants c’est toujours la même réponse «  on ne veut pas de migrants chez nous » ! la preuve que l’union européenne se caractérise surtout par une belle hypocrisie et un égoïsme pitoyable. Il est vrai que la solution européenne n’est pas adaptée à l’enjeu ( 500 000 migrants attendu !) mais il est tout aussi vrai que l’Europe démontre en la circonstance l’inconsistance totale de sa politique en matière d’immigration plus généralement dans sa politique étrangère, son inefficacité aussi.  La Commission européenne a proposé mercredi de répartir entre les Etats membres de l’Union 40.000 migrants aujourd’hui accueillis par l’Italie et la Grèce mais son projet suscite le scepticisme, voire une franche hostilité, dans bon nombre des pays concernés. L’exécutif communautaire propose d’accepter l’entrée sur le sol de l’UE de 20.000 réfugiés supplémentaires et de les répartir entre les différents pays membres. Ce dispositif bénéficierait principalement aux réfugiés venant de Syrie et d’Erythrée. Rome et Athènes demandent depuis des mois l’aide de l’UE pour tenter de mieux faire face à l’afflux de migrants sur leurs côtes en provenance notamment des pays africains et du Moyen-Orient touchés par des conflits. L’Italie et la Grèce sont les deux principaux points d’entrée en Europe des migrants, dont 600.000 environ ont cherché refuge dans l’UE l’an dernier et dont plusieurs milliers ont péri en tentant de traverser la Méditerranée. Mais un certain nombre de gouvernements ont exprimé, sans même attendre les propositions détaillées de la CE, leur opposition ou au moins leurs fortes réserves face à l’hypothèse d’une répartition de 24.000 demandeurs d’asile actuellement en Italie et de 16.000 en provenance de Grèce. Rien n’assure donc que ces propositions recevront un soutien suffisant des gouvernements de l’UE pour assurer leur adoption. « Il semble bien que certains Etats membres soient réticents, mais il faut qu’ils acceptent le fait qu’il ne s’agit pas seulement de mots mais d’action », a dit le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, lors d’une conférence de presse. La clé de répartition élaborée par la Commission est fondée sur la population, la situation économique et le taux de chômage de chaque pays. L’Allemagne devrait ainsi accueillir 22% des migrants pris en compte, soit environ 8.700, et la France 16,88%, soit 6.752 au total (4.051 venant d’Italie et 2.701 venant de Grèce). Pour Paris, ces chiffres ne constituent qu’une base de discussion.   »On va examiner la proposition de la Commission. C’est une discussion sur une base ordonnée maintenant », a déclaré à Reuters un diplomate français.   »La France est prête à prendre une part. Elle a toujours accueilli un certain nombre de demandeurs d’asile. Mais il faut que d’autres en prennent plus », a-t-il expliqué. L’Allemagne, elle, a exprimé son soutien aux propositions de la Commission. « On peut négocier la répartition. Ce ne sera pas facile, mais la méthode est juste », a déclaré son ministre de l’Intérieur, Thomas de Maizière. En Grande-Bretagne, le gouvernement de David Cameron a déjà annoncé qu’il ne s’associerait à aucun dispositif, ce que lui permettent les exemptions accordées au Royaume-Uni.  L’opposition est vive aussi en Europe centrale et orientale. « Les quotas obligatoires et la distribution de réfugiés sans prendre en compte leur volonté n’est pas une solution viable à la crise actuelle des migrants », a dit le Premier ministre tchèque, Bohuslav Sobotka. Son homologue hongrois, Viktor Orban, a quant à lui estimé que le projet de Bruxelles était « à la limite de la démence ».

 

Areva : Engie veut aussi sa part !

Areva : Engie veut aussi sa part !

 

Engie ( ancien DGF Suez)  veut aussi sa part de la dépouille d’Areva notamment dans les services d’entretien nucléaire. Il serait temps que le gouvernement précise enfin sa position car ces tergiversations et ces propositions ne renforcent  pas le crédit de la France auprès des clients internationaux. Il est clair en tout cas qu’ il n’y pas place en France pour 3 sociétés impliquées dans le nucléaire surtout quand les stratégies sont différentes voire s’opposent ( affaire des super générateurs qui a opposé Areva et EDF).  Le groupe Engie (anciennement GDF Suez) pourrait prendre une participation dans Areva pour créer un grand groupe international dans le domaine des services de maintenance nucléaire, a déclaré samedi le PDG d’Engie. Gérard Mestrallet a rappelé sur Europe 1 que les deux groupes étaient déjà partenaires, Engie possédant notamment sept centrales nucléaires en Belgique. « Il y a une partie des activités d’Areva, notamment dans le domaine des services de maintenance nucléaire à l’international, qui feraient un beau rapprochement avec les nôtres et ceci pourrait peut-être se faire », a-t-il dit. « Cela pourrait être une prise de participation mais nous souhaitons qu’Areva reste impliqué dans ces activités-là », a-t-il ajouté. « Nous pourrions les combiner avec les nôtres et avoir un beau projet de développement international, créer un grand groupe international dans le domaine des services de maintenance nucléaire. » Ces déclarations interviennent alors qu’EDF a officialisé mardi son intention de racheter l’activité réacteurs nucléaires d’Areva, tout en estimant que ce projet ne pourrait se concrétiser qu’à un prix « de marché » et assorti de garanties liées aux passifs de son fournisseur. Gérard Mestrallet avait déjà évoqué dans le Financial Times de vendredi un rapprochement Engie-Areva sous forme de joint-venture mais sans procéder à un véritable rachat d’actifs du groupe nucléaire français en difficultés.

 

Béziers : Ménard fiche les musulmans de sa ville

Béziers : Ménard fiche les musulmans de sa ville

 

Ménard qui ne sait plus quoi faire pour occuper la une et se montrer plus à droite que l’extrême droite innove en fichant les musulmans à Béziers. Histoire de faire le buzz et de bien affirmer son positionnement politique. «Robert Ménard dit qu’il y a 64,6% d’enfants de confession musulmane à Béziers. Mais il les tient d’où, ces statistiques ?» «Ce sont les chiffres de ma mairie. Pardon de vous dire que le maire a les noms, classe par classe, des enfants. Je sais que je n’ai pas le droit mais on le fait.» Selon Robert Ménard, «les prénoms disent les confessions. Dire l’inverse, c’est nier une évidence.» Sur le plateau, la conseillère d’Île-de-France Rama Yade et la conseillère de Paris Clémentine Autain semblent s’en offusquer mais l’émission se termine dans le brouhaha. Le débat a toutefois continué tard dans la nuit sur Twitter. Ce mardi matin, invité de BFM TV, l’ancien journaliste persiste et signe. Robert Ménard regrette «qu’on parle du thermomètre» et «pas de ce qu’il en est» mais il assume : «Je fais le tour des écoles et je constate ce qu’il en est. Pour les aider. (…) On n’établit aucune liste mais on essaie de savoir ce qu’il en est pour peser les conséquences.» A Béziers, ces constats sont sans appel : «Dans certaines écoles, il y a plus de 80% d’enfants immigrés, presque 100%, là vous n’intégrez plus personne! (…) Les 2/3 des élèves en maternelle et collège, dans le public, sont des enfants issus de l’immigration : c’est trop!» Et d’expliquer : «Quand vous avez une majorité de mamans qui ne parlent pas français, quand vous n’avez pas les codes de l’école, vous êtes pénalisé. La seule chose qui m’intéresse, c’est le quotidien des Biterrois. (…) Il faut donner des moyens. Quand le soir des cours de Turcs sont donnés… Je préfèrerais donner des cours à des mamans qui ne parlent pas français pour qu’elles comprennent le cahier de classe», poursuit-il. Bien au delà du cas de Béziers, «oui, il y a trop d’immigration en France. Il faut qu’on arrête d’ouvrir nos frontières» Et d’évoquer les milliers de «malheureux recueillis ce week-end en Méditerranée» à qui on ne doit «pas faire autant de cadeau». «La solution, c’est de voir comment on fait pour qu’ils restent chez eux.»
 

Renault: l’Etat impose sa position à Carlos Ghosn

Renault: l’Etat impose sa position à Carlos Ghosn

Finalement c’ est l’Etat qui a gagné en imposant sa position à Carlos Ghosn. Les détenteurs d’action de plus de deux ans auront donc un  droit de  vote double. Reste à savoir si c’est une bonne chose que l’Etat soit monté de 15 à 20% au capital de Renault. Renault est en effet une  entreprise bien gérée qui n’a pas besoin de l’Etat. A l’inverse l’Etat ferait mieux de se préoccuper de sociétés nationalisées  ( ou dans lesquelles elles détient une grande partie  du capital) dont la gestion est calamiteuse. Cependant  l’idée générale du droit au double vote est intéressante car elle permet de limiter l’influence de l’actionnariat à caractère éphémère  et spéculatif, elle peut être utile à la définition de stratégie de long terme. Mais en l’ occurrence Renault actuellement n’a nullement besoin de l’Etatt pour bien gérer son développement et sa compétitivité . Les détenteurs de titres du groupe au Losange, réunis à Paris, ont voté à 60,53% en faveur d’une résolution soutenant le principe « une action, une voix », mais une majorité qualifiée des deux tiers était requise par la loi pour qu’elle soit adoptée. Le taux de participation était de 72,45%, soit sept points de plus qu’en 2014. Le PDG de Renault, Carlos Ghosn, qui rejetait le dispositif des votes doubles, n’a pas fait de commentaire à l’énoncé du résultat du vote, se contentant d’en prendre acte. Le gouvernement sort donc victorieux de l’épreuve de force engagée depuis trois semaines avec le constructeur automobile pour lui imposer les dispositions de la « loi Florange », visant à récompenser l’actionnariat à long terme et à décourager les spéculateurs. Cette loi, promulguée en mars 2014, stipule que tout actionnaire, y compris l’Etat, se voit automatiquement attribuer un droit de vote double à l’issue d’une période de deux ans de détention continue des titres. Seule l’assemblée générale des actionnaires pouvait empêcher l’application de ces dispositions en votant une résolution, en l’occurrence la 12e.     Dans le cas de Renault, le gouvernement avait sorti une botte secrète pour repousser la 12e résolution: augmenter sa part dans le capital de 15 à 19,74%, via un rachat d’actions pour un montant situé entre 814 et 1.232 millions d’euros. Le groupe Renault avait réaffirmé sa position jeudi peu avant l’ouverture de l’assemblée générale et concédé que le vote n’irait sans doute pas dans son sens. Toutefois, « cela ne change pas l’analyse de fond faite par la très large majorité du conseil d’administration », a-t-il dit dans un communiqué. Le 16 avril, le conseil s’était séparé sur une déclaration de soutien à la 12e résolution. Le groupe automobile japonais Nissan, partenaire de Renault, avait également appuyé cette position à l’issue d’une réunion de son état-major.

Sondage Jean-Marie Le Pen :91% pour sa retraite

Sondage Jean-Marie Le Pen :91%  pour sa   retraite

Selon un sondage Odoxa pour iTélé publié vendredi, 56 % des Français considèrent que l’exclusion du président d’honneur améliorerait l’image du parti, contre 3% qui estime que cela détériorerait l’image de la formation. Une très large majorité de Français (91%) pensent que Jean-Marie Le Pen doit prendre sa retraite. Même au Front national, ils sont 87% à considérer que le leader frontiste devrait prendre du champ. Le FN a été confronté cette semaine à l’une des crises les plus graves des quinze dernières années, avec la violente brouille père-fille. Marine Le Pen a annoncé jeudi soir l’ouverture d’une procédure disciplinaire contre Jean-Marie Le Pen, après les propos de ce dernier dans l’hebdomadaire d’extrême droite Rivarol. Avec cette « interview secrète » dans un « ignoble torchon », la présidente du Front national lui reproche une « surenchère de provocations en contradiction totale avec la pensée politique du FN ». Elle a  ainsi conseillé à son père de faire preuve de « sagesse » et « peut-être d’arrêter ses responsabilités politiques ». L’enquête montre aussi que la popularité de Marine Le Pen et de Marion Maréchal-Le Pen (35%) sont cinq fois plus haute que celle de Jean-Marie Le Pen.

 

« Jean Marie Lepen devrait prendre sa retraite » (Marine )

« Jean Marie Lepen devrait prendre sa retraite » (Marine )

Jean marie Lepen sera convoqué « devant le bureau exécutif » du parti « siégeant en sa qualité de structure disciplinaire » déclaré Marine Lepen  qui a souhaité qu’il prenne sa retraite. . Commission de discipline comme un simple militant pour celui qui a co-fondé le FN en 1972 et qui l’a présidé pendant près de 40 ans ? « Personne ne comprendrait qu’il y ait au FN des personnalités qui puissent exprimer une pensée qui soit personnelle et contraire aux statuts du FN« , a justifié la benjamine des trois filles du « menhir». Elle a réaffirmé son souhait que « Le Pen » ne représente pas le FN aux régionales de décembre en Paca. La décision, a-t-elle rappelé, appartiendra au bureau politique du parti, qui se réunira le 17 avril. Mais, exprimant son « chagrin en tant que fille » de Jean-Marie Le Pen et « comme militante » face à la situation, elle a demandé à celui qui a été élu pour la première fois député en 1956 de « faire preuve de sagesse, de tirer les conséquences du trouble qu’il a lui-même créé et peut-être arrêter ses responsabilités politiques. » Pourquoi en vient-elle à une procédure disciplinaire cette fois alors qu’elle n’avait jusqu’ici opposé que des protestations verbales aux multiples déclarations polémiques de son père ? « C’est le phénomène de la récidive« , a lâché l’eurodéputée. »On a le sentiment dans cette interview qu’il y a toutes les provocations qui sont réitérées (…), des propos qui sont totalement en rupture avec la ligne » du parti. Invité de RTL vendredi matin, Jean-Marie Le Pen aura l’occasion de dire s’il compte se présenter à cette convocation de l’instance suprême du FN, composée de neuf membres… et dont il est déjà membre de droit. La réunion devrait se tenir dans au minimum 15 jours, à cause du délai obligatoire de convocation, selon une source FN. Jusqu’à peu, les dirigeants FN, même dans les discussions avec les journalistes, gardaient une certaine mesure concernant « Le Pen », soulignant avec une quasi-tendresse son côté « emmerdeur » et le présentant, autant lassés qu’amusés, comme le « vieil oncle éructant à la fin des repas de famille« . Pouvoir de nuisance ? Aucun ou presque, assuraient-ils. Les dagues sont dégainées depuis mercredi matin au lendemain de la diffusion de l’entretien de Jean-Marie Le Pen à Rivarol, dans lequel -sans nouveauté majeure sur le fond-, il déroule « un best of des textes et des mots de toute sa carrière », selon les termes du patron des socialistes Jean-Christophe Cambadélis. Dans cette polémique qui se déroule par médias interposés, le numéro deux du parti, Florian Philippot, a été le plus loin, assurant jeudi qu’il serait « préférable » que Jean-Marie Le Pen démissionne du parti. L’hypothèse même d’une exclusion de Jean-Marie Le Pen du FN n’est plus inenvisageable. « Toutes les options sont sur la table« , a lâché M. Philippot. Une exclusion ? Cette décision serait « complètement folle », porteuse d’un « risque d’implosion » du FN, a répliqué dans la journée Le Pen père. Mais le bain de sang à venir pourrait ne pas éclabousser tout le monde. En rompant avec son père, Marine Le Pen peut espérer tirer un avantage politique dans sa stratégie de « dédiabolisation« . Nombre de frontistes ont d’ailleurs salué sur Twitter la prestation télévisée de leur chef: « L’étoffe d’une femme d’Etat« , pour M. Philippot. La crise, « une chance pour le FN », selon Robert Ménard, maire de Béziers.  Ce changement radical de ton envers Jean-Marie Le Pen n’est par ailleurs pas dépourvu de calcul : « Ils accélèrent le processus de destruction. Quand la bête est à terre, on l’achève« , remarque un frontiste historique. L’intérêt général des Français devant l’intérêt personnel de Jean-Marie Le Pen: ainsi est mis en forme le rejet du « suicide politique » évoqué par Marine Le Pen.  Mais le principal intéressé est convaincu: en cas d’exclusion, « le prestige que je conserve assez naturellement au sein du FN provoquera des remous considérables et pour elle, une perte d’influence qu’elle ne mesure sans doute pas. » Une situation qui a réjoui les adversaires du FN, et au premier rang desquels l’ancien président Nicolas Sarkozy, qui en meeting dans l’Oise a assuré : « On se sent humiliés d’assister à un tel spectacle ». La violente dispute occulte aussi un autre danger pour le parti d’extrême droite, qui doit faire face à une enquête judiciaire sur ses campagnes électorales qui s’est accélérée avec de nouvelles mises en examen dévoilées jeudi, notamment pour financement illégal du parti.

 

L’économie selon Bernard Maris ? Sa pensée en 10 citations

L’économie selon Bernard Maris ? Sa pensée en 10 citations

 

Les obsèques de l’économiste « iconoclaste » ont lieu ce jeudi. « L’Obs » partage son esprit jubilatoire et critique en dix citations.

Bernard Maris (BALTEL/SIPA)

 

Bernard Maris, l’économiste qui prenait un malin plaisir à critiquer l’économie. Les obsèques de celui qui a été décrit ces deniers jours comme un « économiste iconoclaste de gauche » ont eu lieu ce jeudi 15 janvier  » dans l’intimité familiale ».

 

 

Hollande aux archives nationales… sa vraie place !

Hollande aux archives nationales… sa vraie place !

Une visite non prévue et discret de Hollande aux archives nationales ; là où devrait être sa vraie  place. Il serait temps de tourner la page Hollande qui aura contribué largement à mettre le pays à genoux, sans perspective, sans ressort avec une économie atone et un chômage record. La visite de Hollande se voulait discrète mais la com. de l’Elysée n’a pas manque de prévenir quand même les journalistes de Radio -France pour prendre des photos. Peut-être être auusi une tentative pour faire penser que Hollande est un intello, lui comme certains  de ses prédécesseurs ne lit jamais un livre. François Hollande s’est donc rendu, hors caméras ce samedi, au Musée des archives nationales, à Paris. Pendant un peu plus d’une heure, le chef de l’Etat a notamment visité l’exposition La Collaboration (1940-1945). France info y était. Bizarre pour une visite qui se voulait presque incognito ! C’était une visite discrète, sans caméras. François Hollande s’est rendu ce samedi au Musée des archives nationales, à Paris. Pendant un peu plus d’une heure, il a visité l’exposition La Collaboration (1940-1945).  Organisée dans le cadre des commémorations du 70e anniversaire de la libération de la France et de la victoire contre le nazisme, l’exposition propose « une relecture de ce complexe héritage à travers de nombreux documents, pour la plupart inédits, provenant d’institutions patrimoniales françaises et étrangères prestigieuses ainsi que de collections privées », précise ses organisateurs. Le chef de l’Etat a ensuite poursuivi sa visite par les archives nationales jusqu’au coffre fort de la Révolution française qui renferme les originaux du nouveau régime et premier exemplaire de la déclaration des Droits de l’homme. Comme sur l’économie ou sur le chômage Hollande se recherche  sur le terrain des valeurs !

Cameron ne veut pas payer sa cotisation à l’Europe

Cameron ne veut pas payer sa cotisation à l’Europe

C’est connu la Grande Bretagne aime l’Europe essentiellement pour le business mais pas pour la solidarité. La Grande Bretagne souffre d’une pathologie « avaricieuse » chronique !  Elle veut une Europe limitée à un vaste zone d’échanges sans harmonisation. La Grande Bretagne a souvent raison de se plaindre de la bureaucratie de Bruxelles mais elle ne milite guère pour renforcer les politiques communes y compris dans le domaine fiscal. La réaction de Cameron est auusi et surtout à usage interne compte tenu de la montée de l’euroscepticisme britannique. . C’est pourquoi les litiges été si nombreux ont à propos des subventions ou des cotisations. Grande-Bretagne ne paiera pas les deux milliards d’euros de contribution au budget européen le 1er décembre, a répété lundi David Cameron, malgré les menaces d’amendes émises par la Commission européenne plus tôt dans la journée.  »La Grande-Bretagne ne paiera pas les deux milliards d’euros à quiconque le 1er décembre et nous rejetons le montant de ce paiement. Nous allons nous battre par tous les moyens possibles », a déclaré le Premier ministre britannique devant le Parlement. « Le montant et le calendrier de cette demande sont inacceptables. Des ajustements sont faits tous les ans. Mais il n’est encore jamais arrivé qu’on demande deux milliards d’euros, soit 20% de notre contribution nette de l’an dernier », a continué David Cameron. La contribution du Royaume-Uni pour 2014 a été rallongée de 2,1 milliards d’euros avec la prise en compte des chiffres révisés de son PIB.  »Deux milliards d’euros, c’est plus que la contribution brute de certains pays. Ce n’est pas de la petite monnaie, c’est l’argent du contribuable britannique », a ajouté le Premier ministre, confronté dans son pays à la pression croissante des europhobes du parti populiste Ukip, à l’approche des élections législatives prévues l’an prochain. David Cameron, qui s’est prévalu du « soutien de l’Italie, des Pays-Bas, de Malte, la Grèce et d’autres », a ainsi confirmé ses propos de vendredi à Bruxelles. Il y avait, lors d’une conférence de presse, exprimé sa « colère » après la demande « inacceptable » de Bruxelles d’une rallonge au budget 2014 de l’UE. Depuis, la Commission européenne a répliqué en expliquant d’abord que cette demande de rallonge n’était en rien une surprise, puis en menaçant la Grande-Bretagne de pénalités si elle refusait de s’acquitter de sa contribution.  »La loi impose aux Etats de verser leur contribution au budget européen le 1er décembre. Si cela n’est pas fait, la Commission peut imposer des amendes », a déclaré lundi le commissaire au Budget, Jacek Dominik, lors d’un point de presse.

 

Hollande: « On peut réussir sa vie sans être Président » … et la louper en l’étant ?

Hollande: « On peut réussir sa vie sans être Président » … et la louper en l’étant ?

Hollande a faiat de la philosophie de bistrot en remettant les insigne de Grand croix de l’ordre du mérite à Valls (une tradition mais on se demande bien pourquoi).   Hollande a voulu faire dans la philosophie humoristique en déclarant qu’on peut réussir sa vie sans être président (comme Clémenceau). Il aurait pu ajouter qu’on peut auusi la rater en l’étant ce qui est son cas et cela sur tous les plans. Le Président de la République, en l’occurrence François Hollande, a décoré le Premier ministre, ici Manuel Valls, des insignes de Grand-croix de l’ordre national du Mérite. Le chef de l’État a salué en Manuel Valls le « serviteur » et « l’enfant » de la République ». En s’appuyant sur Georges Clemenceau, François Hollande a dessiné le portrait en creux de Manuel Valls. Georges Clemenceau, surnommé « le Tigre » a été un puissant ministre de l’Intérieur entre 1906 et 1909, avant de devenir dix ans plus tard Premier ministre, mais il avait échoué à se faire élire président de la République en 1920 après la fin de la première guerre mondiale. Manuel Valls se revendique de son héritage. François Hollande en a joué mercredi : « Clemenceau était un personnage controversé au sein de la gauche française. Mais vous aussi, vous aimez la controverse ». « Il faut également des hommes de synthèse », a glissé François Hollande dans un sourire, faisant donc référence à lui-même.

 

« Hollande sait-il encore où est sa gauche» (Trierweiler)

 

« Hollande sait-il  encore où est sa gauche» (Trierweiler)

Au- delà de sa vie intime avec Hollande Trierweilller évoque la personnalité finalement assez cynique, désinvolte et indifférent à ce que vivent les Français ‘ « il ne sait même pas faire des courses au supermarché », il ignore tout du prix de chose. Et elle pose la question fondamentale qui est vraiment Hollande ?  « Hollande sait-il  encore où est sa gauche» La journaliste laisse échapper dans cet ouvrage – intitulé Merci pour ce moment – quelques critiques davantage politiques. « Jusqu’à présent, j’ai évité toute parole politique, sur sa politique. Je suis tellement triste de la manière dont les affaires publiques ont dérivé… », écrit ainsi Valérie Trierweiler dans les dernières pages. Si elle assure être comme tous les électeurs de gauche, « avoir cru en lui (François Hollande) lorsqu’il a annoncé avec certitude qu’il inverserait la courbe du chômage », l’ex-première dame assure avoir déchanté au fil des mois. « Comme les choses sont allées vite. Aujourd’hui, il n’y a même plus de débat (…) La formule choc du discours du Bourget, ‘mon ennemie, c’est la finance’, est bien loin », regrette Valérie Trierweiler. « Comment les électeurs peuvent s’y retrouver? Deux ans après son élection, je sens François perdu, parfois même égaré », ajoute-t-elle. Pourtant, elle reconnaît que François Hollande a travaillé. De manière « acharnée, sept jours sur sept ». Avant de placer une autre critique, implicite : « Au moins, au début du quinquennat, François a tenu ses promesses de campagne. » Seule sujet de divergence avec son compagnon d’alors : le dossier Florange. Valérie Trierweiler écrit qu’elle était favorable à l’idée d’une nationalisation défendue par Arnaud Montebourg. Quelques pages plus loin, elle évoque le mariage pour tous, un sujet de bataille dont le Président « n’était pas convaincu au fond de lui ». « Je ne doute pas une seconde que le mariage pour tous sera la dernière grande réforme de gauche », poursuit alors Valérie Trierweiler, pour qui François Hollande n’ira « pas jusqu’au bout de son engagement » pour le droit de vote des étrangers. « Manque de conviction, trop d’obstacles, le cheval se cabrera », croit savoir la journaliste. »Le changement a eu lieu. Pas celui que nous attendions », poursuit Valérie Trierweiler, qui dit ne pas se reconnaître « dans ce que je vois et entends ». « Je ne compte plus les reniements » de l’exécutif, poursuit-elle. Avec une dernière interrogation : « Sait-il encore où est sa gauche? »

Duflot dénonce l’enterrement de sa loi

Duflot dénonce l’enterrement de sa loi

 

Valls enterre la loi ALUR de Duflot. Il propose notamment des avantages fiscaux ; des avantages fiscaux trop limités et trop temporaires et surtout pas grand-chose sur la mobilisation du foncier (question  fondamentale dans les zones urbaines) et sur les modifications d’amortissement des prêts (qui plombent la solvabilité notamment des primo accédants). Un plan surtout pour les vieux, pas pour les jeunes (à moins d’avoir des parents aisés)!  Le gouvernement a tenté  vendredi de donner des gages à un secteur de l’immobilier en plein marasme en présentant un plan de relance fondé sur la fiscalité qui enterre des mesures portées par la précédente ministre du Logement, l’écologiste Cécile Duflot. « Déterminé à relancer un cercle vertueux », comme il l’a dit en ouvrant sa conférence de presse, Manuel Valls a répondu à beaucoup d’attentes des professionnels avec des mesures en faveur de l’investissement et la libération du foncier à bâtir. Désireux de recréer un « climat de confiance », il a en outre enterré l’encadrement des loyers, disposition la plus symbolique de la loi Alur de Cécile Duflot, combattue avec ferveur par le secteur qui l’accuse d’avoir conduit à la crise actuelle. Elle sera appliquée seulement à Paris, à titre expérimental, et si le calendrier n’est pas encore arrêté, il est déjà acquis qu’aucune autre ville ne sera concernée d’ici 2017, ce qui n’a pas manqué de faire réagir l’ancienne ministre du Logement. « Je suis désolée, vraiment désolée, d’abord pour la démocratie, pour les engagements de François Hollande qui avaient été tenus sur la question du logement et qui sont, pas détricotés, qui sont piétinés », a-t-elle dit à des journalistes. Le président de la Fnaim, Jean-François Buet, a salué cette annonce. « C’est la sagesse », a-t-il dit à Reuters, ajoutant que le plan dans sa globalité « allait plutôt dans le bon sens, pour rassurer, encourager, assouplir ».  Entouré de Sylvia Pinel, ministre du Logement, et de Ségolène Royal (Ecologie), Manuel Valls ne s’est pas contenté de défaire la loi Alur. Il a présenté un train de mesures visant à doper un secteur déprimé, avec 330.000 logements construits l’an dernier, bien loin des 500.000 par an, objectif du début du quinquennat. Elles étaient très attendues par le secteur du BTP, dont les poids lourds Vinci, Bouygues et Eiffage ont publié cet été des résultats marqués par la chute des commandes publiques de travaux après les municipales. Le nouveau plan se distingue du précédent, en juin, par sa portée sur le plan fiscal avec la modification du dispositif « Duflot » de réduction d’impôt pour l’investissement locatif, des abattements forts sur les plus-values sur le foncier et sur les donations de logements neufs. La première était ardemment réclamée par les professionnels, qui déploraient une relative « disparition » des investisseurs. Le « Duflot » prévoyait une réduction d’impôt pour la location d’un bien neuf pendant neuf ans et sous conditions. Désormais, il sera possible de louer pour six, neuf ou douze ans, avec une réduction d’impôt progressive (12%, 18% ou 21%), et il sera possible de loger ses enfants ou ses parents. Si la réduction d’impôt s’appliquera lorsque les locataires seront les parents, elle sera suspendue quand un enfant occupera le logement afin, ont expliqué ensuite les conseillers du Premier ministre, d’éviter un « effet d’aubaine ». Surtout, cela aurait considérablement avantagés les ménages les plus riches et le message politique aurait été délicat à faire passer, quatre jours après l’éviction de l’ex-ministre de l’Economie Arnaud Montebourg pour ses critiques publiques sur la politique économique de François Hollande. Rebondissant sur une autre actualité, la parution il y a dix jours d’un livre dans lequel Cécile Duflot égratigne celui dont elle a refusé d’être la ministre, Manuel Valls n’a pas résisté à la tentation de souligner que le dispositif porterait le nom « de la ministre qui l’a fortement amélioré », Sylvia Pinel. Chargé de cette symbolique politique, le plan contient de nombreuses dispositions à même de réveiller le marché même si beaucoup de professionnels jugent qu’il aurait fallu plus.  Soulignant que la relance de la construction « n’est possible qu’avec la mobilisation du foncier », Manuel Valls a dévoilé des mesures fiscales pour inciter à la vente des terrains. Le régime de taxation des plus-values va être modifié et, dès lundi, un abattement exceptionnel de 30% sur les ventes conclues d’ici au 31 décembre 2015 sera accordé. Les donations de terrains bénéficieront d’un abattement de 100.000 euros. L’accession à la propriété, qui a compté pour près de 60% des ventes de logements neufs au deuxième trimestre, était une autre des priorités pour laquelle des mesures ont été annoncées. Le Prêt à taux zéro, déjà aménagé durant l’été, l’a encore été avec l’allongement des différés de remboursement et une enveloppe globale qui atteindra un milliard d’euros en 2015 pour un objectif de 80.000 prêts par an, contre 40.000 actuellement. En outre, un abattement de 100.000 euros sera accordé sur les donations de logements neufs aux enfants et petits-enfants, et une TVA réduite sera appliquée pour un achat dans les quartiers « prioritaires » de la politique de la ville. Le chantier de la simplification se poursuit avec une mission sur la réduction des délais d’octroi des permis de construire, confiée à un préfet, et la prorogation d’un an de la durée de validité des permis déjà délivrés. Enfin, l’Etat prendra directement une part de l’effort avec la construction de 30.000 logements intermédiaires en cinq ans, avec le concours de la Caisse des dépôts et consignations, et la promesse de faire davantage sur le logement social, notamment en récompensant dès 2015 les maires bâtisseurs.

 

PIB : la France coupe sa croissance en deux

PIB : la France coupe sa croissance en deux

 

Sapin, « la voix de son maître », qui avait soutenu que la France 1 % de croissance (comme il avait souteneur en son temps ‘l’inversion du chômage) retourne sa veste et ne prévoit plu que 0.5%. En fait, c’est l’évidence à laquelle  le gouvernement est bien contraint de se soumettre ; ce qui par parenthèse remet en cause les prévisions budgétaires. Le gouvernement français a donc réduit de moitié sa prévision de croissance jeudi et reconnu qu’il raterait son objectif de baisse du déficit public cette année, en appelant les Européens à ralentir le rythme de redressement des comptes publics. Dans une tribune publiée par le quotidien Le Monde, le ministre des Finances, Michel Sapin, annonce prévoir une croissance du PIB « de l’ordre de 0,5% » en 2014 contre 1% prévu auparavant. Il ajoute que « rien ne nous permet, à l’heure actuelle, de prévoir pour 2015 une croissance très supérieure à 1% ». En conséquence, « la France n’atteindra pas cette année son objectif en terme de déficit de ses finances publiques, malgré la totale maitrise de nos dépenses », écrit-il. « Le déficit des administrations publiques (…) sera supérieur à 4% du PIB en 2014″ contre 3,8% prévu jusqu’alors. Michel Sapin ne dit pas si la France ne parviendra du coup pas à revenir à la limite européenne de 3% fin 2015 comme elle s’est engagée à le faire après avoir obtenu un délai de deux ans pour le faire. Dans un entretien au quotidien Les Echos, le numéro un du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, explique quant à lui qu’abandonner cet objectif est « inévitable ».  Michel Sapin assure seulement que la France poursuivra à « un rythme approprié la diminution des déficits publics » et il appelle à « réorienter les politiques européennes en adaptant le rythme de la réduction des déficits publics à la situation économique actuelle » de faibles croissance et inflation.  La Banque centrale européenne, dont il salue l’action, doit quant à elle « aller jusqu’au bout de ses possibilités, conformément à son mandat, pour que le risque de déflation disparaisse et que l’euro retrouve un niveau plus favorable à la compétitivité de nos économies », explique-t-il.

 

Portugal : l’Etat sauve sa banque Banco Espirito Santo

Portugal : l’Etat sauve sa banque  Banco Espirito Santo

 

Soucieux de freiner la contagion sur l’ensemble du secteur financier portugais et européen, le gouvernement de Lisbonne s’est résolu, dimanche 3 août, à renflouer à hauteur de 4,4 milliards d’euros la banque en grande difficulté. Ainsi, après avoir longtemps écarté ce scénario, le gouvernement puisera dans l’enveloppe de 12 milliards d’euros réservée aux banques dans le cadre du plan de sauvetage du Portugal négocié avec la troïka (UE-FMI-BCE), dont il restait 6,4 milliards d’euros. Mais l’Etat portugais ne sera pas le seul à mettre la main à la poche. Les actionnaires et créanciers non prioritaires de Banco Espirito Santo seront appelés à « assumer les pertes » découlant « d’une activité bancaire qu’ils n’ont pas suffisamment contrôlée », a annoncé dimanche le ministère des Finances portugais. Les actionnaires actuels devront gérer les actifs toxiques de la banque, dont les titres de dette à haut risque du groupe familial Espirito Santo, qui seront logés au sein d’une structure de défaisance (Bad Bank).  Après avoir publié une perte semestrielle record de 3,57 milliards d’euros, « Banco Espirito Santo présentait un risque de cessation de paiements qui aurait mis en danger le système financier national », a prévenu le ministre. Les turbulences que traverse BES avaient semé la panique sur les marchés européens début juillet, faisant ressurgir le spectre de la crise de la dette en zone euro. Face à l’hécatombe du titre en Bourse, qui a été suspendu vendredi 1er août après avoir chuté de près de 75% en une semaine, les espoirs de voir la banque attirer de nouveaux investisseurs sans recourir à l’aide de l’Etat avaient été anéantis. Le cas du Portugal est le premier test des nouvelles règles transitoires en vigueur en attendant la mise en place en 2016 de l’Union bancaire européenne qui vise à éviter aux contribuables de payer pour les banques.

 

Hollande a loupé sa première partie de quinquennat (Aubry)

Hollande a loupé sa première partie de quinquennat (Aubry)

 

 

C’est en connaisseuse de la vie politique et du PS que martine Aubry s’exprime : Hollande peut encore réussir sa seconde partie de quinquennat, en clair il a loupé la première.  . Très discrète sur le plan national depuis la victoire de la gauche à la présidentielle de 2012, la maire de Lille est sortie de son silence vendredi. Comme un symbole, elle a fait le déplacement à Paris. Et c’est à côté de l’Élysée qu’elle a sévèrement jugé le bilan à mi-étape de François Hollande.  « Il n’est pas trop tard pour réussir le quinquennat », a lancé l’ancienne candidate à la primaire socialiste. « Si dans tous les domaines, on avait eu une grande vision et une méthode, nous aurions un peu moins de problèmes », a-t-elle estimé, visant à demi-mot le président et son Premier ministre. Les mots sont durs mais pesés. Martine Aubry a rappelé que depuis la primaire de 2011, elle a été exemplaire et silencieuse, mais que cette époque est révolue. « Depuis deux ans, je m’exprime là où je dois m’exprimer », a-t-elle déclaré, c’est-à-dire au niveau local. À partir de maintenant, « je m’exprimerai aussi sur les autres questions », a-t-elle prévenu, annonçant qu’elle ferait « des propositions (…) utiles »  Et la maire de Lille n’est tendre non plus avec Manuel Valls, dont elle critique la méthode sur la réforme territoriale. « Je le dis franchement : c’est une pratique que je n’ai jamais vue, a-t-elle glissé, ni sur le plan républicain ni sur le plan démocratique. » Les proches de Martine Aubry sont persuadés que l’exécutif veut lui mettre des bâtons dans les roues avec cette nouvelle carte des régions, qui prévoit la fusion du Nord-Pas-de-Calais avec la Picardie. L’ancienne première secrétaire du PS a engagé le bras de fer, et ses amis ont déjà prévu de se réunir à La Rochelle.

Etats-Unis : la banque centrale poursuit sa politique accommodante

Etats-Unis : la  banque centrale poursuit sa politique accommodante

La reprise économique américaine reste inachevée et la fragilité du marché comme la stagnation des salaires justifient pour l’instant le maintien d’une politique monétaire accommodante, a déclaré mardi Janet Yellen, la présidente de la Réserve fédérale au Sénat.  Dans un plaidoyer en faveur de la position actuelle de la Fed, elle a expliqué que les tout premiers signes de redressement de l’inflation n’étaient pas suffisants pour accélérer le calendrier prévisionnel de relèvement des taux d’intérêt, un mouvement que les marchés s’attendent pour l’instant à voir s’amorcer au milieu de l’année prochaine. Ce jugement pourrait être remis en cause, avec pour conséquence une hausse de taux plus tôt et plus rapide, si le marché du travail montrait une amélioration plus marquée qu’attendu, a-t-elle ajouté. Mais aujourd’hui, « même si l’économie continue de s’améliorer, la reprise n’est pas encore complète », a-t-elle dit lors de son audition semestrielle par la commission bancaire du Sénat.  Elle a une nouvelle fois mis en avant la faiblesse du taux de participation sur le marché du travail (la part de la population en âge de travailler qui occupe ou recherche activement un emploi) et celle de la croissance des salaires. »Trop d’Américains restent sans emploi », a-t-elle souligné.

 

Copé fait payer sa femme par l’Assemblée

Copé fait payer sa femme par l’Assemblée

 

Il a raison Copé, il n’y a pas de petits bénéfices, il a choisi (comme d’autres députés) de faire de son épouse son assistante parlementaire ; ainsi c’est l’assemblée qui paye le salaire qui reste en famille ; une pratique malheureusement courante d’autant plus critiquable quand l’épouse en question ne fait pas réellement son travail d’assistant. L’emploi de Nadia Copé, comme assistante parlementaire de son époux Jean-François Copé, révélé par Mediapart mercredi, crée un certain malaise chez les députés. Un malaise qui dépasse le clivage habituel entre copéistes et fillonistes. Car la pratique d’embaucher son conjoint, ou plutôt sa conjointe dans les faits, est courante. Et n’a rien d’illégal pour peu que le lien conjugal soit déclaré car, dans ce cas, la rémunération est plafonnée à 4 750 euros par mois. Selon Mediapart, une centaine de députés déclaraient en juin 2012 salarier un membre de leur famille comme collaborateur.  « Il faut mettre un terme à ce type de relation salariale entre conjoints, s’exclame le député UMP Pierre Morel-A-L’Huissier, c’est un mélange des genres qui n’est pas sain. » « Il existe un lien de subordination entre un député et son collaborateur parlementaire. Quand il s’agit de son épouse, qu’advient-il de ce lien? », s’interroge le député qui, par ailleurs, demande la création d’une commission d’enquête sur les conditions de financement des groupes parlementaires. Celui qui avait soutenu Jean-François Copé lors de la primaire de 2012 face à François Fillon annonce à l’Express qu’il écrira aux questeurs de l’Assemblée nationale mercredi pour leur demander d’enquêter sur d’ « éventuelles dérives financières ou d’éventuelles non-effectivité de postes ».  « On semble découvrir le gaz mais prendre son épouse comme collaboratrice est connu. La question qui se pose ensuite, c’est si celle-ci exerce effectivement des activités. » Mais le député évoque le principe général et ne cible pas Nadia Copé en particulier: « faisait-elle vraiment son travail? Je suis incapable de répondre. Tout ce que je peux dire, c’est qu’elle est très au fait des activités politiques de son mari. J’ai eu une fois une longue discussion avec elle. »  Julien Aubert, autre député UMP copéiste, est favorable à l’interdiction pour un député d’embaucher un membre de sa famille comme collaborateur. Le jeune élu du Vaucluse a déjà déposé une proposition de loi visant à interdire ce type d’embauche pour les élus au sein des exécutifs des collectivités territoriales.

 

Hollande : le PS, faux-cul, critique sa nouvelle conseillère économique

Hollande : le  PS, faux-cul,  critique sa nouvelle conseillère économique

Un peu faux-cul le PS pour critiquer la nouvelle conseillère de Hollande. Il y a longtemps que le fameux slogan » l’ennemi, c’est la finance » est passé aux oubliettes aux PS comme à l’Elysée. Carlos Da Silva, porte-parole du PS, a critiqué le « symbole » que représente la nouvelle conseillère économique de François Hollande, Laurence Boone, jusqu’alors chef économiste de Bank of America. « Comme symbole, on aurait pu faire bien mieux », a tranché Carlos Da Silva, l’un des trois porte-parole du Parti socialiste, au sujet de la nomination de Laurence Boone en tant que conseillère économique du président de la République.  « Surtout une conseillère qui s’exprime dans la presse », a-t-il poursuivi ce dimanche 15 juin sur Canal +. Ce proche du Manuel Valls a ensuite minoré : « Pour moi, un conseiller ça reste un conseiller. Celui qui décide c’est le président de la République », a-t-il dit. « C’est une technicienne. Soit elle obéit, soit elle s’en va ». Ces derniers temps, Laurence Boone avait eu des mots très durs sur l’ »absence totale de politique économique » de l’exécutif français. À compter du 15 juillet, elle occupera le poste de conseiller économique et financier auquel officie actuellement Emmanuel Macron.

 

Lettre de JM Lepen à sa fille : tragicomique

Lettre de JM Lepen à sa fille : tragicomique

 

C’est pas Dallas mais ça y ressemble, l’argent, le pouvoir, les familles qui  se déchirent (même le sexe quand madame Lepen s’était mise nue pour embêter son ancien mari). Là c’est Jean-Marie Le Pen qui publie sur son site la lettre ouverte qu’il a envoyé à sa fille, où il règle ses comptes, après qu’elle a qualifié de « faute politique » la vidéo où son père parle de « fournée ».  Ce qui est savoureux, c’est qu’elle est un peu cachée. Jean-Marie Le Pen publie pourtant sur son site Internet la lettre qu’il a envoyée à sa fille (à lire en intégralité ci-dessous). La tension est forte entre les deux représentants du FN, depuis que Jean-Marie Le Pen a parlé de « fournée » à propos d’artistes anti-FN, dont Patrick Bruel qui est juif, dans une vidéo qui est réapparue sur le site du FN. Marine Le Pen avait qualifié les propos de son père de « faute politique ». Cette lettre n’apparaît donc pas directement sur la page d’accueil du site de Jean-Marie Le Pen. Il faut cliquer sur l’icône « Plus d’articles » pour y accéder. La missive débute par 2 citations. La première de Rudyard Kipling :  »Si tu peux supporter d’entendre des paroles travesties par des gueux pour exciter des sots, et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles, tu seras un homme mon fils« . La deuxième citation est signée Saint-Jean : « C’est la vérité qui vous rendra libres ! » Voilà pour la mise en bouche. Le plat de résistance est plus relevé après un très formel : « Madame la Présidente« , Jean-Marie Le Pen estime que la suppression de son journal de bord était une « injustice supplémentaire« . Il revient sur les propos de sa fille qui l’a accusé d’avoir commis « une faute politique » en employant le terme de « fournée ». Et contre-attaque : « Vous-même, n’avez-vous pas été mise en cause par votre déclaration sur l’occupation de rues par des fidèles musulmans ou encore votre présence à Vienne à un bal réputé nazi par nos ennemis ?« . « Vous estimez-vous donc fondée à sanctionner le fondateur et président d’honneur du FN, député européen depuis 30 ans et brillamment réélu ? » Jean-Marie Le Pen en profite pour régler aussi ses comptes avec les autres élus du FN qui l’on lâché. « S’il y a eu faute politique« , dit-il, « c’est le fait de responsables du parti qui l’ont accréditée, la faute donc, par leurs déclarations« . Jean-Marie Le Pen cible sans les nommer Louis Alliot, le vice-président du parti et compagnon de Marine Le Pen et Gilbert Collard, « un député qui n’est pas membre du Front National tout en lui devant son élection« … Gilbert Collard qui avait suggéré à Jean-Marie Le Pen de prendre sa retraite. La lettre se termine par un glacial : « Je vous prie Madame la Présidente, d’accepter les devoirs que je vous présente« .  

 

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