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Amendes Transporteurs de colis : l’Autorité de la concurrence n’a rien compris

Amendes  Transporteurs  de colis : l’Autorité de la concurrence n’a rien compris

 

De toute évidence l’autorité de la concurrence ne comprend pas grand-chose à l’économie du transport. En infligeant une très lourde amende aux transporteurs de colis,  l’autorité de la concurrence a démontré s’il en était  besoin que le fonctionnement de l’économie des transports est ignoré par nombre d’experts et par les régulateurs. Ce n’est pas la première fois que le secteur doit supporter une sanction de la part des autorités en charge de la concurrence. Lors de la précédente sanction le secteur était florissant et nombre d’entreprises françaises dominaient  le marché. Depuis, leur environnement a beaucoup changé puisque la plupart des grands opérateurs français ont disparu ou ont été absorbés par des grands groupes étrangers. En cause, une concurrence exacerbée qui a fait chuter de manière dramatique le taux de rentabilité. Pour preuve des les entreprises comme le Sernam, Mory, d’autres  qui ont disparu du paysage. Environ 20 000 emplois se sont volatilisés dans la messagerie express. Rares sont les secteurs économiques qui présentent un aussi faible taux de rentabilité. De ce point de vue la comparaison avec par exemple le secteur des télécoms est complètement ridicule. Le secteur des télécoms conjugue à la fois croissance des activités et un taux de rentabilité financière à deux chiffres tandis que le secteur du transport des colis dégage une rentabilité financière entre 1 et 3 %. Du coup les grands opérateurs du transport de colis non d’autres solutions que de sous-traiter la partie terminale à des artisans le plus souvent sous-payés. D’une certaine manière on peut dire que la concurrence exacerbée dans le secteur du transport visé où opère des milliers d’intervenants (aujourd’hui tout le monde fait de la messagerie et de l’express y compris les transporteurs classiques)  à tué bon nombre d’entreprises françaises. Leur infliger une amende dans ces conditions relève de l’irresponsabilité totale de la part de régulateurs sans doute plus apte à comprendre le fonctionnement juridique d’un État qu’a appréhender les  conditions d’exercice d’une profession économique largement fragilisée par la baisse des prix des prestations. L’Aurorité de la concurrence a donc  annoncé mardi 15 décembre avoir infligé deux amendes pour entente sur les prix, d’une valeur totale de 672,3 millions d’euros, à 20 entreprises du secteur du transport de colis ainsi qu’au syndicat professionnel TLF. Il s’agit de la deuxième sanction la plus importante infligée par le gendarme de la concurrence depuis l’an 2000. Ces organisations du secteur de la messagerie ont été condamnées d’une part à 670,9 millions d’euros pour des « concertations répétées entre concurrents sur des hausses tarifaires annuelles » entre 2004 et 2010. Parmi les entreprises concernées figurent Geodis, la plus lourdement sanctionnée avec 196 millions d’euros d’amende, Chronopost (filiale de La Poste) avec 99 millions, DHL Express France (81 millions), TNT Express France (58 millions), et GLS (55 millions d’euros). Le syndicat professionnel TLF a pour sa part été condamné à 30.000 euros d’amende notamment pour avoir « participé activement tant à l’organisation des échanges illicites qu’à la protection de leur confidentialité ».   »Longtemps, les grandes entreprises ont pensé qu’elles étaient intouchables. Et le profit lié à une entente sur les prix était supérieur aux amendes, décrypte Bruno Lasserre, président de l’Autorité de la Concurrence. La lourde condamnation du cartel des mobiles en 2005 [Orange, SFR et Bouygues pour 534 millions d’euros] et la plus grande sévérité des sanctions ont modifié les comportements.

Sextape: Benzema s’enfonce

Sextape: Benzema s’enfonce

 

De toute évidence l’interview de Benzema sur TF1 n’aura guère contribué à donner du crédit à son innocence. Il aurait sans doute mieux fait de se taire. Que faut-il en effet retenir de ces propos. D’abord qu’il a bien informé Valbuena du chantage, ensuite et surtout qu’il s’est  bien proposé  comme intermédiaire entre Valbuena et les voyous qui réclamaient 100 000 €. Certes il n’y a pas lieu de soupçonner Benzema d’avoir tenté de s’enrichir dans cette affaire. Mais pourquoi être intermédiaire ? Est-il concevable qu’il puisse y avoir médiation entre une victime et des maîtres chanteurs ? Des maîtres chanteurs en relation avec des crapules amis de Benzema. La seule médiation possible dans ce type d’affaires passe par la justice. Benzema parle d’acharnement pourtant avec cette affaire et ses comportements borderline sa présence en équipe de France paraît de plus en plus douteuse. Pour tout dire cette affaire de fric foot chantage est révélatrice de la personnalité de certains footballeurs, certes talentueux, mais au comportement indigne pour représenter la France. L’attaquant français du Real Madrid a cependant dénoncé sur TF1 l’acharnement dont il est selon lui victime dans l’affaire du chantage à la sextape, exercé sur son coéquipier Mathieu Valbuena. C’était la première fois que Karim Benzema prenait publiquement la parole. Il affirme que ça n’a rien à voir avec un chantage et ne regrette que quelques moqueries dans une conversation privée.  Comme Karim Benzema doit trouver loin le temps où le Premier ministre volait au secours de Michel Platini accusé dans l’affaire de la Fifa. Pour l’attaquant des Bleus et du Real Madrid, Manuel Valls n’aura eu que quelques mots tranchants mettant en doute la pertinence de sa place en équipe de France : « C’est de l’acharnement. On m’accuse, on me traîne dans la boue dans tous les sens comme si j’étais un criminel, ce sont des choses horribles« , répond-il. Immobile sur une chaise peu confortable durant toute l’interview diffusée dans le 20h de TF1, il répond d’une voix égale aux questions, élevant à peine le ton pour se disculper dans l’affaire d’un chantage présumé autour d’une sextape visant Mathieu Valbuena. Et il répète qu’il ne s’agissait pas d’un chantage : « Ca me rend fou. Je n’ai pas besoin de gagner de l’argent. Et quand je rends un service, je ne demande rien en échange« . Et il explique avoir simplement voulu prévenir Mathieu Valbuena qu’il avait entendu des rumeurs sur la circulation d’une vidéo le concernant. C’est alors qu’il lui a proposé les services d’un ami qui pouvait l’aider. Mais selon Karim Benzema, il n’a jamais été question d’argent. Le contenu des écoutes téléphoniques dans lesquelles il se moque de Valbuena avec l’ami en question est son seul regret dans cette affaire. Il estime avoir plaisanté « sur des choses graves« .  »Je regrette d’avoir pris ça à la rigolade avec mon ami (Karim Zenati, ami d’enfance de Benzema écroué dans cette affaire). Je m’en excuse auprès de lui (Valbuena) et de sa famille. » Karim Benzema a été mis en examen pour complicité de tentative de chantage et participation à une association de malfaiteurs.

Foot- Corse : on s’interroge à Bastia : la Marseillaise ou l’hymne corse ?

Foot- Corse : on s’interroge à Bastia : la Marseillaise ou l’hymne corse ?

Incroyable mais vrai les dirigeants du club professionnel de Bastia envisageaient de diffuser l’hymne corse à la place de la Marseillaise pour le match entre Ajaccio et Bastia. Heureusement les autorités politiques et les dirigeants de la ligue professionnelle de football sont intervenus pour contraindre les dirigeants du club de Bastia à se plier au rituel républicain  Français. Comme l’a indiqué le maire de Bastia cela prouve à l’évidence que certains milieux notamment du football sont sous l’influence d’indépendantistes. Une attitude d’autant plus lamentable que la Marseillaise a été jouée sur  nombre de terrains étrangers en solidarité avec les victimes des attentats de Paris. La Marseillaise de la discorde ne retentira finalement pas à Furiani samedi soir. La Ligue de football professionnel (LFP) a en effet décidé de reporter le derby entre le Sporting Club de Bastia et le Gazélec Ajaccio en raison de vents violents soufflant sur la Corse. La rencontre, initialement prévue à 20h00, a été reprogrammée à dimanche 14h00. Un répit de quelques heures pour la polémique sur la diffusion de l’hymne national lors de la cérémonie d’hommage aux victimes des attentats.  Anonymes, personnalités et politiques ont en effet été très nombreux à s’indigner contre le premier choix des dirigeants bastiais de diffuser l’hymne corse plutôt que l’hymne national, par crainte de réactions hostiles d’une partie du public, comme cela avait été le cas lors de la finale de la Coupe de France 2002 contre Lorient. Ce soir-là, au Stade de France, La Marseillaise avait été largement huée par des sympathisants du club insulaire, provoquant l’ire et le départ du stade du président de la République de l’époque, Jacques Chirac.  Quand on est dirigeant d’un club, on ne se laisse pas dicter sa loi par quelques crétins. Laurent Marcangeli «Ce qui me dérange, c’est que c’est une minorité indépendantiste, qui s’exprime depuis plusieurs années et n’aime pas la France, qui empêche un hommage international puisque La Marseillaise sera aussi jouée dans les stades de Serie A en Italie et de Premier League en Angleterre. C’est un aveu de faiblesse de la part du club de Bastia», avait ainsi réagi il y a quelques heures dans nos colonnes le maire d’Ajaccio, Laurent MarcangeliQuand on est dirigeant d’un club, on ne se laisse pas dicter sa loi par quelques crétins. J’espère qu’ils changeront d’avis d’ici 20h00 car, au-delà du club en lui-même, cela donne une très mauvaise image de la Corse.» Un souhait  finalement entendu puisque le Sporting avait, dans l’après-midi, fait marche arrière et intégré La Marseillaise au protocole d’avant-match. «Avant l’hommage que les victimes des attentats méritent, la Marseillaise sera diffusée au stade Armand-Cesari», avait indiqué le SCB dans un communiqué

Terrorisme: Défaillance grave des services de renseignements

Terrorisme:  Défaillance grave des services de renseignements

 

Sitôt après les attentats on a assisté à un concert de louanges vis-à-vis des forces de l’ordre et des services de renseignements tant de la part La droite que de la gauche. Malheureusement avec la découverte de la présence en France de l’organisateur de ces attentats il n’est plus possible de masquer les graves insuffisances du renseignement en effet la présence à Paris d’Abdelhamid Abaaoud pour y superviser les attentats de Paris met en évidence les failles de la lutte antiterroriste, même si le djihadiste y a été finalement repéré et abattu. Les autorités françaises ont reconnu que les commandos pilotés par cet homme de 28 ans d’origine marocaine étaient arrivés le 12 novembre de Bruxelles à Paris à bord de trois voitures roulant presque en convoi avec probablement armes et explosifs à bord avant de tuer le lendemain 129 personnes. Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a déploré que la France n’ait reçu aucune information européenne concernant l’arrivée d’Abaaoud en Europe. « Il est urgent que l’Europe se reprenne face au terrorisme », a-t-il dit à la presse.   »Si Abaaoud a pu circuler depuis la Syrie jusqu’en France, c’est qu’il y a des failles dans l’ensemble du système européen », a également déclaré le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, sur France Info. La vérité c’est sans doute que l’organisation actuelle du renseignement est complètement obsolète, quantitativement insuffisante bien sûr mais aussi qualitativement inadaptée à une situation de guerre. Or la plupart des responsables des services de renseignements ignore à peu près tout de ces situations de guerre. Dans les deux champs géographiques à cibler de manière prioritaire à savoir à l’intérieur de l’État islamique d’une part, dans les banlieues d’autre part les infiltrations et les réseaux dont nous disposons sont complètement marginaux. Tout est donc à repenser en matière de renseignements : la philosophie, les moyens humains et les moyens matériels ( notamment technologiques)

Assigner à résidence les « fichés S »’ et centres de déradicalisation (Sarkozy)

Assigner à résidence les « fichés S »’ et centres de déradicalisation (Sarkozy)

 

 

Il est clair que les mesures prises après les attentats de janvier n’étaient pas à la hauteur des enjeux du coup beaucoup de responsables souhaitent un net  durcissement des moyens d’intervention pour lutter contre le terrorisme. C’est le cas de Sarkozy qui a proposé dimanche d’assigner à résidence les 11.500 personnes qui font l’objet en France d’une « fiche S » pour menace potentielle à la sûreté de l’État, et s’est prononcé en faveur de « centres de déradicalisation ».   »Nous avons 11.500 personnes, les fameux fichiers S; si on regarde tous les attentats récents, tous étaient sur ce fichier », a dit Nicolas Sarkozy sur TF1.   »Je propose que nous réfléchissions ensemble à la décision qui consisterait pour les personnes sur ce fichier à pouvoir être mis en résidence surveillée, assignés à résidence chez eux avec un bracelet électronique, pour que les forces de police et de sécurité sachent où ils vont, où ils sont, ce qu’ils font, le temps que les forces de sécurité aient pu évaluer la dangerosité de ces personnes. » « Si les forces de sécurité ont des doutes ou des éléments concrets attestant de leur radicalisation, il faut que nous créions les conditions de centres de déradicalisation pour que nous y envoyions ceux qui sont hantés par la radicalité », a-t-il ajouté. Nicolas Sarkozy a demandé une nouvelle politique européenne de l’immigration et, en France, un durcissement « sur tous ceux qui consultent des sites djihadistes, sur ceux qui font le djihad ». Il faut, a-t-il dit, « une inflexion de notre politique étrangère, des décisions au plan européen et des modifications drastiques de notre politique de sécurité ». « Nous devons tirer les conséquences de la situation en Syrie. Nous avons besoin de tout le monde pour exterminer Daech, notamment des Russes. Il ne peut pas y avoir deux coalitions en Syrie », a-t-il estimé après avoir été reçu dans la matinée par François Hollande à l’Elysée.

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Négociation climat : un échec programmé (S. Royal)

Négociation climat : un échec programmé (S. Royal)

Pour une  fois Ségolène Royal n’a pas tort, la conférence internationale risque d’aboutir à pas grand chose ; en gros il y aura des intentions votées mais chaque pays décidera ce qu’il veut faire. Autant dire pas vraiment le moyen d’empêcher la hausse irréversible du climat. Pour Ségolène Royal, la méthode appliquée actuellement pour préparer la conférence climat qui se tiendra en France à la fin de l’année  n’est pas la bonne et fait courir le risque d’aboutir à un nouvel échec après celui de Copenhague en 2009. « Les négociations de l’Onu sont totalement inadaptées à l’urgence climatique », estime la numéro trois du gouvernement dans une interview publiée lundi sur le site du Monde. « En privé, tout le monde le dit, tout le monde en est parfaitement conscient, mais la lourdeur du processus est tel qu’il se poursuit comme si de rien n’était. » « Pourtant, lorsqu’il y a une urgence dans une entreprise, on se met à négocier sans attendre un rendez-vous institutionnel un an plus tard ! Ce décalage entre la procédure onusienne et l’urgence climatique commence à poser un réel problème et à exaspérer les pays les plus fortement victimes du dérèglement climatique », ajoute-t-elle. En cause selon elle, la professionnalisation des négociateurs de l’Onu qui empêcherait toute avancée.. « , les négociateurs, qui sont là depuis 15, voire 20 ans, vont continuer leur folklore. Vous retrouvez des centaines de personnes devant leur ordinateur, en train de discuter un point du texte entre crochets ou de jouer aux mots croisés ! » « Il faut changer de méthode : mettre sur la table un document rassemblant les engagements des pays les plus en avance, comme ceux de l’Union européenne, et demander aux Etats qui ne sont pas d’accord de s’exprimer », ajoute-t-elle. « Cela changerait les choses parce que les pays ne voudront pas apparaître comme ceux qui ont fait échouer le sommet de Paris. » Ce est pas tout  fait la même analyse très « diplomatique de Fabius qui dans une interview à Reuters en mai a estimé que le monde n’avait jamais été aussi proche d’un accord universel sans précédent sur la lutte contre le réchauffement climatique tout en reconnaissant qu’il restait de nombreux obstacles à surmonter avant le sommet de Paris Les obstacles à un véritable accord sont connus :  les Etats-Unis et la Chine, qui font partie des plus gros émetteurs de gaz à effet de serre du monde, restent notamment opposés à tout accord général juridiquement contraignant, comme le souhaitent de nombreux pays en voie de développement.

Grèce : on s’approche d’un accord

Grèce : on s’approche d’un accord

 

Lentement mais sûrement , on approche d’un accord avec la Grèce. Simplement parce que l’Europe à davantage à perdre qu’à gagner en cas de défaut de la Grèce. La Grèce qui a une  dette de 350 milliards ( dont 60 milliards pour l’Etat Allemand, 40 pour la France) . Un défaut annulerait cette dette ( tout en créant de graves problèmes monétaires  la Grèce). Par ailleurs un défaut serait de nature à déstabiliser les marchés et à mettre en cause la solidité du système monétaire européen, donc aussi les taux et la croissance. Du coup on va trouver uen habillage pour que personne ne perde la face ( ni la Grèce,, ni l’Allemagne surtout).  La Grèce est très proche d’un accord avec ses créanciers internationaux sur le déblocage de la dernière tranche du plan d’aide et le pays n’a nullement l’intention de réutiliser la drachme comme devise, a déclaré lundi le ministre des Finances Yanis Varoufakis. « Je pense que nous sommes très proches (d’un accord) (…) disons dans une semaine(…) », a-t-il dit sur une chaîne de télévision grecque. Auparavant, s’exprimant devant la Fédération industrielle grecque, Yanis Varoufakis avait suggéré que ce soit le Mécanisme européen de stabilité (MES), le fonds d’urgence de la zone euro, qui paye pour les 27 milliards d’euros d’obligations souveraines grecques, détenues par la BCE, qui arrivent à maturité en juillet et en août. « L’Etat grec remboursera ensuite le MES sur le long terme après un accord avec nos créanciers », avait-il ajouté. Dans la journée, le porte du gouvernement grec avait estimé que ce dernier devait aboutir à un accord avec ses créanciers avant la fin du mois même s’il sera en mesure de payer les salaires et les pensions de mai. De son côté, la Commission européenne a jugé que les positions se rapprochaient dans de nombreux domaines en raison d’un état d’esprit plus constructif à Athènes. « Il faut qu’il y ait une solution en mai afin que nous puissions résoudre nos problèmes de liquidités », a dit Gabriel Sakellaridis lors d’une conférence de presse. Il a exclu l’instauration d’une taxe sur les dépôts bancaires pour lever des fonds et ajouté que le gouvernement ne signerait pas un troisième plan d’aide financière. Gabriel Sakellaridis a également souligné qu’Athènes maintenait ses « lignes rouges » dans les négociations avec ses partenaires, ce qui revient à refuser toute réduction des pensions de retraite et à exiger un projet incluant des objectifs de croissance économique, un objectif d’excédent primaire (hors service de la dette) viable et une restructuration de la dette.

 

S’attaquer au fric de l’Etat islamique ( Etats-Unis)

S’attaquer au fric de l’Etat islamique ( Etats-Unis)

Une opération terrestre menée par les américains traduit clairement la volonté de s’attaquer aux réseaux financier de l’Etat islamique.  Les Etats-Unis ont en effet annoncé samedi une intervention au sol des forces spéciales américaines en Syrie et la mort d’un haut-responsable de Daech, Abou Sayyaf. Il s’agit de la première opération connue des forces spéciales américaines sur le territoire syrien, en dehors de la tentative manquée, l’an dernier, de délivrer des otages détenus par le groupe terroriste dans le nord-est du pays. La cible visée par les Américains semble correspondre à la volonté de s’attaquer au « nerf de la guerre », autrement dit à son financement.  Selon le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter, Abou Sayyaf était impliqué dans les opérations militaires de l’organisation mais codirigeait aussi ses « opérations illicites dans les domaines pétrolier, gazier et financier », a-t-il déclaré. Les Américains ont visé un « logisticien financier » du groupe djihadiste, explique Frédéric Encel, spécialiste de géopolitique. « Dans l’organigramme de Daech, Abou Sayyaf est l’un des grands logisticiens financiers. Donc là, les Américains ont décidé de frapper au portefeuille. C’est ce qu’ils avaient commencé avec les bombardements de début aout 2014. Simplement les cibles étaient plutôt militaires, des hommes ou des matériels, liés aux avancées stratégiques de Daech. Là, il semble que la nouvelle tactique américaine soit de frapper à la source des financements. »

Gonflé Poutine réclame le prix des Mistral et s’oppose à la revente !

Gonflé Poutine réclame le prix des Mistral et s’oppose à la revente !

 

Il est clair  qu’il y a refus de vente de la part de la France à propos des Mistral. Du coup les procédures commerciales internationales peuvent s’appliquer. Mais réclamer à peu près le prix des navires comme indemnité paraît pour le moins excessif. Il faut dire que Hollande pour ne pas trop se fâcher avec Poutine avait promis une  indemnisation voisine de ce que réclame la Russie. Au-delà du règlement du litige commercial, on pourrait peut être prendre en compte que la Russie s’est assise sur le droit international pour envahir l’Ukraine et s’approprier la Crimée ; Un léger détail sans doute sous estimé par Poutine et malheureusement par  Hollande également. En outre Poutine a le culot de s’opposer à la revente de se navires !   La Russie réclame en effet 1,163 milliard d’euros d’indemnisation à la France pour l’annulation du contrat portant sur la livraison de deux porte-hélicoptères Mistral, a-t-on appris vendredi de source russe au fait des négociations. Moscou s’oppose en outre « pour le moment » à ce que les deux navires soient revendus à un pays tiers pour des questions de « sécurité nationale », ont déclaré vendredi d’autres responsables russes. Le journal russe Kommersant a été le premier à rapporter vendredi, en citant des sources militaires russes, que Moscou avait refusé la proposition française d’un remboursement de 785 millions d’euros, conditionnée au feu vert de la Russie à la revente des Mistral à un pays tiers, et réclamait 1,163 milliard d’euros d’indemnisation. Le responsable russe interrogé par Reuters a confirmé ces chiffres. « La somme de 1,163 milliard d’euros est légèrement en-dessous de la valeur du contrat », a-t-il précisé sous le sceau de l’anonymat. Conclue en 2011 sous la présidence de Nicolas Sarkozy, la vente à la Russie de deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) est estimée à 1,2 milliard d’euros. Interrogé lui aussi sur des informations du Kommersant, le porte-parole du Kremlin a assuré qu’il ne s’agissait pas d’un sujet de désaccord majeur entre les deux pays. « Le principe est le suivant: soit les bateaux, soit l’argent », a résumé Dmitri Peskov, ajoutant que Vladimir Poutine et François Hollande s’étaient entendus sur ce point lors d’un entretien le mois dernier en Arménie. Ben voyons ! 

 

Jean-Marie Le Pen ne veut pas s’expliquer sur ses comptes en Suisse

Jean-Marie Le Pen  ne veut pas s’expliquer sur ses comptes en Suisse

 

Jean-Marie Le Pen a refusé mardi de s’expliquer sur un éventuel compte bancaire caché en Suisse, dénonçant une offensive générale « menée par des organes para-policiers ». Selon le site d’information en ligne Mediapart, le président d’honneur du Front national a placé de l’argent en Suisse par le biais d’un trust (société de gestion patrimoniale) géré par Gérald Gérin, l’un de ses proches collaborateurs et trésorier de son association de financement Cotelec. « Cela fait partie de l’offensive générale qui est lancée contre nous. Je ne suis pas tenu de m’expliquer sur ce que dit n’importe qui, en particulier les organes para-policiers qui sont chargés de semer la perturbation dans la classe politique », a dit Jean-Marie Le Pen sur France Inter. « C’est comme ça qu’ils gagnent leur croûte : ils manient le scandale, le ‘on-dit’. Voilà, c’est tout », a-t-il ajouté avant de couper court à la conversation. Selon Médiapart, le fondateur du FN a déposé 2,2 millions d’euros, dont 1,7 million en lingots et pièces d’or, à la banque HSBC puis les a transférés en 2014 à la Compagnie bancaire helvétique (CBH) aux Bahamas. Marine Le Pen « est très surprise, n’en connaissait rien non plus, et attend, comme nous tous, des explications des éclairages et des explications de Jean-Marie Le Pen », a déclaré lundi Florian Philippot, le vice-président du FN, sur iTELE. Le Front national fait actuellement face à une double enquête sur son financement. Les juges Renaud Van Ruymbeke et Aude Buresi ont ainsi mis en examen six personnes, prestataires du FN et responsables du micro-parti de la présidente du FN Marine Le Pen, « Jeanne ». Parallèlement, la Brigade financière épluche le patrimoine de Jean-Marie Le Pen depuis fin 2013 à la suite d’un signalement de l’ex-Commission pour la transparence financière de la vie politique.

 

Radio France : Toujours la grève… on s’en moque

Radio France : Toujours la grève… on s’en moque

 

 

Toujours pas d’accord à Radio France. Finalement il n’y guère que le personnel gréviste de Radio France pour croire que la grève engagée depuis quinze jours a un impact sur l’opinion. Pratiquement les médias n’en parlent pas…. sauf Radio France .avec ce message répété des dizaines de fois «  en raison d’une grève des syndicat… Radio France n’est pas en mesure… ». Une annonce qui pourrait inspirer les contribuables qui payent inutilement pour des médias qu’ils n’utilisent pas ou si peu  : «  en raison d’uen grève fiscale n nous ne serons pas en mesure de régler la redevance cette année compte tenu des dysfonctionnements du «  service public ….».  ils pourraient rester en grève pendant six sans susciter la moindre compassion de la part des Françis.il faut dire que Radio France constitue uen des exemples des gâchis financiers des entreprises publiques.  Il y a évidemment la réfection du bureau du PDG à 100 000 euros environ, aussi son contrat d’un million avec une société de communication dédiée à la gestion de son  » image personnelle », enfin le dérapage de la rénovation de l’immeuble de Radio France qui passe de 250 millions à 500. Il ya surtout des sureffectifs et des salaires de cadres démentiels : en moyenne autour de 5000 euros. En outre le déficit serait de l’ordre de 50 millions sur un budget de 6000 millions financé à 90% par le contribuable  y ceux nombreux qui n’écoute jamais radios France. D’un certain point de vue, la grève actuelle de radio France est à la fois suicidaire et complètement irresponsable. D’abord personne ou presque ne parle de cette grève qui ne gène pas grand monde compte tenu de innombrables autres sources d’information, ensuite cette grève permet de mettre en lumière les gaspillages de fonds publics. Dernier scandale pendant cette grève Radio France est presque muette alors qu’il n’y a que 10% de grévistes à Paris ! Un curieuse conception d’un service public dont par ailleurs on pourraiat se passer.  La Cour des comptes préconise la fusion des rédactions de Radio France et invite le groupe public à corriger des « défaillances » de gestion qui ne sont « pas acceptables » face à une situation financière critique. L’institution rend public mercredi un rapport sévère sur Radio France, pressé de « réviser en profondeur ses modes de fonctionnement », alors que l’avenir du groupe est au cœur d’une grève qui entrera dans son 14e jour consécutif. Le quotidien Les Echos ayant dévoilé une partie de ses préconisations, la Cour des comptes livre mardi dans un communiqué ses 18 pistes de réforme, notamment « la mutualisation dans le domaine de l’information et la création d’une rédaction unique », ainsi que la fusion des deux orchestres symphoniques du groupe..  En février, Les Echos rapportaient qu’un document de travail interne au groupe tablait sur un déficit de 50 millions d’euros en 2019 si rien n’était fait d’ici là pour rétablir les comptes de la Maison Ronde, dont le budget de rénovation a dérapé. Selon la Cour des Comptes, le chantier engagé en 2004 pour 262 millions d’euros devrait coûter plus du double (575 millions). « Radio France devra en tout état de cause réaliser un effort très significatif d’économies structurelles, impliquant d’importantes mesures de réorganisation », souligne l’instance. Sa gestion « souffre de défaillances qui ne sont pas acceptables pour une entreprise de cette taille et doivent donc être corrigées », ajoute-t-elle. Elle invite Radio France à s’inspirer de la mutation de la BBC en Grande-Bretagne ou de la RTBF en Belgique .

 

Changement d’heure : Ségolène Royal s’interroge ….au secours !

Changement d’heure : Ségolène Royal s’interroge ….au secours !

Ségolène Royal ( comme beaucoup au gouvernement) se transforme en commentatrice en constatant  que les « Français doutent de l’impact des économies d’énergie » et  fait référence à un sondage BVA pour Orange et iTélé : 58% des Français s’opposent au changement d’heure ; 40% y sont favorables. Du coup elle s’interroge  et dans ce cas là il y a danger tellement les réflexions et propositions de Ségolène sont absurdes ou fantaisistse. Avec elle tout est possible : le raccourcissement du nombre d’heures par jour, la réduction du nombre de jours dans le mois, la modification de dates des saisons. Exemple on raccourcir  l’hiver et on allonge l’été. Elle pourrait même inventer la montre molle de Dali qui ralentit le temps l’été, «  donner du temps au temps » comme disait le sulfureux Mitterrand.  La ministre de l’Ecologie qui veut exister ( elle était même présente sur les lieux du crash), veut s’attaquer à l’institution, mise en place définitivement en 1976, après le choc pétrolier. Elle l’a annoncé sur Twitter : ses équipes vont « vérifier » les « économies d’énergie » qui pourraient découler de la mesure. Et, à partir des résultats, elle décidera « de l’opportunité l’année prochaine » de reconduire le dispositif. Il faut noter que désormais la politique se faiat après lecture des sondage et sur Tweeter. De toute manière 140 caractères c’est bien suffisant pour résumer la pensée profonde de Ségolène.  Tout le monde sait bien que heure d’été est uen absurdité, pas besoin de nouvelles études sur le sujet. : En 2009, un rapport de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) affirme que le gain sur l’éclairage obtenu est de l’ordre de 440 GWh, soit l’émission de 44.000 tonnes de CO2 évitée. Mais cela ne représenterait que 0,1% de la consommation en éclairage totale, selon l’Association pour le rétablissement de l’heure méridienne. Le changement d’heure est aussi désagréable pour certains. Ce sont les études sur le jetlag (décalage horaire) qui l’attestent : selon les observations des chercheurs, le corps a besoin d’un jour pour s’adapter à chaque fuseau horaire traversé. En somme, décaler sa montre d’une heure et adapter son horloge interne à cette nouvelle heure nécessite un jour d’adaptation. La communauté des chronobiologistes est néanmoins plus sceptique : la plupart de ses scientifiques estiment qu’il faut une semaine à une personne âgée ou à un jeune enfant pour passer le cap. Irritabilité, troubles du sommeil et de l’appétit qui peuvent s’accompagner de quelques petites infections virales, le corps étant plus affaibli que de coutume.  Est-il possible d’arrêter le changement d’heure, alors qu’il a été généralisé à l’ensemble de l’Europe en 1998? En France, il est certains lieux où l’on ne change jamais d’heure : il s’agit des DOM-TOM. En effet, les départements et territoires d’outre-mer ne sont pas concernés car ils n’en ont tout simplement pas besoin, les heures et les couchers de soleil ne variant que faiblement à leurs latitudes. Par ailleurs, plusieurs pays dans le monde en sont revenus : la Russie l’a abandonné en 2011, le Japon, la Corée du Sud et l’Islande, seul pays européen concerné, ne l’appliquent plus non plus.

 

Nucléaire- Fessenheim ; Ségolène ne sait plus s’il faut fermer !

Nucléaire- Fessenheim ; Ségolène ne sait plus s’il faut fermer !

 

 

 Nouvelle entourloupe du gouvernement qui ne sait plus s’il faut fermer Fessenheim. C’était pourtant la promesse de Hollande. Fermer Fessenheim la plus vieille centrale pour montrer aux écolos sa conversion environnementale. D’abord une promesse idiote car ce qui compte c’est une vraie transition de l’énergie avec progressivement une substitution d’autres sources au nucléaire. Ensuite évidemment un nouveau reniement, du type de celui de la loi «  Florange » pour la reprise des sites industriels fermés ( une loi , elle auusi, complètement vidée de son sens).  Enfin l’orientation réelle du gouvernement c’est le maintien de la production nucléaire puisque deux centrales ne seront fermées que lorsque deux autres seront mises en service. Renvoyer la responsabilité au nouveau patron de l’EDF constitue une argutie technique ; Ségolène patauge dans cette affaire en pleine contradiction. Pour résumer, le gouvernement est pour la transition énergétique mais sans toucher au nucléaire et sans toucher à la voiture (juste une augmentation du gasoil mais surtout pour de raisons  de rentrées fiscales°. Ségolène Royal, ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, répond aux questions du JDD au lendemain de la clôture de la conférence environnementale.

Fermer la centrale de Fessenheim en 2016, une promesse du candidat Hollande, est-ce toujours possible?
Le plafonnement de la puissance nucléaire est inscrit dans la loi de transition : donc avec l’ouverture de deux nouveaux réacteurs, il faudra fermer deux réacteurs. Nous avons nommé une nouvelle gouvernance à la tête d’EDF qui doit s’impliquer dans la transition énergétique. L’entreprise va proposer des réacteurs à la fermeture. Si elle dit que des investissements ont été faits à Fessenheim et qu’il existe d’autres choix judicieux au regard de la sûreté nucléaire, nous les examinerons. Il n’y a pas d’idéologie en la matière, ce qui compte c’est la pertinence et l’intérêt général.

 

Projet de loi Macron : un fourre-tout pout Cambadélis (PS)

Projet de loi Macron : un fourre-tout pout Cambadélis (PS)

 

 

Net raidissement du Premier secrétaire du PS qui a sérieusement taclé Macron et sa loi fourre-tout ainsi que les velléités de d’amender les 35 heures. Un cambadélis visiblement agacés que les responsables du gouvernement (Valls compris) qui  passent leur temps à séduire la droite au lieu de suivre une ligne socialiste. Cambadélis à même posé une hypothèque sur la candidature de Hollande pour 2017 «  qu’on réussisse d’abord ce quinquennat, en verra après ». Une sorte d’avertissement donc auusi pour Hollande car les socialistes se sentent de plus en plus écartelés entre une politique social-libérale du gouvernement (qui ne donne aucun résultat)  et la ligne traditionnelle du PS. Un net rappel auusi à l’odore à l’égard du ministre Mandon qui avait évoqué la nécessité d’une primaire à gauche avec Hollande pour 2017. « Qu’il s’occupe de son portefeuille, la simplification administrative ;  il n’a  pas mandat pour s’immiscer dans  les affaires du parti ! » a dit en substance Cambadélis. Dernier avertissement enfin à légard des écolos et surtout des communistes : faute d’alliance le PC peut disparaître et les écolos devenir complètement marginaux. Le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a donc critiqué sévèrement dimanche le futur projet de loi d’Emmanuel Macron, jugeant trop importante l’augmentation du nombre de dimanches lors desquels il sera possible de travailler. Il a par ailleurs fermé la porte à un éventuel assouplissement des 35 heures, qui serait proposé par un rapport franco-allemand présenté la semaine prochaine, selon l’hebdomadaire allemand Der Spiegel. Quand le projet de loi pour la croissance et l’activité sera présenté par le ministre de l’Economie, « il y aura vraiment un sujet sur la question du travail du dimanche », a dit Jean-Christophe Cambadélis lors de l’émission Le Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. « Le nombre de semaines qu’on nous propose, c’est-à-dire 12 semaines, c’est trop », a-t-il ajouté, en référence au passage proposé de 5 à 12 du nombre de dimanches où il sera possible de travailler sous certaines conditions. « C’est une discussion que nous aurons avec le ministre mais je pense que c’est trop. » Plus généralement, « je trouve que c’est une loi fourre-tout, il y a trop de choses dedans », a poursuivi Jean-Christophe Cambadélis.  Le texte, qui prévoit aussi notamment des mesures pour les professions réglementées comme les notaires, pourrait être présenté fin janvier à l’Assemblée nationale et en mars au Sénat, selon Emmanuel Macron. Interrogé sur un éventuel assouplissement des 35 heures, Jean-Christophe Cambadélis a répondu: « Les 35 heures, je crois que le président de la République, et je suis certain le Premier ministre, ont fermé la porte à leur assouplissement. » « Le premier secrétaire du Parti socialiste dit: ‘non’ », a-t-il ajouté. Sans toucher à la durée légale du travail à 35 heures, Emmanuel Macron s’est à nouveau prononcé cette semaine pour un élargissement des possibilités d’y déroger en cas d’accord majoritaire dans l’entreprise ou la branche professionnelle.

Affaire Jouyet-Fillon : l’Elysée s’enfonce dans la contradiction

Affaire Jouyet-Fillon : l’Elysée s’enfonce dans la contradiction

 

Dans cette affaire on ne prouvera rien et Jouyet a complètement dérapé. Le troisième homme présent au cours du déjeuner Fillon- Jouyet affirme que jamais la question d’influencer la justice pour les affaires de Sarkozy n’a été évoquée. Tout repose donc sur les affirmations de Jouyet (les témoignages des journalistes apporteront rien de plus)°. Jouyet l’apprenti sorcier qui joue depuis longtemps déjà au grand stratège politique (il avait par exemple déjà annoncé la nomination d’Ayrault avant sa publication officielle ou encore déclaré que la BPI n’avait pas pour rôle de sauver les canards boiteux !).Pourtant Jouyet de fait pas partie du PS, il navigue même habillement entre la droite et la gauche. Il n’avait donc aucun mandat pour évoquer cette question. A moins qu’il ne s’agisse d’une nouvelle erreur de com.  De Hollande qui évidemment ne cesse de se préoccuper des suites judicaires de Sarkozy.  Le troisième homme du déjeuner entre Jean-Pierre Jouyet, l’actuel secrétaire général de l’Elysée, et l’ancien premier ministre François Fillon sort donc de son silence dans une interview accordée au Figaro daté de mercredi. Antoine Gosset-Grainville, qui a travaillé avec les deux hommes, prend résolument le parti de François Fillon.  Ancien directeur-adjoint du cabinet de François Fillon pendant trois ans à Matignon, puis bras droit de Jean-Pierre Jouyet à la Caisse des Dépôts, Antoine Gosset-Grainville est sorti de son silence ce mardi. Dans une interview au Figaro, il apporte sa version des faits au sujet du fameux déjeuner lors duquel l’ancien Premier ministre aurait demandé l’intervention de l’Elysée dans les affaires de l’UMP.  Il est d’abord catégorique sur l’initiative de ce déjeuner : « La secrétaire de Jouyet a pris contact avec la mienne » et à aucun moment, ajoute-t-il, François Fillon n’a sollicité la moindre intervention de la part de Jean-Pierre Jouyet sur un quelconque sujet politique. Selon Antoine Gosset-Grainville, ce déjeuner n’a pas porté sur des questions de politique nationale et encore moins sur les affaires de l’UMP. Il le répète plusieurs fois au cours de l’interview. 

 

Air France : le syndicat corpo s’entête mais il n’y aura pas de médiateur

Air France : le syndicat corpo s’entête mais il n’y aura pas de médiateur

 

Le gouvernement à dit non à la demande du syndicat corpo des pilotes, il n’y aura pas de médiateur. U syndicat qui s’entête alors qu’il a obtenu satisfaction sur la principale revendication la suppression du projet de la filiale low-cost Transavia Europe. En faiat Un syndicat qui se sert de ce projet de filiale pour protéger les avantages des pilotes d’Air-France. La direction d’Air France-KLM a pourtant soumis vendredi un protocole d’accord aux pilotes de la compagnie avec l’espoir de sortir du conflit qui les oppose depuis douze jours autour du développement de la filiale à bas coûts Transavia.  S’il répond partiellement aux exigences des syndicats, ce texte, qui a obtenu l’appui du Premier ministre Manuel Valls, est « un acte négocié qui est soumis à signature », a dit un porte-parole d’Air France, suggérant qu’il avait recueilli une adhésion des syndicats et pourrait aboutir à la fin de la grève. Dans un communiqué, le SNPL, le principal syndicat des pilotes d’Air France, a estimé que les propositions de la direction d’Air France ne répondaient pas aux préoccupations des pilotes et réclame la nomination d’un médiateur indépendant pour mettre fin au conflit et favoriser la reprise du travail. « En signe d’apaisement, le SNPL Air France ALPA sera prêt à lever le conflit dès la nomination de ce médiateur », écrit le syndicat. Les syndicats et la direction étaient réunis vendredi en fin de journée, l’abandon du projet Transavia Europe fustigé par les premiers ayant permis une reprise des négociations depuis 48h. Le conseil d’administration d’Air France-KLM avait réitéré dans la matinée « son plein soutien » au plan stratégique du groupe (« Perform 2020″) et appelé à la reprise des vols. Le protocole d’accord en date de vendredi inscrit noir sur blanc l’abandon du projet Transavia Europe, que les syndicats voyaient comme la première étape vers la délocalisation des emplois de la compagnie à bas coûts. Il supprime la disposition, introduite en 2007 lors de la création de Transavia France, qui limite à 14 avions la flotte de la filiale low-cost, qu’Air France envisage de porter à 37 appareils, uniquement des Boeing 737. Les syndicats réclamaient une flotte homogène mais préféraient l’A320 d’Airbus. Le texte prévoit un développement dès l’été avec la création in fine de 1.000 emplois. En revanche, il distingue encore les contrats Transavia et Air France alors que le SNPL, syndicat majoritaire, réclamait un contrat unique, arguant qu’il offrait plus de flexibilité.

 

L’apprentissage s’écroule en France

L’apprentissage s’écroule en France

 

Deux conception de la formation, en France une conception académique trop théorique qui ne tient pas compte des réalités professionnelles, du coup l’apprentissage est méprisé et s’écroule. En Suisse par exemple (4% de chômage) pou 70 % des élèves sont orientés vers l’apprentissage au lieu de préparer des bacs qui mènent directement à Pôle emploi en France. Notons que la classe politique suisse est elle même au 2/3 issue de la filière apprentissage ; pas de l’ENA comme la plupart des ministres français actuels. Après avoir chuté de 8 % en 2013, le nombre d’entrées en contrat d’apprentissage en France a baissé de 14 % sur les cinq premiers mois de l’année, comparé à la même période de 2013, d’après les chiffres du ministère du Travail. Sans électrochoc, l’objectif fixé par François Hollande de 500.000 jeunes en alternance en 2017, contre 415.000 en 2013, sera manqué. Certes, sur ce sujet aussi, le gouvernement a pris conscience des erreurs passées. Mi-2013, l’équipe Ayrault avait annoncé une coupe de 550 millions d’euros à terme dans les aides à l’apprentissage perçues chaque année par les entreprises (suppression, dans les sociétés de plus de 10 salariés, de la prime d’au moins 1000 euros et rabot du crédit d’impôt). «Ces mesures, qui se sont appliquées en 2014, ont précipité la chute de l’apprentissage», rappelle Jean-Michel Pottier, président de la commission formation-éducation à la CGPME. Cet été, le gouvernement a fait machine arrière: il a fait voter, dans le budget rectificatif, la création au 1er septembre d’une nouvelle prime de 1000 euros par an et par apprenti, destinée aux entreprises de moins de 50 salariés. Mais cet outil, au budget de 30 millions (le reste de l’effort de l’État, soit 170 millions, concernant des flux avec les régions), est loin de compenser les 550 millions d’aides supprimées! En effet, la nouvelle prime n’est accordée qu’aux sociétés n’ayant pas eu d’apprentis l’année précédente. Et seules peuvent en bénéficier les sociétés appartenant à une branche où le patronat et les syndicats ont abouti à un accord sur les contreparties, en termes d’emplois, de formation, aux baisses de prélèvements du pacte de responsabilité. Or, à ce jour, seule la chimie a signé! «La rentrée 2014 est manquée, puisque les contrats se signent de juin à septembre» Pierre Burban, secrétaire général de l’UPA (artisans)  Au ministère, on précise que les entreprises pourront percevoir la prime jusqu’en juin prochain et que, d’ici là, de nombreuses branches auront trouvé un accord (33 ont actuellement lancé les négociations). «De toute façon, la rentrée 2014 est manquée, puisque les contrats se signent de juin à septembre», rétorque Pierre Burban, secrétaire général de l’UPA (artisans). Qui déplore que le gouvernement n’ait pas communiqué   Au Medef, on espère obtenir, d’ici à vendredi, des aménagements permettant de rendre la prime opérationnelle. L’enjeu est réel, car le gouvernement n’accordera pas d’autres coups de pouce financiers. Pour stimuler l’apprentissage, il mise sur des réformes de fond: amélioration de l’orientation et du déroulement des contrats, meilleure adaptation de la formation aux besoins des entreprises. Les discussions de vendredi porteront sur ces thèmes.  Les organisations patronales ne manquent pas d’idées: assouplissement des règles sur le temps de travail et l’utilisation des machines dangereuses qui freinent l’embauche des apprentis mineurs, rupture du contrat non pénalisante pour les entreprises, implication plus grande des partenaires sociaux, etc. «Une dizaine de branches se sont lancées dans la co-construction des diplômes avec l’Éducation nationale. C’est un début positif», souligne-t-on au Medef. Où on plaide, au nom de l’urgence, pour que l’exécutif fasse des annonces et ne se contente pas de lancer des groupes de travail. Un point non encore arbitré par l’exécutif à ce jour.

 

Popularité : pourquoi Valls s’écroule dans les sondages

Popularité : pourquoi  Valls s’écroule dans les sondages

 

Vals perd 11 points d’un coup après avoir progressivement régressé dans l’opinion de Français. Une vraie dégringolade et qui va probablement continuer. D’abord par qu’Hollande tire Valls vers le bas ; Valls est de plus assimilé à la politique d’austérité idiote et contradictoire de Hollande qu’il suit d’ailleurs à la lettre. L’opinion s’aperçoit surtout que Valls présente surtout une façade de volontarisme de façade, une sorte d’autoritarisme d’expression mais qui  ne se traduit as dans la réalité. La déception vient auusi du faiat que Valls ne fait preuve d’aucune originalité, d’aucun dynamisme particulier. Il s’est en quelque sorte complètement banalisé ; les coups de mentons mis à part il ressemble curieusement à  Ayrault. La cote de popularité de Manuel Valls chute donc de neuf points en un mois, à 36% d’opinions favorables, son niveau le plus bas depuis son arrivée à Matignon, selon un sondage IFOP pour Le Journal du Dimanche. En juillet, 45% des personnes interrogées s’étaient dites satisfaites du Premier ministre. En avril, lors de son arrivée à Matignon, elles étaient 58%.  Manuel Valls, qui fait face avec François Hollande à une fronde d’une partie de la gauche, y compris au sein du gouvernement, perd 11 points chez les sympathisants socialistes (65% de satisfaits) et neuf au Front de Gauche (27% de satisfaits).  Le chef de l’Etat recueille quant à lui 17% d’opinions positives, soit un point de moins qu’en juillet. Il s’agit de son plus bas niveau depuis mai 2012.

 

 

France : la croissance s’écroule

Tandis que  ça repart (même mollement en Europe), en France la croissance semble complètement en panne. Du coup tout est forcément remis en question, le chômage qui continue d’augmenter en juin (nouveau record), l’activité, elle, qui stagne du fait d’une consommation atone et d’investissements absents, Mécaniquement les objectifs de rééquilibrage des déficits sont remis en question. Autant dire que c’et l’échec total pour Hollande. La croissance du secteur privé en zone euro a en effet connu en juillet son rythme le plus rapide des trois derniers mois, selon la dernière enquête de Markit publiée ce jeudi 24 juillet. L’indice flash composite PMI ressort ainsi à 54,0 contre 52,8 en juin.  Mais en France, l’activité a continué de se replier dans le secteur privé français, surtout dans le secteur manufacturier. Le cabinet Markit note toutefois que le ralentissement est moins rapide que les trois mois précédents, grâce à un rebond dans les services. L’indice flash composite PMI, corrigé des variations saisonnières, se situe ce mois-ci à 49,4 points, après 48,1 en juin. Au vu de ces chiffres, la France peut- elle toujours faire 1% de croissance cette année ? et 1,7% l’année prochaine ? Un principe de réalité semble gagner les esprits au plus haut niveau. En début de semaine, François Hollande a reconnu qu’un ralentissement de l’activité n’était pas impossible. Ce matin, Manuel Valls évoque une croissance trop faible.  Depuis quelques semaines, le gouvernement manie avec beaucoup plus de prudence son discours autour d’une amélioration de la conjoncture. Car le déclic tant attendu, le choc de confiance qui permettrait aux entreprises d’investir, d’embaucher, et les Français de consommer, n’est toujours pas visible. Et pour couronner le tout, la nouvelle donne géopolitique avec les crises en Ukraine et au Proche Orient pourraient fragiliser encore plus la reprise en zone euro. François Hollande et Michel Sapin ont encore tout le mois d’août pour scruter les signaux de l’économie française. Début septembre, il faudra arrêter un cadrage macro-economique dans le budget 2015, et éventuellement revoir à la baisse les prévisions de croissance.

 

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