Archive pour le Tag 's’oppose'

Rémunérer les fonctionnaires au mérite: la CGT s’oppose totalement à la proposition

Rémunérer les fonctionnaires au mérite: la CGT s’oppose totalement à la proposition

Macron a proposé qu’à l’avenit la rémunération des fonctionnaires tienne compte bien évidemment de l’ancienneté mais aussi du mérite. Un critère qui normalement devrait déjà être pris en compte.

Malheureusement conformément à sa stratégie d’opposition systématique, la CGT a tenu à s’opposer totalement à une telle orientation.

Une ligne politique dénoncée par Céline Verzeletti, secrétaire confédérale de la CGT. « Ce n’est pas entendable », lance-t-elle au micro de BFMTV.

Le pouvoir d’achat des fonctionnaires « ne cesse de s’effondrer »

« Ça voudrait dire que des agents de la fonction publique ne seraient pas méritants », souligne la syndicaliste, qui rappelle que la CGT et d’autres organisations réclament « depuis des années et des années plus de moyens et plus d’effectifs pour répondre aux besoins de la population ».

Une déclaration qui d’une part démontre l’archaïsme de l’organisation syndicale et qui mélangent des problèmes qui n’ont pas de lien entre. C’est une chose en effet de constater une insuffisance globale des effectifs et c’est une autre chose que d’évaluer la performance de chaque fonctionnaire en tenant compte évidemment du contexte.

En réalité c’est le concept même d’évaluation qui est combattue par la CGT qui considère que le fonctionnaire doit bénéficier d’un salaire de droit déconnecté de la qualité de ses services.

C’est aussi avec ce style de stratégie syndicale d’opposition qu’on discrédite en même temps l’avenir de la fonction publique et ses salariés.

Moscou s’oppose à un accord sur le nucléaire iranien

Moscou s’oppose à un accord sur le nucléaire iranien

Alors qu’un accord se dessinait enfin sur le nucléaire iranien, la Russie bloque le processus. Car elle exige désormais une garantie très spéciale, loin des conditions premières : l’obtention de larges exemptions sur les représailles imposées par les Occidentaux à son égard, afin que ces mesures de rétorsion n’affectent pas sa coopération économique avec l’Iran.

 Des revendications jugées « hors sujet » par le chef de la diplomatie américaine, Anthony Blinken, et considérées comme « inacceptables » par les négociateurs européens (France, Allemagne, Royaume-Uni, dits E3), qui ont stoppé net les discussions.

Poutine, qui compte bien perturber le processus notamment pour éviter que l’Iran reprenne ses exportations de pétrole.

L’ Azerbaïdjan s’oppose aussi à Moscou

L’ Azerbaïdjan s’oppose aussi à Moscou

 

Bien avant que la Russie n’envahisse militairement l’Ukraine, l’Azerbaïdjan s’était rapprochée de cette dernière. Bakou est non seulement devenu un partenaire économique mais aussi un allié de Kiev, et le manifeste ces derniers jours. Par Sébastien Boussois, chercheur spécialiste du Moyen-Orient au CECID (Université Libre de Bruxelles) et l’OMAN (UQAM Montréal). ( dans la Tribune)

Tribune

Depuis le début de la guerre en Ukraine menée par la Russie, la communauté internationale fait front commun pour venir en aide au peuple et au gouvernement ukrainien. L’aide internationale commence à affluer de toutes parts aussi bien en termes humanitaires que militaires. Si l’Union européenne comme les Etats-Unis se sont engagés par milliards de dollars et d’euros et envoient déjà du matériel et des armes, d’autres pays de la région ou plus éloignés s’engagent fermement en faveur du pays agressé. Des pays comme la Pologne se sont engagés à accueillir des réfugiés. Quant à un pays plus éloigné comme l’Azerbaïdjan, dans la zone d’influence russe également, il est l’un des plus importants et parmi les premiers du Caucase à avoir promis de l’aide et déjà contribué à ce soutien. Car il y a une amitié forte entre les deux pays mais surtout des accords de coopération et de solidarité.

Cela confirme bien la bonne santé des relations aussi économiques de Kiev avec Bakou, qui s’élevaient en janvier dernier à plus d’un milliard de dollars. Objectif non dissimulé pour 2024 : les doubler, si le pays sort de la guerre évidemment. Si nous avons déjà basculé dans une autre dimension, il faut rappeler que lors d’une conférence de presse tenue entre le président ukrainien Volodymyr Zelensky et le président azerbaïdjanais, Ilham Aliyev, il y a à peine un mois et demi, les deux dirigeants avaient heureusement aussi annoncé le renforcement de leurs accords de coopération. Notamment dans les secteurs de l’agriculture mais aussi de l’énergie.

A cette occasion, Zelensky en avait profité pour renouveler son soutien au partenariat stratégique entre les deux pays, qui garantissait protection et assistance mutuelle en cas d’agression extérieure ou d’atteinte à l’intégrité territoriale d’une des deux parties. Ce dernier ne pensait sûrement pas avoir à y faire appel aussi rapidement. Logiquement, Bakou a répondu rapidement présent à l’appel depuis le début de la guerre il y a cinq jours.

L’énergie faisant partie des priorités dans cet accord, l’action suivit rapidement le mot puisque le 26 février dernier, Zelensky tweetait en remerciant déjà l’Azerbaïdjan, d’avoir donné la consigne aux stations d’essence SOCAR (azerbaïdjanaises) présentes sur le sol ukrainien de fournir gratuitement les ambulances du pays en carburant. Mais ce n’est pas tout : des médicaments étaient également en cours d’acheminement ces derniers jours par avion depuis Bakou vers Kiev[1]. Le 27 février finalement, les premiers avions militaires azerbaïdjanais atterrissaient dans la capitale ukrainienne pour apporter non seulement des médicaments, comme prévu, mais également du matériel médical pour soigner les blessés[2].

Dans la capitale azerbaïdjanaise, le complexe immobilier symbolique des Flame Towers brille chaque soir aux couleurs du drapeau ukrainien jaune et bleu. Parallèlement, de nombreuses manifestations de solidarité à l’égard des Ukrainiens ont eu lieu ces derniers jours. Bien que les Ukrainiens soit chrétiens, les Azerbaïdjanais ont toujours eu pour tradition la tolérance religieuse et le soutien aux communautés nationales en difficulté. Il n’y a pas donc pas pour Bakou de soutien tacite à un pays par affinité religieuse en situation de crise, mais bien un soutien en fonction d’accords et de relations politiques fortes déjà préexistantes avec un pays tiers. Sous influence et emprise soviétique pendant des décennies, l’Azerbaïdjan a toujours cherché à garder sa liberté face à Moscou. Il y a probablement aussi de cela dans le soutien de Bakou à Kiev : délivrer un message à l’égard de la Russie et soutenir l’indépendance de tous les anciens satellites de l’ex-URSS.

Pourquoi la Chine s’oppose au bitcoin et aux cryptomonnaies

 Pourquoi la Chine s’oppose au bitcoin et aux cryptomonnaies 

On ne peut pas ne pas souligner l’appréhension de la Chine à accepter et à adopter les crypto-monnaies. Cela se traduit notamment par l’avertissement lancé sur les médias par l’Association nationale des Finances d’Internet de Chine, l’Association Bancaire de Chine et l’Association de Paiement et de Compensation de Chine concernant leur absence de soutien en cas d’effondrement du marché ou de dysfonctionnement des échanges. Ils considèrent que les échanges sur un marché aussi volatil que celui de la crypto-monnaie perturbent le statu quo financier.

 

 Giulia Mazzolini directrice, de Bitpanda France dans les Echos 

 

Bien que la Chine ait interdit tous les échanges de crypto-monnaies, les traders avides peuvent toujours détenir leurs crypto-monnaies existantes, la règle étant que les institutions ne peuvent pas fournir de services pour celles-ci. Cela engendre sans aucun doute une pression bien visible sur la cryptosphère et aussi plus généralement sur la population détenant ces cryptos, car cela est perçu comme une incitation contraire. J’imagine qu’ils peuvent penser que « s’ils ne peuvent pas échanger, à quoi bon, l’engouement ne perdurera pas ». Il est donc plus facile de suivre la situation et de prendre du recul : une approche que beaucoup de gouvernements n’apprécient pas, car la crypto est majoritairement autorégulée.

Personnellement, je peux imaginer que cela a également beaucoup à voir avec la pression du public pour un minage « plus vert » du crypto, car cela reste un sujet plutôt central. Mais il y a aussi des changements positifs, comme le récent « Crypto Climate Accord » qui est une étape dans la bonne direction. Inspiré de l’Accord de Paris, il s’agit d’un accord sur le climat signé par des organisations du secteur des crypto-monnaies. Les initiatives de ce type favorisent le développement durable de notre secteur et doivent être plus nombreuses pour permettre aux gouvernements de se sentir plus à l’aise.

Une monnaie numérique propre à la Chine ?

Bien sûr, la question s’est posée de savoir si le durcissement des règles chinoises n’avait pas quelque chose à voir avec leur intention de créer leur propre monnaie numérique. Cela aurait du sens dans une nation tournée vers le mobile ; selon une enquête, en 2018, 92 % des habitants des plus grandes villes chinoises utilisent Wechat Pay ou Alipay comme principal moyen de paiement. La future monnaie numérique chinoise sera donc le moyen de paiement électronique sur smartphone amené à remplacer les pièces et les billets, et pourrait faire ses débuts en 2022 lors des Jeux olympiques d’hiver de Pékin.

D’une manière générale, la méfiance de la Chine à l’égard des crypto-monnaies peut sembler plus prononcée si on la compare aux attitudes occidentales, mais ce n’est pas nécessairement le cas : même dans les environnements crypto-positifs le bitcoin continue d’être un sujet de controverse. Il est par ailleurs important de noter que le statu quo ne durera pas éternellement. Si l’on considère le bitcoin et la technologie dont il émane, de nombreux changements ont été apportés depuis sa création. Au cours des dernières années, de nombreuses améliorations ont été apportées au réseau Bitcoin. Ces innovations améliorent considérablement le système. La même chose se produit avec Ethereum.

Plus le secteur se développe, plus il compte de participants, d’une telle manière que d’autres innovations et améliorations ne manqueront pas d’apparaître, ce qui aura un effet sur la culture et la façon dont les gouvernements le considèrent.

La Chine n’est pas le seul pays à montrer sa méfiance envers la crypto avec une interdiction de commercer et de faciliter son utilisation. D’autres pays se sont exprimés sur leurs préoccupations en matière de sécurité et de perturbation du système financier actuel. Mais je sais que ces choses bougent par vagues et qu’un statu quo, contrairement à ce que son nom suggère, évolue au même rythme que la culture qui l’entoure.

Giulia Mazzolini est directrice de Bitpanda France.

Le conseil d’État s’oppose à la fermeture des relations avec le Brésil !

Le conseil d’État s’oppose à la fermeture des relations avec le Brésil !

 

 

On sait que le variant Covid  brésilien est particulièrement dangereux puisque dans le pays par exemple on constate jusqu’à 4000 morts quotidiens du fait du virus. La question se pose en de la fermeture des relations aériennes avec le Brésil. Par le conseil d’État  » dans sa grande sagesse « s’oppose à cette interdiction au nom des libertés.

 

Ce n’est pas la première fois que le conseil d’État prend des positions sur des sujets pour lesquels il n’est pas particulièrement compétent. Un conseil d’État qui ressemble plutôt un conseil corporatiste d’une élite complètement déconnectée des réalités économiques, sociales et culturelles. Par ailleurs un conseil d’État qui fait un peu double emploi avec le conseil constitutionnel, décideurs en dernier ressort pour juger de la compatibilité avec les principes constitutionnels républicains.

 

Sur de nombreux sujets les avis du conseil d’État sont assez baroques. Le gouvernement a pourtant l’obligation pour les lois et certains décrets de demander l’avis du conseil d’État, sorte d’institution de conseil pour le gouvernement mais aussi de décisions de dernier ressort en matière juridique.

 

En fait le droit géré par le conseil d’État en France devient de plus en plus obsolète avec la progression du droit européen. Par exemple pour ses affaires de fermeture des frontières, certains Etats n’ont pas hésité à fermer leurs frontières pour des questions sanitaires. Et ces décisions n’ont pas été contestées par les autorités juridiques et politiques de l’Europe.

 

Le gouvernement français avec donc toute possibilité de décider la fermeture des frontières pour le transport aérien avec le Brésil. La vérité c’est que le gouvernement tire son parapluie et s’abrite derrière la décision du conseil d’État : «Le Conseil d’État nous a dit que les ressortissants français et les résidents en France, au nom de la liberté de circulation, devaient pouvoir continuer à venir», a rappelé le ministre, citant une décision récente de l’institution. Il aurait tout est tout à fait possible d’interdire le trafic aérien avec le Brésil sauf pour le rapatriement dans certaines conditions des Français. Notant que l’Allemagne ne prend pas autant de pincettes juridiques quand elle décide brutalement de fermer ses frontières et où d’en contrôler l’accès

République centrafricaine : la France s’oppose aux Russes

République centrafricaine : la France s’oppose aux Russes

 

Clairement maintenant la France s’oppose aux Russes et aux tentatives des groupes armés de certains leaders politiques, dont M. François Bozizé, visant à faire obstruction à la mise en œuvre des accords de paix et à la tenue des élections selon le calendrier prévu et soutenu par la communauté internationale. La Russie qui fournit des armes et des mercenaires groupes armés tandis que la France soutient le président en exercice.

Dans un communiqué, le ministère des Armées a précisé qu’une patrouille composée de deux avions de chasse Mirage 2000D accompagnée d’un avion ravitailleur C135FR avait décollé en début d’après-midi de la base aérienne projetée de N’Djamena (Tchad) pour se reposer 4 heures plus tard sur cette même base.

“Ce survol ou – ‘démonstration de présence’ – a été réalisé à une altitude permettant de signaler et marquer la présence des avions de combat français”, a souligné le ministère.

A l’approche des élections présidentielle et législatives de dimanche, le Rwanda et la Russie ont déjà envoyé des troupes ces derniers jours pour aider le gouvernement à ramener le calme alors que les forces de sécurité et les casques bleus des Nations unies combattent des rebelles qui ont occupé certaines villes du pays et pris le contrôle de routes en dehors de Bangui, la capitale.




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