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Harry et cour d’Angleterre: on s’en fout !

Harry et  cour d’Angleterre: on s’en fout !

Depuis des années , les médias gavent le public d’affaires privées de la cour d’Angleterre. La SAGA semble s’accèlérer avec les amours et les haines des deux princes héritiers. Et Harry en particulier fait pénètrer le public dans cette histoire vraiment sans intérêt.
Le maintien de la royauté en Angleterre est déjà une incongruité démocratique; En clair, elle ne sert à rien et coûte très cher aux contribuables.
En plus les disputes et états d’âme princiers s’étalent dans unes du monde entier; Une sorte de feuilleton destiné à entretenir l’intérêt de la monarchie mais aussi à rapporter de l’argent aux protagonistes.
Pour preuve, le fils cadet de Charles III publie un livre au vitriol sur ses relations avec son frère William, le prince héritier. La presse britannique n’est pas tendre et évoque un ouvrage «méprisable».Pour un homme qui n’a cessé de dénoncer le voyeurisme de la presse, l’impudeur peut étonner. Après avoir reproché aux tabloïds de ne pas respecter sa vie privée, le prince Harry se livre à un grand déballage où la décence est malmenée. Avec, il est vrai, des brassées de millions de dollars à la clé.La monarchie se préparait depuis des mois à la charge, malvenue durant cette période de transition. Elle est rude et s’est faite en deux vagues. Le documentaire Netflix, d’abord, en décembre. Puis, le livre, Le Suppléant (Spare). Ces mémoires ne devaient sortir que mardi 10 janvier et un « plan com », entouré de strictes mesures de confidentialité, avait été soigneusement mis au point. Quelques extraits avaient été divulgués pour appâter le lecteur. 

Covid et politique: « Tout le monde dans le gouvernement s’en foutait » (Agnès Buzyn)

Covid et politique: Tout le monde dans le gouvernement s’en foutait (Agnès Buzyn)

De manière totalement scandaleuse, l’ancienne ministre de la santé se retrouve seule accusée des insuffisances de la gestion Covid. Certes elle porte des responsabilités mais c’est surtout Macron et le premier ministre qui ont refusé d’entendre ces messages d’alertes concernant l’ampleur de la pandémie. Agnès Buzyn qui politiquement ne représente pas grand-chose sert donc de bouc émissaire au pouvoir en place. L’ancienne ministre de la santé se défend devant la cour de justice de la république où elle est la seule mise en examen tandis que d’autres comme Édouard Philippe bénéficie d’un statut de témoin assisté et que Macron bénéficie, lui, d’une bienveillance coupable totale.

Certes Agnès Buzin ne laissera pas un grand souvenir au ministère de la santé mais pas pire que celui d’Olivier Véran, le bavard ministre qui, lui, aussi a tout dit et le contraire.

La vérité c’est que l’ancienne ministre a bien tenté au début de la pandémie d’attirer l’attention du gouvernement mais que ce dernier comme le président de la république a ignoré complètement cet alerte. Pour preuve l’organisation des municipales en pleine crise épidémique.

L’ancienne ministre de la Santé Agnes Buzyn , assure non seulement qu’elle a pris au sérieux dès décembre 2019 les éléments en provenance de la ville de Wuhan en Chine, lieu de départ de l’épidémie de Covid-19, mais également que ses alertes ont été ignorées par Emmanuel Macron et Édouard Philippe, à l’époque Premier ministre.

« Non seulement j’avais vu mais prévenu. J’ai été, de très loin en Europe, la ministre la plus alerte. Mais tout le monde s’en foutait. Les gens m’expliquaient que ce virus était une ‘grippette’ et que je perdais mes nerfs », a-t-elle déclaré au Monde, alors qu’elle ne peut plus se déplacer sans un agent de sécurité du fait des menaces qu’elle reçoit.

Pour appuyer ces dires, Le Monde indique avoir consulté le journal tenu par Agnès Buzyn lors du premier confinement, dans lequel elle a méticuleusement retracé les prémices de la crise du Covid-19, s’appuyant sur ses SMS, mails et boucles Telegram. Le document, long de 600 pages, constitue aujourd’hui une pièce du dossier à la Cour de justice de la République.

Tout commence le jour de Noël 2019. En vacances en Corse, Agnès Buzyn tombe sur Twitter sur un blog relayant plusieurs pneumopathies inexpliquées en Chine. Elle assure avoir pour la première fois prévenu Emmanuel Macron et Édouard Philippe le 11 janvier 2020.
« Je n’avais pas l’impression d’être entendue », estime-t-elle.

Le mois de janvier avance et les craintes de la ministre se confirment: le Covid-19 semble avoir un taux de mortalité oscillant autour de 3%. Elle se montre plus insistante avec Emmanuel Macron et Édouard Philippe. « Monsieur le PR (président de la République, ndlr), je suis à votre disposition pour faire un point de situation quand vous le souhaitez », envoie-t-elle au locataire de l’Élysée le 25 janvier. Aucun des deux ne lui répond.

Deux jours plus tard, elle revient à la charge armée de scénarios. Elle indique à Emmanuel Macron que si le taux de mortalité est de seulement 1% mais que 10 millions de personnes sont infectées, le nombre de décès serait de 100.000. Le président la remercie pour sa « clarté ». Elle tente également d’alerter l’exécutif sur les risques de maintenir les municipales, en vain.

Au final, Agnès Buzyn n’aura réussi à obtenir qu’un seul entretien avec Emmanuel Macron sur le sujet – par téléphone – le 8 février. Elle saute sur l’occasion pour lui dérouler le scénario qu’elle
craint, affirme-t-elle au Monde. Celui d’une perte de 10 points de PIB, la fermeture des frontières, une mortalité importante, et évoque la possibilité d’un confinement.

La disgrâce d’Agnès Buzyn dans l’opinion publique interviendra à la mi-février. Choisie – quasiment forcée selon ses dires – par l’exécutif pour remplacer Benjamin Griveaux dans la course à la mairie de Paris, elle finira par quitter son poste au ministère de la Santé le 16 février 2020 pour se lancer dans une campagne électorale.
« J’ai tenté de résister, mais la pression était trop forte (…) Je n’aurais jamais dû partir. À la santé, j’étais à ma place. Là, on me poussait au mauvais endroit au mauvais moment », déclare-t-elle aujourd’hui au Monde.

Puis d’ajouter: « Pendant toute la campagne, j’ai continué d’envoyer des textos, d’alerter, mais j’ai senti que je ne pesais plus rien et que je parlais dans le vide. Je n’étais plus aux affaires et on me le faisait sentir ». Finalement, Agnès Buzyn n’obtiendra que 18% des voix à l’issue du premier tour des municipales le 15 mars, arrivant en troisième position.
Le même jour, elle décide de se montrer plus ferme avec Édouard Philippe, échaudée par les errements de l’exécutif sur le report ou non du deuxième tour des municipales, qui sera finalement organisé le 28 juin 2020. « Prenez une décision de confinement car nous avons quinze jours de retard. Et je ne perds pas mes nerfs, je suis lucide depuis des semaines et, derrière vos décisions, ce sont des gens qui vont mourir », lance-t-elle alors au maire du Havre.
 »
Après son échec à la mairie de Paris, Agnès Buzyn retournera finalement à sa profession d’origine, médecin, en prêtant main forte lors du premier confinement de mars 2020 à l’unité Covid-19 de l’hôpital militaire de Percy. Elle a depuis été nommée à la Cour des comptes.

Après ses déclarations tonitruantes dans Le Monde, des interrogations demeurent. Malgré sa prise de conscience précoce des dangers que pouvaient faire peser le Covid-19, pourquoi avoir déclaré fin janvier 2020 que le risque d’introduction de la maladie dans l’Hexagone était « faible ».

Covid: Tout le monde dans le gouvernement s’en foutait (Agnès Buzyn)

Covid: Tout le monde dans le gouvernement s’en foutait (Agnès Buzyn)

L’ancienne ministre de la santé se défend devant la cour de justice de la république où elle est la seule mise en examen tandis que d’autres comme Édouard Philippe bénéficie d’un statut de témoin assisté et que Macron bénéficie, lui, d’une bienveillance coupable totale.
Certes Agnès Buzin ne laissera pas un grand souvenir au ministère de la santé mais pas pire que celui d’Olivier Véran, le bavard ministre qui, lui, aussi a tout dit et le contraire.

La vérité c’est que l’ancienne ministre a bien tenté au début de la pandémie d’attirer l’attention du gouvernement mais que ce dernier comme le président de la république a ignoré complètement cet alerte. Pour preuve l’organisation des municipales en pleine crise épidémique.

L’ancienne ministre de la Santé Agnes Buzyn , assure non seulement qu’elle a pris au sérieux dès décembre 2019 les éléments en provenance de la ville de Wuhan en Chine, lieu de départ de l’épidémie de Covid-19, mais également que ses alertes ont été ignorées par Emmanuel Macron et Édouard Philippe, à l’époque Premier ministre.

« Non seulement j’avais vu mais prévenu. J’ai été, de très loin en Europe, la ministre la plus alerte. Mais tout le monde s’en foutait. Les gens m’expliquaient que ce virus était une ‘grippette’ et que je perdais mes nerfs », a-t-elle déclaré au Monde, alors qu’elle ne peut plus se déplacer sans un agent de sécurité du fait des menaces qu’elle reçoit.

Pour appuyer ces dires, Le Monde indique avoir consulté le journal tenu par Agnès Buzyn lors du premier confinement, dans lequel elle a méticuleusement retracé les prémices de la crise du Covid-19, s’appuyant sur ses SMS, mails et boucles Telegram. Le document, long de 600 pages, constitue aujourd’hui une pièce du dossier à la Cour de justice de la République.

Tout commence le jour de Noël 2019. En vacances en Corse, Agnès Buzyn tombe sur Twitter sur un blog relayant plusieurs pneumopathies inexpliquées en Chine. Elle assure avoir pour la première fois prévenu Emmanuel Macron et Édouard Philippe le 11 janvier 2020.
« Je n’avais pas l’impression d’être entendue », estime-t-elle.

Le mois de janvier avance et les craintes de la ministre se confirment: le Covid-19 semble avoir un taux de mortalité oscillant autour de 3%. Elle se montre plus insistante avec Emmanuel Macron et Édouard Philippe. « Monsieur le PR (président de la République, ndlr), je suis à votre disposition pour faire un point de situation quand vous le souhaitez », envoie-t-elle au locataire de l’Élysée le 25 janvier. Aucun des deux ne lui répond.

Deux jours plus tard, elle revient à la charge armée de scénarios. Elle indique à Emmanuel Macron que si le taux de mortalité est de seulement 1% mais que 10 millions de personnes sont infectées, le nombre de décès serait de 100.000. Le président la remercie pour sa « clarté ». Elle tente également d’alerter l’exécutif sur les risques de maintenir les municipales, en vain.

Au final, Agnès Buzyn n’aura réussi à obtenir qu’un seul entretien avec Emmanuel Macron sur le sujet – par téléphone – le 8 février. Elle saute sur l’occasion pour lui dérouler le scénario qu’elle
craint, affirme-t-elle au Monde. Celui d’une perte de 10 points de PIB, la fermeture des frontières, une mortalité importante, et évoque la possibilité d’un confinement.

La disgrâce d’Agnès Buzyn dans l’opinion publique interviendra à la mi-février. Choisie – quasiment forcée selon ses dires – par l’exécutif pour remplacer Benjamin Griveaux dans la course à la mairie de Paris, elle finira par quitter son poste au ministère de la Santé le 16 février 2020 pour se lancer dans une campagne électorale.
« J’ai tenté de résister, mais la pression était trop forte (…) Je n’aurais jamais dû partir. À la santé, j’étais à ma place. Là, on me poussait au mauvais endroit au mauvais moment », déclare-t-elle aujourd’hui au Monde.

Puis d’ajouter: « Pendant toute la campagne, j’ai continué d’envoyer des textos, d’alerter, mais j’ai senti que je ne pesais plus rien et que je parlais dans le vide. Je n’étais plus aux affaires et on me le faisait sentir ». Finalement, Agnès Buzyn n’obtiendra que 18% des voix à l’issue du premier tour des municipales le 15 mars, arrivant en troisième position.
Le même jour, elle décide de se montrer plus ferme avec Édouard Philippe, échaudée par les errements de l’exécutif sur le report ou non du deuxième tour des municipales, qui sera finalement organisé le 28 juin 2020. « Prenez une décision de confinement car nous avons quinze jours de retard. Et je ne perds pas mes nerfs, je suis lucide depuis des semaines et, derrière vos décisions, ce sont des gens qui vont mourir », lance-t-elle alors au maire du Havre.
 »
Après son échec à la mairie de Paris, Agnès Buzyn retournera finalement à sa profession d’origine, médecin, en prêtant main forte lors du premier confinement de mars 2020 à l’unité Covid-19 de l’hôpital militaire de Percy. Elle a depuis été nommée à la Cour des comptes.

Après ses déclarations tonitruantes dans Le Monde, des interrogations demeurent. Malgré sa prise de conscience précoce des dangers que pouvaient faire peser le Covid-19, pourquoi avoir déclaré fin janvier 2020 que le risque d’introduction de la maladie dans l’Hexagone était « faible ».

« Covid, l’Etat s’en remet au Docteur Knock »

« Covid, l’Etat s’en remet au Docteur Knock »

Les nouvelles mesures montrent l’incapacité de l’Etat sanitaire à tirer les leçons de ses dysfonctionnements, toujours niés, relève, dans une tribune au « Monde », le professeur d’économie Frédéric Bizard.

Tribune.

Le Docteur Parpalaid, qui se moquait du Docteur Knock au début du chef-d’œuvre de Jules Romains, est admiratif. Knock a réussi à prendre le contrôle de tout le canton, ceux qui ne sont pas au lit travaillent pour lui. Le couvre-feu, entré en vigueur le 17 octobre, a mis au lit 20 millions de citoyens dès 21 heures pour les protéger de tout risque nocturne. Que d’ingratitude envers un Etat si protecteur ! Ce coup de force visait à réduire durablement les contaminations de Covid en France. L’objectif est court-termiste (et indispensable à atteindre), éviter la saturation des services de réanimation. Pour vaincre l’épidémie, comme en mai 1940, lorsque l’Etat demandait aux citoyens d’allumer des cierges pour repousser les Allemands, l’Etat, en 2020, semble s’en remettre à Dieu.

Si le confinement collectif du printemps était déjà le résultat de « défauts manifestes d’anticipation, de préparation et de gestion » de l’Etat sanitaire français, comme le révèle le rapport d’étape de la mission d’évaluation de la crise liée au Covid-19, le couvre-feu était une démonstration pour l’Etat sanitaire de son incapacité de réaliser la moindre autocritique et de tirer les leçons de ses dysfonctionnements, toujours déniés. Lorsque L’Etat sanitaire nous explique que, si c’était à refaire, il aurait eu exactement le même discours en mars sur l’inutilité des masques, tout est dit.

Un Etat sanitaire refermé sur lui-même

Depuis plus de vingt ans, chaque réforme en santé s’est traduite par une recherche de centralisation accrue de la décision. Pendant la première vague de Covid-19, le rôle des préfets et des agences régionales de santé s’est limité à appliquer et à tenter d’expliquer les décisions d’un Etat sanitaire renfermé sur lui-même. Par exemple, il faudra trois semaines à la mi-mars pour que l’Etat réponde à la demande des présidents des Conseils départementaux de mise à disposition des laboratoires d’analyse départementale (LDA) pour réaliser des tests. Rien n’a changé depuis mars.

Si l’affaire des masques a été au cœur des polémiques, c’est bien celle des tests qui exprime le mieux l’impotence étatique en santé. D’abord enfermé dans une politique restrictive, l’Etat sanitaire est ensuite passé à une politique du chiffre, 700 000 puis un million de tests par semaine. Le tout-quantitatif a condamné à l’échec la politique de tests, et donc toute possibilité de localiser l’ennemi. On mène la guerre sanitaire à l’aveugle. Face à l’échec, il ne reste plus que les mesures non sanitaires les plus dommageables économiquement et socialement pour endiguer les contaminations.

« Martine s’en branle de Greta Thunberg »: (B. Frecenon, ministère de l’Agriculture)

« Martine s’en branle de Greta Thunberg »: (B. Frecenon, ministère de l’Agriculture)

On a l’humour très gras au ministère de l’agriculture. Pour preuve, la directrice adjointe de cabinet B Frecenon qui sans doute ne s’est pas fait quoi faire de son temps s’est lâchée  sur les réseaux sociaux (Facebook) en  prenant pour cible la militante écologiste Greta Thunberg.

La directrice adjointe de cabinet du Ministre de l’Agriculture @dguillaume26 a posté une image « Martine s’en branle de Greta Thungberg » en attendant son avion…

On peut supposer que le ministère de l’agriculture a autre chose à faire que cet humour très douteux, vulgaire et pour tout dire très populiste. Pas tellement étonnant car ce  ministère l’agriculture en général a plutôt tendance à brosser dans le sens du poil l’agriculture industrielle et n’apprécie guère les critiques relatives à ses conséquences sur l’environnement. Quant à Béatrice Frecenon, elle fait partie de la troupe des macronistes  qui visiblement ne sont pas à leur place. En effet, l’intéressée à la formation approximative a surtout fait du slalom entre fonction administrative et fonction politique (au PS) sans vraiment disposer d’une grande compétence en matière d’agriculture.

Cet incident traduit la double faiblesse des responsables de LREM  et de leur entourage au gouvernement. Une faiblesse qui se caractérise par un manque d’expérience et de compétences. En plus à l’image de Macron, avec une sorte de posture méprisante pour tous ceux qui ne partagent pas leur avis.

« On savait que dans les salons des ministères ils s’en ’branlaient de Greta Thunberg’ mais maintenant ils le disent aussi sur Facebook », a par ailleurs réagi Raphael, un militant du groupe écologiste.

La publication a également été épinglée par Gabrielle Siry, une porte-parole du PS, sur Twitter. « On ne doit pas avoir le même

 

Vous pensiez qu’il était difficilement possible de faire plus cynique et décomplexé côté #LREM ? Voici le dernier post (public) de la directrice de cabinet adjointe du Ministre de l’agriculture.
On ne doit pas avoir le même sens de l’humour.

Face aux critiques, Béatrice Frecenon a d’abord assumé en continuant à jouer la carte de l’humour. « Oui je confirme, je n’avais pas du tout la prétention de répondre aux enjeux environnementaux, là je faisais un trait d’humour », a-t-elle répondu à un internaute. Avant de supprimer définitivement son post. Cette tentative d’humour est non seulement grossière mais également vulgaire et injurieuse. Elle traduit la pensée profonde de certains responsables et de leurs conseillers vis-à-vis de la problématique environnementale. Il y a d’un côté des déclarations officielles voire le tapage médiatique à propos du climat et de la thématique environnementale en général et de l’autre une indifférence voir un rejet d’une vraie politique de transition écologique. Une seule preuve de ce décalage entre déclaration et pratique, les émissions polluantes qui ne cessent d’augmenter en France.

Rôle Brigitte Macron: on s’en fout !

Rôle Brigitte Macron: on s’en  fout !

Décidément le virus de la monarchie affecte la république en France notamment avec le débat autour du statut de l’épouse du président de la république. Après les protestations de l’opinion publique, il semble qu’on ait renoncé à prévoir un statut pour celle qu’on appelle la première dame. Une première dame dont l’existence n’existe pas démocratiquement et qui ne  figure dans aucun texte. Brigitte Macon a échangé son statut contre une charte et s’exprime quand même sur son futur rôle public. Un rôle forcément à peu près nul hormis des traces médiatiques dans Elle, Paris-Match et autres presses people. Brigitte Macron affirme qu’elle entend jouer un certain rôle et veut informer les Français de ce qu’elle fait. Avec tout le respect qu’on doit au président de la république disons le clairement : on s’en fout complètement. En Allemagne comme en Grande-Bretagne les épouses ou  époux du principal dirigeant ne s’expriment jamais, n’interviennent jamais voire sont même inconnus ou presque. La France ferait bien de s’inspirer de ces modèles au lieu de nous saouler avec les rituels d’une monarchie qui n’a jamais totalement disparu. Pourtant Brigitte Macon son silence après plus de trois mois passés à l’Élysée aux côtés du président. Brigitte Macron a accordé une interview au magazine Elle à paraître, dans laquelle elle revient notamment sur la question du statut de première dame. L’Élysée a annoncé mardi qu’il définirait à la rentrée son « rôle public »auprès d’Emmanuel Macron. Brigitte Macron confirme dans cette interview que son rôle serait « déterminé non par une loi, mais par une charte de transparence », qui exposera qu’elle n’est « pas rémunérée » et précisera ses « missions et les moyens ». « Sur le site de l’Élysée seront mis en ligne mes rendez-vous, mes engagements, afin que les Français sachent exactement ce que je fais », dit-elle dans un extrait publié ce mercredi sur le site de l’hebdomadaire Elle. « Ce qui est important, c’est que tout soit très clair », affirme-t-elle dans cette interview, sa première depuis l’élection présidentielle le 7 mai. « Comme toutes celles qui m’ont précédée, j’assumerai mon rôle public, mais les Français sauront désormais quels moyens sont mis à ma disposition ». Madame Macon, vous avez sans doute joué un rôle important dans la carrière politique d’Emmanuel Macon, vous êtes sans doute une femme intelligent, charmante au demeurant,  mais sachez que l’opinion publique se fou totalement de votre rôle.

 

Manif Loi Travail : pourquoi les casseurs s’en prennent à hôpital Necker ?

Manif  Loi Travail : pourquoi les casseurs s’en prennent à hôpital Necker ?

 

 

On peut légitimement se demander si les casseurs ne sont pas devenus complètement fous en s’attaquant à l’hôpital Necker qui soigne les enfants. La preuve sans doute que pour ses manifestants très radicalisés l’objectif n’est pas de protester contre la loi travail mais uniquement la violence pour la violence. De nombreux dégâts ont été enregistrés tout au long du parcours de la manifestation. Les casseurs ont notamment dégradé une quinzaine de baies vitrées et les mobiliers de l’hôpital Necker, situé dans le XVe arrondissement.  Le message « Ne travaillez jamais » a été tagué sur une des vitres de l’établissement de santé. Selon une information de France TV Info, l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris devrait porter plainte. « Aucun bâtiment n’a été évacué », a précisé l’établissement public de santé. L’œuvre de ces casseurs a été condamnée par la ministre de la Santé, Marisol Touraine, sur Twitter. « Attaque insupportable de casseurs contre l’hôpital Necker. Honteux. Mon soutien aux professionnels de santé mobilisés auprès des patients ».

Le gouvernement s’en remet aux partenaires sociaux pour les CDD

Le gouvernement s’en remet aux partenaires sociaux pour les CDD

 

Selon les chiffres officiels, les CDD ont représenté 87% des embauches en 2015, 70% d’entre eux étaient de moins d’un mois et la moitié de ces derniers de moins d’une semaine. Du coup le gouvernement avait déclaré qu’il entendait surtaxer ses contrats de faible durée. Mais devant la réaction du patronat, le gouvernement fait marche arrière et renvoie la discussion dans le cadre de la négociation sur la nouvelle convention Unedic. En clair le gouvernement botte en touche en laissant les partenaires sociaux se débrouiller d’une question sur laquelle ils sont en désaccord complet. Le gouvernement reste déterminé à enrayer l’inflation des contrats de travail de très courte durée mais s’en remettra aux partenaires sociaux pour les modalités, a déclaré mercredi la ministre du Travail, Myriam El Khomri. La question de ces contrats à durée déterminée (CDD) très courts, dont l’utilisation par les entreprises, en alternance avec des périodes de chômage indemnisé, explose en France, est au cœur d’un double bras de fer. Il oppose d’une part le gouvernement et les organisations patronales, que la simple évocation d’une « surtaxation des CDD » fait bouillir, et d’autre part le patronat et les syndicats, qui font du traitement des contrats courts une priorité des négociations sur une nouvelle convention d’assurance chômage. Medef et CGPME menacent de se retirer de ces négociations si le gouvernement impose une telle « surtaxation » dans le cadre du très contesté projet de loi réformant le marché du travail, dont l’examen a débuté mardi à l’Assemblée. Interrogée lors des questions d’actualité à l’Assemblée nationale, Myriam El Khomri a tenté de rassurer ces organisations patronales. « Nous ne parlons pas de surcotisation, nous parlons de modulation », a-t-elle expliqué. Quant aux modalités pratiques, elles « relèvent et relèveront toujours des partenaires sociaux ».  La ministre a ainsi confirmé des propos tenus quelques heures plus tôt sur BFM TV par le secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen. « Nous ne déciderons pas d’une façon unilatérale cette mesure, ça n’a jamais été notre intention », avait-il dit. Une loi du 14 juin 2013 prévoit déjà que des accords entre les partenaires sociaux sur l’assurance chômage « peuvent majorer ou minorer les taux de contributions (patronales), en fonction de la nature du contrat de travail, de sa durée, de son motif, de l’âge du salarié ou de la taille de l’entreprise ». C’est ce que prévoit de fait la convention Unedic de 2014 pour un nombre limité de catégories de contrats, qui écarte notamment tout ce qui relève de l’intérim. Ce périmètre s’est révélé trop limité pour enrayer un recours croissant aux contrats de très courte durée devenu dans certains secteurs un mode de gestion de la main d’oeuvre, dont le coût pour l’Unedic est estimé à environ six milliards d’euros par an. L’économie « a besoin des CDD », a souligné la ministre du Travail. Mais le gouvernement veut donner un « signal politique » contre cette « hyperprécarité » en rendant obligatoire la modulation des cotisations patronales, a-t-elle ajouté.

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(Avec Reuters)

Impôts retraités modestes : il a fallu 7 ans pour s’en apercevoir !

Impôts retraités modestes : 7 ans pour s’en apercevoir !

 

L’augmentation progressive des impôts locaux des retraités modeste a débuté avec les dispositions fiscales décidées en 2008 et il aura fallu 8 ans pour s’en apercevoir chez les responsables politiques. Les retraités, eux, l’ont constaté bien avant !  En outre l’exonération prévue ne concerne que 2015 et 2016 Après ? Personne n’ose se prononcer. En fait une exonération qui doit beaucoup, à la proximité des élections régionales. Une mesure législative sera prise avant la fin de l’année pour prolonger en 2015 et 2016 l’exonération des impôts locaux au profit des retraités aux revenus modestes, un geste consenti par le gouvernement afin de résoudre temporairement cet imbroglio fiscal. Quelque 900.000 retraités ont vu leur taxe d’habitation et taxe foncière augmenter fortement après la suppression progressive, votée en 2008 par la précédente majorité, de la demi-part fiscale dont bénéficiaient certaines catégories de contribuables modestes, notamment les veufs et veuves. Le secrétaire d’Etat au Budget, Christian Eckert, puis dans un tweet le chef du gouvernement lui-même, Manuel Valls, ont annoncé dimanche que l’exonération serait maintenue en 2015 et 2016. La perte de cette demi-part, dont l’extinction totale est intervenue en 2013, a entraîné une hausse du revenu fiscal de référence (RFR), qui permet le calcul des impôts locaux, pour des centaines de milliers de contribuables. « Il y aura une mesure législative pour une exonération en 2016 et pour une exonération de façon rétroactive pour 2015″, a expliqué lundi Dominique Lefebvre, porte-parole du groupe socialiste de l’Assemblée dans le débat budgétaire. Pour le député PS, cette nouvelle mesure législative se traduira par un amendement du gouvernement soit lors de la deuxième lecture de la partie « recettes » du projet de loi de finances (PLF), soit dans le projet de loi de finances rectificative (PLFR) pour 2015. « De toute façon ce sera adopté avant la fin de l’année de façon à s’appliquer dès le 1er janvier 2016″, a poursuivi Dominique Lefebvre. Dominique Lefebvre a reconnu que cette suppression de la « demi-part veuves » a créé un « problème juridique » et que ce problème « a été laissé de côté » jusqu’à ce que l’affaire éclate et que 115 députés socialistes n’écrivent pour l’alerter au Premier ministre.

 

Sondage-Rassemblement à gauche : les Français s’en foutent !

Sondage-Rassemblement à gauche : les Français s’en foutent !

 

Ils préfèrent que la gouvernement poursuive sa politique de réforme pour relancer l’économie selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche. Visiblement les préoccupations de Hollande pour valider sa candidature en 2017 n’intéressent pas beaucoup les Français. Et la thématique du rassemblement à gauche ne pèse pas lourd par rapport aux préoccupations relatives à la croissance et au chômage. Invitées à choisir entre les deux possibilités, 60% des personnes interrogées optent pour le soutien  l’économie, contre 38% pour le rassemblement à gauche. Une majorité de sympathisants du Parti socialiste (60%) et de sympathisants de droite (68%) souhaitent voir le Premier ministre conserver sa ligne politique. Seuls les sympathisants de gauche toutes tendances confondues privilégient une politique plus rassembleuse (52%). Le président François Hollande avait lui-même prévenu avant les élections départementales qu’il ne changerait pas de cap en fonction des résultats, qui ont à nouveau sanctionné le PS avec la perte de 26 départements. Il avait également affirmé qu’il ne changerait pas de chef du gouvernement, ce en quoi il est conforté par le sondage puisque 62% des sondés disent ne pas le souhaiter dans les semaines qui viennent. Ils étaient 54% après le second tour des élections départementales. L’appétit pour un remaniement reflue également puisque 49% des personnes interrogées le verraient d’un bon œil, contre 60% il y a une semaine et 73% après le premier tour des élections municipales de mars 2014. Le sondage a été réalisé par téléphone les 3 et 4 avril sur un échantillon de 1.005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas.

 

«Hollande s’en va», fiction ou prospective ?

«Hollande s’en va», fiction ou prospective ?

Nombreux sont les observateurs qui pensent que Hollande ne pourra pas finir son mandat ou alors de manière lamentable. En fait sur la tendance,  il pourrait n’obtenir que 15% environ au premier tour en 2017. De toute évidence, le pays ne pourra supporter ce gouvernement d’amateurs encore pendant 3 ans ; ce qui pense aussi  un humoriste , Philippullus. Dans Le Coup du Père François, publié en août 2013 , Philippulus avait annoncé la chute vertigineuse de François Hollande dans les sondages, la révolte fiscale, les déroutes électorales du Parti socialiste, le remplacement de Jean-Marc Ayrault par Manuel Valls et l’accueil glacial que lui avait réservé une partie de la gauche.  Mais aussi la progression phénoménale du Front national et sa large victoire aux élections européennes. Sans oublier les déboires de l’UMP. Retrouvez à partir de lundi prochain dans Le Figaro la fiction politique de l’été: «Hollande s’en va».  Décembre 2015: après un nouvel et cuisant échec aux élections régionales, François Hollande, plus impopulaire que jamais, cerné de toute part, réfléchit aux rares solutions qu’il lui reste. Ne rien faire? Dissoudre? Ou bien partir? De toute manière Hollande laissera la France dans un état pitoyable et le pire c’est qu’on ne perçoit aucune perspective crédible dans les propositions des organisations qui fondent (et se nourrissent)  du système politique complètement obsolète.




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