Archive pour le Tag 'sa'

Page 4 sur 6

Légion d’honneur: Le prince héritier d’Arabie saoudite décoré «à sa demande» ?

Légion d’honneur: Le prince héritier d’Arabie saoudite décoré «à sa demande» ?

Le magazine Causette affirme jeudi que cette décoration serait intervenue à la demande du royaume. On sait bien que ces distinctions ont surtout un caractère symbolique pour récompenser les mérites dans de nombreux domaines y compris des domaines plus ou moins ésotériques voire douteux. Dès lors  pour éviter les confusions il serait peut-être utile de réfléchir à une distinction spécifique uniquement destinée aux relations diplomatiques d’autant que ce n’est pas la première fois que la France récompense des responsables de pays à régime dictatoriaux. Le mensuel féminin publie un échange de mails entre l’ambassadeur de France en Arabie saoudite, Bertrand Besancenot, et le conseiller de François Hollande pour le Moyen-Orient, David Cvach : « Cher David, écrit l’ambassadeur, je me permets de t’envoyer la copie jointe de la proposition de décoration pour le prince Mohamed ben Nayef. Je sais que certains s’interrogent sur l’opportunité de décorer maintenant le prince héritier, peu de temps après la campagne médiatique contre l’Arabie Saoudite en France. Certes, le royaume n’a pas bonne presse… ». Bertrand Besancenot précise ensuite : « Il me paraît indispensable de répondre à sa demande de recevoir la Légion d’Honneur, à un moment où il souhaite renforcer sa stature internationale ». Puis dans un autre mail publié par Causette, Jérôme Bonnafont, directeur de la section Afrique du Nord et Moyen-Orient du cabinet de Jean-Marc Ayrault au ministère des Affaires étrangères, donne ses conseils sur la communication : « Il faut que ce soit discret vis-à-vis des médias mais sans dissimulation », écrit-il, en recommandant d’évoquer la lutte contre Daesh et d’ajouter « pour faire bonne mesure, des éléments droit de l’homme dans les éléments se langage bien sur. » .

Migrants Calais : Macron remis à sa place par Cazeneuve

Migrants Calais : Macron remis à sa place par Cazeneuve

 

Le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve a sèchement remis à sa place Macron à propos des migrants de Calais. Emmanuel Macron s’était exprimé sur le sujet en indiquant que dans le cas de la sortie du Royaume-Uni de l’Europe, il n’y aurait plus de raison de retenir les migrants à Calais. Bernard Cazeneuve s’étonne que le ministre de l’économie s’aventure sur des terrains qui ne sont pas de sa compétence. Pourtant Bernard Cazeneuve devrait bien savoir qu’il existe désormais un conflit ouvert entre Emmanuel Macron et Manuel Valls. On sait en effet qu’Emmanuel Macron a été écarté de la gestion du débat relatif à la modernisation économique et sociale au profit d’une part de Sapin d’autre part d’El Khomri. En outre la posture de réformateur  a été volé dans l’opinion publique par Emmanuel Macron. Se joue aussi la question d’un éventuel remplacement de Manuel Valls en cas d’échec de la loi travail. Au-delà la lutte concerne le positionnement de chacun des deux responsables pour 2017 et 2022. Sur le fond Macron n’a pas tort ; en cas de Brexit, il n’y aurait plus aucune raison d’empêcher les migrants de rejoindre le Royaume-Uni. Il n’y a pas que Manuel Valls qui est agacé par Emmanuel Macron au sein du gouvernement. Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve s’est exaspéré vendredi du « buzz » de son collègue de l’Economie Emmanuel Macron sur une ouverture de la frontière à Calais en cas de Brexit. « Sur ce sujet-là, ce ne sont pas des déclarations qui font le buzz dont on a besoin, c’est d’une action sur la durée (…) qui donne des résultats », a déclaré Bernard Cazeneuve sur BFMTV/RMC. « Comme vous le savez, c’est moi qui suis en charge de ce sujet au sein de ce gouvernement ». Jeudi, le ministre de l’Economie avait mis en garde contre les conséquences d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, prévenant que la France cesserait de retenir les migrants à Calais : « Le jour où cette relation sera rompue, les migrants ne seront plus à Calais ». Quelques heures plus tard, François Hollande avait renchéri : « il y aura des conséquences si le Royaume-Uni quitte l’UE (…) y compris sur la manière de gérer les situations en matière de migrations ». « Je pense tout simplement que le ministre de l’Economie, qui fait un travail absolument remarquable dans son domaine de compétences, qui a beaucoup à faire pour la croissance et relever le pays (…), se consacre entièrement à sa tâche comme moi je me consacre entièrement à la mienne », a ajouté Bernard Cazeneuve. »Ces sujets sont d’une extraordinaire complexité. Sur les sujets compliqués, il faut travailler beaucoup et parler peu », a-t-il insisté.

2017 : Hollande, comme Sarkozy pourrait retirer sa candidature

2017 : Hollande, comme Sarkozy pourrait retirer sa candidature

 

Officiellement la candidature de François Hollande pour 2017 est conditionnée par la fameuse inversion de la cour du chômage. Une inversion de plus en plus improbable puisque le chômage aura augmenté de 600 à 700 000 personnes depuis 2012. Tout au plus pourra-t-on faire apparaître une petite évolution purement statistique avec le plan d’urgence concernant l’emploi. Ce n’est donc pas l’évolution de la courbe du chômage qui pourra justifier la candidature de Hollande mais plutôt l’évolution de sa courbe de popularité aujourd’hui scotchée comme celle de Nicolas Sarkozy à moins de 25 %. L’avantage de François Hollande par rapport à Nicolas Sarkozy c’est qu’il n’aura pas à subir le supplice des primaires. Pour autant en l’état actuel des sondages, François Hollande est donné battu en 2017 et il est même peu probable qu’il  puisse se qualifier pour le second tour. Dès lors dans son entourage on  n’exclut plus qu’Hollande renonce à se présenter pour un second mandat. De toute évidence François Hollande va se battre jusqu’au bout pour remonter la pente mais nombre de ces collaborateurs estiment que la tâche est presque insurmontable. François Hollande pourrait attendre la fin de l’année pour se décider. Mais le retrait de l’actuel président de la république risque de provoquer un grand vide à gauche. En effet pour l’instant aucun candidat crédible soutenu par le parti socialiste n’émerge. Il y a bien entendu Manuel Valls mais qui pour l’instant préférerait attendre 2022. D’après les sondages, Macron apparaît comme le mieux placé, cependant son handicap personnel c’est de n’être soutenu par aucun parti politique, il n’est même pas membre du parti socialiste. En outre sa posture très réformatrice et même libérale heurte les dogmes à gauche.  Un ancien poids lourd du gouvernement, qui connaît bien le président, ne dit pas autre chose: «Il fera évidemment tout pour se représenter. Mais si le chômage n’a pas reculé à l’automne 2016, s’il sent qu’il peut ne pas être qualifié au deuxième tour, il jettera l’éponge. Je le pense depuis longtemps.»

 

FMI : Christine Lagarde candidate à sa succession avec une casserole aux fesses (affaire Tapie)

FMI : Christine Lagarde candidate à sa succession avec une casserole aux fesses (affaire Tapie)

Christine Lagarde a déclaré être officiellement candidate à sa propre succession comme directrice générale du fonds monétaire international. Elle a souligné qu’elle avait pour cela le soutien de plusieurs pays dont la France. Pourtant cette candidature est hypothéquée par une négligence de sa part à 400 millions dans l’affaire tapie. Pourquoi le soutien de la France en dépit de cette casserole ?  Simplement par ce que le gouvernement français espère en retour la bienveillance du FMI à l’égard de sa politique économique et financière. La justice elle-même tout en reconnaissant la responsabilité de Christine Lagarde a minimisé son rôle. En effet  l’affaire Tapie est considérée par la justice française comme une négligence pour Christine Lagarde, une négligence à 400 millions ! Christine Lagarde a été mise en examen pour négligence par la Cour de justice de la République (CJR). Une juridiction d’exception composée en partie de politiques pour «  gérer » les affaires délicates. Délicat en effet d’avoir accordé notamment 50 millions pour préjudice moral (record du monde) et délicat aussi de mettre en cause Christine Lagarde qui pourrait alors valoir à la France de perdre la diction du FMI après les frasques de DSK.  On va donc essayer de faire porter le chapeau à d’autres (Richard, patron d’Orange, ancien directeur de cabinet de Lagarde) ou a personne !    Bernard Tapie a été encore  interrogé mardi 10 mars par les juges financiers chargés de l’enquête sur l’arbitrage controversé qui avait accordé plus de 400 millions d’euros à l’homme d’affaires pour régler son litige avec le Crédit lyonnais, a appris l’AFP de sources proches du dossier. Mi-février, la justice a annulé cet arbitrage, rendu en juillet 2008 pour mettre fin à une longue bagarre sur la vente d’Adidas, que Bernard Tapie avait racheté avant de s’en défaire en 1993. Les juges d’instruction soupçonnent que cette sentence de 2008 ne soit le fruit d’un « simulacre d’arbitrage«. Il s’agit du premier interrogatoire de Bernard Tapie par les magistrats sur le fond du dossier. Ils s’interrogent notamment sur les relations anciennes et cachées entre Bernard Tapie, un de ses avocats, Maurice Lantourne, et un des trois juges arbitres, l’ancien magistrat Pierre Estoup — des liens susceptibles de jeter le doute sur l’impartialité de ce dernier. Une source judiciaire relève ainsi les « relations antérieures vieilles d’environ dix ans » entre MM. Estoup et Lantourne ainsi que les « relations professionnelles entre les trois » hommes qui ont été mis en examen mi-2013 pour escroquerie en bande organisée. A l’appui de leur thèse, les juges ont versé au dossier la dédicace d’un de ses livres faite par Bernard Tapie à Pierre Estoup dès 1998, ou encore des échanges de courriers entre le camp Tapie et l’ancien magistrat dès 2006, soit avant l’arbitrage – ce que dément M. Estoup. « La dissimulation de ces liens anciens, étroits et répétés participe de l’accomplissement du dessein ourdi par l’arbitre de concert avec Bernard Tapie et son représentant, de favoriser au cours de l’arbitrage les intérêts de cette partie », avaient estimé en janvier des magistrats de la cour d’appel de Paris pour confirmer la mise en examen de l’homme d’affaires. La cour d’appel estimait que « l’existence de relations antérieures de proximité directes ou indirectes entre les trois personnes ne (pouvait) être déniée ». Selon elle, « l’ensemble du processus décisionnel de recours à l’arbitrage, de mise en place de celui-ci a pu être frauduleusement faussé et altéré dans son principe et dans ses exigences de loyauté et d’impartialité ». Dans le dossier de l’arbitrage, deux hauts fonctionnaires ont été mis en examen, ainsi que l’actuel patron d’Orange, Stéphane Richard, ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde au ministère de l’Economie.

 

Sarkozy doit prendre sa retraite pour 70 % des Français

Sarkozy doit prendre sa retraite pour 70 % des Français

 

 

D’après cette enquête Elabe pour BFM TV  Sarkozy doit prendre sa retraite et est surtout animé par un esprit de revanche. Un sondage sans ambiguïté qui témoigne du rejet total de Sarkozy (à sa décharge Hollande est à peu près dans la même situation). Non seulement Sarkozy n’es t pas regretté mais l’opinion publique ne supporte plus. Il faut dire que ses meetings électoraux sur le mode du one-man-show ont fini par lasser même parmi ses supporters.  Tout cela sent le réchauffé, le déjà entendu, le déjà vu. Sans parler du peu de crédit qu’on peut apporter à sa parole compte tenu de sa pratique passée. L’ampleur du rejet de Sarkozy est-elle qu’on ne peut plus écarter l’hypothèse qu’il se retire de lui-même pour la compétition de 2017. Près de trois quarts des Français (72%) jugent que Nicolas Sarkozy « a fait son temps », selon un sondage publié mercredi qui confirme la mauvaise passe traversée par l’ancien président. D’après cette enquête Elabe pour BFM TV, une majorité de personnes interrogées estime que l’ex-chef de l’Etat représente un handicap pour la droite (64%), divise les Français (70%) et est avant tout animé par un esprit de revanche (73%). Une majorité des sondés reproche également à Nicolas Sarkozy de ne pas savoir reconnaître ses erreurs (69%) et de toujours proposer les mêmes solutions (70%).  Les sympathisants de la droite et du centre, appelés à désigner en novembre prochain leur candidat pour la présidentielle de 2017, arrivent en majorité aux mêmes conclusions, même si les proportions sont moins nettes. Priées de dire si elles regrettaient l’époque où il était à l’Elysée, seules 31% des personnes interrogées ont répondu « beaucoup » ou « un peu », et 63% ont dit « pas vraiment » ou « pas du tout ».

Service civique : François Chérèque pas favorable à sa généralisation

Service civique : François Chérèque pas favorable à sa généralisation

François Chérèque le président actuel de l’agence du service civique n’est pas favorable à la généralisation de ce service considérant qu’on ne peut imposer par la contrainte l’adhésion aux valeurs républicaines. Une réaction qui pour le moins mérite débat dans la mesure où cette obligation est incontournable pour prétendre faire parti de la communauté française. Pour résumer encore plus brutalement : il n’y a pas d’autre choix,  s’intégrer ou  partir. Une problématique encore taboue ou qu’on aborde sur la pointe  des pieds pour ne pas heurter les susceptibilités de nombreux bobos. Le service civique pourrait constituer un des éléments incontournables pour réellement être admis dans la communauté du pays. De même que l’adhésion à la carte aux valeurs républicaines n’est pas admissible on comprend mal que la contrainte du service civique ne s’exerce que sur certains, ceux qui en ont envie ! La généralisation du service civique évoquée par Hollande ne recueille pas l’adhésion de Chérèque en raison aussi  de réactions possibles d’une partie de la jeunesse. Un argumentaire qui témoigne pour le moins du concept de république molle qui caractérise aujourd’hui le pays aussi du caractère très flou de la finalité du service civique (Interview le FIGARO)°

 

Le service civique est un dispositif relativement récent. Quel est votre bilan auprès des jeunes?

Oui, nous sommes même victimes de notre succès puisque nous n’arrivons pas à répondre à toutes les demandes des jeunes. En 2015, nous avons eu environ 60.000 missions, contre 35.000 en 2014 mais malgré cette progression nous avons toujours une mission pour quatre demandes.

Comment expliquez-vous cet engouement?

Nous avons réalisé deux études en octobre qui montre que nous jouissons d’une grande notoriété et d’une bonne image auprès des jeunes: 96% des 16 à 25 ans connaissent le service civique et 54% sont intéressés pour faire une mission. On constate que les jeunes ont envie de s’investir dans ce contexte post-attentats comme on a pu le constater aussi pour le service militaire ou la Croix Rouge. Plus de 462.000 jeunes se sont inscrits sur le site du Service Civique depuis sa création en 2010, dont près de 150.000 pour la seule année 2015.

Lorsque François Hollande a évoqué une « généralisation » du service civique, il a ravivé le débat sur le service civique obligatoire. Quelle est votre position sur ce sujet?

Je suis favorable au renforcement mais contre l’obligation Par ailleurs, il y a un côté punitif à vouloir le rendre obligatoire alors qu’au contraire, un service civique peut favoriser ensuite une embauche dans une entreprise. Je l’ai dit à François Hollande et je suis content qu’il m’ait écouté. Pour moi, il y avait un risque que les jeunes descendent dans la rue si le service civique devenait obligatoire.

L’enjeu pour arriver à l’objectif de 350.000 jeunes en service civique par an sera donc de trouver davantage de missions. Comment allez-vous vous y prendre? 

Près de 90% des missions sont réalisées actuellement auprès du monde associatif. Pour monter en puissance, en 2015, suite à la volonté déjà affirmée de François Hollande d’augmenter le nombre de missions, nous avons lancé de nouveaux grands programmes ministériels plus ambitieux. L’Education nationale, qui a recruté 5.000 jeunes en 2015, va ainsi faire passer ce chiffre à 15.000 cette année et 37.000 en 2017. Il y aura également 10.000 missions dans la Culture en 2016, contre 6.000 en 2015. Nous venons de signer avec le ministère des Affaires sociales. 17.000 missions vont être proposées en 2016, 25.000 en 2017. En parallèle, nous travaillons de plus en plus avec les grandes fédérations sportives. Mais nous avons encore du chemin à faire avec les collectivités territoriales et les établissements hospitaliers. Elles ne connaissent pas assez le dispositif et considèrent les contraintes d’encadrement et de tutorat trop lourdes. Par ailleurs, nous n’avions pas jusqu’à présent les moyens pour démarcher ni pour proposer plus de missions. Nous allons désormais pouvoir le faire.

Concernant les jeunes, je souhaiterai quand même qu’il y ait davantage de jeunes salariés qui fassent un service civique car c’est un frein actuellement. Nous avons peu de volontaires qui ont un CAP ou BEP car ils s’insèrent directement sur le marché du travail. Il faut réfléchir à un dispositif avec les entreprises qui facilite la prise d’un congé pour réaliser une mission.

Le collectif Génération précaire estime que la montée en puissance du service civique va accentuer la précarisation de la jeunesse et détruire des emplois salariés. Que leur répondez-vous? 

Il ne faut surtout pas transformer le service civique en dispositif d’insertion professionnelle. C’est d’abord un engagement citoyen, un don de soi, même si derrière c’est aussi une expérience que l’on va pouvoir valoriser pour décrocher un emploi. En ce sens, je ne suis pas favorable à une augmentation de l’indemnisation (573 euros par mois ndlr) car, même si les jeunes y sont favorables, elle alimenterait le discours sur l’effet de substitution à l’emploi. Ceci étant dit, je ne suis pas naïf. Mais je tiens à faire remarquer que le chômage des jeunes baisse depuis un an et que nous avons doublé le nombre d’inscrits. Il n’y a donc pas forcément de corrélation.

Le service civique a été créé en 2010 sous le gouvernement Fillon par Martin Hirsch alors Haut-commissaire aux solidarités actives. Il s’agit d’un engagement volontaire au service de l’intérêt général ouvert à tous les jeunes de 16 à 25 ans, sans aucune condition de diplôme. Il s’effectue sur une période de 6 à 12 mois en France ou à l’étranger. Les missions ont trait à la solidarité, l’éducation, l’environnement ou encore le sport et la culture. Chaque mission est indemnisée 573 euros par mois.

Tapie revient en politique…. pour monnayer sa condamnation ?

Tapie revient en   politique….  pour monnayer sa condamnation ?

Tapie qui revient en politique il y aurait sûrement il y aurait sûrement de quoi en rire  s’il ne fallait en pleurer.  Ce n’est pas la première fois  en effet que Tapie s’investit en politique un coup à gauche, un coup à droite ;  à gauche quand il a soutenu Mitterrand ce qui lui a permis d’accéder à des moyens de financement qui lui aurait été complètement inaccessibles sans cela pour acheter notamment Adidas. Un coup à droite quand cette fois il s’est agi d’obtenir les bonnes grâces de Sarkozy en permettant  un arbitrage bidonné avec 400 millions à la clé. Une paille. Acculé cette fois, il refait le même coup ;  il sait  en effet que la qualification pour le second tour sera très serrée ; s’il peut réunir quelques pour cent sur son nom il sera toujours temps de les monnayer auprès de celui qui qualifié pour le second tour pourra définitivement enterrer son affaire qui traîne déjà depuis plus de 20 ans. D’une certaine manière un message indirect aussi à Hollande : « je ne suis peut-être pas capable de te faire gagner mais je peux te faire perdre si tu ne montres pas davantage de complaisance à l’égard des petites affaires judiciaires en cours ». Avec Tapie dans tous les domaines économiques, sociaux politiques, financiers on ne fait jamais dans la dentelle !  Je reviens en politique », confie donc Bernard Tapie en exclusivité dans le JDD. « Le résultat des régionales est incontestablement un signal d’alarme qui doit alerter tous ceux qui ont l’envie et la compétence d’apporter des réponses aux problèmes du pays. » « Personne ne peut contester mes succès passés face au FN, notamment aux européennes de 1994, quand je l’avais ramené, comme je l’avais promis, à 10% des voix. C’est toujours faisable à condition d’adopter les bonnes méthodes », poursuit celui qui a tout connu. La fortune des affaires. La gloire en politique. Le succès au théâtre. Le triomphe en sport. Puis les mises en examen et les séjours en prison. Il a été vendeur de téléviseurs, patron d’Adidas, ministre de la Ville, président de l’OM. Aujourd’hui, il est ruiné au terme de vingt ans d’un bras de fer judiciaire qu’il a successivement un peu gagné, un peu perdu, beaucoup gagné, et finalement entièrement perdu. Une ardoise à 404 millions d’euros… Dont le règlement se décidera à Bercy et à l’Élysée. À 72 ans, comme un boxeur compté sur le ring, Bernard Tapie promet une contre-attaque au prochain round. Cette fois-ci, il change de gants et remet son maillot des années Mitterrand. Son « plan Tapie 2016″, qu’il dévoile dans le JDD, propose, ni plus ni moins, « d’interdire le chômage des jeunes », et de l’éradiquer à coût constant, « en réinvestissant tous les fonds actuellement engloutis dans des formations et programmes inefficaces », dit-il. Vaste programme… Certains vont hausser les épaules, d’autres lui tomber dessus. Tapie, devenu insomniaque, « les attend », et se dit « convaincu qu’il faut faire quelque chose face au FN ».

Sarkozy affirme sa ligne droitière en resserrant sa ligne autour des crétins

Sarkozy affirme sa ligne droitière en resserrant sa ligne autour des crétins

 

Une erreur de casting à déclaré l’inénarrable Morano à propos de NKM écartée  sans ménagement de la direction du parti par Sarkozy. Pour Morano on ne peut pas parler d’erreur de casting mais plus vraisemblablement d’erreur de la nature tellement son outrance et sa vulgarité constituent  ses caractéristiques premières. En réalité Sarkozy resserre sa direction essentiellement autour de gens  qui lui ressemblent, pour l’essentiel des crétins, des arrivistes et des fanatiques. Évidemment des profils peu compatibles avec des personnages comme Lemaire, NKM ou encore Raffarin sans parler de Juppé ou de Fillon pas forcément d’accord sur tout mais qui ont au moins le mérite de faire un effort de réflexion. Ce qui n’est pas le cas de Sarkozy, bête de scène mais dont les prestations ressemblent davantage à celle d’humoristes spécialisés dans le start-up qu’a  des discours de responsables politiques cohérents et responsables. Inutile de tourner autour du pot Sarkozy ne se caractérise pas par une grande intelligence,  il va donc s’entourer d’hommes et de femmes qui lui ressemblent à la fois limités intellectuellement mais animés d’un appétit sans limite pour le pouvoir au risque de toutes les contradictions. À cet égard on devrait bientôt voir réapparaître Morano ou Rachida Dati dans l’organigramme. On objectera sans doute à juste titre que l’intelligence n’est pas non plus la qualité première des autres rivaux de Sarkozy aussi bien à gauche qu’à l’extrême droite. Il se pourrait même bien qu’au premier tour des présidentielles le choix se résume à trois marchands d’enclume à la sauvette : Hollande, Le Pen ou Sarkozy,  tous les trois forts en gueule mais qui n’affichent  guère de grande qualité intellectuelle et de grand bagage culturel. Sans parler du décalage entre les discours de camelot et la pratique prévisible et déjà constatée. Nicolas Sarkozy a officiellement écarté mardi Nathalie Kosciusko-Morizet de la direction des Républicains, une sanction envers une dissidente encombrante autant que la confirmation de la stratégie « droitière » de l’ancien président pour 2017. Le président des Républicains avait annoncé lundi, au lendemain des régionales, une refonte de l’organigramme du parti début janvier, mais les prises de position médiatiques de sa numéro deux ont semble-t-il hâté la décision. La députée de l’Essonne avait notamment critiqué encore dimanche soir le choix du « ni ni » (ni désistement, ni fusion avec les listes PS au second tour) prôné par Nicolas Sarkozy. Avant l’annonce de son remplacement, Nathalie Kosciusko-Morizet avait assuré mardi matin sur France Info qu’elle « se battrait à l’intérieur de [s]a famille politique » pour faire partager sa ligne, plus centriste. Le camp des « visionnaires » contre celui des « réactionnaires », a-t-elle souligné en évoquant une possible candidature à la primaire de la droite et du centre en 2016.

Goldman Sachs veut lancer sa monnaie virtuelle

Goldman Sachs veut lancer sa monnaie virtuelle

La banque d’affaires Goldman Sachs veut lancer sa propre monnaie virtuelle sur le style du Bitcoin pour faciliter les opérations de courtage, selon des brevets déposés auprès des autorités américaines. Cette monnaie, baptisée SETLCoin, sera utilisée pour faciliter le courtage des produits financiers (actions, obligations d’entreprises, bons du Trésor …) ainsi que le règlement de ces transactions, indique la prestigieuse banque new-yorkaise. Si les salles de marché de grandes banques et de maisons de courtage disposent d’ordinateurs effectuant des opérations en millièmes de secondes, il faut encore des jours pour que l’argent et les titres ou produits financiers changent effectivement de mains. Cette procédure est connue sous le nom de règlement. Or pendant ce laps de temps l’acheteur ou le vendeur peut avoir fait faillite. Goldman Sachs affirme que SETLCoin garantit « une exécution et un règlement quasi-instantanés » des échanges. SETLCoin n’est toutefois pas du Bitcoin mais est développée d’après la technologie sous-tendant la fameuse monnaie virtuelle. En effet, pour ne pas se laisser dépasser par la révolution des crypto-monnaies, des grandes banques traditionnelles testent depuis des mois la technologie « Blockchain » dans l’espoir d’offrir leur propre monnaie virtuelle. La technologie « Blockchain » se présente sous la forme d’un logiciel qui alimente et régule la crypto-monnaie bitcoin. Les acteurs impliqués dans une transaction l’authentifient en utilisant ce logiciel. La transaction est alors ajoutée à la plateforme d’échange sous forme d’une longue ligne de code chiffrée qui retrace toute l’opération.

 

Une vraie réforme de l’ENA : sa fermeture (Bertrand Venard)

Une vraie réforme de l’ENA : sa fermeture (Bertrand Venard)

Bertrand Venard, professeur de management,  a raison, la seule réforme pertinente pour l’ENA, c’est sa fermeture. Pourquoi ? Parce que l’ENA est un outil de reproduction de l’élite en place qui noyaute l’administration, l’économie, les partis politiques mais surtout parce que l’ENA ne forme en réalité qu’à la maîtrise d’une dialectique bureaucratique pseudo scientifique, bref à la langue de bois politico- administrative qui tue la pensée comme l’action. Or  le pays  a besoin de  rebelles  et de créatifs, de courageux qui ne peuvent être formés par une institution comme l’ENA qui ne produit que des élites  dociles et stéréotypés.  Interview de Bertrand Venard dans la Tribune :

 

« Quelles sont les compétences et les qualités des candidats que l’on veut recruter à l’ENA? Cette question est fondamentale quand il s’agit de recruter des futurs fonctionnaires qui ont vocation à rester dans la fonction publique pendant 30 ou 40 ans. Il vaut mieux ne pas se tromper. Or, j’ai été surprise de ne pas trouver de réponse à cette question dans les documents dont dispose le jury, ni dans ceux remis aux candidats ». Cet extrait du rapport de l’ENA fut écrit en 2010 par la Présidente du jury du concours et suffit à montrer les lacunes importantes dans le fonctionnement de l’ENA. Pendant longtemps, l’école a considéré que le jury était souverain dans ses critères de décision. Sans consigne, sans grille d’évaluation, l’objectif était pour certains uniquement de sélectionner sans se soucier du savoir prodigué. En effet, une des attaques les plus acerbes a été portée par des énarques eux-mêmes comme Adeline Baldacchino, soulignant que « l’ENA exclut complètement le volet théorique et universitaire, elle se conçoit comme une école dépendante de la fonction publique, complètement coupée du monde universitaire et intellectuel au sens large ». Cette situation de désert intellectuel à l’ENA avait poussé les étudiants désespérés de la promotion 2001 à signer une pétition en dénonçant une scolarité aussi « médiocre que conformiste ». Ce désert provient peut-être de l’absence de corps professoral permanent à l’ENA, mise à part les deux enseignants esseulés de français et de sport. Mettre en avant ses 1000 vacataires comme le fait l’ENA dans sa communication, c’est totalement méconnaître ce qui fait l’enseignement supérieur : une masse critique d’enseignants-chercheurs, de doctorants et d’étudiants dont l’aboutissement est une combinaison de création de connaissance, de débats scientifiques, d’innovation pédagogique et d’initiatives intellectuelles. A l’inverse, la Kennedy School of Government, créée aux Etats-Unis seulement 5 ans avant l’ENA, affiche 275 professeurs, qui se confondent avec leurs 2400 enseignants chercheurs de Harvard. Cette faiblesse de la faculté ne peut pas être le fruit d’un manque de moyens. Joyau de la République, l’ENA bénéficie d’un budget de 42 millions d’euros en 2014, en très grande partie financé par l’État. Comme la vocation essentielle de l’ENA est de former des hauts fonctionnaires pour l’État français, on peut considérer que l’ENA coûte 262.500 euros par an par étudiant permanent français. Habilement, l’école a multiplié les formations continues courtes, les cycles de spécialisation, les préparations aux concours, faisant grimper le nombre d’étudiants de passage, certains pour une semaine. Le coût réel de la scolarité d’un énarque est donc au minimum de 100 000 euros et certainement plus proche des 160 000 euros. Dans une période économique difficile, cette dépense peut apparaître superflue d’autant qu’un autre dénigrement porte sur l’échec patent de démocratisation du recrutement. En 1979, Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron avaient dénoncé la mainmise des héritiers, bénéficiant d’un instrument idéal de reproduction de l’élite avec l’ENA. Plus récemment, en septembre 2015, Luc Rouban a publié une étude sur le devenir des énarques de différentes promotions qui montre que les enfants d’énarques avaient 8 fois plus de chance que les autres de sortir dans les meilleurs, de monopoliser les grands corps de l’Etat et donc les meilleures carrières. Par ailleurs, les étudiants ayant un père exerçant une profession supérieure représentent 70%, des promotions de l’ENA, un pourcentage 5 fois supérieur à celui de la population active. La forte concentration des enfants de l’élite dans les « meilleurs » établissements est une constante. Il est illusoire d’accuser ici l’ENA car le système de reproduction élitiste ne trouve pas sa source dans l’enseignement supérieur mais bien en amont dès le primaire et le secondaire. De plus, on ne pourra jamais empêcher les parents des classes supérieures de contribuer plus fortement par leurs capacités cognitives, des incitations intellectuelles répétées et leurs réseaux sociaux à la réussite de leur progéniture. Cependant, cette faiblesse démocratique de l’ENA pose la question plus fondamentale d’une hypothèse qui constitue la raison d’être de cette école : est-il nécessaire de repérer vers 25 ans moins d’une vingtaine de personnes dans une génération qui, rentrant dans cet établissement, vont accéder aux grands corps de l’Etat et régner sur la fonction publique? La réponse est négative. D’une part car les effectifs de l’enseignement supérieur sont passés de 97 000 en 1945 (année de création de l’ENA) à 2 430 000 en 2015, soit 25 fois plus. L’État peut largement puiser dans ce vivier de jeunes en mal d’emplois. D’autre part, les hauts fonctionnaires devraient être uniquement recrutés sur la base des résultats obtenus durant leurs carrières et non à cause d’un passe-droit (un concours) leur accordant un statut quasi aristocratique. Enfin, si le bénéfice de l’accélération de carrière est patent pour attirer certains talents avides et ambitieux vers l’Etat, on ne considère jamais l’effet de cet élitisme sur les millions de fonctionnaires démotivés qui savent par principe que le sommet de leur hiérarchie n’est pas pour eux. En soufflant ses 70 bougies, les supporteurs de l’ENA ont l’âme chagrinée par ses critiques récurrentes à l’encontre de leur établissement. Les réponses aux légions de réquisitoires féroces sont depuis des années des colmatages précaires comme la refonte du recrutement et de la scolarité. La seule réforme nécessaire ne devrait-elle pas être sa fermeture ?

L’Arabie Saoudite pas d’accord avec la dégradation de sa note

L’Arabie Saoudite pas d’accord avec la dégradation de sa note

 

En un peu plus d’un an le pétrole a perdu à peu près la moitié de sa valeur. Du coup les ressources de l’Arabie saoudite, l’un des principaux producteurs, ont été réduites d’autant. Mécaniquement cela a entrainé la croissance des déficits publics et l’agence S&P a dégradé l’Arabie saoudite qui n’apprécie guère cette évaluation négative. L’Arabie saoudite a vivement critiqué samedi l’agence d’évaluation financière Standard and Poor’s (S&P) ayant dégradé la veille la note du royaume, en raison de craintes pesant sur le déficit après la baisse des prix du pétrole.   »L’évaluation est le fruit d’une réaction précipitée, injustifiée et ne se basant pas sur la réalité, a indiqué le ministère des Finances dans un communiqué, d’après l’agence officielle SPA.  L’agence se base sur « des facteurs temporaires et intenables », a-t-il poursuivi. L’agence de notation S&P a dégradé vendredi d’un cran à « A+ » la note long terme de l’Arabie Saoudite, chef de file de l’OPEP touché par la baisse des cours du brut. La perspective d’évolution de la note du pays demeure négative, selon un communiqué de l’agence de notation américaine qui se dit prête à abaisser la note dans les deux prochaines années « si le gouvernement ne parvient pas à réduire durablement et de façon importante le déficit » de ses finances publiques. S&P explique s’attendre à ce que le déficit budgétaire de l’Arabie Saoudite, l’un des tout premiers producteurs mondiaux de pétrole, augmente à 16% du Produit intérieur brut (PIB) en 2015 contre 1,5% en 2014, en raison de la forte chute des prix du pétrole. En février, S&P avait placé la note du royaume sous perspective négative expliquant qu’ »en raison de sa haute dépendance au pétrole », la situation de ses finances publiques était en train de s’altérer. L’agence de notation se réservait alors la possibilité d’abaisser la note de l’époque (AA-) dans « les deux prochaines années ».

Sondage Sarkozy 2017 : ses affaires plombent sa candidature.

 

Sondage Sarkozy 2017 : ses affaires plombent sa candidature.

 

Selon un sondage Odoxa pour iTélé, deux Français sur trois pensent en effet que Les Républicains ne peuvent pas avoir leur président comme candidat à la présidentielle de 2017 en raison des « affaires en cours ». À la question « avec les affaires en cours, pensez-vous que le parti Les Républicains peut tout de même présenter Nicolas Sarkozy comme candidat à la présidentielle de 2017 ? », 67% des personnes interrogées répondent « non », soit une progression de 8 points par rapport à un sondage identique réalisé en décembre 2014, juste après l’élection de M. Sarkozy à la présidence de l’ex-UMP. À l’inverse, 32% pensent que « oui » (-8). 1% ne se prononcent pas. Autre protagoniste de l’affaire Bygmalion, l’ex-président de l’UMP Jean-François Copé, qui aimerait faire son retour en politique, apparaît lui aussi très affaibli. 72% (-1 par rapport à octobre 2013) des personnes interrogées ont de lui une « mauvaise opinion » tandis que 26% (+2) en ont une « bonne opinion ». 

(Sondage octobre 2015).

Chine : réduction de 10% de sa production d’acier

Chine ; réduction de 10% de sa production d’acier

 

. Le tassement économique actuel de la Chine se caractérise par un net affaiblissement de l’industrie lourde et des exportations.  La Chine a réduit de 77,8 millions de tonnes ses capacités de production d’acier et de fer, a déclaré le président Xi Jinping mercredi, abordant un sujet sensible pour les Britanniques lors de sa visite au Royaume-Uni. « L’industrie chinoise du fer et de l’acier est elle aussi confrontée à des surcapacités », a-t-il dit lors d’une conférence de presse à la résidence du Premier ministre David Cameron, au 10 Downing Street. « La Chine a pris une série de mesures pour réduire ses capacités », a-t-il ajouté avant de donner le chiffre de 700 millions de tonnes. Officiellement la croissance du PIB chinois a ralenti à 6,9% sur un an au troisième trimestre de l’année, selon un chiffre gouvernemental publié lundi, soit la plus faible performance trimestrielle de la deuxième économie mondiale depuis la crise financière de 2009.cependant ce chiffre est mis en dote par de nombreux experts car les statistiques chinoises sont toujours très politiques.  En faiat affaiblissement de l’activité en Chine reflète la mollesse de la demande internationale qui se caractérise notamment  par une inflation insignifiante voire négative comme en Europe. La croissance du Produit intérieur brut (PIB) chinois s’était établie officiellement à 7%, au premier trimestre puis au deuxième trimestre de l’année, après être déjà tombée à 7,3% en 2014, son plus faible niveau depuis un quart de siècle. De nombreux experts jugent cependant les chiffres officiels surévalués par rapport au ralentissement véritable de l’économie, sur fond d’indicateurs d’activité toujours alarmistes.  De fait, la salve de statistiques mensuelles également dévoilées lundi continue de dresser un tableau très morose de la conjoncture.  Si le BNS a décrit comme «léger» le ralentissement de la croissance, le porte-parole de cette agence gouvernementale a néanmoins reconnu que «l’environnement économique intérieur et extérieur restait compliqué» et que «des pressions à la baisse sur le développement économique persistaient». Ainsi, la production industrielle du pays a essuyé en septembre un ralentissement très marqué, avec une hausse de 5,7% sur un an, très en-deçà du gonflement de 6,1% enregistré en août, a indiqué le BNS. De leur côté, les ventes au détail, considérées comme le baromètre de la consommation des ménages chinois, n’ont connu qu’une très légère accélération, augmentant de 10,9% sur un an (à relativiser compte tenu des valeurs absolues).Sur les neuf premiers mois de l’année, les investissements en capital fixe –qui traduisent notamment les investissements publics dans les infrastructures– ont eux gonflé de 10,3% sur un an, ce qui suggère pour septembre un ralentissement sensible.

Plainte contre Marine Lepen pour sa présence sur France 2

Plainte contre Marine Lepen pour sa présence sur France 2

 

Cambadélis, et Sarkozy protestent contre le cinquième passage de marine Le pen dans l’émission « Paroles et des actes » de France 2. Ils ont convenu de saisir conjointement le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) pour protester contre la venue de Marine Le Pen sur France 2, jeudi en prime time.  Les deux dirigeants se sont parlé au téléphone et « ont convenu de saisir le CSA le plus vite possible », l’émission ayant lieu jeudi. La présidente du Front national, également candidate à la présidence de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, sera jeudi la principale invitée de « Des paroles et des actes » pour la cinquième fois depuis la création de l’émission, un record. Jean-Christophe Cambadélis s’insurge contre sa présence à cette heure de grande écoute, privilège que n’auront peut-être pas les rivaux de Marine Le Pen, Pierre de Saintignon (PS) et Xavier Bertrand (Les Républicains, LR). Le premier a déjà écrit en son nom au CSA et le second a adressé un courrier à la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte. Jean-Christophe Cambadélis est allé plus loin en proposant une initiative commune aux deux camps. « Nul n’ignore que nous sommes à 55 jours de l’élection régionale. Chacun sait que l’extrême droite peut l’emporter dans la région (…) où Marine Le Pen est candidate », a expliqué le premier secrétaire du PS dans un courrier à Nicolas Sarkozy, le président du parti Les Républicains. « Tout laisse à penser que les trois candidats (…) seront au coude-à-coude », ajoute-t-il alors que les sondages annoncent une triangulaire au deuxième tour et placent Marine Le Pen en tête.

Sarkozy : stand –up raté avec sa phrase incompréhensible

Sarkozy : stand –up raté avec  sa  phrase incompréhensible

 

Pas évident de faire l’humoriste et de faire du stand-up ! Témoin  cette phrase prononcée à Limoges par Sarkozy : « Je voudrais leur dire qu’on a reçu le coup pied au derrière, mais ce n’est pas parce que vous voulez renverser la table que vous descendez de la voiture dont vous vous abstenez de choisir le chauffeur », a déclaré le président des Républicains. «  Les twittos n’ont pas manqué de commenter la phrase  En visite à Limoges le 14 octobre dernier, Nicolas Sarkozy a tenu un discours lors du meeting de soutien à la candidate Les Républicains pour les élections régionales en Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes Virginie Calmels. Il y a prononcé une phrase métaphorique incompréhensible qui a poussé les internautes à réagir sur les réseaux sociaux.

Que celui ou celle qui a compris cette phrase nous explique ¿ #LPJ #PasComprisLaPhrase https://t.co/rHoNUXDqj0

— Le Petit Journal (@LPJofficiel) 15 Octobre 2015

Quand on voit ce qu’on voit et qu’on entend ce qu’on entend, on a raison de penser ce qu’on pense. #PasComprisLaPhrase

— Getitizy (@getitizy) 16 Octobre 2015

@LPJofficiel il sort de chez ikéa, met la table à l’envers sur la voiture, se blesse et cherche un chauffeur? ;) #PasComprisLaPhrase

— Caro (@caro5213) 16 Octobre 2015

Dieudonné bientôt expulsé de sa salle de spectacle

Dieudonné bientôt expulsé de sa salle de spectacle

Le polémiste Dieudonné, qui pourrait prochainement être expulsé de son théâtre parisien de la Main d’Or, a été mis à la porte d’une autre salle à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), dans laquelle il comptait jouer ses spectacles, a-t-on appris samedi auprès du propriétaire des lieux.  »Mon client a dénoncé le bail en faisant état d’un vice du consentement », a affirmé à l’AFP Me Odile Cohen, l’avocate du propriétaire, confirmant une information du journal Le Monde. La société de Dieudonné, Les Productions de la Plume, avait signé le 8 septembre un bail de courte durée avec la SARL des Ateliers Christofle, filiale du groupe Madar, pour une salle de 1.500 m2, où devaient se jouer des spectacles. Seul le nom de la compagne de Dieudonné, Noémie Montagne, est cité dans le document, dont l’AFP a obtenu copie.  »On leur reproche de nous avoir trompés. (…) Mon client ne savait pas que c’était Dieudonné qui allait faire des spectacles », a déclaré Me Cohen. Selon elle, il n’en aurait été averti que jeudi, par l’intermédiaire du gardien des lieux. « Quand on l’a appris, on a voulu se protéger pour des raisons de sécurité, car il y a un risque de trouble à l’ordre public, et pour assurer la tranquillité des riverains », a indiqué l’avocate.  »Nous refusons de favoriser une entreprise de spectacles qui sème la haine et entretient la division entre les membres de la communauté nationale », a ajouté le propriétaire dans un communiqué.  Me François Dangléhant, l’un des avocats du polémiste controversé, a déclaré à l’AFP qu’il comptait porter l’affaire devant les tribunaux.  »Nous avons fait constater par huissier qu’ils ont muré les entrées et installé trois vigiles avec des chiens », a-t-il indiqué.  »C’est Noémie Montagne (…) qui est venue en personne les voir et signer le contrat. Tout le monde sait de qui il s’agit, il suffit de taper son nom sur Internet pour savoir que c’est la compagne de Dieudonné », a-t-il expliqué. Le polémiste est à la recherche d’une salle car il pourrait se faire expulser du théâtre de la Main d’Or, à Paris, où il se produit depuis 15 ans. La justice se prononcera le 29 septembre sur cette expulsion, demandée par les propriétaires, qui font valoir que le bail en cours est au nom de la société Bonnie Productions, mais que l’exploitation relève des Productions de la Plume, Bonnie Productions ayant même un temps été radiée du registre du commerce pour cessation d’activité. Dieudonné M’bala M’bala a été condamné à plusieurs reprises pour diffamation, injure et provocation à la haine et à la discrimination raciale.

 

Université du PS : Valls mouille sa chemise !

Université du PS : Valls mouille sa chemise !

 

Au sens propre comme au sens figuré Valls à mouillé sa chemise. Le premier ministre, Manuel Valls a fini en sueur son allocution lors de son discours de clôture de l’université d’été du PS. Rouge comme un coq, la chemise complètement trempée,  il a terminé cette épreuve à la manière d’un marathon. Il faut convenir que l’exercice n’était pas facile. Il s’agissait en effet de faire le grand écart entre la politique du gouvernement et les positions plutôt sceptiques de certains militants. En faite entre une ligne sociale libérale et une ligne socialiste orthodoxe. Témoin lorsque il a annoncé la réforme du code de travail.   »Il faut revoir en profondeur la manière même de concevoir notre réglementation » en matière de travail a dit Manuel Valls. « Nous devons donner plus de latitude aux employeurs, aux salariés et à leurs représentants pour décider eux-mêmes de leur politique de formation, d’organisation du travail, d’insertion des jeunes par des négociations au plus près de leurs besoins. Ce sera plus de souplesse pour les entreprises et, grâce à un dialogue social redynamisé, des droits – à la formation, à la prise en compte de la pénibilité – mieux assurés pour les salariés« . Mais pas question pour autant « de revenir sur la durée légale du temps de travail (…) Ce qui m’intéresse, ce n’est pas le passé (…) mais l’avenir. » Par contre il a davantage rassemblé quand il a parlé des migrants. Le Premier ministre a notamment comparé l’attitude du gouvernement allemand qui « combat l’extrême droite » et celle « d’une grand partie de la droite française » qui court derrière le Front national.

  »

 

La Chine dévalue sa monnaie

La Chine dévalue sa monnaie

Ayant constaté le très net tassement de son économie et notamment la baisse brutale des exportations en juillet, la Chine a décidé de dévaluer sa monnaie. Il s’agit de peser sur l’instrument monétaire afin de redonner de la compétitivité aux produits chinois notamment de l’industrie manufacturière. Cela dans un contexte de croissance mondiale assez atone. Après une série d’indicateurs macroéconomiques décevants, dont une chute des exportations en juillet, la banque centrale de Chine (PBOC) a annoncé mardi 11 août avoir abaissé de presque 2% le taux de référence du yuan face au dollar, affirmant vouloir accorder un rôle accru au marché pour déterminer la valeur de la monnaie chinoise. L’institution a ramené à 6,2298 yuans pour un dollar, contre 6,1162 yuans lundi 10 août, ce taux-pivot autour duquel le yuan est autorisé à fluctuer quotidiennement dans une fourchette de 2% de part et d’autre. Cette fourchette avait été sensiblement élargie en mars 2014, mais les analystes spéculent sur un nouvel élargissement à venir, Pékin affichant sa volonté de renforcer ses efforts vers une « libre convertibilité » du renminbi (l’autre nom du yuan). La réduction du taux de référence dévoilée mardi, d’une ampleur inédite selon l’agence Bloomberg et qui s’apparente à une brusque dévaluation, ne devrait toutefois pas être répétée, a averti la PBOC. En effet, cette soudaine baisse correspond à une nouvelle manière de déterminer le taux-pivot, pour laquelle la banque centrale prendra désormais « entièrement en compte » l’offre et la demande sur le marché des changes, ainsi que les niveaux les plus récents des devises étrangères, a expliqué la banque centrale de Chine dans un communiqué. Le taux-pivot autour duquel le yuan fluctue serait ainsi en mesure de refléter plus fidèlement les différents mouvements et dynamiques du marché. Cette décision intervient quelques jours après l’annonce d’une nouvelle forte chute des exportations chinoises en juillet. Elles ont chuté de 8,3%, soit leur plus forte baisse en quatre mois, sous le coup d’un affaissement de la demande et d’un renforcement du yuan. La banque centrale avait observé par la suite que le renchérissement du yuan pesait sur le commerce extérieur du pays. De l’avis des analystes, le vif renforcement de la monnaie chinoise face à l’euro entrave effectivement les exportations du géant asiatique vers l’Union européenne (UE), son principal partenaire commercial. Pékin, qui encourage activement une internationalisation accrue du yuan, cherche par ailleurs à le faire intégrer au panier de devises de référence du Fonds monétaire international (FMI).

Le ministre grec propose de rembourser sa dette….. avec l’argent d’un nouveau prêt

Le ministre grec propose de rembourser sa dette….. avec l’argent  d’un nouveau prêt

 

Il fallait s’y attendre, en l’état actuel de la croissance, il n’y a aucune possibilité de rembourser la moindre dette sauf si on lui consent un nouveau prêt destiné à rembourser les précédents. Sinon c’est le défaut. Une problématique connue depuis le début et dont on ne peut sortir sauf à mettre la Grèce en défaut, à déstabiliser le système monétaire européen, à porter un coup à une confiance déjà chancelante des acteurs économiques. En clair d’une  manière ou d’en autre il faut restructurer la dette de la Grèce. Le reste est littérature et atermoiement qui aggrave la situation de la Grèce, de l’Europe mais aussi de l’environnement mondial. D’où les inquiétudes notamment aux Etats-Unis et en Asie à propos des tergiversations de l’Europe.  Le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, a donc proposé samedi que le Mécanisme européen de stabilité (MES), le fonds d’urgence de la zone euro, accorde un nouveau prêt sur trente ans à la Grèce, à un taux d’intérêt de 1,5%, et que le MES rachète pour 27 milliards d’euros d’obligations souveraines grecques détenues par la Banque centrale européenne (BCE).  Cela permettrait à la Grèce de rembourser comme prévu en juillet et en août à la BCE 6,7 milliards d’euros et d’étendre le délai de remboursement du reste de sa dette, a-t-il dit au journal Realnews. Alors que les négociations doivent reprendre ce samedi à Bruxelles, le Premier ministre grec Alexis Tsipras s’est dit prêt à accepter des compromis douloureux pour parvenir à un accord avec les créanciers d’Athènes à condition d’obtenir en retour un allègement de la dette, qu’exclut l’Allemagne.

 

Berlin-Valls : grosses conséquences pour sa popularité

Berlin-Valls :  grosses conséquences pour sa popularité

 

Dans cette affaire de voyage pour aller voir un match de foot, on retiendra sans doute le fait mais surtout le coup de couteau dans ‘limage de celui qui voulait incarner rigueur , volonté et  honnêteté. De ce point de vue les prochains sondages de popularité devraient sanctionner sévèrement Valls pris à son propre piège de la posture de père la rigueur ; Valls s’est planté trois fois. D’abord en effectuant ce déplacement privé avec les moyens de l’Etat . Deuxièmement en s’ enfermant dans des explications contradictoires et incomppréhensibles.il a d’abord affirmé qu’i avait droit lui aussi à des loisirs, ensuite qu’il avait uen rencontre avec Platini .D’autres comme Bartolone affirme que c’était pour défendre la candidature de la France au CIO ( alors qu’il n’y avait pas de membres du CIO présent à Berlin !). C’est le mensonge qui va être sanctionné et cette incapacité de Valls à se remmener en cause , à admettre qu’il s’est trompé. Un Valls incapable de la moindre introspection, de la moindre excuse au-delà de la moindre sensibilité. Car ce qui choque dans cette affaire c’est le décalage entre le regard des politiques et ce que vivent de nombreux français affrontés à l’austérité. La preuve ou tout au moins le décalage énorme entre ces politiques, oligarques enfermés dans leur système et coupés des réalités économiques et sociales. 

123456



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol