Archive pour le Tag 'Russie'

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Manif pour Navalny -Russie : au moins 2000 personnes arrêtées

Manif pour Navalny -Russie : au moins 2000 personnes arrêtées

Comme d’habitude on ne fait pas dans la dentelle en Russie. Et Poutine n’a évidemment guère apprécié la diffusion d’un très long documentaire à l’initiative de Navalny sur le palais qui constitue sa résidence personnelle. Une résidence démentielle évidemment financée avec les deniers publics. Pas étonnant que récemment Poutine ait  décidé de passer l’éponge sur les délits commis par tous ses prédécesseurs et par lui-même en tant que président. Pas étonnant non plus qu’il ait  décidé de bricoler la constitution pour occuper le pouvoir encore pour 20 ans. La condition de tout cela est évidemment d’étouffer et même de tuer toute opposition. Ce qu’il a fait quand les services secrets russes ont empoisonné le dissident Navalny. Ce dernier soigné en Allemagne, revenu en Russie est aussitôt arrêté. Du coup une manif a été organisée en sa faveur

Dans la capitale, quelque 20.000 personnes, selon l’agence Reuters, se sont rassemblées autour de la place Pouchkine, à environ deux kilomètres du Kremlin, où elles sont demeurées plusieurs heures avant d’en être délogées, parfois avec violence, par les forces de l’ordre mobilisées en grand nombre. La plupart des manifestants criait « Poutine voleur, en référence à la révélation du palais que s’est fait construire Poutine.  En guise de réponse le pouvoir russe a arrêté environ 2000 personnes et a inquiété même l’épouse de navale ni. L’épouse d’Alexeï Navalny, Ioulia, a été interpellée alors qu’elle rejoignait à pied la manifestation dans le centre de Moscou. En fin d’après-midi, elle sera libérée. À la veille de cette journée de manifestations, plusieurs collaborateurs d’Alexeï Navalny avaient déjà été arrêtés – notamment sa porte-parole Kyra Iarmych -, et la police s’est rendue au domicile de plusieurs opposants notoires, voire même de journalistes, pour les dissuader de descendre dans la rue.

 

Ceci étend compte-tenu du faite que la démocratie est complètement cadenassée en Russie, l’audience du dissident est encore très relative en Russie.

 

« Le projet de Navalny est très personnalisé, il est complètement construit autour de lui, ce qui peut susciter la méfiance des gens. Populaire parmi les jeunes, il suscite la méfiance des plus âgés », explique au Figaro le politologue Kirill Rogov. « Hormis la lutte anti-corruption, son projet politique est faible », souligne-t-il. Mais selon cet expert, « l’opposant a aussi des points forts et le fait qu’il est maintenant emprisonné devrait estomper ses faiblesses et lui permettre de cristalliser l’anti-poutinisme ».

Russie – Alexeï Navalny : l’ONU demande la libération immédiate

Russie – Alexeï Navalny : l’ONU demande la libération immédiate

 

Le  Haut-Commissariat, dirigé par l’ancienne présidente du Chili Michelle Bachelet, l’ONU demande la libération immédiate de naval ni empoisonné par les services secrets russes, soignés ensuite en Allemagne et arrêter aussitôt son retour en Russie.

 

Ce militant anti-corruption et ennemi juré du Kremlin a été interpellé à son arrivée à Moscou dimanche après quasiment cinq mois de convalescence en Allemagne à la suite de son empoisonnement. Il accuse le président Vladimir Poutine d’avoir ordonné son assassinat au poison Novitchok en août, ce que la Russie dément. Le FSIN, le service pénitentiaire russe, lui reproche d’avoir violé des mesures de contrôle judiciaire en allant se faire soigner à l’étranger.

 

Notons que dans le même temps le président russe a prit quelques libertés avec le droit d’une part en prolongeant son mandat d’une vingtaine d’années, d’autre part en passant un coup d’éponge sur les délits commis par tous les présidents russes y compris lui-même.

Cette fixation de Poutine sur le dissident prouve que l’intéressé n’est pas aussi solide qu’il le dit dans l’opinion russe. En effet Navalny  est certes un opposant certes mais il est loin de disposer d’une force politique susceptible de balayer la dictature de Poutine.

Libérer Alexei Navalny ou couper les ponts avec la Russie

Libérer Alexei Navalny ou couper les ponts avec la Russie

 

Un des rares opposants politiques en Russie, Alexina Valmy empoisonné par le l’État russe et soigné en Allemagne vient d’être arrêté dès son retour dans son pays. Pour le fallacieux motif d’une inobservation d’une condamnation avec sursis sans parler d’autres procès bidons pour accabler l’intéressé.

 

Cette fois on peut nourrir l’espoir peut-être que l’affairisme de l’Occident et de l’Allemagne en particulier,  passeront derrière l’exigence démocratique. En effet la Russie est actuellement dans une situation économique particulièrement délicate. Son économie est exsangue et elle a été aussi affectée par la diffusion d’une pandémie mal contrôlée. La Russie a absolument besoin d’exporter ses matières premières et notamment son gaz. La Russie a d’ailleurs fait pression sur l’OPEP pour augmenter les cours d’hydrocarbures.

 

On aurait pu espérer que la Russie dans le gouvernement reconnue responsable de l’empoisonnement manifesterait un peu de pudeur démocratique pour ne pas inquiéter davantage un opposant finalement assez isolé et peu dangereux pour Poutine.

Ce dernier doit sans doute devenir paranoïaque pour craindre ainsi Navalny

Poutine fait encore la démonstration de la folie dictatoriale qui l’anime. Faut-il rappeler qu’il a modifié les textes constitutionnels pour exercer le pouvoir pendant encore une vingtaine d’années et il a passé l’éponge sur toute poursuite des anciens chefs d’État russe y compris lui-même. Bref le dictateur ne connaît plus de limites.

Pour l’instant,  les pays démocratiques condamnent cette arrestation. Reste à savoir si ils en tireront des conséquences pour punir économiquement le régime odieux de Poutine.

Les partisans de Navalny estiment, eux, que l’incarcération de l’un des critiques nationaux les plus éminents du président Vladimir Poutine pourrait en faire une figure semblable à Nelson Mandela et un symbole de plus en plus populaire de la résistance au Kremlin.

Le Kremlin, qui ne l’appelle que le «patient de Berlin», s’en moque. Les alliés de Poutine évoquent des sondages d’opinion qui montrent que le dirigeant russe est beaucoup plus populaire que Navalny, qu’ils appellent un blogueur plutôt qu’un politicien.

Quelques minutes avant sa détention, Navalny avait déclaré: «Je n’ai pas peur. Je sais que j’ai raison. Je sais que toutes les poursuites pénales contre moi sont fabriquées.

Le nouveau conseiller à la sécurité nationale du président élu américain Joe Biden, Jake Sullivan, a déclaré sur Twitter: «M. Navalny devrait être immédiatement libéré et les auteurs de l’attaque scandaleuse contre sa vie doivent être tenus pour responsables.

L’opposition américaine au projet de gazoduc Nord Stream 2 est bipartite et Biden a décrit le gazoduc comme un «mauvais accord» pour l’Europe.

Charles Michel, président du Conseil européen, a exigé la libération immédiate de Navalny. La Lituanie, membre de l’Union européenne, a déclaré dimanche qu’elle demanderait à l’Union européenne d’imposer rapidement de nouvelles sanctions à la Russie, et le ministre tchèque des Affaires étrangères Tomas Petricek a déclaré qu’il souhaitait que l’UE discute d’éventuelles sanctions.

« Il (Navalny’s) est passé du statut de petit voyou à celui d’ennemi qu’il doit humilier, écraser et punir », a-t-elle écrit sur l’application de messagerie Telegram.

Navalny, accompagné de son épouse, porte-parole et avocate, s’est envolé de Berlin sur un vol opéré par la compagnie aérienne russe Pobeda, appartenant à Aeroflot, contrôlée par l’État.

Coronavirus Russie : 1 million de vaccins avant la fin 2020 pour 200 en France !

Coronavirus Russie : 1 million de vaccins avant la fin 2020 pour 200 en France !

 

Tandis que la France distribue actuellement une moyenne de 60 vaccins par jour, la Russie annonce qu’elle distribuera, elle, 1 million de vaccins avant la fin de l’année 2020.

Au rythme actuel, la production permettra de déployer le vaccin dans toutes les régions du pays tout en l’exportant vers d’autres pays, a ajouté Denis Manturov.

La semaine dernière, la Russie a envoyé 300.000 doses de “Spoutnik V” à l’Argentine, entraînant la colère d’une partie de l’opinion publique russe qui souhaiterait être prioritaire.

Le vaccin “Spoutnik V” est administré en deux doses, qui contiennent des composantes différentes, à 21 jours d’intervalle.

La Russie a signalé mercredi 26.513 nouveaux cas de COVID-19 au cours des dernières 24 heures, dont 5.105 à Moscou, portant le total des contaminations à l’échelle du pays à 3.131.550.

Cybercriminalité en Russie : un coût de 40 milliards d’euros

Cybercriminalité en Russie : un coût de 40 milliards d’euros

 

La Russie connaît des difficultés économiques majeures qui s’ajoutent à une crise sanitaire mal maîtrisée. Du coup ,la cybercriminalité augmente parallèlement. Les cyberattaques ont coûté jusqu’à 3,600 milliards de roubles (40 milliards d’euros) aux entreprises et aux citoyens russes cette année, a déclaré la plus grande banque du pays, la Sberbank.

La Russie a encouragé ses citoyens à utiliser les cartes bancaires pour limiter la circulation d’argent liquide et tenter de réprimer l’économie souterraine.

Les cybercriminels russophones opèrent depuis l’Allemagne, l’Ukraine et le Venezuela, ainsi que depuis la Russie, a ajouté la Sberbank, contrôlée par l’État, qui gère sa propre unité de cybersécurité pour assurer la protection informatique et la cyberdéfense de la banque et d’autres entités.

Si les banques, y compris la Sberbank, sont mieux protégées que d’autres secteurs de l’économie, la fraude téléphonique, qui implique qu’un individu se fasse passer pour un employé d’une banque pour obtenir les informations d’une carte bancaire, est de plus en plus courante, a précisé Stanislav Kuznetsov.

Rien que cette année, estime-t-il, les Russes pourraient perdre jusqu’à 10 milliards de roubles à cause de la fraude téléphonique. Il n’a pas fourni de données pour 2019.

La Banque centrale russe a enregistré plus d’un demi-million d’opérations frauduleuses sur des comptes bancaires dans le pays en 2019 et 6,4 milliards de roubles ont été dérobés sur des comptes bancaires de particuliers et d’entreprises.

La Russie ridiculise les vaccins occidentaux pour vendre les siens !

La Russie ridiculise les vaccins occidentaux pour vendre les siens !

 

La Russie ne cesse de ridiculiser les vaccins occidentaux vers des pays où la Russie veut vendre son propre vaccin, Spoutnik V”, a indiqué Josep Borrell, sur le site du Service Européen pour l’Action Extérieure (SEAE).  notant que ces démarches menaçaient la santé publique dans le contexte de la pandémie de COVID-19. Il n’a donné aucun exemple précis.

“Les concepteurs de vaccins occidentaux sont ouvertement tournés en dérision par les médias russes multilingues contrôlés par l’État, ce qui a conduit dans certains cas à des affirmations absurdes selon lesquelles les vaccins transformeront les gens en singes”, a déclaré Josep Borrell dans un article publié sur son blog sur le site du Service Européen pour l’Action Extérieure (SEAE).

“Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré à la presse que le vaccin Spoutnik V était plus fiable parce qu’il était basé sur un adénovirus trouvé chez l’homme, comparé à celui d’AstraZeneca, un “vaccin de singe”, dont les essais clinique ont momentanément été interrompus en septembre en raison d’une maladie inexpliquée contractée par un participant.

Le vaccin d’AstraZeneca, développé en collaboration avec l’Université d’Oxford, fait appel à une version modifiée d’un virus du rhume des chimpanzés, ce qui est différent des vaccins à ARN messager développés par Pfizer/BioNTech et Moderna. La technologie ARN messager consiste à injecter des brins de code génétique, et non un virus inactif, pour déclencher une réponse immunitaire.

La semaine dernière, la Russie a expédié son premier lot de vaccins anti-coronavirus à l’Argentine dans le cadre d’un marché de 10 millions de doses. Elle a signé des accords d’approvisionnement avec un certain nombre d’autres pays d’Amérique latine et d’Asie. L’injection russe coûte moins de 20 dollars (16,37 euros) par personne pour les deux doses nécessaires.

Russie : l’opposant Alexei Navalny piège la Russie

Russie : l’opposant Alexei Navalny piège la Russie

Navalny explique avoir trompé Konstantin Koudriavtsev, présenté comme un expert des armes chimiques du FSB, en utilisant un artifice permettant de falsifier son numéro de téléphone, et en se présentant comme un assistant du Secrétaire du Conseil de sécurité russe Nikolaï Patrouchev, proche de Vladimir Poutine, qui avait besoin de son témoignage pour rédiger un rapport.

La personne présentée comme l’agent du FSB est d’abord hésitante, avant de s’engager dans une conversation de 45 minutes, durant laquelle elle révèle notamment que le poison ayant visé Alexeï Navalny avait été déposé à l’intérieur de ses sous-vêtements. Il dit ne pas avoir participé à l’empoisonnement, mais à la destruction de preuves a posteriori.

Dopage sport : la Russie exclue des compétitions

Dopage sport : la Russie exclue des compétitions 

la Russie sera bien exclue des grandes compétitions internationales, mais seulement pendant deux ans, alors que la sanction requise par l’Agence mondiale antidopage (AMA) était de quatre ans.

Les trois arbitres désignés par le TAS ont réduit de moitié la sanction proposée l’an dernier par l’Agence mondiale antidopage (Ama), qui devait être de quatre ans, tout en laissant aux athlètes russes, jamais sanctionnés pour dopage, la possibilité de s’aligner sous bannière neutre.

En clair, les sportifs ont été largement préservés de la sanction collective réclamée par l’AMA et qui englobait initialement trois éditions des JO, jusqu’à Paris-2024, mettant potentiellement fin à la carrière de nombre d’entre eux.  »L’AMA est heureuse d’avoir remporté cette affaire qui fera date« , a déclaré le président de l’AMA Witold Banka.

Sport : la Russie exclue des compétitions pour dopage

Sport : la Russie exclue des compétitions pour dopage

la Russie sera bien exclue des grandes compétitions internationales, mais seulement pendant deux ans, alors que la sanction requise par l’Agence mondiale antidopage (AMA) était de quatre ans.

Les trois arbitres désignés par le TAS ont réduit de moitié la sanction proposée l’an dernier par l’Agence mondiale antidopage (Ama), qui devait être de quatre ans, tout en laissant aux athlètes russes, jamais sanctionnés pour dopage, la possibilité de s’aligner sous bannière neutre.

En clair, les sportifs ont été largement préservés de la sanction collective réclamée par l’AMA et qui englobait initialement trois éditions des JO, jusqu’à Paris-2024, mettant potentiellement fin à la carrière de nombre d’entre eux.  »L’AMA est heureuse d’avoir remporté cette affaire qui fera date« , a déclaré le président de l’AMA Witold Banka.

Inflation Russie: à 4,4% sur un an

Inflation Russie: à 4,4% sur un an

la Russie cumule actuellement toutes les difficultés. Il y a d’abord un net ralentissement économique, aussi une baisse des recettes des ressources pétrolières et gazières. En même temps, s’ajoute à cette dépression une montée des prix qui vient un peu plus amputer le pouvoir d’achat des consommateurs. En cause, notamment l’affaiblissement de la monnaie russe qui alimente l’inflation sur les biens importés. La Russie se trouve dans une situation financière et économique particulièrement délicate.

En novembre, les prix ont augmenté de 0,7% par rapport au mois précédent. Ils sont notamment tirés vers le haut par les denrées alimentaires (+6,1% sur un an), avec une forte progression des prix du sucre (+65%). L’inflation est notamment poussée par un rouble très affaibli qui est tombé début novembre à son plus bas niveau depuis décembre 2014 face à l’euro, dépassant les 94 roubles pour un euro, avant de se reprendre.

L’Arménie victime de la Russie

L’Arménie victime de la Russie

Olivier Roy, Politiste estime que l’Arménie a surtout été victime de la Russie. Outre son déséquilibre militaire flagrant avec l’Azerbaïdjan, Erevan a considéré à tort, comme certains géopoliticiens, que Moscou restait le dernier rempart de l’Occident contre l’islam. Or, c’était mal connaître sa volonté de reconquérir son pré carré, analyse le politiste dans une tribune au « Monde ».

 

TRIBUNE

 

Tribune.

 Comment l’Arménie a-t-elle pu être aussi facilement écrasée dans le conflit du Haut-Karabakh ? Certes, on connaît les raisons techniques. Au moment de la chute de l’URSS, l’Arménie, qui avait une longue histoire militaire dans le cadre des armées tsaristes puis soviétiques, disposait d’une avance en termes de capacités militaires sur un Azerbaïdjan à l’histoire récente et sans tradition militaire : elle a pu récupérer le Haut-Karabakh et s’emparer des vastes territoires azéris en 1994. Cette avance a disparu à partir de l’arrivée au pouvoir à Bakou d’Ilham Aliev en 2003 : le budget militaire azerbaïdjanais a atteint un niveau sept fois supérieur à celui de l’Arménie, la population azérie est trois fois plus nombreuse et beaucoup plus jeune depuis le décrochage de la démographie arménienne autour de 1990.

 

Des accords militaires avec la Russie et la Turquie ont permis de développer l’encadrement et l’entraînement de l’armée azerbaïdjanaise, tandis que les revenus des hydrocarbures ont rendu possible une politique d’achats massifs d’armement et surtout l’accès aux drones, vendus par des compagnies israéliennes et turques. Sur le marché mondial de l’armement l’Azerbaïdjan est un excellent client. De plus, le régime est stable et peut donc élaborer une stratégie de long terme.

A l’inverse, l’Arménie, en déclin démographique, a vu son budget militaire stagner et surtout être largement obéré par la corruption et la prévarication des officiels, renforcées par l’instabilité politique. C’est une armée démunie et démoralisée qui a vu débouler les forces azerbaïdjanaises et leurs alliés en septembre.

Pas d’effet de surprise

Mais cela n’explique pas tout. Cela fait quinze ans que l’on sait que l’Azerbaïdjan réarme pour reprendre ce qu’il considère comme son territoire. Le président Ilham Aliev, soucieux de se démarquer de son père, Heydar Aliev, le président de la défaite, en a fait une affaire personnelle et s’en est donné les moyens. Il n’y a eu aucun effet de surprise dans l’offensive azerbaïdjanaise : la tension montait depuis deux ans sur la ligne de cessez-le-feu et les Russes, bien implantés dans les deux pays, n’en ignoraient rien. Ce qui est donc étonnant, c’est l’absence d’anticipation du côté arménien.

Sans nier l’impact de l’incompétence, de la corruption et de l’instabilité politique, sans nier la dissymétrie des forces, il y a certainement un autre facteur qui a joué : l’Arménie comptait sur le soutien indéfectible de la Russie contre la menace « turque » et musulmane. Bref, elle a pris au mot cette image d’une Russie chrétienne, dernier rempart de l’Occident dans la grande ligne de faille qui le sépare de l’islam, où l’Arménie serait à l’avant-poste. Dans ce rôle, la Russie aurait pu dissuader Bakou de passer à l’offensive.

Coronavirus: La Russie annonce aussi sans vaccin

Coronavirus: La Russie annonce aussi sans vaccin

inévitablement vont se succéder des annonces de vaccin de la part de différents pays et de différents labos. Cela d’autant plus que des dizaines de candidats vaccin sont  aujourd’hui en phase d’expérimentation finale. C’est le cas du vaccin russe appelé Spoutnik qui serait efficace à 92 %. Ce sera le cas aussi d’autres traitements vaccinaux.

Le  géant pharmaceutique américain Pfizer et son partenaire allemand BioNTech ont annoncé lundi 94 contaminations dans le cadre de l’essai de leur vaccin expérimental, pour 90% d’efficacité. Ce taux implique que pas plus de huit des 94 personnes ayant contracté le COVID-19 avaient reçu le vaccin.

De son côté, le Fonds d’investissement direct russe qui finance le vaccin a précisé que l’essai russe se poursuivrait pendant six mois supplémentaires et que les données de l’étude seraient également publiées dans une revue médicale internationale après un examen par les pairs.

La Russie a par ailleurs fait état mercredi d’un pic de décès liés au coronavirus sur un jour, à 432, portant le bilan total des morts à 31.593.

Les autorités ont également signalé 19.851 nouvelles infections au cours des dernières 24 heures, ce qui porte le total national à 1.836.960.

Russie : Navalny, l’opposant, a été empoisonné (Allemagne)

Russie : Navalny, l’opposant, a été empoisonné (Allemagne)

 

Alors que les médecins russes avaient affirmé que l’opposant ne présentait aucun signe d’empoisonnement, les médecins en Allemagne où se trouve désormais Alexeï Navalny   ont affirmé le contraire. Pas vraiment une surprise car on sait que le poison est une arme privilégiée par le KGB en Russie pour réguler la démocratie. une manière de faire comprendre que sur le sol russe il n’y a pas de place pour la contestation. Nombre d’opposants sont d’ailleurs morts empoisonnés ou ont été contraints de partir à l’étranger pour éviter une mort certaine.

 

Cette pratique d’empoisonnement a pu même être utilisée à l’étranger contre des opposant qui continuent  de dénoncer la dictature de Poutine. Un dictateur, comme les autres ,de plus en plus fou, qui après 20 ans de pouvoir s’apprête à modifier la constitution pour conserver la direction politique du pays pendant encore une vingtaine d’années et qui comme ses nombreux oligarques à accumulé aussi une immense fortune pendant que le peuple russe souffre dans la misère sociale. Mais comme toute opposition est interdite et que la presse est complètement muselée le russe moyen a du mal à faire des comparaisons avec les sociétés développées des autres pays. Poutine s’est par ailleurs utilisé le nationalisme chaque fois que nécessaire pour étouffer toute contestation.

Les résultats des analyses d’un collège de médecins de la Charité ont donc « décelé des indices de l’empoisonnement d’Alexeï Navalny ». Le communiqué de l’hôpital berlinois, tombé en milieu d’après-midi lundi, estime que le patient russe de 44 ans aurait été « intoxiqué par une substance appartenant au groupe des inhibiteurs de la cholinestérase ». Le nom précis du produit toxique employé n’est pas précisé : il fait l’objet de recherches approfondies. « Traité à l’atropine, (…) il reste plongé dans un coma artificiel (…) il n’est pas en ce moment en danger de mort », spécifie le texte de 14 lignes sur le site internet de l’hôpital.

Le chef de file de l’opposition libérale à Vladimir Poutine avait subi, depuis son atterrissage à Berlin samedi, une batterie d’examens approfondis. Selon une porte-parole de la Charité, « l’action du poison a été établie par les analyses concordantes de plusieurs laboratoires indépendants ».

Prenant le contrepied des dénégations des autorités russes, la chancelière Angela Merkel a repris à son compte les résultats des expertises annoncés dans la journée par les médecins allemands. «Les autorités» en Russie «sont appelées de manière urgente à résoudre cette affaire jusque dans les moindres détails et en pleine transparence», a-t-elle exhorté dans un communiqué commun avec son chef de la diplomatie Heiko Maas. Cette déclaration d’une rare fermeté pour une chancelière aux prises de position d’ordinaire mesurées, a été appuyée par le chef de la diplomatie de l’Union européenne Josep Borrell qui a appelé Moscou à une «enquête indépendante et transparente sur l’empoisonnement».

Biélorussie : Moscou pour une réforme constitutionnelle …. comme en Russie ?

Biélorussie : Moscou pour une réforme constitutionnelle …. comme en  Russie ?

 

 

Pour prolonger légalement sans doute le mandat de l’actuel président biélorusse, la Russie propose son médicament démocratique à savoir une modification constitutionnelle qui permettrait au chef de l’État biélorusse de garder le pouvoir après déjà 26 ans de présidence. Bref, la même potion magique que celle que va employer Poutine au pouvoir depuis 20 ans et qui va aussi procéder à une modification constitutionnelle garder le pouvoir pendant encore 20 ans.

Moscou estime qu’une réforme constitutionnelle en Biélorusse serait une solution durable à la crise politique du pays, a déclaré dimanche le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, cité par les agences de presse russes.

Le chef de la diplomatie ruse a également estimé que la situation était en cours de stabilisation, après le vaste mouvement de contestation qui a suivi la réélection controversée le 9 août dernier du président Alexandre Loukachenko.

Ce dernier, qui dirige son pays d’une main de fer depuis 26 ans, refuse de convoquer de nouvelles élections, ce que sa principale opposante, Svetlana Tsikhanouskaïa, réfugiée en Lituanie, appelle de ses voeux.

Sergueï Lavrov, qui accuse les opposants en exil de chercher à provoquer « un bain de sang », estime qu’il est impossible de prouver qu’Alexandre Lukashenko n’avait pas remporté les élections, selon des propos rapportés par les agences Interfax et RIA.

 

Russie : la méthode Poutine pour éliminer l’un des derniers opposants

Russie : la méthode Poutine pour éliminer l’un des derniers opposants

 

 

 

Les opposants au régime de la dictature de Poutine peu nombreux et finalement assez inoffensifs. On pourrait même dire que d’une certaine manière ils sont la caution démocratique d’un régime de dictature. Pour autant, les uns après les autres ils sont liquidés et ou expédiés à l’étranger. C’est encore le cas de l’opposant Alexeï Navalny sans doute empoisonné par le KGB.

Du coup, la France se dit prête à accueillir l’opposant russe Alexeï Navalny sur son territoire, en vue de soins nécessités par son possible empoisonnement, écrit jeudi Le Monde, citant une source à l’Elysée.

“Les premières démarches en ce sens ont été entreprises en début d’après-midi jeudi, par l’intermédiaire de l’ambassade de France à Moscou”, ajoute le quotidien sur son site internet.

Alexeï Navalny a été hospitalisé jeudi à Omsk, en Sibérie, et placé en soins intensifs et sous assistance respiratoire après avoir été victime d’un empoisonnement qui l’a plongé dans le coma, a déclaré sa porte-parole.

Iran : La France d’accord avec la Russie pour une réunion

Iran : La France d’accord avec la Russie pour une réunion

 

La France confirme qu’elle est relativement ouverte par rapport à l’Iran en acceptant de discuter sur une proposition de la Russie. La France multiplie d’ailleurs les gestes bienveillants à l’égard de l’Iran comme encore à propos de l’évolution de la situation au Liban. Situation dans laquelle le Hezbollah proche de l’Iran est incontournable pour redresser le pays . La France cherche évidemment à faire diminuer les tensions entre sunnites et chiites qui alimentent nombre de conflits armés au proche et Moyen-Orient. La France est donc disposée à prendre part à la réunion que propose la Russie sur l’embargo sur les ventes d’armes à l’Iran, a annoncé vendredi l’Elysée. La question est de savoir évidemment si les États-Unis ne s’opposeront pas à cette initiative de la Russie concernant l’Iran.

Vladimir Poutine a proposé que les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies discutent en visioconférence de l’embargo sur les ventes d’armes conventionnelles à l’Iran, qui expire cet automne mais que les Etats-Unis veulent prolonger sans limitation dans le temps.

“Nous confirmons notre disponibilité de principe”, a-t-on dit à l’Elysée. “Nous avons déjà par le passé déployé des initiatives dans le même esprit”, ajoute-t-on.

Répression Russie: Manif contre contre l’arrestation d’un gouverneur

Répression Russie: Manif contre contre l’arrestation d’un gouverneur

 

Pour le cinquième week-end consécutif, les manifestants ont parcouru les rues le samedi 8 août dans la ville de Khabarovsk, en Extrême-Orient,, scandant des slogans anti-Kremlin et en soutien au populaire ex-gouverneur de la région, transféré et emprisonné à Moscou.

Les habitants de Khabarovsk manifestent en masse tous les samedis, en plus de plus petits rassemblements quotidiens. Ce mouvement de protestation contre le gouvernement est le plus important depuis plusieurs années en Russie hors de Moscou.

Sergueï Fourgal avait été élu gouverneur en 2018, battant largement le candidat du Kremlin. Les habitants de la région estiment que son arrestation alors qu’il était très populaire, pour des meurtres présumés remontant au milieu des années 2000, est politiquement motivée et se demandent pourquoi il sera jugé loin de Khabarovsk.

Selon les journalistes sur place, la manifestation a réuni plusieurs dizaines de milliers de manifestants, tandis que la mairie de Khabarovsk a estimé que seulement 3.000 personnes se sont déplacées.

Vaccin Coronavirus: en octobre en Russie ?

 Vaccin Coronavirus: en octobre en Russie ?

 

Les annonces succèdent aux annonces au point que certains scientifiques se demandent si certains vaccins ne seront pas utilisés avant même d’avoir été testés selon les règles en vigueur. Jusque-là la Russie s’était peut manifestée sur le plan médiatique à propos du virus laissant la place notamment aux grandes industries pharmaceutiques de l’Ouest qui ont multiplié les promesses notamment afin de recueillir les fonds privés et publics. La démarche marketing et financière a souvent pris le pas sur les réalités scientifiques. En annonçant un vaccin octobre, la Russie frappe un grand coup si la nouvelle est réelle.

On ne peut cependant évidemment écarter l’hypothèse d’un coup de bluff diplomatique de la part de la Russie qui a besoin de retrouver un peu de prestige au plan international ne serait-ce que pour masquer des difficultés internes,  économiques mais aussi démocratiques.

Au plan économique, la Russie a vu ses ressources diminuer avec la baisse du pétrole et du gaz depuis des mois; au plan démocratique des manifestations se sont déroulées dans un pays où d’ordinaire elles sont plutôt rares. Ce qui n’empêche pas Poutine de préparer un changement constitutionnel pour lui permettre prolongation de son mandat. À noter aussi que d’une certaine manière,  la Russie est toujours un peu marginalisée au plan diplomatique. L’Allemagne par exemple vient de confirmer qu’elle ne souhaitait pas le retour de la Russie dans le G7.

Si la nouvelle est confirmée au plan international, l’existence d’un vaccin russe marquerait le champ médical mondial mais aussi la diplomatie. Le ministre russe de la Santé préparerait  une campagne de vaccination de masse contre le nouveau coronavirus pour le mois d’octobre, rapportent samedi des agences de presse locales, après qu’un candidat vaccin a fini ses essais cliniques.

Mikhail Murashko a indiqué que l’Institut Gamaleya, structure de recherche d’Etat située à Moscou, avait terminé ses essais et que la documentation nécessaire à son enregistrement était en cours de préparation, rapporte l’agence Interfax.

Il a ajouté que les médecins et les enseignants seraient les premiers à bénéficier de cette vaccination.

“Nous prévoyons des vaccinations plus étendues en octobre”, a ajouté le ministre, selon des propos cités par l’agence.

Une source a dit à Reuters cette semaine que le premier vaccin potentiel russe obtiendrait le feu vert des autorités de régulation dès août et serait administré peu après au personnel de santé.

Cette rapidité a conduit certains médias occidentaux à se demander si Moscou ne plaçait pas la question du prestige national – la mise au point du vaccin a été comparée en Russie à l’exploit de Spoutnik, premier satellite de l’histoire, en 1957 – avant les questions de sécurité.

Plus de 100 candidats vaccins sont actuellement en cours de développement à travers le monde pour tenter d’arrêter l’épidémie de coronavirus. Selon un dernier bilan compilé samedi par Reuters, plus de 17,61 millions de personnes dans le monde ont contracté le virus, et 679.094 personnes en sont mortes.

Coronavirus Russie: un vaccin en octobre ?

Coronavirus Russie: un vaccin en octobre ?

 

Jusque-là la Russie s’était peut manifestée sur le plan médiatique à propos du virus laissant la place notamment aux grandes industries pharmaceutiques de l’Ouest qui ont multiplié les promesses notamment afin de recueillir les fonds privés et publics. La démarche marketing et financière a souvent pris le pas sur les réalités scientifiques. En annonçant un vaccin octobre, la Russie frappe un grand coup si la nouvelle est réelle.

On ne peut cependant évidemment écarter l’hypothèse d’un coup de bluff diplomatique de la part de la Russie qui a besoin de retrouver un peu de prestige au plan international ne serait-ce que pour masquer des difficultés internes,  économiques mais aussi démocratiques.

Au plan économique, la Russie a vu ses ressources diminuer avec la baisse du pétrole et du gaz depuis des mois; au plan démocratique des manifestations se sont déroulées dans un pays où d’ordinaire elles sont plutôt rares. Ce qui n’empêche pas Poutine de préparer un changement constitutionnel pour lui permettre prolongation de son mandat. À noter aussi que d’une certaine manière,  la Russie est toujours un peu marginalisée au plan diplomatique. L’Allemagne par exemple vient de confirmer qu’elle ne souhaitait pas le retour de la Russie dans le G7.

Si la nouvelle est confirmée au plan international, l’existence d’un vaccin russe marquerait le champ médical mondial mais aussi la diplomatie. Le ministre russe de la Santé préparerait  une campagne de vaccination de masse contre le nouveau coronavirus pour le mois d’octobre, rapportent samedi des agences de presse locales, après qu’un candidat vaccin a fini ses essais cliniques.

Mikhail Murashko a indiqué que l’Institut Gamaleya, structure de recherche d’Etat située à Moscou, avait terminé ses essais et que la documentation nécessaire à son enregistrement était en cours de préparation, rapporte l’agence Interfax.

Il a ajouté que les médecins et les enseignants seraient les premiers à bénéficier de cette vaccination.

“Nous prévoyons des vaccinations plus étendues en octobre”, a ajouté le ministre, selon des propos cités par l’agence.

Une source a dit à Reuters cette semaine que le premier vaccin potentiel russe obtiendrait le feu vert des autorités de régulation dès août et serait administré peu après au personnel de santé.

Cette rapidité a conduit certains médias occidentaux à se demander si Moscou ne plaçait pas la question du prestige national – la mise au point du vaccin a été comparée en Russie à l’exploit de Spoutnik, premier satellite de l’histoire, en 1957 – avant les questions de sécurité.

Plus de 100 candidats vaccins sont actuellement en cours de développement à travers le monde pour tenter d’arrêter l’épidémie de coronavirus. Selon un dernier bilan compilé samedi par Reuters, plus de 17,61 millions de personnes dans le monde ont contracté le virus, et 679.094 personnes en sont mortes.

G7: l’Allemagne dit non à la Russie

G7: l’Allemagne dit non à la Russie

Le président américain aurait bien voulu que la Russie rejoigne le G7 mais l’Allemagne- comme la France -s’y oppose en raison notamment des les affaires de la Crimée et de l’Ukraine où la Russie a montré son agressivité. Début juin, la France avait eu des propos dans la même veine que son allié allemand. « La Russie a été exclue du G7 pour des raisons précises et aujourd’hui nous ne voyons pas que cette situation ait changé. Mais (et c’est l’avis du président et d’autres partenaires internationaux) il faut trouver les moyens du dialogue avec la Russie », avait fait savoir une source à l’Elysée, rapporte Challenges, avant d’ajouter : « Avant de parler du retour de la Russie au G7, il faudrait par ailleurs s’assurer des intentions russes, je n’ai pas le sentiment que les Russes soient très pressés ou très demandeurs d’un retour au G7 ».

Donald Trump, qui a la charge d’organiser le G7 cette année, a évoqué la semaine dernière la perspective d’élargir cette réunion pour y inclure à nouveau la Russie, qui en avait été expulsée en 2014 après l’annexion de la péninsule ukrainienne de Crimée par la Russie. La Russie fait toujours partie du G20, un format plus large comprenant également d’autres pays émergents.

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