Archive pour le Tag 'Russie'

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Russie : dégradation par l’agence de notation Fitch

Russie : dégradation par l’agence de notation Fitch

Ce n’est pas une sanction à l’égard de Poutine mais simplement la conséquence de sa politique.Une dégradation qui constitue quand même une punition pour la Russie.  Après Standard & Poor’s, c’est donc au tour de l’agence de notation internationale Fitch de dégrader à « négative » la perspective de la Russie. Ce jeudi, Standard & Poor’s avait également justifié son choix par les risques liés aux sanctions occidentales contre Moscou après le rattachement de la Crimée. Ce changement de perspective signifie que l’agence pourrait abaisser prochainement la note de la Russie, fixée pour l’instant à « BBB », ce qui correspond à un émetteur de qualité moyenne mais en mesure de faire face à ses obligations de manière adéquate. « Étant donné que les banques et les investisseurs américains et européens pourraient avoir des réticences à prêter à la Russie dans les circonstances actuelles, l’économie pourrait ralentir davantage et le secteur privé pourrait avoir besoin d’aide publique », a expliqué l’agence. « L’impact direct des sanctions annoncées est pour l’instant mineur, mais l’incorporation de la Crimée dans la Fédération russe va probablement amener l’Union européenne et les États-Unis à élargir les sanctions en réponse », a-t-elle encore indiqué. « Dans le pire des scénarios, les États-Unis pourraient interdire aux institutions financières étrangères de faire des affaires avec les banques et les entreprises russes », s’inquiète l’agence, qui a avancé la date de la révision de la perspective de la Russie, initialement prévue en juillet 2014. Fitch a aussi baissé son estimation de croissance de la Russie à moins de 1% pour 2014 et 2% en 2015, rappelant que la croissance du pays avait déjà ralenti à 1,3% en 2013.  L’Union européenne et les États-Unis ont annoncé vouloir durcir les sanctions envers la Russie, dont la chambre basse du parlement a ratifié jeudi le traité sur le rattachement de la Crimée à la Fédération russe.

 

Russie : des Sanctions économiques molles contre Moscou

Russie : des Sanctions économiques molles contre Moscou

Des paroles fortes mais des actions molles contre la Russie de la part de l’Europe. Une Europe très divisée sur le degré  de ces sanctions compte tenu de l’interpénétration des économies. Sans doute la Russie aurait-elle davantage à perdre mais l’Europe compte tenu de la crise actuelle ne serait pas non plus épargnée. D’où vraisemblablement des sanctions assez molles. Le président français François Hollande a réagi en appelant à « une réponse européenne forte et coordonnée à la nouvelle étape qui vient d’être franchie » lors du sommet européen des 20 et 21 mars.  De son côté, le chef de la diplomatie britannique, William Hague, a annoncé que son pays suspendait « toute coopération militaire » avec la Russie, précisant que la mesure s’appliquait aux licences d’exportation.  Son homologue français, Laurent Fabius, avait envisagé peu avant le rattachement de la Crimée « la suspension » de la vente de deux navires militaires Mistral à la Russie pour 1,2 milliard d’euros, tout en admettant un dilemme.   »Nous ne pouvons pas envisager de livrer en permanence des armements compte tenu de ce comportement (russe), de l’autre côté il y a la réalité de l’emploi et de l’économie », a-t-il relevé.  Le vice-Premier ministre russe Dmitri Rogozine n’a pas tardé à mettre en garde le gouvernement français. « La France commence à trahir la confiance qu’on place en elle comme fournisseur fiable », a-t-il écrit sur son compte Twitter.  La Chambre de commerce franco-russe a fait connaître dès la semaine dernière son « extrême préoccupation ».   »Les milieux d’affaires et syndicaux allemands sont vent debout contre les sanctions », assure François Heisbourg, de la Fondation pour la recherche stratégique, basée à Paris.  Mais « les Russes sont beaucoup plus vulnérables que les Européens à la prise des sanctions: la Russie représente un peu plus de 1% du commerce extérieur de l’Union européenne et l’UE c’est 50% du commerce extérieur de la Russie », a-t-il dit à l’AFP.  Pour lui, même si l’UE importe encore 30% de son gaz en provenance de Russie, « au moins à court terme, on sort d’un hiver qui a été très doux et les stocks sont pleins ».   »On va souffrir, mais on part de l’idée que la Russie souffrira davantage encore sur un plan économique », explique à l’AFP Dominique Moïsi, de l’Institut français des relations internationales.  L’Allemagne, troisième partenaire commercial mondial de la Russie et premier en Europe, avec 6.000 entreprises sur le sol russe, est le pays « qui a le plus à perdre », fait valoir à Berlin Stefan Meister, expert du Conseil européen des relations extérieures, un groupe de réflexion.   »Même aujourd’hui, pendant qu’on discute des sanctions, l’Allemagne signe des contrats avec la Russie », dit à l’AFP Gian Maria Fara, président de l’Institut Eurispes à Rome.  Mais la chancelière allemande Angela Merkel semble reconnaître que les sanctions sont désormais inévitables.   »Nous y avons des intérêts, mais eux aussi ont des intérêts », a-t-elle dit vendredi devant les fédérations patronales à Munich (sud). « Nous devons exiger que le droit international soit respecté et nous ne pouvons pas rester sans rien faire quand il est bafoué ».  Pour François Heisbourg, « la façon dont la chancelière est passée tout au long de la semaine dernière du discours allemand traditionnel, très proche des intérêts des Russes, à un discours beaucoup moins lénifiant, montre qu’il n’y a pas de brèche » face au président russe Vladimir Poutine.  L’UE et les Etats-Unis ont déjà sanctionné lundi de hauts responsables russes ou pro-russes ukrainiens. Mais envisagent maintenant des sanctions économiques.   »Les Européens ont appris avec la crise iranienne comment mettre en place et gérer de façon assez fine et plutôt efficace des sanctions économiques et financières », relève François Heisbourg.  Vladimir Poutine « se trompe quand il surestime ses forces », analyse Dominique Moïsi. « On sent bien que le pouvoir économique, la bourse de Moscou, sont nerveux devant cet isolement croissant de la Russie ».  Surtout, face à la menace russe, « il y a un rapprochement américano-européen », explique François Heisbourg.  Le vice-président des Etats-Unis, Joe Biden a prévenu mardi que la Russie verrait « de nouvelles sanctions de la part des Etats-Unis et de l’UE ».   »Le Congrès américain va appliquer des sanctions allant très loin, y compris vis-à-vis des pays tiers qui continueraient à travailler avec la Russie », a poursuivi François Heisbourg. « Les Européens seront obligés de réagir ».

 

Crise économique en Russie

Crise économique en Russie

 

La croissance cale en Russie (seulement 1.5% en 2013), guère plus en 2014, ce qui est peu pour un pays en développement. Le gouvernement russe a admis pour la première fois lundi que son économie était en crise, contredisant des déclarations antérieures assurant qu’une croissance même ralentie pourrait absorber le choc de sanctions consécutives au référendum en Crimée. A Moscou, les marchés, qui ont vu ces dernières semaines s’évaporer des milliards de dollars, attendent de connaître l’ampleur exacte des sanctions occidentales après le référendum de dimanche plébiscitant le retour de la Crimée dans le giron russe. Sans évoquer directement de l’impact de la crise en Ukraine, le ministre adjoint de l’Economie, Sergueï Beliakov, a reconnu lundi que l’économie russe était en difficulté. « La situation économique montre clairement des signes de crise », a-t-il dit lors d’un séminaire d’entreprises.  Les ministres européens des Affaires étrangères réunis à Bruxelles se sont entendus lundi sur la deuxième phase de la « riposte graduée » aux actions russes en Ukraine en sanctionnant une vingtaine de personnalités impliquées dans le rattachement de la Crimée à la Russie. L’administration américaine a imposé pour sa part un gel des avoirs et une interdiction de voyage à onze responsables ukrainiens et russes impliqués dans la crise en Crimée, dont deux sont de proches collaborateurs de Vladimir Poutine. Les Etats-Unis se tiennent prêts a imposer de nouvelles sanctions contre la Russie mais la diplomatie peut encore permettre de résoudre la crise, a dit lundi Barack Obama lors d’une brève déclaration. En attendant d’en savoir plus, les acteurs de l’économie russe sont nerveux.

 

Crimée : sanctions très symboliques contre la Russie

Crimée : sanctions très symboliques contre la Russie

Pour l’instant on reste dans le symbole avec des sanctions pour l’affichage. Compte tenu des autres dossiers sensibles (Iran, Syrie notamment) il n’est pas certain que la communauté internationale puisse aller très loin pour contrer Poutine. D’autant que l’Allemagne tient au commerce avec la Russie. Les autorités de Crimée ont demandé officiellement lundi le rattachement de la presqu’île, ukrainienne depuis 1954, à la Russie, au lendemain d’un vote massif des Criméens en ce sens, tandis que les Etats-Unis et l’Union européenne décidaient de sanctions largement symboliques contre Moscou. Les votants en Crimée se sont prononcés dimanche à 96,77% pour une séparation de la Crimée d’avec le reste de l’Ukraine et son rattachement à la Fédération de Russie, 60 ans après le don de la presqu’île à l’Ukraine par le dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev. Le taux de participation a été de 83%. A l’issue de cette consultation en forme de plébiscite, les autorités régionales de Crimée ont officiellement demandé dès lundi matin le rattachement de la péninsule à la Fédération de Russie, tandis que les Etats-Unis et l’Union européenne, qui avaient fait savoir qu’ils n’en reconnaîtraient pas les résultats, ont annoncé des gels d’avoirs et des interdictions de déplacements à l’encontre d’un certain nombre de personnalités russes et ukrainiennes. Le président russe Vladimir Poutine, soupçonné par l’Occident de vouloir peu à peu reconstituer l’ancien empire soviétique, ne figure pas sur la liste des sanctionnés. Toutefois, l’Union européenne a annoncé lundi que l’Ukraine signerait vendredi le volet politique d’un accord d’association, sans attendre la signature d’un accord commercial de portée plus large. Le Conseil suprême de Crimée « a adressé à la Fédération de Russie une proposition d’admission de la République de Crimée comme nouveau sujet (de la Russie) avec le statut d’une république », selon un communiqué mis en ligne sur le site du conseil.

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Russie : beaucoup à perdre en cas de guerre économique

Russie : beaucoup à perdre en cas de guerre économique

 

 

« Il n’y aura que des perdants » si la Russie et les Occidentaux prennent des mesures de rétorsion économique, ce qu’il « ne croit pas », assure à l’AFP Arnaud Dubien, président de l’Observatoire franco-russe, centre de recherche dépendant de la Chambre de commerce franco-russe.  Vendredi, l’association des entrepreneurs européens actifs en Russie, l’AEB, s’est fendue d’un communiqué pour demander « un dialogue constructif » et rappeler « la forte interdépendance » économique.  Christian Schulz, de la banque Berenberg, juge que des sanctions « feraient un peu de mal à l’Europe » mais que c’est surtout « la Russie (qui) se nuirait à elle-même », dans un contexte de croissance poussive (1,3% en 2013) et de fuite déjà conséquente de capitaux privés (17 milliards de dollars depuis le début de l’année).  L’institut de recherches Oxford Economics a simulé les conséquences d’une escalade du conflit en Ukraine, avec « de nouvelles intrusions militaires russes » débouchant sur une interruption des livraisons de gaz russe via l’Ukraine, et « quelques représailles financières « contre la Russie.  Selon ses conclusions, le prix du gaz sur le marché en Europe augmenterait de 15% et celui du pétrole de 10%, la zone euro subirait un recul de 1,5% du Produit intérieur brut (PIB) d’ici 2015 par rapport au « scénario de base » (hors escalade militaire), s’aggravant à -3% pour certains pays de l’Est. Etats-Unis et Asie connaîtraient un impact « plus limité ».  Mais, assure Oxford Economics, « le plus grand perdant serait la Russie »: le rouble déclinerait fortement, l’inflation flamberait et le PIB russe baisserait de 2% en 2014 puis 4,5% en 2015 par rapport au scénario de base. L’Ukraine serait elle en faillite.  Lundi déjà, en un seul jour, la banque centrale russe a dû dépenser 11 milliards de dollars pour défendre sa devise. C’est cinq fois plus qu’elle n’avait jamais dépensé pour une intervention sur les marchés.  En cas de sanctions commerciales majeures, par exemple d’embargo sur 80% des ventes russes de gaz et de pétrole, les prévisions d’Oxford Economics sont encore plus sombres, avec un PIB russe en recul de 10% d’ici fin 2015 par rapport au scénario de base.  Christian Schulz rappelle que le gaz russe pèse environ un tiers de l’approvisionnement européen. Mais selon lui, « dans un contexte de reprise européenne et avec la venue du printemps, la Russie a besoin de ses revenus énergétiques plus que l’Europe n’a besoin » de son gaz.  Les exportations russes l’an dernier hors CEI (ex-URSS sans les pays baltes et la Géorgie) étaient composées à 74,5% d’hydrocarbures, et représentaient l’équivalent d’entre 15 et 20% du Produit intérieur brut.  M. Schulz rappelle aussi que la relation commerciale est très déséquilibrée: « les exportations européennes vers la Russie pesaient 1% du PIB européen en 2012, mais les exportations russes vers l’Union européenne pesaient elles 15% du PIB russe. »  Pour lui, la Russie risque de faire fuir les investissements « dont elle a besoin pour se moderniser » et de décrocher pour de bon des autres grands émergents, le Brésil, l’Inde et la Chine qui eux « réforment leurs économies ».  Un constat que M. Dubien tient à nuancer, affirmant que les Européens et en particulier les Français laisseraient aussi des plumes en cas de guerre économique.   »37 des entreprises du CAC 40, l’indice boursier vedette en France, sont présentes en Russie et y enregistrent des succès, dont elles ne se vantent pas trop en raison de l’ambiance de +Russian bashing+ », assure ce promoteur du développement des relations économiques avec la Russie.  Il indique que la Russie est pour la France le troisième marché à l’exportation hors Europe, et ce dans un contexte « où chaque million de notre balance commerciale (très déficitaire) compte ».  Par ailleurs, la Russie n’est pas désarmée notamment face à des attaques contre sa monnaie. Elle possède de gigantesques réserves de devises, qui se montaient à 493,4 milliards de dollars le 21 février dernier.

 

 

Russie : deuxième attentat en deux jours avant les J.O

Russie : deuxième attentat en deux jours avant les J.O

Danger sur les J.O d’hiver en Russie avec ces attentats ; Poutine visiblement n’a pas encore réussi son opération séduction avec sa campagne de vernis démocratique qui a consisté à libérer quelques  opposants. Le signe sans doute que le pays est encore très loin d’une vraie démocratie ( même si on ne peut que condamner ces actes terroristes) et que certain russes ne tolèrent plus la chape de plomb post KGB de Poutine. Au lendemain de l’attentat-suicide qui a coûté la vie à 16 personnes dans la gare de Volgograd, une explosion a ravagé un trolleybus de la ville ce lundi matin. Un premier bilan évoque 10 victimes. Une enquête est ouverte pour « attentat terroriste et trafic d’armes », indiquent les enquêteurs russes. Le trolleybus n’est plus qu’une carcasse déformé sur une route de la ville de Volgograd. D’après la chaîne de télévision RussiaToday, « l’explosion a été très puissante, brisant les fenêtres des maisons voisines« . D’après les premiers éléments de l’enquête ouverte pour « attentat terroriste et trafic d’armes« , cette nouvelle explosion a eu lieu un peu avant 5h30, heure française (8h30, heure locale). Selon « des données préliminaires« , 10 personnes seraient mortes dans le trolleybus ou à proximité et 26 autres ont été hospitalisées. Les médias locaux évoquent eux une quinzaine de victimes. La ville de Volgograd, située près du très instable Caucase russe, a déjà été secouée hier dimanche par une explosion mortelle. D’après les autorités russes, une kamikaze a fait sauter sa bombe dans l’entrée de la gare principale de la ville, faisant 16 victimes.  En réaction, et à six semaines de l’ouverture des Jeux olympiques de Sotchi, les autorités locales avaient annoncé la mise en place d’un niveau élevé d’alerte terroriste dans une région très frappée par un attentat en octobre dernier.

 

La Russie attaque l’UE devant l’OMC

La Russie attaque l’UE devant l’OMC

 

La Russie faiat l’apprentissage des règles de économie de marché mais régit justement aux mesures antidumping prises par l’UE. Pour cela elle saisit l’OMC. Pas sûr que la Russie sorte gagnante de ce combat juridique à l’OMC (qu’elle connait mal puisqu’elle est adhérente seulement depuis 2012). En outre la régulation économique russe se caractérise par un grand libéralisme mais teintée d’Etatisme et de favoritisme politicien. La procédure concerne « des infractions de la part de l’UE à une série de dispositions de l’accord anti-dumping de l’OMC », a indiqué mardi à l’AFP une porte-parole du ministère de l’Economie.  Il s’agit de la première procédure lancée par la Russie depuis son accession à l’OMC en août 2012.  Elle intervient alors que l’UE a de son côté saisi l’Organisation d’une taxe sur le recyclage automobile imposé par la Russie aux véhicules importés, mais aussi sur fond de relations très tendues entre Moscou et Bruxelles sur une série de dossiers, de l’Ukraine à l’arrestation de militants de Greenpeace.  La plainte a été adressée lundi à la représentation de l’UE devant l’Organisation, a précisé le ministère de l’Economie russe dans un communiqué. La Russie estime que ses industriels ont subi un préjudice atteignant « des centaines de millions de dollars par an » en raison de ces « correctifs énergétiques » appliqués par Bruxelles à une série de secteurs, dont la métallurgie et la chimie (notamment les engrais).  L’UE estime que les prix de l’énergie en vigueur en Russie, bien inférieurs à ceux pratiqués dans l’Union européenne, constituent une entorse à la concurrence.  Mardi, la Commission européenne s’est dite prête à collaborer « en toute bonne foi » aux procédures prévues par l’OMC.   »Nous sommes confiants dans le fait que les mesures visées par Moscou dans la procédure respectent les règles du commerce mondial », a assuré John Clancy, le porte-parole de la Commission chargé des questions de commerce  Selon le ministère russe, Bruxelles a introduit entre 1995 et 2012 au total 17 mesures affectant les exportateurs russes, « la plupart comportant des infractions aux règles internationales ».   »Tous les autres moyens de trouver une solution ayant été épuisés, il a été nécessaire de saisir l’OMC pour rétablir des conditions normales de commerce avec l’UE », a indiqué une source gouvernementale russe à l’agence Interfax.  La « consultation » lancée par Moscou est la première étape de la procédure, afin de trouver une solution à l’amiable dans les 60 jours, c’est-à-dire jusqu’au 22 février, avant l’éventuelle désignation d’un panel (groupe d’experts) chargé de trancher.   »Un premier round de consultations pourra avoir lieu après la période des fêtes », la période du 1er au 8 janvier étant fériée en Russie, a précisé le ministère.  Mais pour une source interrogée par le journal Kommersant, l’UE, bien que premier partenaire de la Russie, ne constitue pas un gros marché pour ses industries chimiques et métallurgiques et la procédure constitue « une réponse à la dispute lancée par l’UE concernant la taxe sur le recyclage automobile ».   »Il est important de montrer que nous aussi nous allons utiliser de manière active les mesures de défense offertes par l’OMC », a ajouté cette source.  En juillet dernier, l’UE avait lancé une procédure du même type visant une taxe russe sur le recyclage des voitures visant les véhicules importés. La période de négociations n’ayant rien donné, un panel a été mis en place fin novembre à l’OMC afin de trancher malgré l’élargissement de cette taxe depuis par le Parlement russe aux véhicules produits en Russie.  Le Japon a saisi l’organisation basée à Genève au sujet de la même taxe.  Obtenue après 20 ans de négociations au prix d’une baisse des droits de douane, l’entrée de la Russie dans l’OMC a été vécue douloureusement par une partie de l’industrie, qui s’estime mal préparée et pas suffisamment armée face à la concurrence étrangère.  Début octobre, le président Vladimir Poutine avait accusé l’UE de protectionnisme et prévenu du prochain lancement de procédures devant l’OMC afin de défendre les intérêts des entreprises russes. Il avait cité, outre les correctifs aux prix de l’énergie, la réglementation énergétique qui impose à Gazprom de partager ses gazoducs avec des concurrents.

Russie : un premier prêt de 3 milliards pour acheter l’Ukraine

Russie : un premier prêt de 3 milliards pour acheter l’Ukraine

 

 

L’Ukraine est à vendre, au plus offrant  Pour l’instant c’est la Russie ;  le président Viktor Ianoukovitch  pourra continuer de piller le pays avec son clan . (Son jeune fils est déjà lune des plus grandes fortunes du pays et toute la famille est privilégiée) ; Un comportement qui n’inquiète pas la Russie ou les oligarques se partagent  le gâteau de la richesse nationale depuis longtemps. « Ce jour, le 24 décembre, la Banque nationale d’Ukraine a reçu la première tranche du prêt accordé par la Russie, pour un montant de trois milliards de dollars », ont indiqué les services du Premier ministre Mykola Azarov dans un communiqué.  Au total, en vertu de l’accord signé mardi dernier à Moscou entre les présidents ukrainien et russe, la Russie doit prêter 15 milliards de dollars à Kiev via l’achat de titres de dette publique issue par l’Ukraine, au bord de la faillite et en récession depuis près d’un an et demi.  Elle lui a aussi accordé un rabais de 30% sur le gaz qu’elle lui vend, ce qui représente trois à quatre milliards de dollars par an d’économie au vue des volumes achetés ces dernières années.  Le versement de cette première tranche « est un facteur stabilisant pour nous », a assuré M. Azarov, cité dans le communiqué. Il avait indiqué auparavant que cette somme servirait au paiement des prestations sociales.  L’opposition ukrainienne, mobilisée dans le centre de Kiev depuis la décision du président ukrainien Viktor Ianoukovitch fin novembre de renoncer à un accord avec l’UE au profit d’un rapprochement économique avec Moscou, a dénoncé la « mise en gage » du pays à la Russie.  Lundi, le ministre russe des Finances, Anton Silouanov, avait indiqué que l’investissement des trois premiers milliards en obligations d’État avait été lancé vendredi et que Kiev recevrait les fonds mardi.  Il avait aussi assuré que le gouvernement russe comptait conserver ces titres, assortis d’un taux d’intérêt de 5%, jusqu’à leur maturité (deux ans).  Le Fonds monétaire international avait de son côté accordé en 2010 un crédit de plus de 15 milliards de dollars à l’Ukraine, dont elle n’a versé que trois milliards, exigeant en préalable à tout nouveau versement l’adoption de réformes impopulaires rejetées par Kiev.  Le président ukrainien a répété ces dernières semaines qu’il n’était pas prêt à accepter notamment la hausse du prix du gaz exigé par le FMI, qui estime que ces subventions aux ménages et à l’industrie représentent 7% du produit intérieur brut et favorisent les consommateurs les plus aisés.

 

Croissance Russie : en baisse

Croissance  Russie : en baisse

La Russie, confrontée à une stagnation des investissements et de la consommation des ménages, a de nouveau réduit ses prévisions de croissance mardi, tablant désormais sur une hausse du produit intérieur brut limitée à 1,4% cette année. Les prévisions annoncées pour les deux prochaines années, ajoutées à l’aveu fait il y a quelques semaines selon lequel le pays restera à la traîne de la croissance mondiale pendant les 20 prochaines années, viennent conforter le sentiment que Moscou, trop tributaire de ses ressources naturelles, a besoin d’un nouveau modèle économique. « La stagnation va continuer, avec des moments de redressement », a déclaré le ministre de l’Economie, Alexeï Oulioukaïev, cité par l’agence RIA Novosti. La nouvelle prévision de croissance de 1,4% pour 2013, malgré un cours du brut qui reste stable autour de 100 dollars le baril, se compare à un objectif précédent de 1,8% qui lui-même avait été revu en baisse. Le gouvernement a également réduit ses prévisions de croissance pour 2014 et 2015, à 2,5% et 2,8% respectivement au lieu de 3% et 3,1%. « Ce n’est pas une crise économique, c’est la crise d’un modèle économique », avait lancé Andreï Makarov, président de la commission budgétaire et fiscale de la Douma, lors d’un récent débat parlementaire. Les nouvelles prévisions sont bien loin du taux de croissance de 5% que le président Vladimir Poutine promettait avant son retour au Kremlin l’an dernier. Le dirigeant russe voyait alors son pays se hisser parmi les cinq premières économies mondiales d’ici 2020, alors qu’il occupe actuellement la huitième place.  

 

Russie-Croissance : ralentissement

Russie-Croissance : ralentissement

Selon les chiffres officiels publiés ce vendredi 9 août par l’institut fédéral Rosstat, le PIB de la Russie n’a progressé que de 1,2% au deuxième trimestre 2013, après avoir déjà marqué un fort ralentissement (1,6%) lors du précédent trimestre.   »C’est très décevant, très en deçà des prévisions », a réagi l’économiste Ivan Tchakarov, de Renaissance Capital, interrogé par l’AFP.Ce chiffre, le plus faible pour la Russie depuis la crise de 2009, est en effet largement inférieur à l’évaluation délivrée fin juillet par le gouvernement, qui avait évoqué au contraire une accélération à 1,9%. Le pays pâtit notamment de la récession européenne, le Vieux Continent représentant environ la moitié de son commerce extérieur. Ce qui s’ajoute aux difficultés structurelles que connaît le pays (corruption, population vieillissante, infrastructure et système judiciaire insuffisants…). Les investissements sont par ailleurs proche du point mort.  Le gouvernement table néanmoins sur une croissance de 2,4% pour cette année, soit une prévision proche de celle du FMI (2,5%). Pour situer, la croissance russe, en 2007, s’élevait à 8,5%, selon la banque mondiale. Pour relancer la machine, Vladimir Poutine a annoncé fin juin un programme de grands travaux de plus de dix milliards d’euros, comprenant notamment des lignes de chemin de fer à grande vitesse.

Russie: croissance ralentie en 2012

Russie:  croissance ralentie en 2012

La Russie a enregistré une croissance de son produit intérieur brut de 3,4% sur l’année 2012, contre 4,3% l’année précédente, selon des statistiques officielles publiées jeudi. Ce chiffre délivré par l’institut fédéral des statistiques Rosstat est tout juste inférieur aux estimations données la semaine dernière par le Premier ministre Dmitri Medvedev lors du forum économique de Davos (3,5%) et par le Fonds monétaire international (3,6%).

Russie : plan de relance de la croissance

 Russie : plan de relance de la croissance

La Russie prépare une série de mesures destinées à stimuler la croissance comprenant des projets de construction d’infrastructures, de logements et une politique fiscale favorable aux entreprises, a indiqué mardi à l’AFP à Paris le vice-Premier ministre, Arkadi Dvorkovitch. « Ce mois dernier, nous avons eu trois ou quatre réunions importantes avec la participation d’experts », a indiqué le ministre.   »Nous allons continuer à avoir une politique budgétaire prudente mais, à l’intérieur du budget, nous allons concentrer les dépenses dans des directions qui donneront un résultat maximal en termes de croissance économique », a-t-il ajouté.   »Je pense avant tout à l’infrastructure, la construction de logements, à la stimulation de la demande d’automobiles de tous types -transports en commun, voitures individuelles et poids lourds », a-t-il expliqué.  Un fonds de prévoyance ainsi que des fonds d’épargne retraite seront mobilisés pour cofinancer des projets dans les domaines ferroviaire et de l’énergie électrique, a-t-il précisé, tandis que des obligations spécialement destinées au financement d’infrastructures devraient être lancées cet été.  Des moyens de « réduire les charges des entreprises » seront mobilisés, notamment des réductions d’impôt sur les bénéfices dans les régions d’Extrême Orient, qui « présentent un bon potentiel », et un « ralentissement du rythme de croissance des tarifs des monopoles naturels », a précisé le responsable.   »Certains programmes mis en oeuvre au moment de la crise en 2009 pourraient également être rétablis », a-t-il ajouté.  La croissance du produit intérieur brut (PIB) en Russie a nettement ralenti au premier trimestre, s’établissant à 1,6% par rapport aux trois premiers mois de 2012, selon des estimations préliminaires publiées à la mi-mai par l’agence russe des statistiques, Rosstat.  Au premier trimestre 2012, la croissance avait atteint 4,8% en glissement annuel, selon des chiffres révisés. Elle avait ensuite ralenti au cours de l’année et n’a plus représenté que 2,1% au quatrième trimestre de l’an dernier.  Interrogé par ailleurs sur les conséquences sur la Russie de la crise à Chypre, où de nombreux ressortissants russes ainsi que des banques russes ont des intérêts, M. Dvorkovitch a estimé que la crise n’avait eu « pour la Russie dans son ensemble pas de grandes conséquences ». « Elle a eu plus de conséquences pour Chypre et pour la réputation de l’Europe », a-t-il ajouté.  Quant à l’entrée de la Russie dans l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en août, « l’effet positif le plus important est dans le fait que la Russie est à présent regardée comme un pays avec des règles du jeu compréhensibles ». M. Dvorkovitch a évoqué « des difficultés qui étaient prévisibles pour certains secteurs et pour lesquels des soutiens avaient été prévus à l’avance tels que l’agriculture, certains domaines de la construction mécanique ».  Le vice-Premier ministre russe est à Paris pour présenter mercredi l’avancée de la candidature de la ville d’Ekaterinbourg à l’organisation de l’Exposition Universelle en 2020.

 

Depardieu, ministre de la Culture viticole en Russie ?

Depardieu, ministre de la Culture viticole en Russie ?

Sur le tarmac de l’aéroport de Saransk, capitale de la région où vivent 300.000 personnes, des femmes en costumes traditionnels russes ont chanté pour célébrer son arrivée. Le gouverneur, Vladimir Volkov, était aussi présent et a offert à la star venue fêter le Noël orthodoxe, fêté le 7 janvier, un appartement ou une maison. Vladimir Volkov a proposé à Gérard Depardieu de choisir un appartement ou un endroit pour se construire une maison. Les autorités locales ont promis à l’acteur de lui « construire une maison au cœur des magnifiques forêts de Mordovie et au bord de l’Insar », une rivière locale. « Au bord des forêts de bouleaux, je m’y sens bien », écrivait le comédien dans sa lettre d’amour à la Russie, après avoir obtenu la citoyenneté. En Mordavie, « Gégé » sera servi. Mais la région est moins connue pour ses attraits touristiques que pour la vingtaine de camps de prisonniers qu’elle abrite et dont la création remonte à l’époque stalinienne. C’est d’ailleurs dans un camp de Mordovie que l’une des deux jeunes femmes du groupe Pussy Riot, condamnées à deux ans de camp pour une prière anti-Poutine, purge sa peine.  Avant de se voir offrir un logement, Gérard Depardieu a reçu samedi soir un passeport russe, sur décision du président Vladimir Poutine. Les chaînes russes ont diffusé des images montrant une accolade entre les deux hommes. « Est-ce que tu as vu mon film ? », entend-on l’acteur demander au président russe, qui le questionne à son tour : « Gérard, es-tu satisfait de ton travail ? ». Ce à quoi « Gégé » répond : « je suis vraiment très satisfait de tout ». D’après l’agence russe Ria Novosti, qui cite une source locale, Gérard Depardieu s’est même vu proposer le poste de ministre de la Culture de la république de Mordovie. « Si M. Depardieu le souhaite, nous pouvons lui proposer ce poste », a déclaré le gouverneur selon l’agence qui précise que l’acteur s’est dit flatté, mais a indiqué qu’il ne pourrait prendre une telle décision qu’après avoir découvert plus en détail la culture de la république de Mordovie. La visite de Gérard Depardieu en Russie ne devrait pas se prolonger trop longtemps : l’acteur est en effet convoqué mardi au palais de justice de Paris. Il a beau détenir un passeport russe, il n’en est en effet pas moins attendu par les juges français pour s’expliquer sur des faits de conduite en état d’ivresse. Gérard Depardieu a été contrôlé le 29 novembre dernier à Paris avec un fort taux d’alcool dans le sang, 1,8 g par litre de sang, bien au-dessus de la limite autorisée de 0,5 g. Sa présence est obligatoire au tribunal, où il fait l’objet d’une procédure de « plaider coupable ». Un représentant du parquet devrait lui proposer une peine sanctionnant son infraction, puis, si la peine est acceptée, Gérard Depardieu devrait participer à une brève audience publique.

 

Prochain mariage de Bardot et Depardieu en Russie ?

Prochain mariage de Bardot et Depardieu en Russie ?

Brigitte Bardot russe ? La menace évoquée par « BB » si les 2 éléphantes d’un zoo lyonnais atteintes de turbercolose et menacées d’euthanasie ne sont pas sauvées fait évidemment déjà réagir. On parle dun éventuel mariage avec Depardieu; pour l’avenir de la race humaine, il faut espérer qu’il ne feront pas d’enfant  !  réctions auusi du gournemenet; Interrogés dans la cour de Matignon, deux membres du gouvernement ont répondu . « Elle pourrait demander Gérard Depardieu en mariage, ce serait formidable », a ironisé le ministre de l’Economie sociale et solidaire, Benoît Hamon.  Sa collègue déléguée aux Personnes âgées, a déclaré dans un sourire avoir « une longue liste de personnes que je voudrais voir en Russie, mais je ne la confierai que par l’intermédiaire d’un avocat ». « Je ne la connais pas personnellement et je l’avais pas mise en haut de la liste », a-t-elle ajouté à propos de Brigitte Bardot.  L’ex-ministre UMP Nora Berra se dit quant à elle dans un communiqué à la fois « heureuse » du combat menée par l’ancienne actrice pour défendre les éléphantes et « consternée » par « cette menace un peu ridicule et indigne qui foule au pied le grand honneur d’être français et fait de notre nationalité un objet de marchandage ou de menace ».

 

Depardieu réfugié fiscal en Russie, Poutine est d’accord !

Depardieu réfugié fiscal en Russie, Poutine est d’accord !

 

Le ridicule ne tue pas sinon Depardieu et Poutine seraient déjà morts. En effet, Vladimir Poutine s’est dit prêt jeudi à accorder un passeport russe à Gérard Depardieu si l’acteur en fait la demande. Le président russe a par ailleurs livré son analyse sur la polémique qui oppose l’acteur au gouvernement français au sujet de son départ pour la Belgique.  « Poutine m’a déjà envoyé un passeport », se serait réjouit Gérard Depardieu selon des amis cités par Le Monde. Interrogé jeudi sur le sujet, Vladimir Poutine s’est dit prêt à accorder un passeport russe à l’acteur français si celui-ci le souhaite. « Si Gérard veut vraiment avoir un permis de séjour ou un passeport russe, c’est une affaire réglée, et de manière positive », a expliqué le président russe. Par ailleurs, Vladimir Poutine a livré son analyse sur la polémique entre Gérard Depardieu et le gouvernement français. Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault avait ainsi qualifié l’exil fiscal de Gérard Depardieu « d’assez minable ». Se sentant insulté, l’acteur avait annoncé son intention de rendre son passeport français et de prendre la nationalité belge. « Je suis certain que les hauts responsables français ne souhaitaient pas vexer Gérard Depardieu », a expliqué Vladimir Poutine. Selon le chef de l’État russe : « Nous, les hommes politiques, nous défendons toujours notre politique et les décisions que nous prenons. Si cela a été fait de manière pas très délicate, c’est tout au plus un accroc regrettable. »

 

PSA –Gefco : 75% de la filiale logistique aux chemins de fer russes : une entrée royale pour la Russie en Europe

PSA –Gefco :  75% de la filiale logistique aux chemins de fer russes : une entrée royale pour la Russie en Europe

La Russie ne fait pas partie de l’union économique mais vient de s’offrir une voie royale pour y pénétrer en douce.( Comme le transport est complexe, on s’en apercevra dans 6 mois ou 1 an). C’est ce que font d’autres pays de l’Est come l’Ukraine par exemple qui viennent faire du transport intérieure sans autorisation. En outre on va rapidement substituer du personnel de l’est au personnel actuel (nettement moins cher) et délocaliser virtuellement dans les pays de lest membres de l’UE.  La concurrence sera encore plus déloyale. La France a pratiquement vendu l’essentiel de ses grandes marques de logistique. En cause, un taux de marge ridicule, un matraquage fiscal et une régulation virtuelle qui fausse la concurrence avec les pavillons étrangers.  Le président de RZD, Vladimir Yakunin, a fait valoir que Gefco avait la possibilité de devenir un acteur mondial de la logistique, non seulement grâce aux ambitions du nouvel actionnaire majoritaire, mais grâce aussi à la position géographique de la Russie. Il a évoqué la possibilité de relier les rives russes du Pacifique aux côtes de l’Atlantique, via le Kazakhstan, le Belarus et l’Europe.  Gefco, qui emploie environ 9.400 employés dont près la moitié (4.500) sont en France, conservera son patron actuel, Luc Nadal, a confirmé M. Yakunin. Le siège de la société restera en France.  M. Nadal a ajouté que le personnel de la filiale avait approuvé le projet de cession. « Au sein de Gefco, chacun comprend le pourquoi de l’opération et réalise qu’il s’agit d’un projet à long terme et d’un partenariat durable », a-t-il déclaré.  Jusqu’à présent détenu à 100% par PSA, Gefco réalise avec sa maison mère 62% d’un chiffre d’affaires qui s’est élevé l’an dernier à 3,78 milliards d’euros, avec une croissance de 13% deux fois plus rapide que celle du reste du groupe.  Les camions, wagons ou navires affrétés par Gefco transportent chaque année plus de 3 millions de voitures des usines aux points de vente, en passant par les parkings de stockage et des ateliers de « post-production », où sont ajoutées des dernières options du véhicule.  Gefco veut dépasser le cap des 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires dès 2015 en s’attaquant aux zones à forte croissance comme l’Amérique Latine, l’Asie et le Moyen-Orient.  La cession rapportera 800 millions d’euros, « après le versement par Gefco à PSA Peugeot Citroën d’un dividende exceptionnel de 100 millions d’euros », ont précisé les deux parties dans un communiqué.  Le premier constructeur automobile français et deuxième européen avait annoncé en février qu’il allait céder pour 1,5 milliard d’actifs. La vente de trois quarts des parts de Gefco boucle ce programme, après la cession de la société de location de voitures Citer et d’actifs immobiliers. « Il n’y a pas d’autres cessions prévues », a déclaré M. Varin.  PSA a essuyé une perte nette de 819 millions d’euros au premier semestre et prévoit de réaliser 1,5 milliard d’euros d’économies d’ici à 2015. Il a dû geler des investissements et surtout annoncer la suppression de 8.000 postes en France et la fermeture de son site d’Aulnay-sous-Bois, en région parisienne, en 2014.

 

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