Archive pour le Tag 'Russie'

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Congrès du FN : la Russie acclamée !

Congrès du FN : la Russie acclamée !

 

 

 A travers le vice président du parlement russe, c’est la Russie qui a été acclamée par le congrès du FN, sans doute reconnaissant du prêt de 13 millions consentis par les banques Russes ; au-delà de ces petits intérêts c’est le nationalisme de Poutine qui est salué et son opposition à l’union économique européenne que renie auusi le FN. Le vice-président de la Douma russe, également membre du parti de Vladimir Poutine, Russie unie,  Andrei Isaiev nie l’implication du pouvoir et des partis russes dans ces prêts d’argent au FN même s’il soutient ardemment Marine Le Pen qui est « pour les valeurs traditionnelles, la souveraineté, une Europe amicale. La position de Marine Le Pen vis-à-vis de la Russie est meilleure que celle de François Hollande« .  Le FN serait-il récompensé par la Russie pour ses positions sur la situation en Ukraine ou la vente des Mistral. « Ça n’a strictement aucun lien. Les convictions qui sont les nôtres et que nous défendons depuis de très nombreuses années sont liées exclusivement à l’intérêt de la France et à aucune autre considération » s’agace Marine Le Pen.  Après les neuf millions empruntés en septembre, l’association de financement des candidats du FN présidé par Jean-Marie Le Pen, vient de se faire prêter deux nouveaux millions par une banque russe. « Tout ça est passé par le canal des autorités françaises explique-t-il : « Je ne cherche pas quel est la couleur du slip  de la maîtresse du directeur de la banque« . Quant au vice-président de la Douma, il a été acclamé par les militants.

 

Croissance Russie : vers la récession

Croissance Russie : vers la récession

 

Pour autant qu’on puisse se fier aux statistiques officielles russes, il y aurait une croissance de 0.7% en 2014 mais en 2015 on serait proche de la récession. Trois raisons, d’abord l’ économie russe se portait déjà mal avec les événements en Ukraine, deuxièmement les chutes des cours du pétrole enfin évidemment les sanctions occidentales contre Moscou. Ce ne sont pas les premiers cis d’alerte lancés par le ministre de l’économie et la banque centrale. Une sorte d’appel -peut-être- à la raison en direction de Poutine qui s’entête bêtement et dangereusement dans son soutien aux rebelles ukrainiens.  L’économie russe devrait croître de 0,7% à 0,8% cette année mais la prévision de 1,2% de 2015 pourrait devoir être revue, estime le ministre de l’Economie, Alexeï Oulioukaïev. Dans un entretien au quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung publié mardi, il attribue à des facteurs extérieurs, comme les événements en Ukraine, la dégradation de la situation économique de son pays, la comparant à une « avalanche ». « L’avalanche est en train de dévaler et elle est extrêmement difficile à arrêter. Tout ce que nous pouvons faire, c’est essayer de nous défendre », ajoute-t-il. Son ministère prévoit officiellement 0,5% de croissance cette année mais certains de ses responsables estiment que ce chiffre pourrait être sous-estimé, la croissance ayant atteint 0,8% sur janvier-octobre. Interrogé sur la prévision de croissance de 1,2% pour 2015, Alexeï Oulioukaïev dit qu’ »il est possible que nous ayons à corriger notre prévision. » La banque centrale russe, de son côté, prévoit une croissance de 0,1% seulement l’an prochain en raison des conséquences des sanctions occidentales liées à la situation en Ukraine et à la baisse des cours du pétrole. Sur ce dernier point, Alexeï Oulioukaïev estime que la chute des prix du brut résulte de l’évolution de l’offre et de la demande mondiale, ajoutant que « le marché cherche désormais un nouvel équilibre ». « Je pense que dans douze mois, il aura été trouvé autour de 90 dollars le baril », dit-il.

 

Russie -sanctions plus pétrole : une perte de 100 milliards de dollars par an

Russie -sanctions plus pétrole : une perte de 100 milliards de dollars  par an

 

La Russie se trouve dans une situation économique de plus en plus délicate. D’abord parce que la demande intérieure s’essouffle nettement, la croissance n’était déjà pas brillante avant les événements en Ukraine. Aujourd’hui la Russie flirte avec la récession ; En cause les cours de matières premières qui faiblissent nettement du fait de la baisse de la demande mondiale. Auusi du fait des sanctions qui commencent à produire leurs effets. A cet égard l‘entêtement de Poutine à soutenir les rebelles d’Ukraine qui ne favorise la normalisation de ses relations avec l’occident. Voir à cet égard la mise à l’écart de Poutine lors du récent G20. D’une certaine manière c’est une bonne et une mauvaise nouvelle. Une bonne car le lobby économique russe pourrait  peser pour infléchir la politique russe. Il faut cependant compter avec l’entêtement un peu borné de Poutine qui pourrait au contraire radicaliser encore davantage sa politique étrangère en s’appuyant sur le sentiment nationaliste. . Rien n’est joué et un développement du conflit ukrainien serait certes catastrophique sur le plan économique pour la Russie mais aussi pour l’Europe. D’où la position très prudente de l’Allemagne qui freine pour ne pas handicaper davantage l’économie russe. La Russie perdrait environ 32 milliards d’euros par an à cause des mesures occidentales prises à son encontre, a estimé lundi le ministre russe des Finances, Anton Silouanov. Ces sanctions interviennent pour protester contre le rôle joué par la Russie dans la crise en Ukraine.  « Nous perdons de l’ordre de 40 milliards de dollars (32 milliards d’euros) par an à cause des sanctions géopolitiques et nous pouvons perdre de 90 à 100 milliards de dollars (72 à 80 milliards d’euros) par an à cause de la baisse de 30% du cours du pétrole », a indiqué le ministre russe, cité par l’agence de presse TASS.

Mistral : face à la Russie nouveau coup de menton de Valls

Mistral : face à la Russie nouveau coup de menton de Valls

 

 

Valls a profité de l’absence de Hollande (au G20) pour se faire le champion de l’autorité et de l’indépendance de la France en intervenant à propos des Mistral (porte hélicoptères commandés par la Russie à la France). Une déclaration peut-être auusi pour gêner la discussion qui intervient au G20 sur ce sujet entre Hollande et Poutine.  Face aux menaces russes donc un  nouveau coup de menton de Valls, des coups de mentons souvent proches de la provocation et qui agacent de plus en plus l’Elysée.   « Personne ne «dicte sa conduite» à la France, a prévenu ce vendredi soir Manuel Valls. Une réponse à l’ultimatum lancé un peu plus tôt dans la journée par Moscou au gouvernement français, qui a refusé livrer le Mistral à la Russie mercredi, comme l’y invitaient pourtant les autorités russes depuis plusieurs semaines.  Moscou a ainsi laissé jusqu’à fin novembre aux autorités françaises pour remettre un premier navire militaire si elle ne veut pas s’exposer à de «sérieuses demandes de compensation», selon une source russe «haut placée» citée, vendredi, par l’agence Ria Novosti.  «J’ai déjà eu l’occasion de dire qu’à ce stade, aujourd’hui, les conditions n’étaient pas réunies pour la livraison du Mistral», a déclaré ce vendredi soir le Premier ministre à la presse, en marge d’un déplacement à Auxerre. «La France honore ses engagements, mais la France est une nation qui compte, qui pèse dans le concert des nations et qui exige la paix en Ukraine. Et qui prend ses décisions de manière souveraine, sans que quiconque ne lui dicte sa conduite de l’extérieur», a assuré le Premier ministre. «Ce qui est essentiel, et François Hollande va l’évoquer aussi avec plusieurs chefs d’État et de gouvernement pendant le G20, c’est que l’on retrouve le chemin de la paix entre l’Ukraine et la Russie», a-t-il ajouté.«Nous en sommes malheureusement loin. Les tensions encore ces derniers jours, ces dernières semaines, sont là pour malheureusement le démontrer. Il y a la guerre, il y a des morts. On meurt tous les jours en Ukraine, à Donetsk», a déploré Manuel Valls. «Et tout doit être fait pour la paix. Chacun doit y prendre sa part.» L’annonce de Moscou a fait figure d’énième rebondissement dans le feuilleton Mistral. Vendus pour 1,2 milliards d’euros à la Russie sous le mandat de Nicolas Sarkozy en juin 2011, ces bâtiments de projection et de commandement se retrouvent au cœur d’un imbroglio diplomatico-militaire depuis la décision du président François Hollande de suspendre leur livraison au règlement politique de la crise ukrainienne. Fin octobre, Moscou avait affirmé avoir été invité à recevoir le premier de ces navires le 14 novembre à Saint-Nazaire. Une annonce immédiatement démentie par le constructeur, le groupe DCNS (chantier navals) et le gouvernement français. Mercredi, le ministre de la Défense réaffirme qu’«aucune date de livraison» d’un navire Mistral à la Russie «ne peut être fixée à ce stade».

Mistral : menaces de la Russie à la France

Mistral : menaces de la Russie à la France

 

 

Ce n’est pas une menace mais ça y ressemble. La Russie met la France en demeure de livrer les Mistrals (bâtiment porte hélicoptères) dans les 15 jours. En fait c’est la manifestation du durcissement de la Russie vis-à-vis du conflit Ukrainien, conflit dans lequel la Russie ne cesse  de soutenir les rebelles des provinces de l’Est. Moscou s’attend à de nouvelle représailles économiques et prend les devants en jouant sur le point fable de la France : l’emploi.  Si elle ne veut pas s’exposer à de « sérieuses » demandes de compensation, la France doit livrer le premier Mistral avant la fin novembre assure une source russe citée par l’agence Ria-Novosti.    »Nous nous préparons à différents scénarios. Nous attendrons jusqu’à la fin du mois. Et ensuite nous présenterons nos sérieuses réclamations » financières déclare cette « source haut placée à Moscou » citée par l’agence russe Ria-Novosti. Ce mercredi, le ministre français de la Défense a assuré qu’ »aucune date de livraison » d’un navire Mistral à la Russie « ne peut être fixée à ce stade ». Fin octobre Michel Sapin, le ministre des Finances  avait rappelé les conditions posées par la France : « Les conditions c’est quoi? C’est qu’en Ukraine nous soyons dans un dispositif qui va vers la normale, qui permette de détendre les choses ». Ce qui est très loin d’être le cas. Cette question devrait être au programme de la rencontre entre les présidents français François Hollande et russe Vladimir Poutine lors du sommet du G20 de Brisbane samedi et dimanche.

 

Porte- Hélicoptères Mistral pour la Russie : victime des hésitations de Hollande, le directeur est viré

Porte- Hélicoptères Mistral pour la Russie : victime des hésitations  de Hollande, le directeur est viré

 

Finalement c’est un directeur de la DCNS qui va payer les atermoiements de Hollande ; Hollande qui d’abord avait indiqué que le livraison des hélicoptères Mistral  n’était pas en cause au début du conflit en Ukraine, puis ensuite qui a décalé la date de livraison, promis ensuite de livrer pour maintenant ne plus savoir aujourd’hui ce que la France va faire exactement.  Hervé Guillou, le PDG de DCNS, a démis Yves Destefanis de ses fonctions. Ce dernier paye sans doute le courrier d’invitation envoyé aux Russes pour la livraison des porte-hélicoptères Mistral. Le courrier de DCNS invitant les Russes à assister le 14 novembre à la livraison du premier des deux Mistral qu’ils ont commandés continue de faire des vagues en interne. Yves Destefanis, le directeur du projet, a été « démis de ses fonctions » jeudi soir. L’annonce a été faite ce vendredi matin par Hervé Guillou, le PDG du chantier naval, à ses directeurs généraux.  Daté du 8 octobre et signé par Pierre Legros, le responsable des navires de surface de DCNS, ce courrier a provoqué une tempête médiatique quand il a été rendu public car officiellement, Paris martèle que la décision de livrer les deux porte-hélicoptères n’a pas été prise, les conditions en Ukraine n’étant pas réunies pour cela.  Dans son message interne, Hervé Guillou ne mentionne pas explicitement le courrier, mais il invoque, en substance, «des conséquences dommageables qui ne peuvent être mesurées à cet instant», toujours selon nos informations. Contacté, DCNS n’a pas souhaité s’exprimer. On peut comprendre que DCNS ait anticipé la possible livraison du premier des deux Mistral au cas où François Hollande donnerait son feu vert. On a du mal en revanche à croire qu’une invitation officielle puisse avoir été expédiée sans l’aval de l’Elysée.

 

Russie : lancement d’un mouvement pro-européen par Khodorkovski

Russie : lancement  d’un mouvement pro-européen par Khodorkovski

 

 

 

Khodorkovski n’est pas forcément le ; mieux placé pour lancer un mouvement démocratique ouvert sur l’Europe mais on voit mal qui pourrait en prendre l’initiative en Russie tellement la société est bloquée par Poutine (Pas d’opposition, pas de liberté d’opinion, pas de médias indépendants). Khodorkovski  est comme Poutine, comme les politiques qui ont le pouvoir économique et politique en Russie un oligarque. En clair  un apparatchik qui comme les autres (Poutine y compris) a pillé le pays. Souvent les  mêmes et d’autres oligarques ont auusi  confisqué le pouvoir politique. Du coup la société est complètement bloquée par cette mafia institutionnalisée ; Du coup Khodorkovski  lance une opposition de l’extérieur du pays. Il avait promis de ne pas se mêler de politique après sa libération en décembre 2013. L’opposant au pouvoir russe Mikhaïl Khodorkovski a pourtant lancé samedi 20 septembre un mouvement, Open Russia (Russie ouverte), destiné à rassembler les forces pro-européennes en Russie en prévision des élections parlementaires de 2016. L’ancien oligarque a indiqué que son nouveau projet, nommé d’après son association caritative éponyme qui avait été fermée après son arrestation, serait une « plateforme » en ligne, et non un parti politique. « Une minorité aura de l’influence si elle est organisée », a-t-il estimé. Le geste ressemble fort à un défi lancé au président russe Vladimir Poutine par l’ancien oligarque, arrêté en 2003 pour « vol par escroquerie à grande échelle » et « évasion fiscale ». Il a toujours dénoncé son incarcération comme une punition pour s’être opposé au président. « Nous sommes en faveur de ce qu’on appelle le choix européen, soit un Etat gouverné par le règne de la loi », a lancé l’ancien patron du pétrolier Ioukos, âgé de 51 ans. « Nous croyons que la thèse selon laquelle ‘la Russie n’est pas l’Europe’ est un mensonge », a-t-il également déclaré. Un temps l’homme le plus riche de Russie, Khodorkovski vit désormais exilé en Suisse. Il n’est pas retourné dans son pays natal depuis sa libération. En marge de ce lancement, Mikhaïl Khodorkovski a révélé ses ambitions présidentielles à l’occasion du 70e anniversaire du journal Le Monde. »Je ne serais pas intéressé par l’idée de devenir président de la Fédération de Russie à un moment où le pays se développerait normalement », a expliqué l’ancien opposant. « Mais s’il apparaissait nécessaire de surmonter la crise et de conduire une réforme constitutionnelle, de redistribuer le pouvoir présidentiel en faveur du système judiciaire, du Parlement et de la société civile, alors je serais prêt … »

 

Isoler économiquement la Russie

Isoler économiquement la Russie

C’est l’objectif de L’Europe et les Etats unis qui ont décidé de viser les secteurs des banques, du pétrole et de la défense, au cœur de l’économie russe. Si les Européens ont privé cinq établissements bancaires russes d’accès à ses marchés du financement, les Etats-Unis ont porté leur liste à six, visant notamment le plus important d’entre eux en termes d’actifs, Sberbank, en leur interdisant là encore de lever des fonds aux Etats-Unis. Le secteur pétrolier russe, dont les principaux débouchés se situent en Europe, risque lui aussi de ressentir l’effet des nouvelles sanctions américaines. Selon un haut responsable américain, elles ont pour objectif de les empêcher de poursuivre leurs activités de forages en eaux profondes, d’exploration pour leurs projets de schiste bitumineux en Russie ou encore de production dans l’Arctique. « Elles sont élaborées de manière à empêcher ce type d’exploration et de production pétrolière en privant ces sociétés russes des équipements, technologies et services dont elles ont besoin pour fonctionner », a-t-il dit. Les sanctions concernent notamment Gazprom, Gazprom Neft, Loukoil, Surgutneftegas ou encore Rosneft, mais elles risquent également de concerner des compagnies occidentales comme Exxon Mobil ou BP qui ont noué des partenariats avec des groupes russes. « Ces mesures soulignent la détermination de la communauté internationale contre l’agression russe », a déclaré le secrétaire au Trésor Jack Lew. « L’isolement de la Russie sur les plans économiques et diplomatiques va aller croissant aussi longtemps que ses actions ne seront pas en accord avec son discours. » Vendredi, un haut responsable russe a prévenu que des sanctions occidentales contre le secteur russe du pétrole pourraient provoquer des pénuries d’essence si elles visaient des technologies permettant de moderniser les raffineries.  Le secteur russe de la défense est également dans le viseur américain, à commencer par le conglomérat Rostec, dont les activités vont de la fabrication de kalachnikov à la construction de voitures, également privé d’accès aux marchés américains du financement. Des responsables américains ont souligné que les sanctions pourraient être levées si Moscou prenait un certain nombre de décisions, celle de retirer ses troupes du territoire ukrainien notamment, une présence toutefois niée par la Russie. En Europe, on explique également que Moscou a les cartes en main pour une levée des sanctions. Les Vingt-Huit se sont entendus pour laisser la porte ouverte à une annulation intégrale ou partielle de ces mesures dès le mois prochain en cas de progrès du processus de paix dans l’est de l’Ukraine. Les mesures européennes visent à la fois des entreprises publiques mais également des responsables politiques russes dont les avoirs sont gelés et qui ne pourront plus se rendre dans l’UE.  Au total, 119 personnes et 23 organisations ou entreprises font désormais l’objet de sanctions européennes. Le ministère russe des Affaires étrangères a lui aussi annoncé que des contre-sanctions seraient rapidement annoncées, qualifiant les mesures américaines « d’hostiles ». « Bien sûr, nos mesures de rétorsions n’attendront pas longtemps », indique un communiqué du ministère.

Nouvelles sanctions contre la Russie

Nouvelles sanctions contre la Russie

Il est clair  que Poutine joue un jeu très dangereux en Ukraine non seulement parce qu’il menace les équilibres géopolitiques mais auusi parce d’une certaine manière il contribue à l’affaiblissement de l’économie mondiale ; il affaiblit d’abord l’économie russe à peu près en situation de récession mais compte tenu des sanctions réciproques ii affaiblit aussi l’activité européenne ( notamment agro-alimentaire). Or dans un contexte d’activité économique relativement atone, les relations avec la Russie vont peser rèsnégativement sur le PIB européen. Bruxelles renforce son arsenal pour faire pression sur Moscou. L’Union européenne a publié, ce vendredi 12 septembre à son Journal officiel, de nouvelles sanctions économiques contre la Russie.  Les Européens sont parvenus à un accord jeudi, après de longues tergiversations. Les nouvelles sanctions restreignent l’accès aux marchés des capitaux pour les grandes compagnies pétrolières russes Rosneft et Transneft, ainsi que pour la branche pétrolière du géant gazier Gazprom.         Les 28 ont également annoncé qu’ils « se livreront d’ici à fin septembre à une revue exhaustive de la mise en œuvre du plan de paix » en Ukraine.  De son côté, Moscou a annoncé avoir préparé de nouvelles mesures de rétorsion à ces sanctions, prévoyant notamment des restrictions aux importations de certaines voitures ou de produits de l’industrie légère. « Le ministère de l’Economie a déjà préparé, d’après ce que je sais, la liste des produits » qui seraient visés par ces nouvelles mesures en plus des produits alimentaires déjà sous embargo, a déclaré Andreï Belooussov, un conseiller du Kremlin, à l’agence publique Ria-Novosti. « Mais j’espère que le bon sens prendra le dessus et que nous ne seront pas contraints d’adopter ces mesures ».

 

Mistral: contrat est suspendu avec la Russie ….deux mois

Mistral: contrat est suspendu avec la Russie  ….deux mois  

Ce n’est pas vraiment une position très brillante et très courageuse, puisque la France a en fait reculé de deux mois la livraison des porte-hélicoptère à la Russie en raison de la situation en Ukraine ; En fait on a un peu  forcé la main à la France qui dans un premier temps avait demandé que cette affaire des « Mistral » ne soit pas comprise dans le vague de sanctions à légard de Poutine. La France a donc cédé aux pressions. L’Elysée  a indiqué, ce mercredi 3 septembre, que les conditions pour livrer le premier porte-hélicoptères Mistral à la Russie, ne sont pas réunies.   »Le contrat est suspendu jusqu’en novembre », indique une source diplomatique française. Et elle ajoute: « la France a entendu la pression de la communauté internationale ».  Cette décision fait suite à un Conseil restreint de défense réuni par François Hollande, ce même mercredi. Ce conseil a « examiné la situation en Ukraine », explique un communiqué émanant de la présidence de la République.   »Elle est grave. Les actions menées récemment par la Russie dans l’est de l’Ukraine contreviennent aux fondements de la sécurité en Europe », poursuit le document.  Ainsi, «le Président de la République a constaté que, malgré la perspective d’un cessez-le-feu qui reste à confirmer et à être mis en œuvre, les conditions pour que la France autorise la livraison du premier BPC (bâtiment de projection et de commandement, ndlr) ne sont pas à ce jour réunies ». Des pressions de part et d’autres avaient été exercées au niveau diplomatique pour que la France annule ses livraisons à la Russie. Le Premier ministre britannique David Cameron avait notamment déclaré qu’il était « impensable de mener à bien cette commande ». François Hollande avait notamment indiqué, fin juillet, que l’annulation de la livraison du premier Mistral à la Russie pourrait entraîner un remboursement de 1,1 milliard d’euros. La décision de la France de suspendre la livraison du premier navire de guerre Mistral à la Russie en raison de la crise en Ukraine ne représente « pas une tragédie » pour Moscou, a assuré mercredi le ministère russe de la Défense « Le refus à ce contrat ne sera pas une tragédie pour nous en matière de plan de réarmement », a déclaré un vice-ministre russe de la Défense, Iouri Borissov, à l’agence officielle Itar-Tass. « Même si c’est bien évidemment désagréable et apporte certaines tensions dans les relations avec nos collègues français », a-t-il ajouté.

 

La Russie vers la récession

La Russie vers la récession

Recul de l’économie Russe du fait d’une tendance déjà faiblarde mais aussi après les sanctions occidentales. En effet L’économie russe s’est contractée en rythme annuel au cours des deux derniers mois, a annoncé vendredi le ministère de l’Economie, un recul qui conforte les craintes d’une récession en 2014 sur fond de tensions commerciales liées à l’Ukraine. Dans son rapport macroéconomique hebdomadaire, le ministère estime que le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 0,2% en juillet par rapport au même mois de l’an dernier, après une baisse de 0,1% en juin. Le nouveau chiffre publié pour juin tranche avec l’estimation initiale, qui donnait une croissance de 0,6% après +1,3% en mai. « La révision est forte. C’est globalement un signal préoccupant qui suggère que l’économie continue à perdre de son élan », a commenté Dmitri Polevoï, chef économiste en charge de la Russie chez ING.  Les estimations de croissance du ministère sont publiées quelques jours après des chiffres du Service national des statistiques montrant une baisse de 2% de l’investissement en juillet, après un bref rebond en juin, et une hausse de 1,1% seulement des ventes au détail. Le gouvernement de Dmitri Medvedev prévoit officiellement une croissance de 0,5% cette année et le ministère de l’Economie a déclaré récemment tabler sur un chiffre d’environ 1%.  Pour Dmitri Polevoï, ces prévisions semblent toutefois de plus en plus difficiles à atteindre. Sur les sept premiers mois de l’année, le PIB russe a augmenté de 0,7% selon les derniers chiffres du ministère de l’Economie mais ce rythme devrait ralentir.   »Le risque d’une croissance négative (du PIB) en rythme annuel est toujours élevé et les tensions géopolitiques vont probablement accroître les risques », dit l’économiste d’ING. Le ralentissement de la croissance s’accompagne d’importantes sorties de capitaux et d’une chute de l’investissement, que les analystes expliquent par la crise ukrainienne et à l’impact des sanctions occidentales

 

La croissance future plombée par les sanctions contre la Russie

La croissance future plombée par les sanctions contre la Russie

 

Il est clair que la croissance européenne était déjà très atone. Comme l’environnement international est auusi maussade (même la croissance en Chine se tasse), il aurait fallu soutenir la demande intérieure. Au lieu de cela on a imposé l’austérité. En fait la croissance potentielle en 2014 se situe autour de 1%, une très faible progression mais qui peut être remise en cause par le moindre événement géopolitique. A cet égard les sanctions- certes légitimes politiquement-  prises à l’encontre de la Russie vont hypothéquer cette croissance potentielle. Les russes vont payer cher leur soutien aux pro-russes d’Ukraine avec une croissance sans doute négative et évidemment sur un PIB encore faible par habitant. Mais la facture sera également salée pour l’Europe puisqu’elle risque de correspondre au peu de croissance attendue.  Les rares bonnes nouvelles proviennent de pays ayant fortement souffert de la crise ces dernières années, comme l’Espagne et le Portugal, où la croissance a atteint 0,6%, mais aussi des Pays-Bas, dont le PIB a rebondi de 0,5% après un tassement de 0,4% sur janvier-mars.  La Grèce, elle, affiche sa plus faible contraction depuis la fin 2008, ce qui entretient l’espoir de la voir émerger de six ans de récession. Les Bourses de Paris et Francfort ont passé la matinée dans le rouge après ces chiffres et sur le marché obligataire, les rendements à dix ans allemand et français ont inscrit de nouveaux plus bas historiques.  Les investisseurs n’attendent pour l’instant aucune amélioration sur le front conjoncturel, bien au contraire: les sanctions contre Moscou, auxquelles le Kremlin a riposté par un embargo sur de nombreux produits européens, risquent de plomber l’activité au cours des prochains mois. « Les indicateurs récents ne constituent pas un message très prometteur. Les risques liés à la Russie – directement et via les effets indirects pour l’Europe centrale et orientale – ne doivent pas être sous-estimés. Il faut s’attendre à une croissance moins dynamique pour le troisième trimestre et pour 2014″, dit Marzina von Terzi, analyste d’UniCredit.

 

Russie : croissance atone

Russie : croissance atone

 

Tendanciellement la croissance était déjà faible avant les derniers événements d’Ukraine mais elle risque d’affaiblir encore du fait des sanctions prises à son encontre après le crash de l’avion civil malaisien. Le produit intérieur brut russe a progressé de 0,8% d’un an sur l’autre au deuxième trimestre, montrent lundi des statistiques préliminaires publiées par le Service fédéral de la statistique. Le taux de croissance est légèrement inférieur à la hausse de 0,9% enregistrée lors des trois premiers mois de l’année. Moscou prévoit officiellement une croissance de 0,5% cette année, mais certains responsables politiques ont laissé entendre que cette prévision pourrait être relevée à +1,0%. Des économistes interrogés par Reuters estiment toutefois que la croissance économique russe risque de marquer le pas au second semestre en raison de l’impact des sanctions occidentales prises en réaction au soutien apporté par la Russie aux séparatistes ukrainiens.  Selon eux, la croissance devrait ne ressortir qu’à 0,3% cette année.

 

Russie-Ukraine : des conséquences auusi pour l’économie française

Russie-Ukraine : des conséquences auusi pour l’économie française

La Russie va payer cher son soutien aux pro-russes d’Ukraine (environ 1.5% de PIB soit près de la récession) mais l’Europe va payer aussi notamment la France. Les investisseurs français ne manquent pas de raisons de s’inquiéter: les publications de résultats d’entreprises du premier semestre sont plutôt moyennes, le resserrement de la politique monétaire de la FED, et bien sûr, le risque géopolitique au Proche-Orient et en Russie, qui s’est accru la semaine dernière avec la nouvelle salve de sanctions annoncées par les occidentaux. Quand on leur parle de la Russie, le mot qui ressort le plus dans la bouche des dirigeants du CAC 40, c’est « prudence ». Nous maintenons nos opérations, nos plans de développement, mais nous surveillons le pays comme le lait sur le feu, expliquent-ils en substance.  Chez Total, par exemple, le groupe poursuit son projet gazier géant dans la péninsule de Yamal au nord du pays. Mais le jour du crash du MH 17, il a stoppé net sa montée au capital de son partenaire russe Novatek. Autre français exposé à la Russie: Société Générale. Là aussi, la trajectoire de développement de la filiale Rosbank est confirmée. La Russie reste un marché d’avenir, mais le pays tourne au ralenti. Et, nous dit-on, « les incertitudes en Russie sont préoccupantes ». Et d’autres secteurs sont à la peine. Les marques de Kering et de LVMH accueillent beaucoup moins de touristes russes dans leurs boutiques en Europe. Quant à l’automobile, Peugeot et encore plus Renault, via sa filiale Avtovaz, savent déjà que le marché russe sera extrêmement compliqué cette année.

Ukraine : nouvelles sanctions contre la Russie

Ukraine : nouvelles sanctions contre la Russie

Des sanctions attendues (et méritées)  contre la Russie pour son implication dans le conflit en Ukraine ; sanctions qui pourraient faire diminuer le PIB de 1.5% et faire tomber la Russie en récession. Des conséquences aussi pour l’Europe compte tenu de l’ampleur du commerce extérieur russe. Reste à savoir s’il y aura une réplique russe en particulier sur le gaz dont l’Europe a besoin. De quoi faire réfléchir Poutine qui a deux options, soit pratiquer la fuite en avant, soit au contraire lâcher les pro-russes d’Ukraine afin de relancer une économie Russe déjà chancelante. Les oligarques russes pourraient peser dans ce dernier sens. Après avoir durci les sanctions économiques contre la Russie la semaine dernière, l’Union européenne annonce ce mardi qu’un accord politique a été trouvé sur d’autres sanctions. Les secteurs du pétrole, de la défense, des biens à double usage et des technologies sensibles sont ciblés.  »Un accord politique a été trouvé sur le paquet de sanctions économiques » au cours d’une réunion des ambassadeurs des 28 à Bruxelles, a annoncé la porte-parole du service diplomatique de l’UE. Herman Van Rompuy, président du Conseil européen a affirmé mardi soir que « les sanctions décidées aujourd’hui par l’Union européenne sont un signal fort adressé aux dirigeants de la Fédération de Russie: la déstabilisation de l’Ukraine ou de tout autre pays voisin aura des coûts énormes pour l’économie russe« . L’accord bloque l’accès aux marchés financiers de l’UE, interdit les ventes d’armes, de technologies sensibles dans le domaine de l’énergie et de biens à double usage militaire et civil. Ces sanctions seront réexaminées dans trois mois. L’Union européenne a également décidé de bloquer les avoirs de quatre hommes d’affaires russes proches du président Poutine accusé de bénéficier de l’annexion de la Crimée ou de soutenir activement la déstabilisation de l’Est de l’Ukraine. Elle sanctionne aussi trois sociétés dont une banque sur la base des mêmes accusations. L’UE accuse la Russie de soutenir les combattants pro-russes dans l’Est de l’Ukraine. Ce durcissement fait suite au crash de l’avion de la Malaysia Airlines, détruit par un missile. Dans l’après-midi, John Kerry, le chef de la diplomatie américaine, avait annoncé que les Etats-Unis préparaient également de nouvelles sanctions. Barack Obama a pris la parole dans la soirée pour indiquer qu’elles concernaient les domaines de l’énergie, la finance et les armes. Le président américain a annoncé la suspension des crédits à l’exportation et du financement du développement économique de la Russie. Les exportations de biens, de technologies relatives au secteur de l’énergie sont également suspendues. Le président américain a prévenu que l’Europe perdait patience face à Poutine, tout en saluant les sanctions annoncées plus tôt par Bruxelles. Il a tout de même tenu à préciser qu’il n’y avait pas de « nouvelle guerre froide » avec la Russie.

 

Sanctions molles contre la Russie

Sanctions molles contre la Russie

 

Finalemenet c’es très mollement que l’Europe a pris des sanctions contre la Russie. Une attitude très critiquée par les Etats-Unis et la Grande Bretagne. Washington s’insurge à mots couverts, ce 22 juillet, du consensus finalement trouvé en Europe. La livraison de navires de guerre français à Moscou est « totalement inappropriée », a déclaré le département d’Etat. Un peu plus tôt, les ministres des Affaires étrangères des Etats-membres, réunis mardi 22 juillet à Bruxelles pour se mettre d’accord sur de nouvelles sanctions économiques à l’encontre de la Russie si elle ne coopérait pas pleinement à l’enquête sur le crash du Boeing MH17, ont trouvé une position commune. L’Union européenne publiera jeudi une nouvelle liste de personnalités et d’entités russes sanctionnées, a indiqué Catherine Ashton, la responsable de la diplomatie européenne. Mais surtout, les pays se sont entendus sur l’exportation d’armements vers la Russie, avec une décision qui fait les affaires de la France: les éventuelles nouvelles sanctions ne portent que sur les futurs contrats, sans rétroactivité, a dit le chef de la diplomatie allemande, Frank-Walter Steinmeier.  L’Hexagone doit envoyer deux porte-hélicoptères Mistral à Moscou, des contrats noués bien avant la crise en Ukraine et le crash du Boeing MH17, qui a fait 298 morts. Pointée du doigt, notamment par la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, la France a tenu face aux critiques. Dans la soirée de lundi, François Hollande a indiqué que l’Hexagone livrerait en octobre un premier Mistral à la Russie. En revanche, il a conditionné la livraison du second bâtiment de projection et de commandement à l’ »attitude » de Moscou dans le dossier ukrainien.

Vente de Mistral à la Russie : Hollande va couper la poire en deux ?

Vente de Mistral à la Russie : Hollande va couper la poire en deux ?

Très critiquée cette vente de porte hélicoptères à la Russie gène Hollande qui comme à son habitude cherche une synthèse impossible ; Du coup il pourrait livrer le premier Mistral et ne pas livrer le second (ou en différer la livraison en espérant que le conflit en Ukraine se sera apaisé). Le sujet était déjà brûlant, il l’est encore plus depuis le crash du Boeing de la Malaysia Airlines jeudi dernier, et le rôle supposé joué par Moscou dans l’armement des séparatistes dans l’est de l’Ukraine. Coup sur coup, Londres et Washington sont revenues lundi soir sur la vente programmée par la France de deux porte-hélicoptères Mistral à la Russie. Une vente qui faisait déjà débat depuis plusieurs mois, en pleine crise diplomatiques entre Occidentaux et autorités russes. C’est d’abord le Premier ministre britannique David Cameron qui a ramené le sujet sur le devant de la scène, s’interrogeant sur l’opportunité du contrat. Lors d’un discours prononcé devant la Chambre des communes, il a clairement exprimé son opinion : « Il nous faut faire pression, avec tous nos partenaires, pour dire que nous ne pouvons continuer à faire des affaires comme à l’accoutumée avec un pays qui se comporte de cette façon« . Deuxième couche quelques heures plus tard, avec un haut responsable de l’administration américaine qui déclarait que les États-Unis étaient opposés à cette vente. Une ligne exposée par Barack Obama en juin dernier, qui avait déclaré qu’il « aurait été préférable » que la France suspende la vente. Lors d’un dîner lundi soir avec la presse présidentielle, François Hollande a ainsi été forcé de revenir sur le sujet, et sur les prises de position de ses alliés. Et le chef de l’État s’est montré ferme : « Le premier (Mistral) est quasiment achevé et va être livré, tel que cela est prévu, au mois d’octobre. Pour l’instant aucun niveau de sanction n’a été décidé pour empêcher cette livraison« . Mais il a ensuite prévenu : « Est-ce à dire que le reste du contrat, le deuxième Mistral, pourra être fait ? Cela dépendra de l’attitude la Russie« . Une déclaration qui ne devrait pas passer inaperçue à Moscou, qui perçoit bien l’embarras de la France dans ce dossier. Capitales notamment pour les chantiers STX de Saint-Nazaire, ces commandes ont donc toutes les chances d’être livrées. Seules de nouvelles sanctions économiques contre la Russie pourraient venir les empêcher. Mais, pour l’instant, cela ne semble pas à l’ordre du jour.

 

Après le crash, de lourdes sanctions à prévoir contre la Russie

Après le crash,  de lourdes sanctions à prévoir contre la Russie

 

Il faut prévoir une guerre d’information (et d’intox) entre les pro-russes et les autres Ukrainiens concernant la responsabilité du crash ; ce qui est  certain c’est que c’est un missile de fabrication russe qui a abattu l’avion de ligne. Or Moscou fournit de pus en plus d’armes lourdes et sophistiquées aux pro-russes d’Ukraine ; D’où l’obligation dans laquelle va se trouver Obama de frapper encore fort sur les plan des sanctions économiques. Selon un responsable américain, les analystes du renseignement américain « croient fortement » qu’un missile sol-air a abattu le vol MH17 de la Malaysia Airlines. Ils sont en train d’examiner les données afin de déterminer si le missile a été tiré par les séparatistes pro-russes de l’est de l’Ukraine, les soldats russes de l’autre côté de la frontière ou les forces gouvernementales ukrainiennes, a-t-il ajouté. Le vice-président américain, Joe Biden, a en même temps expliqué que cette hypothèse était la plus vraisemblable, bien que les Etats-Unis n’en soient pas encore absolument certains. De son côté, Vladimir Poutine a affirmé dans la soirée que l’Ukraine « porte la responsabilité de cette terrible tragédie ».  »Cette tragédie n’aurait pas eu lieu si la paix régnait dans ce pays, si les opérations militaires n’avaient pas repris dans le sud-est de l’Ukraine », a poursuivi le président russe, cité par l’agence RIA Novosti. Les forces russes et ukrainiennes possèdent toutes deux des variantes du système de missiles sol-air de moyenne portée Buk, dont les SA-11 et SA-17, capables d’atteindre des cibles à une altitude de 25 kilomètres. Le vol MH17 de la Malaysia volait à environ 10 km d’altitude, trop haut pour les systèmes portables. Les missiles sol-air Buk sont très répandus. Avant le début du conflit ukrainien, Kiev en possédait six à huit batteries, selon Edward Hunt, analyste de défense chez IHS Jane. La Russie en possède beaucoup plus, ainsi que des systèmes sol-air plus sophistiqués, notamment le S-300 et le S-400, mais on ignore si ces systèmes sont déployés dans la région. L’usage de Buk requiert plus d’expertise que les systèmes portables, ce qui semble écarter l’hypothèse d’une utilisation par les séparatistes prorusses de l’est de l’Ukraine, selon Edward Hunt.  »En général, les forces rebelles ou séparatistes n’en ont pas, pour la bonne raison que leur utilisation requiert beaucoup d’hommes, beaucoup d’entraînement et beaucoup de pièces détachées », a-t-il précisé. L’avion MH17 de Malaysia Airlines, un Boeing 777 parti d’Amsterdam pour Kuala Lumpur avec 298 personnes à son bord, a disparu des radars à 10.000 mètres d’altitude et s’est écrasé près de la ville de Chakhtarsk, non loin de la frontière russe, dans une zone contrôlée par les séparatistes prorusses.

 

Russie : nouvelles sanctions par les Etats-Unis

Russie : nouvelles sanctions par les Etats-Unis

Les Etats-Unis ont imposé mercredi de nouvelles sanctions économiques à la Russie en raison de la crise ukrainienne, visant notamment les banques Gazprombank et Vnecheconombank ainsi que la compagnie pétrolière Rosneft. Plusieurs personnalités politiques sont également concernées par ces sanctions, les plus sévères prises par Washington contre Moscou depuis le début de la crise. Sont également visées d’autres banques et des sociétés du domaine de l’énergie et de la défense, comme Feodosia et Kalachnikov. Le vice-président de la Douma, la chambre basse du Parlement russe, le ministre chargé des Affaires criméennes et un conseiller du président Vladimir Poutine sont aussi sanctionnés.

 

Russie : la croissance s’écroule

Russie : la croissance s’écroule

La croissance pourrait s’écrouler de moitié du fait du conflit avec l’Ukraine et des sanctions des pays occidentaux. Poutine veut toujours montrer se muscles mais il a quand même lâché du leste sur l’Ukraine averti par son propre ministre de l’économie  de la mauvaise situation économique du pays. De nouvelles sanctions occidentales contre Moscou à propos de la crise en Ukraine pourraient avoir des conséquences « graves » sur la croissance de la Russie, a déclaré samedi le ministre russe de l’Economie, Alexeï Oulioukaev. La Russie a préparé trois scénarios dans le cas d’un durcissement des sanctions. Dans le pire, « la croissance économique pourrait passer gravement en territoire négatif », a-t-il dit à la télévision Rossiya, cité par les agences de presse. « Les taux d’investissement iront en territoire encore plus négatifs, les revenus baisseront, l’inflation augmentera et les réserves de l’Etat diminueront ».  Selon le Fonds monétaire international, la Russie est actuellement en récession et devrait terminer l’année sur une croissance anémique de 0,2%. Vendredi, l’agence de notation Moody’s avait abaissé de « stable » à « négative » la perspective de la dette de la Russie en raison de l’impact économique de la crise en Ukraine.  Moody’s laisse ainsi entendre qu’elle pourrait dans les prochains mois abaisser la note de solvabilité russe, actuellement de « Baa1″, au vu des « risques accrus » liés à l’insurrection dans l’est de l’Ukraine. Selon Moody’s, la Russie n’est pas à l’abri de nouvelles sanctions des grandes puissances du G7 qui pourraient cette fois cibler « des secteurs spécifiques de son économie » et dégrader encore davantage la conjoncture dans le pays en accélérant la fuite des capitaux. Moody’s se dit également inquiet des perspectives de croissance à moyen terme en Russie, liées à une population active vieillissante et au « manque de réformes structurelles ». Selon l’agence, le potentiel de croissance pour la période d’ici à 2018 a ainsi décliné de 3% en moyenne à 1,7%. Fin avril, l’agence de notation concurrente Standard and Poor’s avait abaissé la note de la solvabilité russe de « BBB » à « BBB- », invoquant elle aussi l’impact de la crise ukrainienne.

 

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