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Hulot : un décret pour « s’éloigner » de sa fortune d’écologiste !

Hulot : un décret pour « s’éloigner » de sa fortune d’écologiste !

 

 

Curieux ce décret signé du Premier ministre qui signifie sans doute à l’opinion publique que Nicolas Hulot « s’éloigne » de sa fortune d’écologiste. Une fortune substantielle de l’ordre de 200 millions et une rémunération annuelle de leur de 500 000 €. On se demande bien quel est l’intérêt juridique d’un tel décret. On aimerait savoir qui détient désormais les anciennes participations financières du ministre de l’écologie ou combien elles ont été vendues. Pour cet acte,  il n’était nul besoin d’un décret hormis pour ses objectifs  médiatiques.

Décret :

 

 

Le Premier ministre,
Sur la proposition du ministre d’Etat, ministre de la transition écologique et solidaire,
Vu le décret n° 59-178 du 22 janvier 1959 relatif aux attributions des ministres, notamment son article 2-1 ;
Vu le décret n° 2017-1071 du 24 mai 2017 relatif aux attributions du ministre d’Etat, ministre de la transition écologique et solidaire,
Décrète :

Article 1
Le ministre d’Etat, ministre de la transition écologique et solidaire, ne connaît pas des actes de toute nature relatifs :
1. A la Fondation Nicolas Hulot pour la nature et l’homme ;
2. Au développement, à la fabrication et à la commercialisation de produits cosmétiques.
Conformément à l’article 2-1 du décret du 22 janvier 1959 susvisé, les attributions correspondantes sont exercées par le Premier ministre.

Article 2
Le ministre d’Etat, ministre de la transition écologique et solidaire, est chargé de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 9 août 2017.

Edouard Philippe

Par le Premier ministre :

Le ministre d’Etat, ministre de la transition écologique et solidaire,

Nicolas Hulot

 

 

Le ministre de la Transition écologique va donc se tenir à l’écart de sa fondation, ainsi que de ses activités concernant le «développement», la «fabrication» et la «commercialisation» de produits cosmétiques, d’après un décret paru ce vendredi au Journal Officiel à la demande du ministre. En juillet dernier, Le Canard Enchaîné avait pointé le montant des royalties que touche Nicolas Hulot - via sa société «Eole Conseil» dont il était le seul salarié et dont il détiendrait 99,9% des parts – sur la commercialisation de produits (gels douche, shampooings…) de la marque Ushuaïa, elle-même détenue par le groupe TF1. Cette marque prête régulièrement sa licence à de grandes marques telles que L’Oréal ou encore les opticiens Atoll. L’hebdomadaire satirique avait révélé que l’ex-animateur de la chaîne privée avait perçu de sa société près de 290.000 euros de salaires pour l’année 2013, auxquels s’ajoutait un dividende de 66.000 euros. Créée en 1990, «Eole» aurait au total accumulé près de 3 millions d’euros de fonds propres. Et pour l’année 2016, Nicolas Hulot a déclaré le 19 juillet dernier à la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP) avoir perçu près de 248.000 euros de salaires de sa société Eole Conseil, auxquels se sont ajoutés près de 221.000 euros de dividendes. Toutefois, depuis le 16 mai, Nicolas Hulot a abandonné – sur conseil de l’Élysée selon Le Canard Enchaîné - la gérance de cette SARL pour la transformer en une société à actions simplifiées. Un autre geste prémisse de l’éloignement du ministre de son ONG est le changement de nom de la fondation Hulot le 28 juin dernier: elle avait été rebaptisée «Fondation pour la nature et l’homme» depuis l’arrivée de l’ancienne journaliste de CNews Audrey Pulvar à sa présidence.

La BCE attendue sur sa politique de taux

La BCE  attendue sur sa politique de taux

 

L’heure de sa prochaine réunion jeudi, la BCE devrait maintenir sa politique accommodante tant sur les taux que sur les achats d’actifs. Une politique dont elle estime qu’elle va dans le bon sens avec une légère reprise (autour de 1,7 % pour le PIB).   Les dernières prévisions de la banque mondiale   ne font craindre  déflation ni d’inflation puisque les prix en glissement annuel se situaient  en mai environ à 1,4 %. L’objectif d’inflation étant fixé  à 2 %. La BCE va donc  maintenir des taux directeurs en zone euro à leur plus bas historique – avec le principal taux à zéro et celui sur les dépôts à -0,40% – et poursuivre le programme d’achats de dette au rythme de 60 milliards par mois, jugent les économistes. Confrontée fin 2014 à une croissance apathique et à un risque de déflation, un poison pour l’économie, la BCE avait décidé de faire tourner la planche à billets et de se lancer dans de massifs achats d’actifs à partir de mars 2015. Depuis mars 2016, les taux sont quant à eux scotchés à leur niveau le plus bas pour faciliter la distribution de crédit et soutenir l’investissement. L’environnement international en amélioration suscite encore des interrogations qui justifieront le maintien de la politique accommodante de la BCE. Le produit intérieur brut (PIB) mondial devrait progresser de 2,7% cette année et de 2,9% en 2018, soit un rythme bien plus soutenu qu’en 2016 (2,4%), selon les nouvelles prévisions semestrielles de l’institution de développement économique. Mi-avril, le Fonds monétaire international s’était montré encore plus optimiste en relevant ses prévisions mondiales pour la première fois en deux ans. D’après ces nouvelles projections, les Etats-Unis devraient voir leur croissance économique accélérer à 2,1% cette année et 2,2% l’année prochaine, loin toutefois des 3% que l’administration Trump assure pouvoir atteindre à moyen terme. La BM revoit même à la hausse ses prévisions pour la zone euro par rapport à janvier, avec un PIB qui devrait désormais croître de 1,7% cette année (+0,2 point). L’institution continue par ailleurs de tabler sur une légère décélération de croissance en Chine (6,5% cette année) et revoit légèrement à la baisse la très solide expansion économique en Inde (7,2%). Malgré ces signaux positifs, la Banque mondiale met en garde contre des « risques substantiels » qui pèsent sur ses projections du fait notamment de la menace de mesures protectionnistes.

 

Dupont-Aignan: Les maires de l’agglomération demandent sa démission

Dupont-Aignan: Les maires de l’agglomération demandent sa démission

: Les maires des huit communes qui composent, avec Yerres, la communauté d’agglomération Val d’Yerres Val de Seine, ont décidé de demander la démission de Nicolas Dupont-Aignan de ses fonctions de président de l’agglomération. « Nous étions tous là, à l’exception » de Nicolas Dupont-Aignan, explique au Parisien Georges Tron, maire de Draveil et vice-président de la communauté d’agglomération. Les maires (un socialiste, sept de droite) ainsi que le président du conseil départemental de l’Essonne François Durovray (premier vice-président de l’agglomération) ont rédigé une lettre à l’ex-candidat de Debout la France dans laquelle ils lui ont demandé « de remettre son mandat à la communauté d’agglomération », a expliqué George Tron. Pour lui, c’est « un problème de valeurs. Cette décision de se rattacher à l’extrême droite sans même nous prévenir, est à mon sens indéfendable. » Dans le courrier qui sera envoyé au député-maire « dès le début de la semaine », publié par le Parisien, les signataires écrivent : « Votre choix de ralliement à Marine Le Pen, candidate de l’extrême droite, parce qu’il heurte violemment les valeurs qui nous rassemblent et qui fondent justement le pacte républicain, ne vous permet plus de créer les conditions de la confiance et de la concorde dans notre assemblée et donc d’exercer vos fonctions de Président. » Les manifestants qui se sont réunis nombreux dimanche pour protester contre Dupont Aignan  ont eux lancé un nouvel appel au rassemblement, lundi à 15h.

 

 

 

 

Publicité: Google victime de sa politique du fric

Publicité: Google victime de sa politique du fric

La politique du fric se retourne d’une certaine manière contre le géant du Net. Il y a d’abord cette affaire de publicité sulfureuse qui vient coexister avec des publicités commerciales classiques. Une espèce de consanguinité malencontreuse qui nuit au sérieux de certaines annonces et leur font même renoncer à Google.  Il y a aussi cette hiérarchisation des sites qui fait afficher nombre de sites rentables pour Google avant l’affichage de sites réellement cherchés par l’internaute. Ainsi parfois une dizaine de sites très commerciaux figure en tête de la page affichée. Il y a aussi les fantaisies de Google pour déréférencer subitement. Ce qui peut pour une société commerciale constitue un risque sérieux de déstabilisation ;  ce qui pour les sites d’information générale constitue une entorse à la démocratie. Google tente de se défendre  en indiquant que le classement des infos est le fait des algorithmes.  Mais les algorithmes ne sont pas neutres ; ils obéissent à une structure, à une logique,  à des variables qui justement prennent en compte abord le profit publicitaire.  Google tente de rectifier en partie le tir. Le groupe américain a annoncé lundi qu’il collaborerait avec des acteurs externes pour s’assurer que les publicités de ses annonceurs ne soient pas placées près de contenus polémiques, ses contrôles internes ayant déjà été renforcés grâce à l’intelligence artificielle après la fronde de grandes marques.    « Dans le cadre de notre engagement pour fournir encore plus de transparence et de visibilité à nos partenaires publicitaires, nous travaillerons avec des vendeurs (d’espaces publicitaires, ndlr) de confiance pour qu’ils offrent un suivi extérieur concernant la sécurité des marques sur YouTube », a expliqué à l’AFP un porte-parole du géant internet.   Selon une source proche du dossier, depuis sa promesse de renforcer ses outils de contrôle fin mars, Google est parvenu à détecter cinq fois plus de vidéos qui pourraient être jugées inappropriées par les annonceurs, en alliant des politiques internes plus strictes et de nouveaux systèmes d’intelligence artificielle qui sont « entraînés » à mieux identifier les contenus en fonction des préférences des annonceurs. La filiale britannique de Havas, les banques RBS et HSBC, The Guardian, la BBC et même le gouvernement britannique, entre autres, ont décidé de suspendre leurs publicités sur plusieurs plateformes de Google, dont YouTube, après avoir découvert mi-mars dans The Times que leurs annonces étaient parfois placées en ligne à côté de contenus antisémites, incitant à la haine ou faisant l’apologie du terrorisme. Le boycott s’est étendu aux États-Unis, où les géants des télécommunications AT&T et Verizon ont également retiré leurs publicités. Une fronde particulièrement délicate pour Google puisque la publicité numérique est son principal moteur de croissance.   Alphabet, la maison-mère de Google, avait perdu un peu plus de 20 milliards de dollars de valorisation boursière la semaine du 20 mars, après les révélations du Times.

Le Pen : sa candidature coûte déjà 20 milliards à la France

Le Pen : sa candidature coûte déjà  20 milliards à la France

Pour donner un ordre de grandeur c’est l’équivalent du coût de 150 000 logements. C’est le « risque Le Pen », qui  se traduit par une hausse immédiate des taux d’intérêt et par une baisse de la valeur et les entreprises. Pour éviter ce « risque Le Pen » les investisseurs quittent la France ou lui font payer plus cher ce qu’elle emprunte. Toujours pour l’immédiat la hausse des taux se traduit par un coût supplémentaire de 10 milliards pour l’État et à peu près autant pour les entreprises et les particuliers. Il faut ajouter à cela la baisse du cours des actions des entreprises françaises. D’ici les élections de 2017 ce coût pourrait être doublé. Au total avant même que Marine peine soit éventuellement élue ce sont 50 milliards qui pourraient s’envoler. En cause évidemment, un programme économique complètement démentiel. Si Marine Le Pen  devait être élue se serait rapidement la ruine du pays avec un coup d’environ 1000 milliards  découlant de la dévaluation, de l’inflation, des taux d’intérêt et de la perte de pouvoir d’achat. Le seul coût de la dette augmenterait de 500 milliards. La  tension s’accroît à deux mois du premier tour de l’élection présidentielle. Le rendement des obligations françaises à 10 ans a grimpé de sept points de base à 1,14% ce lundi vers midi, un pic d’une semaine et demi. Dans le même temps, celui des obligations allemandes à deux ans s’est replié de 4 points de base à un record : -0,85%. Le spread, c’est-à-dire l’écart de rendement entre l’OAT (obligations assimilables du Trésor) et le « Bund » à 10 ans, s’est élargi à 84 points de base, à son plus haut niveau depuis la fin 2012. Ce risque Le Pen va sans doute s’amplifier avec les derniers résultats des sondages.  En effet un sondage OpinionWay pour Orpi, les Echos et Radio Classique publié ce lundi montre justement que Marine Le Pen comble son retard sur ses principaux concurrents, François Fillon et Emmanuel Macron, au second tour : la présidente du Front national perdrait face au candidat LR à 44% contre 56% et face au meneur d’En Marche! par 42% contre 58%. Par rapport au précédent sondage du 6 février, elle a progressé de 7 points et 5 points respectivement dans chaque hypothèse. Pour les investisseurs, cette progression représente un risque accru de « Frexit », de sortie de l’euro. Cette crainte touche tous les types d’actifs, y compris les actions des entreprises françaises. Les investisseurs voient dans le marché allemand un refuge. « Nous pensons que l’Allemagne est un bon moyen de se couvrir du risque politique français », conseillent ainsi les stratégistes Equity de J.P.Morgan.  « Dans le cas d’une victoire de Le Pen, l’indice DAX sera un relatif placement refuge dans l’Eurozone, comme cela fut le cas durant la crise de 2011-2012″. Ils n’hésitent pas à recommander de « shorter » le CAC 40, autrement dit être acheteur du DAX, le principal indice de la Bourse de Francfort, et « vendeur » du CAC, spéculer sur sa baisse. L’indice phare de la Bourse de Paris a d’ailleurs accusé le coup en milieu de séance ce lundi, avant de finir quasi inchangé.

Sondage Fillon : 65 % des Français contre sa candidature

Sondage Fillon : 65 % des Français contre sa  candidature

 

Les Français sont lucides, ils ont compris que François Fillon maintiendra sa candidature même s’il est mis en examen. Pourtant 65 % des Français souhaitent qu’il renonce. Mais Fillon pour échapper à la prison est prêt à tout,  même à faire battre son camp voire à faire élire Marine Le Pen. En étant élu président de la république il pourra faire enterrer ses casseroles par la cour de justice de la république ou une autre juridiction ou plus simplement faire classer sans suite la totalité de ses affaires. Près de deux Français sur trois restent donc hostiles à une candidature de François Fillon à l’élection présidentielle mais celle-ci recueille un soutien croissant chez les sympathisants de droite, selon un sondage Ifop publié par le Journal du dimanche. Soixante-cinq pour cent des personnes interrogées ne souhaitent pas que l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy, cible d’accusations sur des emplois présumés fictifs de son épouse Penelope, maintienne sa candidature. Par comparaison, ils étaient 68% à penser de même dans un précédent sondage publié il y a deux semaines. Dans le même temps, 70% des partisans de sa formation, Les Républicains, sont favorables au maintien de celle-ci, contre 64% précédemment. A la question de savoir si François Fillon va se maintenir, 88% des Français pensent que ce sera le cas, contre 64% il y a deux semaines, la proportion montant à 96% (+21 points) chez les sympathisants des Républicains. Le sondage a été effectué auprès d’un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus de 1.004 personnes interrogées par téléphone les 17 et 18 février.

Affaire Fillon : 6000 euros mensuels pour Penelope, 600 euros pour sa collègue !!

Affaire Fillon : 6000 euros mensuels pour Penelope, 600 euros pour sa collègue !!

On sait que l’épouse de François Fillon bénéficiait d’un salaire de 6000 € alors qu’elle était supposée occuper un poste d’assistante parlementaire du suppléant de l’ancien premier ministre. Une autre assistante du même député pendant la même période gagnait, elle, 600 €. C’est avec une extrême prudence que ces chiffres ont été révélés par-Jeanne Robinson-Behre qui a été l’assistante parlementaire réelle de Marc Joulaud au même moment que Penelope Fillon. On comprend évidemment que l’intéressée refuse de s’étendre sur une affaire qui pourrait se retourner contre ses propres intérêts. Dans les petites villes de l’ouest de la France il n’est pas bon de se mettre à dos l’élite locale. Du coup, Jeanne Robinson-Behre qui gagnait 10 fois moins que Penelope Fillon refuse de porter le moindre jugement voire la moindre explication sur cette inégalité de traitement.  Marc Joulaud rémunérait Jeanne Robinson-Behre 607 euros par mois, raconte-t-elle cependant dans Le Courrier de l’Ouest, mercredi 8 février. De son côté, et dans le même temps, Penelope Fillon était payée en moyenne 6 000 euros net, selon les documents mis en ligne sur le site du candidat de la droite. Jeanne Robinson-Behre est-elle choquée par sa rémunération, dix fois plus basse que celle de Penelope Fillon ? L’intéressée botte en touche. « Ça ne me concernait pas. Moi, j’avais un boulot, j’avais un salaire. C’est celui que j’avais négocié et qui me convenait », raconte-t-elle au quotidien régional. Selon elle, il y a de grandes disparités dans les salaires des assistants. Et d’expliquer : « Il y en a qui gagnent 6 000 euros, d’autres qui ont sept contrats avec des députés et qui ont juste le temps d’ouvrir le courrier, d’autres qui font du vrai travail parlementaire. » Le scandale ne réside pas seulement dans cette inégalité salariale mais surtout dans le faite que le travail de Penelope été fictif. L’enquête en cours démontre en effet que le clan Fillon a été incapable de produire la moindre trace écrite du deux Penelope. Dans certaines baronnies notamment de l’Ouest subsiste en effet des pratiques proches de l’ancien régime. Des petits arrangements entre amis, entre mêmes membres de la famille politique. Pour entrer dans cette fratrie c’est-à-dire bénéficier du label politique leur d’une élection le ticket d’entrée et de la deux 20 000 €. ! 

ONU : Trump réduit sa contribution

ONU : Trump réduit sa contribution

 

Le désengagement international de Trump continue. L’administration Trump prépare en effet deux décrets qui prévoient la réduction, voire la suppression, de la contribution financière des États-Unis à plusieurs agences des Nations unies et organisations internationales, et la révision d’une série de traités, rapporte aujourd’hui le New York Times. Le premier projet de décret comprend la création d’un comité chargé d’examiner dans quelles proportions chaque organisation devrait faire l’objet de ces coupes, selon le site du quotidien. Les États-Unis assurent 28% du financement des opérations de maintien de la paix menées par les Nations unies, dont le budget annuel est de 7,8 milliards de dollars. Le décret demande de ne plus contribuer financièrement à toute agence des Nations unies ou organisation internationale qui remplit un des critères mentionnés dans le document. Ils concernent toute organisation qui a accordé un statut de membre à part entière à l’Autorité palestinienne ou à l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), qui soutient des programmes prenant en charge l’interruption volontaire de grossesse ou qui contrevient aux sanctions contre l’Iran ou la Corée du Nord. Pour les autres, le texte recommande « au moins 40% de baisse globale » de la contribution des Etats-Unis aux organisations internationales. Le second projet de décret impose un moratoire sur l’ensemble des traités multilatéraux qui ne sont pas « directement liés à la sécurité nationale, l’extradition ou le commerce international », selon les termes du document consulté par le New York TimesL’accord de Paris sur le climat ne semble, à première vue, pas directement lié à l’un de ces trois sujets, ce qui pourrait le placer sous le coup du décret. Le document est accompagné d’une note explicative, qui mentionne deux accords multilatéraux initiés sous l’égide des Nations unies: la convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes et la convention des droits de l’enfance. Or, il se trouve que les États-Unis n’ont jamais ratifié aucune de ces deux conventions.

Le FMI affirme sa « pleine confiance » à Lagarde

Le FMI affirme sa « pleine confiance » à Lagarde

 

Le FMI est en bonne main et Christine Lagarde est confirmée en dépit de la décision de la cour de justice de la république qui a acté la négligence coupable de 400 millions dans l’affaire Tapie. De quoi quand même s’inquiéter quant aux  compétences du FMI en charge notamment de la gestion financière mondiale. Le Fonds monétaire international (FMI) a renouvelé sa « pleine confiance » à sa directrice générale, Christine Lagarde, malgré le jugement de Paris l’ayant reconnu coupable de « négligence » dans l’affaire Tapie-Crédit Lyonnais. Le conseil d’administration du FMI, qui représente ses 189 Etats membres, « réaffirme sa pleine confiance dans la capacité de la directrice générale de continuer d’assumer ses fonctions efficacement », indique un communiqué. Arrivée à la tête du Fonds en 2011, Mme Lagarde a été reconduite en juillet pour un second mandat de 5 ans. L’ancienne ministre française de l’Economie (2007-2011) a été jugée coupable de négligences ce lundi pour son rôle dans l’arbitrage rendu en 2008 en faveur de l’homme d’affaires Bernard Tapie dans son litige avec le Crédit Lyonnais. Elle a toutefois été dispensée de peine. Le conseil d’administration du FMI, qui avait apporté son soutien à Mme Lagarde tout au long de la procédure, a assuré avoir pris en compte « tous les éléments pertinents » pour prendre sa décision, notamment « le fantastique leadership de la directrice générale et l’important et respect et confiance qu’elle inspire sur le globe ». L’organe de direction du FMI, qui a nommé Mme Lagarde à son poste et avait la possibilité de la destituer, se dit par ailleurs prêt « à continuer à travailler (avec elle) pour s’attaquer aux difficiles défis auxquels l’économie mondiale fait face ». Christine pourra conserver son poste, elle a en outre reçu le soutien des Etats-Unis.

Sécu: Fillon efface sa proposition

Sécu: Fillon efface sa proposition  

 

 

Conséquences sans doute des nombreuses critiques relatives aux propositions de Fillon sur la sécu et de l’opposition de 90 % des Français, une  partie de programme sécu de l’ancien premier ministre désigné par la primaire de la droite a été purement et simplement effacée de son site Internet. Une manière peut-être pour tenter d’étouffer les nombreuses réactions négatives sur ce sujet mais qui risque d’affaiblir notablement la posture de réformateur radical de l’intéressé. Il se pourrait bien maintenant que les autres mesures phares de Fillon passent également l’objet d’une lecture attentive et critique comme par exemple l’allégement de fiscalité pour les plus favorisés  alors que notamment les autres seront particulièrement touchés par la hausse de TVA. Une mesure qui concerne surtout ceux qui consacrent  la quasi totalité de leurs revenus à la consommation. Le député de Paris et candidat de la droite et du centre avait promis durant sa campagne pour la primaire de « désétatiser » le système de santé, notamment en « focalisant l’assurance publique universelle sur des affections graves ou de longue durée, et l’assurance privée sur le reste ».  Ces derniers jours, François Fillon avait tenté d’adopter un ton et une approche différente sur le sujet, virage que ses alliés ont eu du mal à défendre. Mardi matin, Jérôme Chartier, son porte-parole, avait ainsi assuré sur BFMTV-RMC avait n’avait pas vraiment mis un terme aux spéculations. Ce n’est pas du renoncement. La protection des Français est un ensemble Sécurité sociale-complémentaires santé. Cet ensemble-là doit continuer à protéger 100% des Français et 100% des maladies, François Fillon n’a pas varié d’un cil ». Sauf que quelques heures plus tard, l’AFP a remarqué que la proposition la plus contestée du député LR avait été retiré de son site internet dans l’après-midi, alors qu’elle était encore visible à midi.

PS : réussir sa primaire ou disparaître

PS : réussir sa primaire ou disparaître

 

Après le succès de la primaire de la droite,  le parti socialiste est condamné à réussir sa propre consultation. L’enjeu c’est de montrer que l’PS dispose encore d’une base populaire.. En clair réunir près de 3 millions d’électeurs.  Le niveau de participation à la primaire du PS sera fondamental », estime Jean Chiche, du centre de recherche de Sciences Po Paris (Cevipof). « Si on est à peine à un million, on pourra dire que le PS n’a plus de base populaire. ». L’enjeu n’est donc pas tellement le choix d’une candidat puisque ce dernier n’a aucune chance de se qualifier second tour. Avec seulement 1 million de personnes son existence seraiat en cause.  « Ce n’est pas un candidat sortant de la primaire avec aussi peu de voix qui serait capable de porter le camp du progrès », renchérit le député socialiste Philippe Duron. La porte-parole du PS, Corinne Narassiguin, admet qu’en dessous d’un million de votants, « tout le monde considèrera que c’est un échec » et que cela jettera un doute sur la capacité du candidat désigné à créer une dynamique favorable. La référence, pour les dirigeants socialistes, reste les 2,6 millions de votants au premier tour de la primaire de gauche en 2011 et les 2,9 millions de participants au second tour. Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a placé sur France Culture la barre plus haut, « aux alentours de deux millions », pour créer une dynamique permettant au candidat désigné de devancer Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon au premier tour de la présidentielle. Quant à l’ancien ministre Arnaud Montebourg, principal rival de l’ex-Premier ministre Manuel Valls, il envisage carrément une participation approchant les trois millions de votants. Le député socialiste Christophe Borgel, responsable de l’organisation de la primaire, se garde bien de faire des pronostics et se borne à citer des sondages faisant état d’une participation oscillant entre 4% et 8% du corps électoral, soit 1,8 à 3,6 millions de votants.   »Si c’est juste une foire d’empoigne autour du bilan du quinquennat, les gens n’auront pas envie de voter », dit_on chez les socialistes.

Sondage popularité Hollande : un gain de 13 points depuis l’annonce de sa sortie

Sondage popularité Hollande : un gain de depuis l’annonce de sa sortie

Comme c’était prévisible après son renoncement François Hollande enregistre une forte hausse de popularité dans l’opinion. Une progression qui découle directement de son n’annonce de renonce sa candidature sa décision de non candidature mais aussi de la dignité qu’il manifestait lorsqu’il a annoncé. François Hollande gagne en effet 13 points d’approbation en un mois à 29% après sa décision de ne pas briguer un second mandat, selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio. De la même façon, le pourcentage de Français qui désapprouvent l’action du chef de l’Etat baisse de 83%, à 70%. S’il reste majoritairement impopulaire, François Hollande progresse fortement auprès de la gauche (+15) et singulièrement chez les sympathisants socialistes (+10). Même à droite, il décolle légèrement passant de 7 à 14% d’approbation de son action. Une aussi forte hausse de l’action du chef de l’Etat n’était intervenue qu’à deux reprises depuis le début du quinquennat : après les attentats de janvier 2015 et ceux de novembre de la même année. Le Premier ministre Manuel Valls, qui devait annoncer lundi soir sa candidature à la primaire socialiste, perd pour sa part un point depuis novembre avec 33% d’approbation, contre 34% en novembre. Ce sondage a été réalisé du 2 au 3 décembre auprès d’un échantillon de 983 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

2017 : Hollande pourrait annoncer sa candidature la semaine prochaine

2017 : Hollande pourrait annoncer sa candidature la semaine prochaine

Déjà très agacé par l’annonce de la candidature d’Emmanuel Macron,  Hollande pourrait annoncer qu’il se présentera dés  la semaine prochaine sitôt après  résultat de la primaire de droite. Hollande veut en effet demeurer maître du calendrier et le succès rencontré par les débats de la primaire de la droite semble le conforter dans sa décision d’occuper plus tôt le terrain médiatique. En même temps il coupe aussi l’herbe sous le pied à Manuel Valls qui s’impatiente au point de considérer que la candidature de François Hollande n’est nullement naturelle. Pour cela le président de la république compte s’appuyer sur les maigres résultats de la réduction du chômage. Des résultats qui affichent une toute petite amélioration depuis deux mois. Le candidat Hollande va donc encore argumenter sur l’inversion de la courbe  du chômage même si globalement ce chômage aura augmenté de plus de 500 000 entre 2012 et 2017. La stratégie c’est d’occuper les médias et de faire un peu oublier l’impact de la primaire de la droite tout autant que l’annonce de la candidature de Macron. Une candidature qui risque cependant de lui prendre au moins 10 % de lectorat. Dans l’entourage de François Hollande,  certains parlent d’une déclaration nette du président mais d’autres envisagent seulement « un signal » de candidature. Ce qui lui permettrait de ménager encore le suspense et une porte de sortie pour le cas où les sondages seraient toujours aussi catastrophiques. Mais cela handicaperait encore un peu plus l’éventuelle campagne de Valls et au-delà du PS.

Le prix du pétrole poursuit sa baisse

Le prix du  pétrole poursuit sa baisse

Les cours du pétrole étaient au plus bas jeudi depuis trois mois De façon presque mécanique, le tassement des prix du pétrole suit l’atonie de l’activité économique mondiale. Après un premier trimestre relativement dynamique, les prix du pétrole ont suivi la croissance pour atteindre au printemps le niveau de 50 $ le baril. Depuis comme la croissance s’affaiblit nettement et le pétrole repasse sous les 50 dollars. Une baisse ce qui devrait être durable si l’on se fie aux  perspectives relativement pessimistes des  instituts économiques notamment du FMI Le cours du baril de référence (WTI) pour livraison en septembre a perdu 78 cents, à 41,14 dollars sur le New York Mercantile Exchange, enregistrant sa sixième séance consécutive de baisse et terminant au plus bas depuis avril. À Londres, le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre a baissé de 77 cents, à 42,70 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE), soit aussi son plus bas niveau depuis avril. Alors que son déclin persistant soutenait le marché depuis le printemps, la production américaine montre des signes de rebond. Résultat, cette offre excédentaire de produits pétroliers pèse de plus en plus sur les prix. La semaine dernière, le rapport hebdomadaire du département américain a montré une hausse des réserves pétrolières américaines à un plus haut historique pour cette période de l’année, déprimant les cours. Une légère hausse de la production a également été constatée avec une augmentation de presque 40.000 barils par jour en Alaska. Les cours du pétrole ont continué à baisser jeudi, restant au plus bas depuis trois mois en raison des inquiétudes persistantes face au niveau élevé de l’offre mondiale.  «On dirait que s’évaporent les attentes d’un rééquilibrage de l’offre et de la demande», a reconnu Gene McGillian, de Tradition Energy. «L’attention des investisseurs se concentre sur le niveau élevé des réserves de pétrole comme de carburant à travers le monde.»   C’est notamment aux États-Unis que la situation préoccupe les marchés, car les réserves d’essence ne cessent d’augmenter depuis plusieurs semaines, alors qu’elles baissent normalement en période estivale.

(Avec AFP)

ISF – Macron : sous-évaluation de sa fortune

ISF -Macron : sous-évaluation de sa fortune

 

Macron aurait sous-évalué de 200 000 € la valeur d’une résidence de son épouse. Du coup il sera soumis à l’ISF dont récemment il a condamné le principe. Une condamnation malheureuse et maladroite. Pour autant Emmanuel Macron a fait comme la plupart des grands leaders politiques fortunés  en sous évaluant de manière notoire la valeur de leur patrimoine. Parfois même en ridiculisant l’obligation de déclaration fiscale comme Taubira, elle aussi très fortunée,  et qui n’a pas manqué de préciser qu’elle possédait également une bicyclette ! Ou encore les Le Pen qui ne savent plus quels subterfuges utiliser pour sous-évaluer  leur énorme fortune. Des pratiques pour le moins curieuse de la part de ce qui sont en charge de défendre la légitimité de l’impôt et qui militent  même pour son augmentation. D’une certaine manière Macron,  mais  ni moins que les autres, s’est pris les pieds dans le tapis des contradictions entre sa propre pratique et celle qu’il veut imposer aux citoyens ordinaires au nom de l’efficacité économique. Certes sur le plan économique, une plus grande exemplarité de la part des leaders politiques fortunés ne modifiera pas grand-chose en ce qui concerne les équilibres financiers pour autant de tels comportements discréditent la pertinence de la politique d’austérité que défend Macaron et les autres.  Emmanuel Macron et son épouse auraient tenté de duper le fisc pour échapper à l’ISF selon les informations publiées par le Canard Enchaîné et Mediapart mardi 31 mai. Le couple aurait été rattrapé par la patrouille pour avoir sous-évalué sa déclaration de patrimoine et pour rester en dessous du seuil de 1,3 million d’euros, à partir duquel les contribuables sont soumis à l’Impôt de Solidarité sur la fortune (ISF). Emmanuel Macron devra s’acquitter d’un peu plus de 10.000 euros pour régulariser sa situation fiscale. Cette anomalie a été relevée lors de l’examen de la situation du ministre de l’Économie par les services de Bercy après sa nomination, à la demande de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (Hatvp). Les services du ministère de l’Économie et des Finances ont estimé que la résidence de Brigitte Macron au Touquet (Pas-de-Calais) était sous-déclarée de 200.000 euros. Après réévaluation, le ministre est donc devenu redevable de l’ISF, même si le barème reste modeste en début de tranche.

 

(Avec RTL)

Ne pas vider la loi travail de sa substance (CFDT°)

Ne pas vider la loi travail de sa substance (CFDT°)

La CFDT est sortie de son silence pour mettre en garde le gouvernement sur ses éventuelles intentions de vider la loi de son contenu. Il faut dire que la majorité a accumulé les contradictions pour trouver uen issue au conflit en cours. Certains proposent de modifier l’article 2 et même de renoncer à la hiérarchie de normes qui permet aux entreprises  (après avis des syndicats majoritaires et referendum) de décider de certaines conditions sociales dans l’entreprise. Or la CFDT est très attaché à la décentralisation du débat social dans l’entreprise. Les contradictions au sein de la majorité découlent  largement du fait que nombre de députés sont déboussolés à la fois par la radicalisation des conflits mais aussi par l’avis négatif de l’opinion sur cette loi (dont en fait très peu connaissent le contenu !). « Il est hors de question que le gouvernement renonce à ses engagements, que ce soit en retirant la loi ou en la vidant de sa substance, a donc-t-il martelé Laurent berger, le patron de la CFDT, ce mercredi 25 mai. Ce serait un coup dur pour les salariés car ils perdraient le bénéfice des nouveaux droits reconnus par le texte. » Cette prise de position forte de la CFDT n’est pas étonnante. « Cette organisation s’est engagée depuis plusieurs mois dans un combat pour influencer le contenu de la loi El Khomri. Après être parvenue à un compromis, elle dit aujourd’hui au gouvernement: ne cédez pas à ceux qui privilégient la logique de blocage des raffineries plutôt que la technique de négociation », analyse Bernard Vivier, président de l’Institut supérieur du Travail. Car la loi Travail, c’est un peu la loi Berger, un temps rebaptisée ministre bis de la rue Grenelle. De fait, le numéro un de la centrale de Belleville a pesé de tout son poids pour « rééquilibrer » la première version du texte, divulguée à la mi-février, qu’il jugeait « inacceptable en l’état ». La CFDT comme les autres syndicats a découvert dans la presse le contenu du texte avec ses deux mesures chocs, à savoir la simplification du licenciement économique et la barémisation des indemnités prud’homales. Ces deux chiffons rouges pour les partenaires sociaux ont été incorporés à la dernière minute et sans concertation par le Premier ministre, Manuel Valls. D’où la colère de Laurent Berger qui a alors brandi la menace d’un « désordre social ». Pris d’un coup de chaud, le gouvernement a fini par céder aux revendications de la CFDT qui a largement influencé le contenu de la deuxième version du texte. Dans ces conditions, le retrait du projet de loi sous la pression de la CGT serait un camouflet pour l’organisation réformatrice.

 

(Avec le Parisien et AFP)

Après sa télé, Hollande à 12 % !

 

 

 

D’après un sondage effectué par l’IFOP pour le JDD François Hollande a perdu encore 3 points après son passage télévisé sur France 2. Il crève encore le plancher de l’impopularité avec un score de 12 %. À ce niveau le président de la république ne jouit évidemment plus de la moindre crédibilité pour engager quoi que ce soit dans le pays ou même pour commenter sa propre action. Autant dire que la fin de règne de François Hollande et de son gouvernement (Valls suit la même pente d’impopularité) va ressembler à une lente agonie. Une agonie néfaste notamment sur le plan économique ou le manque de confiance pèse de manière dramatique sur la croissance. Une agonie également anxiogène dans la mesure où d’une manière générale les alternatives  politiques génèrent  peu d’enthousiasme voir même du rejet concernant en particulier Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen. La France risque donc d’être condamnée encore davantage que d’autres pays à la croissance molle pendant de longs mois tout autant à la démocratie molle. C’est du jamais vu dans l’histoire de la Ve République. A un an de l’élection présidentielle, 14% seulement des Français (-3 par rapport au mois de mars) se disent « satisfaits » de l’action de François dans le baromètre mensuel IFOP-JDD. 85% (+3) se déclarent « mécontents ». Selon la tradition – et c’est ce qui donne du poids au baromètre historique IFOP-JDD, le seul qui a traversé la Ve République – l’enquête a été effectuée en deux temps et sur deux semaines. Dans le cas présent, à échantillons de poids égal, une première vague a donc été réalisée du 7 au 9 avril, soit avant l’émission de France 2 de jeudi soir, une seconde après, les 15 et 16 avril. Au terme de la première vague, 15% des Français se déclaraient satisfaits du président. Au terme de la seconde, 12%. D’où le chiffre qui ressort, après cumul des deux vagues : 14% de satisfaits.

 

(Avec JDD)

2017 : Hollande lance sa campagne avec une équipe de pieds nickelés

2017 : Hollande lance sa campagne avec une équipe de pieds nickelés

 

C’est parti Hollande a réuni son équipe de campagnes qui regroupent des communicants bien sûr, des élites éthérées et quelques oligarques. Bref un condensé de l’entourage habituel Hollande coupé depuis longtemps des réalités économiques sociales et sociétales et qui passe  son temps à raconter des sornettes sur la problématique de com. Bref quand la forme prend le pas sur le fond. Face à c la constitution de cette équipe de campagnes les réactions ont été nombreuses négatives en général car cet entourage paraît coupé du réel. Peut-être n’a-t-elle  été constitué que pour permettre au monarque républicain d’entendre ce qu’il souhaite, c’est-à-dire des propos pour le rassurer ou pire pour le flatter. Pourtant avec seulement 15 % de soutien populaire chez les experts en politique pourrait peut-être s’interroger quand même sur les facteurs explicatifs fondamentaux de cette situation. Finalement François Hollande continu de gérer comme il le fait depuis 2012 avec des incompétents et des flatteurs l’exemple le plus éclatant est sans doute cette affaire de loi travail confiée à une jeune ministre complètement inexpérimenté et qui forcément est bien incapable de convaincre des acteurs économiques qui eux connaissent le terrain. Bref on a mis une danseuse là où il fallait mettre un tâcheron qui n’ait  pas peur d’aller au charbon. Quand la ministre du travail parle de sa loi c’est forcément un peu surréaliste puisque comme oligarque, elle  n’a pratiquement jamais travaillé et ne connaît rien du monde de la production surtout du privé. Samedi après-midi s’est tenu le premier « séminaire » de campagne électorale à l’Elysée. La liste des invités, choisis personnellement par le président-candidat, est éloquente : deux ministres, Ségolène Royal et Emmanuel Macron ; le numéro 2 du PS, proche de Laurent Fabius, Guillaume Bachelay ; le conseiller régional et ami Julien Dray ; son conseiller politique Vincent Feltesse et son chargé de com Gaspard Gantzer ; les communicants Philippe Grangeon et Robert Zarader, le sondeur Brice Teinturier et l’ancien ministre de l’Intérieur, Daniel Vaillant. Les Hollandais historiques brillent par leur absence. Et les provinciaux aussi. Déjà certains sont sidérés : « Il n’a plus d’antenne, il est coupé du monde. S’il lisait la PQR, il saurait que les élus de province existent. Si c’est ça l’équipe de campagne, des gens coupés du réel, ça promet », se lamente un édile non parisien.

Orange : gros cirque médiatique pour imposer sa nouvelle box et augmenter ses profits

Orange : gros cirque médiatique pour imposer sa nouvelle box et augmenter ses profits

 

 

Un gros cirque médiatique a été organisé par Orange pour pousser ses clients à migrer vers sa nouvelle box. Une nouvelle box notamment justifiée par les très gros investissements réalisés en matière de fibre optique. Mais du coup Orange envisage de développer de nombreux services payants en plus de l’abonnement évidemment ;  comme cette nouvelle boxe sera accessible aux clients ADSL on peut imaginer qu’au final tout cela se traduira par une augmentation de la facture. Certes la cible optique offre une capacité sans commune mesure avec le réseau téléphonique actuel pour autant il sera loin d’être accessible partout. À terme il est évident que fibre optique ou pas les clients d’Orange devront muter vers la nouvelle boxe et sa nouvelle tarification.  Lors d’un grand show organisé à Paris, l’opérateur historique a dévoilé sa nouvelle « Livebox » couplée à un décodeur Ultra HD. Avec un débit Wi-Fi pouvant atteindre 1 gigabit par seconde, elle doit permettre à Orange de doper son nombre d’abonnés à la fibre avec des services gourmands en bande passante. Déployer la fibre à coups de milliards d’euros, c’est bien. La rentabiliser, c’est mieux. Et c’est précisément pour cela qu’Orange a dégainé sa nouvelle « Livebox » ce mercredi, lors de son « Show Hello » au Carrousel du Louvre. Lors de cet événement dédié aux innovations du groupe, Stéphane Richard, le PDG de l’opérateur, n’a pas lésiné sur les superlatifs pour auréoler son nouveau bébé : « Tout est plus puissant. On y a incorporé la meilleure puce du marché, qui va nous permettre d’apporter beaucoup de nouveaux services. On a un ensemble Wi-Fi infiniment plus performant que ce qu’on a connu jusque-là [avec un débit pouvant atteindre 1 gigabit par seconde, Ndlr]. Grâce à cela, on pourra connecter une dizaine de terminaux simultanément sur la même box. »  Pour aller avec ces standards, Orange a déroulé tout un éventail de nouveaux contenus. D’après Stéphane Richard, « plus de 300 titres à la demande en Ultra HD » seront disponibles dès la commercialisation de la box. Parmi eux, il y aura notamment des séries signées Netflix, comme NarcosBreaking Bad ouMarseille. Lors du prochain Euro 2016 de football, huit matchs seront exclusivement diffusés en Ultra HD pour les clients d’Orange TV. D’après Stéphane Richard, plus de 200 jeux vidéo seront téléchargeables « en accès direct », et une plateforme dédiée aux contenus en réalité virtuelle devrait voir le jour prochainement. Pour rentabiliser cet investissement colossal, l’opérateur historique doit impérativement faire migrer ses clients ADSL traditionnels vers la fibre. Mais aussi en profiter pour récupérer les abonnés Internet fixes partis chez Free (surtout dans les grandes villes), lorsque le trublion a chamboulé le marché en 2002 avec ses offres à prix cassé. En parallèle, Orange table sur une augmentation de l’ARPU (le revenu moyen par abonné), en étoffant son offre avec des contenus payants. Aujourd’hui, Orange compte un peu plus de 1 million d’abonnés à la fibre, sur un total de 5 millions de clients éligibles (qui disposent d’une prise adéquate). Avec sa box, l’opérateur espère bien convertir ces derniers à ses offres maison. Sachant que, d’ici à 2018, il vise les 12 millions de logements raccordables.

 

(Avec Reuters)

La CFDT bousculée par ses opposants raidit sa position

La CFDT bousculée par ses opposants raidit sa position

Même si la CFDT reste résolument accrochée à sa ligne réformiste elle doit cependant tenir compte de certaines réactions négatives en interne vis-à-vis de la loi travail. Par exemple un des principaux syndicats de métallos a récemment demandé le retrait pur et simple du projet. Du coup le patron de la CFDT est contraint de raidir un peu sa position ce qui le conduira à exiger encore davantage de modifications du projet de loi travail afin de le rééquilibrer au profit des salariés. « Si la CFDT n’est pas entendue sur ses exigences, eh bien la CFDT se mobilisera pour faire évoluer ce texte si ce n’était pas le cas d’ici lundi. Donc il faut que le gouvernement le sache, la détermination des militants de la CFDT est totale, nous sommes prêts à nous mobiliser davantage encore, c’est à lui de choisir », a indiqué Laurent Berger. (Crédits : Reuters)Syndicat proche du pouvoir, la CFDT entend bien convaincre le Premier ministre d’intégrer ses demandes dans la nouvelle version du texte qui sera présentée au parlement, notamment sur la définition du licenciement économique. En l’état, elle n’approuvera pas le texte. La CFDT, sur laquelle le gouvernement compte pour appuyer une réforme du Code du travail très controversée, est prête à se mobiliser davantage pour faire évoluer le projet gouvernemental, a déclaré samedi son secrétaire général, Laurent Berger. Les syndicats réformistes de salariés et d’étudiants – CFDT, CFE-CGC, CFTC, FAGE et Unsa – ont mené quelques actions samedi dans plusieurs villes de France, comme Paris, Nice et Toulouse, pour faire connaître leurs contre-propositions.

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