Archive pour le Tag 's’enfonce'

Croissance : la Chine s’enfonce

Croissance : la Chine s’enfonce

 

Il est difficile de faire confiance aux statistiques officielles de Pékin qui présentent toujours un caractère très politique ; pour autant ; il est clair que le recul de l’industrie manufacturière pour le cinquième mois de suite traduit un net de tassement de la croissance. Un tassement qui résulte sans doute d’une part de la fin d’un cycle économique au plan mondial mais bien entendu aussi des conséquences du conflit commercial avec les États-Unis. Un tassement qui se diffuse dans l’ensemble de l’économie mondiale y compris en Europe et particulièrement en Allemagne.

 

La faiblesse persistante du secteur manufacturier pourrait inciter le gouvernement chinois à déployer des mesures de soutien supplémentaires, comme s’y attendent les marchés, afin de contrer le plus important ralentissement de l’économie chinoise en plusieurs décennies. L’indice PMI manufacturier officiel s’est établi à 49,8 en septembre, marquant un rebond par rapport au mois précédent (49,5) mais demeurant sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.

Selon les données du Bureau national de la statistique (BNS), les nouvelles commandes à l’exportation ont chuté pour un seizième mois consécutif. Les nouvelles commandes dans leur ensemble sont cependant revenues à la croissance, indiquant un rebond de la demande intérieure.

Face aux perspectives incertaines, les usines ont continué de supprimer des emplois. Le sous-indice de l’emploi s’est ainsi établi à 47,0 en septembre après 46,9 le mois précédent.

Le secteur manufacturier chinois est à la peine ces derniers mois dans un contexte d’escalade des tensions commerciales entre Pékin et Washington qui pèsent aussi sur la production industrielle, dont la croissance a ralenti en juillet à un plus bas de plus de 17 ans.

Négociateurs américains et chinois doivent se réunir début octobre à Washington pour déterminer si la conclusion d’une trêve est possible.

Des données officielles communiquées séparément lundi montrent que l’activité dans le secteur chinois des services a continué de croître, permettant d’atténuer les effets néfastes des tensions commerciales sur l’économie du pays.

L’indice PMI officiel des services s’est établi à 53,7 en septembre après 53,8 en août.

 

Brexit: le Royaume Uni s’enfonce dans la crise.

Brexit: le Royaume Uni s’enfonce dans la crise.

Le Royaume Uni s’enfonce de plus en plus dans la crise après le troisième échec de Theresa May concernant l’accord de transition qu’elle avait négociée avec l’union européenne ; en outre ; les divisions au sein du parti conservateur affecte aussi désormais le gouvernement. Le Journal tabloïd The Sun fait état d’une lettre signée par 170 des 314 élus tories de la Chambre des communes adressée à la dirigeante britannique après le troisième rejet par les parlementaires de l’accord de retrait qu’elle a négocié avec les Européens. Ils l’exhortent à refuser un long report du divorce, a précisé à Reuters un élu conservateur, confirmant l’information révélée par le Sun. Dix des signataires de cette lettre siègent au sein du gouvernement May avec le rang de ministre. “Nous voulons quitter l’UE le 12 avril ou très peu de temps après”, a résumé l’un d’eux, cité par le Sun. Après le troisième rejet de l’accord de transition, le Royaume-Uni devrait quitter l’UE sans accord le 12 avril, sauf si Londres présente d’ici là une alternative et demande un nouveau report. Aussitôt connue l’issue du vote, le président du Conseil européen, Donald Tusk, a annoncé la tenue d’un sommet extraordinaire de l’UE le 10 avril. La dirigeante britannique, qui avait mis sa démission dans la balance pour tenter de trouver une majorité sur l’accord de divorce, dispose donc de deux semaines pour convaincre ses 27 partenaires européens qu’elle dispose d’une solution. A défaut, ainsi qu’elle l’a redit devant les Communes, ce sera un “No Deal”, une sortie sans accord que redoutent les milieux économiques. Pour éviter ce “saut dans le vide”, Londres pourrait demander un nouveau, et long, report de la date du divorce (mais les Britanniques devraient alors participer aux élections européennes de la fin mai) ou en passer par de nouvelles élections

Brexit: le parlement britannique s’enfonce un peu plus dans les contradictions

Brexit: le parlement britannique s’enfonce un peu plus dans les contradictions

Le gouvernement britannique ne peut pas demander aux parlementaires de la Chambre des communes de revoter sur l’accord de retrait qu’ils ont rejeté la semaine dernière, déclare le président de la Chambre des communes, le conservateur John Bercow. Une nouvelle fois, les députés britanniques mettent des bâtons dans les roues de la première ministre en refusant de revoter sur l’accord passé entre l’union économique et le Royaume-Uni. Pour schématiser, les députés ont refusé à la fois un Brexit sans accord (Brexit dur) et un Brexit mou avec l’accord proposé. Par ailleurs on voit mal comment Theresa May pourrait arracher de l’union européenne un autre  accord que celui qui était négocié car il comporte déjà de nombreuses concessions. Du coup il est vraisemblable que le gouvernement britannique sera contraint de demander que la date d’application du Brexit soit décalée dans le temps. En fait,  l’union européenne pourrait consentir à un nouvel habillage de l’accord mais sans en changer le fond ce qui permettrait de contourner le nouveau blocage des députés. “Ce que le gouvernement ne peut légitimement pas faire, c’est de soumettre à nouveau à cette Chambre la même proposition ou sensiblement la même proposition que cette qui a été rejetée la semaine dernière par 149 voix d’écart”, a poursuivi John Bercow. D’après Robert Peston, de la chaîne ITV, il est “désormais presque acquis à 100%” qu’il n’y aura pas d’accord entre le gouvernement britannique et le Parti unioniste démocratique (DUP) d’Irlande du Nord dont les dix élus au Parlement de Westminster sont indispensables à la majorité de Theresa May. “Par conséquent (…), Theresa May ne se risquera pas à un troisième vote significatif (ndlr, de ratification de l’accord de retrait) cette semaine”, ajoute-t-il. D’après le quotidien London Evening Standard, qui cite des sources parlementaires, Theresa May serait prête à sacrifier son négociateur en chef, Olly Robbins, afin de rallier les voix qui lui manquent à la Chambre des communes. “On a dit à un élu que M. Robbins, ‘bête noire’ (ndlr, en français dans le texte) des élus conservateurs de l’European Research Group s’en irait dès que l’accord sera passé”, écrit le journal. En déclarant il y a un mois au bar d’un hôtel de Bruxelles, où un journaliste d’ITV a entendu sa conversation, que la seule alternative possible, c’était d’approuver l’accord de Brexit négocié par May avec les Européens ou d’accepter un report significatif de la date du divorce, le négociateur en chef du Royaume-Uni avait semé le trouble en Grande-Bretagne.

Affaire Benalla : « La majorité s’enfonce » (Danièle Obono)

Affaire Benalla : « La majorité s’enfonce »  (Danièle Obono)

 

Sur France info, Danièle Obono, députée La France insoumise de Paris et membre de la commission des Lois estime  que « la majorité s’enferre dans le déni et dans la tentative d’obstruction » (relative à la création d’une commission d’enquête ^te parlementaire), à propos de l’affaire Benalla. franceinfo : Comment s’est déroulée la session de la commission samedi matin ?

Danièle Obono : Dans une situation aussi grave, on aurait aimé voir plus d’humilité de la part des députés LREM et surtout un peu plus de rectitude dans l’organisation des débats. Lors de la réunion de cette commission d’enquête, les élus de la majorité ont, semble-t-il, enfin reçu des consignes. Pendant 48 heures, ils étaient tétanisés, ils n’avaient plus d’ordres, plus de direction. Désormais, les consignes sont de tout faire pour éviter que cette commission d’enquête ne travaille avec les moyens et la latitude qu’il faut.

Avez-vous obtenu satisfaction, avec l’audition publique de Gérard Collomb et du préfet de police de Paris, Michel Delpuech ?

Nous avions demandé à recevoir monsieur Collomb aujourd’hui, ce samedi matin à 9h30. La majorité a fait capoter la réunion d’hier soir, où ces propositions ont été faites, en refusant également la publicité des débats. Nous avons dû siéger ce matin pour qu’ils acceptent enfin que les débats aient lieu, comme il est coutume, de manière publique. Sur ces questions, tous les groupes d’opposition ont dû arracher le minimum respect de l’Assemblée nationale et des parlementaires de la part de la majorité. Dans cette histoire, comme disent les Américains à propos du Watergate, « it’s not the crime, it’s the cover up » : ce ne sont pas tant les faits, même s’ils sont graves, mais la manière dont on essaie de camoufler la vérité. Là, on voit une majorité, de l’exécutif à la majorité parlementaire, qui s’enferre dans le déni et dans la tentative d’obstruction, qui veut empêcher les parlementaires de faire leur devoir, qui est de contrôler l’action du gouvernement sur un sujet particulièrement grave.

Pourquoi vous êtes-vous abstenue ce matin sur la question de la publicité des débats ?

Nous désapprouvons la manière dont la majorité a tenté de saboter cette commission. Hier soir, le bureau de la commission des Lois, où ont été acceptés tous les représentants des groupes parlementaires, avait fait un certain nombre de propositions. C’est la majorité qui a claqué la porte de cette commission, en refusant tout net la majorité des débats et les propositions soutenues par tous les autres groupes. La présidente, Yaël Braun-Pivet, a décidé de convoquer la commission des Lois dans son ensemble, ce qui signifie que désormais s’applique la loi de la majorité. Les députés LREM, en majorité, peuvent donc faire entériner ce qu’ils veulent. Ce matin, elle nous a fait la liste de ce qui était acceptable de leur point de vue, en décidant que monsieur Collomb serait convoqué lundi et a levé la séance sans autre forme de procès, en empêchant une partie des députés de parler. Notre abstention marque notre désaccord sur les méthodes utilisées par la majorité, qui veut faire jouer le fait majoritaire pour dicter la loi de cette commission.

L’Afrique du sud s’enfonce (S.P)

L’Afrique du sud s’enfonce (S&P)

 

Croissance en berne, déficit, inflation et corruption caractérise le gouvernement Zuma. Du coup,   l’agence de notation S&P Global Ratings sanctionne en  a abaissant  vendredi encore davantage la note de l’Afrique du sud en territoire spéculatif, estimant que les finances publiques s’étaient encore dégradées du fait de la faible croissance. La note est passée à « BB » après avoir déjà été abaissée à « BB+ » en avril dernier. « La faible croissance du produit intérieur brut a entrainé une nouvelle détérioration des finances publiques, allant au-delà de ce que nous prévoyions auparavant », a indiqué l’agence. « Nous pensons que le gouvernement va tenter d’introduire des mesures pour améliorer la situation budgétaire mais celles-ci pourraient ne pas être suffisantes pour stabiliser les finances publiques et pourraient affaiblir encore davantage la croissance à court terme », ajoute-t-on de même source. »A notre avis, les décisions économiques de ces dernières années se sont largement concentrées sur la redistribution plutôt que sur la croissance du revenu national. En conséquence, l’économie sud-africaine a stagné érodant la compétitivité internationale », assène encore l’agence. La perspective attribuée à la note est toutefois stable, ce qui implique que S&P Global Ratings ne devrait pas à nouveau l’abaisser prochainement. Sur fond de tensions politiques au sein du parti au pouvoir, le Congrès national africain (ANC), les piètres statistiques récurrentes de l’économie sud-africaine ont récemment fait chuter la confiance des patrons à son plus bas depuis la fin officielle de l’apartheid en 1994. Le ministre des Finances Malusi Gigaba a revu à la baisse fin octobre les prévisions de croissance du produit intérieur brut pour 2017 à 0,7% contre 1,3% initialement. Il a aussi annoncé que 15% des revenus de l’Etat seraient engloutis dans le paiement de la dette. Les mauvais résultats de l’économie sud-africaine, tout juste sortie de la récession cette année, sont largement imputés au président Jacob Zuma, accusé d’enrichir une élite corrompue plutôt que de prendre le parti d’une majorité noire en difficulté. Cette nouvelle baisse de la note fait craindre un exode des investissements étrangers, des coûts d’emprunt toujours plus élevés et une hausse de l’inflation.

 

Bureaucratie : la France s’enfonce encore (Banque mondiale)

Bureaucratie : la France s’enfonce encore  (Banque mondiale)

 

Sur 10 critères sont retenus par la Banque mondiale, la France recule encore. Les dix critères retenus  : création d’entreprise, octroi de permis de construire, raccordement à l’électricité, transfert de propriété, obtention de prêts, protection des investisseurs minoritaires, paiement des impôts, commerce transfrontalier, exécution des contrats et règlement de l’insolvabilité. La France a été rétrogradée au 31e rang d’un classement international sur le climat des affaires pour les petites et moyennes entreprises (PME), dominé une nouvelle fois par la Nouvelle-Zélande. Intitulé  »Doing Business »  et publié depuis 2003 par la Banque mondiale, ce rapport passe au crible le cadre réglementaire qui s’applique aux PME dans 190 économies, en évaluant notamment dans quelles conditions celles-ci peuvent lancer leur activité, avoir accès à l’électricité, au crédit ou payer leurs impôts. Dans ce palmarès, la France a obtenu la note de 76 sur 100. . Le pays reste globalement distancé par ses voisins allemand et portugais qui rétrogradent pourtant rétrospectivement à la 20e position (-3 places) et la 29e position (-4 places). L’Espagne, qui connaît l’une des croissances les plus dynamiques d’Europe de l’Ouest, double également la France en se hissant à la 28e position (+4 places). Mais les derniers rebondissements en Catalogne pourraient modifier les perspectives économiques du pays. La Chine, elle, stagne à la 78e place. , le Venezuela, qui traverse une grave crise politique et économique, perd une place et est rétrogradé en 188e position.

Ingérence russe : Trump s’enfonce encore

Ingérence russe : Trump  s’enfonce encore

La rencontre entre des représentants russe  et le fils aîné du président américain suscite toujours de fortes de l’interrogation dans les médias. On soupçonne le  d’avoir obtenu des informations compromettantes concernant Hillary Clinton. Informations utilisées  par le candidat républicain pour torpiller la campagne électorale de la candidate démocrate. Pour leur défense, les Trump  ont reconnu tardivement l’existence de cette rencontre discrète qui dont ils prétendent que  l’objet était de réfléchir aux conditions d’adoption d’enfants russes ! Une justification inspirée par le président américain La Maison-Blanche a admis mardi que Donald Trump avait eu un rôle dans la déclaration que son fils Donald Junior a faite sur sa rencontre avec une avocate russe. «Il ne l’a évidemment pas dicté mais il a donné son avis, proposé des suggestions comme n’importe quel père l’aurait fait», a déclaré Sarah Sanders, porte-parole de la Maison-Blanche, répondant à un article du Washington Post sur l’intervention présumée du président des États-Unis dans la rédaction de ce texte sujet à une polémique. «La déclaration qui a été publiée était véridique et il n’y avait aucune inexactitude dans cette déclaration», a insisté Sanders. Lui-même Ce communiqué porte sur une rencontre qui s’est déroulée le 9 juin 2016, en pleine campagne électorale, à la Trump Tower de New York, entre Donald Trump Junior, l’avocate russe Natalia Vesselnitskaïa, Paul Manafort, ex-directeur de campagne de Trump, et Jared Kushner, le gendre aujourd’hui conseiller spécial du président. Il a été tweeté par Donald Trump Junior le 11 juillet dernier, alors que les médias commençaient à évoquer cette rencontre. Le fils aîné du président américain y affirme que l’avocate russe n’avait aucune information sur Hillary Clinton, l’adversaire démocrate de son père à la présidentielle, mais qu’elle souhaitait discuter du problème des adoptions entre la Russie et les États-Unis. En même temps qu’il diffusait cette mise au point, Donald Trump Junior a aussi rendu publique une chaîne d’e-mails portant sur la préparation de cette réunion, dans laquelle il est question d’informations potentiellement compromettantes pour Hillary Clinton, dont Vesselnitskaïa serait porteuse. Le Washington Post, qui s’appuie sur deux sources non identifiées, affirme que les conseillers de Trump auraient préconisé que son fils fasse un compte rendu fiable de la rencontre, de façon à ce qu’il ne puisse pas être contredit par la suite si de plus amples précisions venaient à voir le jour. Mais, ajoute le journal, Donald Trump, qui rentrait du sommet du G20 à Hambourg début juillet, aurait imposé ses vues et «dicté personnellement une déclaration par laquelle Trump Junior disait que l’avocate russe et lui avaient «discuté avant tout d’un programme d’adoption d’enfants russes».

Racisme Euro 2016: Cantona s’enfonce

Racisme Euro 2016: Cantona s’enfonce

Une nouvelle fois l’exubérant et fantaisiste Cantona s’enfonce en parlant à tort et à travers et surtout en instillant une problématique communautariste  dans un champ sociétal où précisément l’intégration de citoyens d’origine étrangère est l’une des plus réussies. Cantona confirme son argumentaire relatif à la non sélection de Benzema qui aurait des caractères racistes. Certes il tente de relativiser son propos mais reste dans la même logique sur le fond en élargissant son raisonnement à une problématique citoyenne confuse et douteuse. Pas étonnant Cantona comme la plupart des joueurs de football ne se caractérise pas par une grande finesse d’analyse, un euphémisme ! En s’aventurant sur des terrains sociétaux et philosophiques, il frise le ridicule.   Interrogé sur la prise de position du joueur du Real Madrid, qui estime mercred idans une interview au quotidien sportif espagnol Marca que Didier Deschamps a cédé « à la pression d’une partie raciste de la France » en ne le sélectionnant pas, Cantona répond : « Il est normal qu’il s’exprime et agisse comme un citoyen français avant de se penser comme un joueur. Un citoyen qui répond à la problématique suivante : comment barrer la route aux extrêmes ? ». Revenant sur sa chronique, publiée jeudi par le quotidien britannique The Guardian, dans laquelle il soupçonnait Didier Deschamps de ne pas avoir retenu Benzema et Hatem Ben Arfa en raison de leurs « origines nord-africaines », Cantona précise : « Je n’affirme rien. Je pose la question ». 

Myriam El Khomri s’enfonce !

Myriam El Khomri s’enfonce !

 

En tentant  se défendre  Myriam El Khomri s’enfonce. Ma légitimité est ailleurs » a-t-elle déclaré ! Ailleurs où ?  Elle affirme avoir travaillé, connaitre le marché du travail. Or elle avait à peine plus de 20 ans elle est devenue oligarque et a fait toute sa carrière dans l’appareil politique et au PS. Bref un pur produit de l’oligarchie qui ne connait strictement rien au marché du travail ; sa vraie légitimité c’est d’être apparatchik (protégée de Bartolone),  jeune, femme et beur.  Invitée du « Grand Jury » RTL-LCI-Le Figaro, la ministre du Travail a pourtant assuré avoir reçu le soutien de François Hollande, de l’ensemble des membres du gouvernement et de nombreux partenaires sociaux après son interview jeudi dernier sur BFM TV et RMC Info. Elle a affirmé ne pas avoir songé à démissionner. « Ma légitimité, elle est ailleurs, on me jugera sur mes résultats », a-t-elle répété, concédant avoir fourni une réponse inexacte sur le renouvellement des contrats à durée déterminée. « Je ne suis absolument pas une ministre hors sol. J’ai eu une vie professionnelle avant d’être élue en 2008, j’ai eu des CDD, j’ai eu des CDI, dans le public et dans le privé. (…) !!!!! J’ai un parcours personnel qui fait que je suis complètement en phase avec la vie réelle », a-t-elle plaidé. « J’ai fait du droit du travail, j’ai été étudiante, je suis juriste (droit public-politique ! NDLR), j’ai un bac+5 en droit. Sur le moment je n’ai pas su répondre à la question », a-t-elle poursuivi.

La France s’enfonce dans la dette

La France s’enfonce dans la dette

Le gouvernement prévoit que la dette publique atteigne 96,3% du PIB en 2015 et 96,5% du PIB en 2016, signes que la dette se stabiliserait enfin. Pour ses prévisions de 2016, l’État vise une croissance de 1,5%, un déficit public de 3,3% et une inflation de 1%. Outre le caractère un peu optimiste de ces hypothèses, de tels objectifs pourraient voler en éclats si les taux longs sur les marchés financiers remontaient. Ils devraient remonter mais nul ne saurait présager quand. L’Agence France Trésor chiffre l’impact budgétaire d’une hausse de 1% sur l’ensemble des taux relatifs à la dette de l’État à 2,2 milliards d’euros la première année, puis 5 milliards la deuxième et 10 milliards au bout de 5 ans.  La dette émise par l’État est prépondérante, ce qui est logique puisque c’est lui qui investit le plus, dans l’éducation, la santé, etc. En revanche, la progression de la «dette sociale», celle qui finance la protection sociale des Français (santé, retraite, famille et chômage), est frappante. Or normalement, un État ne doit pas s’endetter pour ses frais courants: le «pacte budgétaire» ou la «règle d’or» stipule que l’endettement public doit être limité à l’investissement. Là aussi, la situation est parfaitement inédite: jamais la France ne s’est financée aussi bon marché. Les taux obligataires à 10 ans (l’OAT) auxquels la France emprunte ont chuté vers 1% depuis 2014, quand ils valaient près de 10% en 1987. Dans ce graphique, nous avons calculé le taux apparent de la dette (le montant des intérêts payés par rapport à la dette totale). Prolongeant un mouvement entamé il y a une vingtaine d’années, le taux apparent de la dette a fortement reculé au cours de la période 2003-2013, revenant de 4,4 % à 2,5 %, ce qui explique sans doute pourquoi les gouvernements respectifs ont retardé leurs efforts budgétaires: dans le même temps, la dette publique augmentait de 30 points de PIB! La France s’enfonce dans la dette

Pellerin : la ministre inculte s’enfonce

Pellerin : la ministre inculte s’enfonce

 

On découvre subitement que la ministre de la culture Pellerin est inculte, ce ne devrait pas être une surprise car la plupart des énarques le sont à commencer par Hollande ou encore Chirac. A défaut de culture, on cultive le langage ésotérique incompréhensible de l’énarchie pour faire semblant de maîtriser les sujets. Mais la plupart sont aussi nuls en socio économie que sur le plan culturel. .   La ministre de la Culture a évité pendant trois jours de revenir sur la polémique qui la vise. Fleur Pellerin a finalement décidé de répondre à ses détracteurs qui raillaient ses propos tenus dimanche sur Canal +, en fait elle s’est enfoncée à nouveau. . Lors de l’émission Le Supplément, elle n’avait pas réussi à citer un titre de roman de Patrick Modiano, prix Nobel de littérature, et avait avoué « sans aucun problème » ne pas avoir « du tout le temps de lire depuis deux ans » et son entrée au gouvernement. Interrogée par l’émission Medias Le Mag, Fleur Pellerin s’est dite « un peu scandalisée ». « Ce n’est pas parce que j’ai dit que je lisais moins actuellement – et ça me semble naturel quand on travaille 16 heures par jour – qu’il y a deux ans où je lisais à peu près deux livres par semaine et que j’entends dire que je suis inculte ou que je ne lis pas. Je trouve ça absolument scandaleux », a-t-elle déclaré à une journaliste de France 5. « J’ai toujours été une très grande lectrice, et donc faire ce procès, je trouve ça absolument lamentable. Je ne vois pas très bien comment on peut s’autoriser à déformer mes propos », a-telle ajouté. « J’ai dit que je lisais moins, je n’ai pas dit que je ne lisais pas », a-t-elle encore dit, précisant qu’elle avait « lu beaucoup pendant (ses) vacances ». Avant de conclure : « Je peux faire des fiches de lecture à ceux qui le souhaitent… Voilà, on n’est pas autorisé à raconter n’importe quoi! » Sur le plateau de Canal +, Fleur Pellerin avait en effet ajouté consulter « beaucoup de notes, beaucoup de textes de loi, les nouvelles, les dépêches AFP » mais lire « très peu ». A la suite de cette réponse, la ministre de la Culture, nommée fin août après le départ d’Aurélie Filippetti, s’était retrouvée sous le feu des critiques. « Ce n’est pas possible qu’elle ne puisse pas citer un seul livre de Modiano. C’est pas possible, c’est honteux », avait notamment réagi sur France Inter l’écrivain Tahar Ben Jelloun, juré Goncourt. D’autres, au contraire, avaient pris la défense de la ministre, comme son prédécesseur Jack Lang. Interrogé par leJDD.fr, le président de l’Institut du monde arabe avait évoqué « un mauvais procès » fait à Fleur Pellerin. « Il ne s’agit pas d’avoir une connaissance encyclopédique, ou de savoir répondre à des quizz », a-t-il dit. Plus en retrait, Aurélie Filippetti a répondu sur LCI et Radio Classique ne pas avoir « à commenter l’action ou les déclarations de mon successeur ». « Vous comprenez bien que ce ne serait pas courtois de ma part », a-t-elle expliqué, après avoir « paraphasé Nietzsche » pour affirmer que « sans les livres, la vie serait une erreur ».

 

Croissance: la France s’enfonce dans la stagnation en septembre

La France s’enfonce dans la stagnation en septembre

 

Après la confirmation par l’Insee d’une croissance zéro au second trimestre (croissance déjà zéro au premier), encore une mauvaise nouvelle pour l’économie puisque l’indice Markit prévoit une contraction en septembre pour l’activité privée. Une situation sans doute liée à l’état de confiance des consommateurs qui ont dû faire face aux dépenses contraintes de rentrée ( énergie, rentrée scolaire,  impôts etc.). Compte tenu auusi de la faiblesse des exportations et de celle des investissements, l’activité globale reste embourbée. Les entreprises comme les ménages faute de visibilité sur l’avenir (en particulier sur la fiscalité) ont tendance à reculer les investissements lourds. Concernant précisément la fiscalité, les entreprises comme les ménages s’interrogent.  Du coté des entreprises, le pacte de responsabilité paraît encore très flou dans ses modalités d’application et au mieux il faudra des mois voire des années pour éventuellement en constater les effets. Du coté des ménages c’est auusi incertitude en particulier avec l’annonce de la suppression de la première tranche d’imposition de l’impôt sur le revenu qui pourrait remettre en cause tout le barème  (et éventuellement assommer encore une peu plus les ouches moyennes) ; Markit constate donc une  nouvelle dégradation de l’activité dans le secteur privé en France au mois de septembre. L’indice composite PMI établi par Markit est ressorti à un plus bas de 3 mois à 49,1 points. (Le seuil de 50 point représentant la stagnation). La défiance se nourrit également de l’attentisme de l’Europe vis-à-vis d’une éventuelle relance. Draghi après avoir soufflé le chaud sur la possibilité d’un rachat massif d’actifs notamment obligataires semble désormais vouloir attendre  au moins un an avant de s’y engager ; Merkel qui vient de recevoir Valls confirme cet attentisme en déclarant qu’il n’est pas forcément nécessaire de dépenser plus pour soutenir la croissance. Une sorte de fin de non recevoir à la demande de Valls. Autant d’éléments qui ne sont pas de nature à relancer l’activité surtout avec un environnement géopolitique menaçant (Ukraine et menace  islamique notamment).




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