Archive pour le Tag 'Russie'

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La Russie pèse sur la présidentielle française

La Russie pèse  sur la présidentielle française

Richard Burr, républicain comme trame dénonce l’intrusion de la Russie dans les élections présidentielles françaises. Une intrusion qui n’est pas une surprise pour certains observateurs car Poutine a clairement pour objectif de des ans que ce site désoccidentaliser les démocraties dans le monde avec en priorité l’union européenne de ce point de vue les liens sulfureux qu’entretiennent Fillon ou Le Pen avec la Russie ne sont pas neutres. Le chef de la puissante commission du Renseignement du Sénat américain assure que des pirates informatiques russes tentent de diffamer certains candidats français à la présidentielle exemple quand certains sites financés par la Russie accusent Macron de représenter le lobby homosexuel).  Le chef de la puissante commission du Renseignement du Sénat américain, chargée d’enquêter sur l’ingérence de la Russie dans la présidentielle américaine, a affirmé, mercredi 29 mars, que Moscou était également « activement impliquée » dans la campagne électorale en France.  »Je pense qu’il est raisonnable de dire, d’après ce que tout le monde estime, que les Russes sont activement impliqués dans les élections françaises », a-t-il poursuivi. « Nous estimons qu’il est de notre responsabilité de communiquer au reste du monde ce qu’il se passe, parce que nous sommes face désormais à la diffamation de candidats« . La commission se penchera à partir de jeudi à Washington sur le rôle joué par la Russie dans l’élection présidentielle aux Etats-Unis en faveur du républicain Donald Trump.  François Hollande a ordonné, mercredi 1er mars, la « mobilisation » de « tous les moyens nécessaires de l’Etat » face aux cybermenaces qui pèsent sur la présidentielle, alors que la diplomatie française avait multiplié les semaines précédentes les avertissements contre les « ingérences » russes.

Russie : le désastre économique de Poutine

Russie : le désastre économique de Poutine

 

Comme souvent les chefs d’État qui échoue sur le plan économique intérieur tentent de redorer leur image sur la scène internationale. Ce que fait Poutine incapable de sortir son pays de la misère sociale en s’immisçant sur tous les théâtres internationaux. La stature internationale masse ainsi l’échec économique. La réception de Marine peine partout in entre dans ce cadre. Elle s’inscrit dans la stratégie d’intrusion de Poutine dans les élections des pays démocratiques. Poutine qui n’hésite pas par ailleurs à utiliser les moyens des services secrets pour discréditer des politiques des responsables politiques étrangers par exemple comme macro en France De nombreux médias notamment des sites Internet ne cessent d’attaquer la France et Macron en particulier. Des médias clairement identifiés comme russes ou des médias avec des faux-nez financés par les services secrets russes. Deux médias financés par le Kremlin, Sputnik et RT, ont publié dans leurs colonnes des rumeurs portant sur la « double vie » de l’ex-locataire Bercy, colportées par le député LR pro-Assad et pro-russe Nicolas Dhuicq. Le candidat y est présenté comme « le ‘chouchou’ ou le ‘chéri’ des médias français », soutenu par un « très riche lobby gay ». Évoquant aussi les liens du candidat avec des banques américaines, Nicolas Dhuicq estime que des « détails controversés sur la vie privée et des relations [d'Emmanuel Macron] vont être rendus publics ». Si le principal concerné s’est aussitôt amusé de ces rumeurs, les médias américains observent avec inquiétude ce qui se trame du côté de Moscou. « Les médias russes sautent sur un candidat à la présidentielle française avec des rumeurs et des insinuations », titre le Washington Post. Poutine qui utilise toujours les méthodes du KGB ferait mieux de s’occuper de la Russie  en plein désastre économique. Une Russie comparable à un pays sous développé où la croissance est nulle, où le pouvoir d’achat s’écroule et ou l’inflation galope. Un pays ou en moyenne le salaire sert de l’ordre de 500 euros, où 12 millions de russes vivent avec environ 100 euros et où les retraites sont de 200 euros.  Après deux ans de crise, la Russie attend toujours la reprise: son économie a confirmé pendant l’été sa progressive stabilisation sans renouer avec la croissance, espérée pour cette fin d’année mais prévue faible pour longtemps.  L’économie russe, après deux ans de récession, a renoué avec une faible croissance au quatrième trimestre 2016 . L’évolution du produit intérieur brut s’était stabilisée autour de zéro au milieu de l’an dernier, après avoir pâti du plongeon des prix du pétrole et des sanctions occidentales découlant de la crise ukrainienne.  « Au quatrième trimestre, la reprise de l’activité économique a commencé à se raffermir« , constate la Banque de Russie.  « L’évolution trimestrielle du PIB, corrigée des variations saisonnières, est revenue en territoire positif, ce qui témoigne d’une reprise de l’activité économique qui se poursuivra au début 2017« , ajoute-t-elle. Pour autant la croissance restera encore dans le rouge en 2016 (-0, 2 %)  après -2,8 % en 2015.

La Russie qui attaque Macron ferait mieux de s’occuper d’elle-même

La Russie qui attaque Macron ferait mieux de s’occuper d’elle-même

 

De nombreux médias notamment des sites Internet ne cessent d’attaquer la France et Macron en particulier. Des médias clairement identifiés comme russes ou des médias avec des faux-nez financés par les services secrets russes. Deux médias financés par le Kremlin, Sputnik et RT, ont publié dans leurs colonnes des rumeurs portant sur la « double vie » de l’ex-locataire Bercy, colportées par le député LR pro-Assad et pro-russe Nicolas Dhuicq. Le candidat y est présenté comme « le ‘chouchou’ ou le ‘chéri’ des médias français », soutenu par un « très riche lobby gay ». Évoquant aussi les liens du candidat avec des banques américaines, Nicolas Dhuicq estime que des « détails controversés sur la vie privée et des relations [d'Emmanuel Macron] vont être rendus publics ». Si le principal concerné s’est aussitôt amusé de ces rumeurs, les médias américains observent avec inquiétude ce qui se trame du côté de Moscou. « Les médias russes sautent sur un candidat à la présidentielle française avec des rumeurs et des insinuations », titre le Washington Post. Poutine qui utilise toujours les méthodes du KGB ferait mieux de s’occuper de la Russie  en plein désastre économique. Une Russie comparable à un pays sous développé où la croissance est nulle, où le pouvoir d’achat s’écroule et ou l’inflation galope. Un pays ou en moyenne le salaire sert de l’ordre de 500 euros, où 12 millions de russes vivent avec environ 100 euros et où les retraites sont de 200 euros.  Après deux ans de crise, la Russie attend toujours la reprise: son économie a confirmé pendant l’été sa progressive stabilisation sans renouer avec la croissance, espérée pour cette fin d’année mais prévue faible pour longtemps. Selon une première estimation publiée lundi par l’agence des statistiques Rosstat, le produit intérieur brut s’est contracté de 0,4% sur un an au troisième trimestre. Ce recul, conforme à l’estimation du ministère de l’Economie, est moins fort que ceux observés aux premier (-1,2%) et deuxième (-0,6%) trimestres. Il confirme l’essoufflement progressif de la plus longue crise frappant la Russie depuis l’arrivée au Kremlin de Vladimir Poutine il y a 16 ans, provoquée fin 2014 par l’effondrement des cours du pétrole et les sanctions imposées par les Occidentaux en raison de la crise ukrainienne. Cette récession, accompagnée d’une envolée des prix, a porté un coup dur au pouvoir d’achat des Russes, notamment les plus modestes. Le ministre de l’Economie Alexeï Oulioukaïev a estimé la semaine dernière que le chiffre du quatrième trimestre serait positif. Son ministère prévoit une contraction de 0,6% du PIB sur l’ensemble de 2016, après une chute de 3,7% en 2015, et une croissance d’environ 1% en 2017.

 

Crimée : les États-Unis maintiennent la sanction contre la Russie

Crimée : les États-Unis maintiennent la sanction contre la Russie

« Les Etats-Unis se tiennent aux côtés du peuple ukrainien qui souffre depuis presque trois ans sous l’occupation et l’intervention militaire russe », a lancé, Nikki Haley, nouvelle ambassadrice américaine aux Nations-unies, ancienne gouverneure de Caroline du Sud. « Tant que la Russie et les séparatistes qu’elle soutient ne respecteront pas la souveraineté et le territoire de l’Ukraine, cette crise va se poursuive », a-t-elle souligné. D’une certaine manière la l’administration américaine avait pourtant fait un geste d’apaisement de la part du Trésor américain, quand ce dernier a amendé certaines sanctions portant sur la vente en Russie d’équipements de technologies de l’information comme des téléphones cellulaires et des tablettes, selon un avis publié par l’OFAC, l’agence de l’administration qui impose des sanctions financières.  La nouvelle disposition vise en réalité à corriger des effets inattendus des précédentes sanctions, a expliqué jeudi une haute responsable du Trésor. Elle permet aux entreprises américaines d’obtenir des licences d’exportation vers la Russie pour des articles liés aux technologies de l’information comme des téléphones portables et des tablettes électroniques. Si Donald Trump a plusieurs fois évoqué un rapprochement possible avec la Russie, celui-ci risque toutefois d’être retardé par le dossier ukrainien. En effet, jeudi toujours, l’ambassadrice américaine aux Nations unies, Nikki Haley, a condamné les «actions agressives» de la Russie en Ukraine, lors de ses premières déclarations publiques au Conseil de sécurité. Elle a également affirmé que les sanctions resteront en place «jusqu’à ce que la Russie redonne le contrôle de la péninsule (de Crimée) à l’Ukraine». L’ambassadrice, qui n’a présenté ses lettres de créances que la semaine dernière, a jugé «malheureux» que pour sa première prise de parole devant le Conseil de sécurité elle ait dû «condamner les actions agressives de la Russie». «Nous voulons de meilleures relations avec la Russie. Cependant la situation critique dans l’est de l’Ukraine appelle une condamnation forte et claire des agissements russes», a-t-elle lancé. «Tant que la Russie et les séparatistes qu’elle soutient ne respecteront pas la souveraineté et le territoire de l’Ukraine, cette crise va se poursuive».

 

Syrie : Accord USA/Russie très virtuel

Syrie : Accord USA/Russie très virtuel

 

Le nouvel accord concernant la Syrie passée entre les États-Unis et la Russie risque lui aussi de demeurer virtuel rien n’a encore changé. Il faut dire que la situation n’est pas simple car les guerriers sont multiples : les djihadistes bien sûr,  l’armée officielle de la Syrie, qui combat tout autant les djihadistes que les ressortissants syriens rebelles, des rebelles dans certains sont modérés, d’autres aussi radicalisés,  sectaires et sanguinaires que ceux de l’état islamique. Bref un véritable bourbier.  Les Etats-Unis et la Russie ont cependant conclu samedi un accord destiné à raviver les négociations de paix en Syrie sans parvenir toutefois à convaincre l’opposition qui doute que le texte permette de mettre fin aux combats, alors que les affrontements s’intensifient à Alep, dans le nord du pays. L’accord conclu sous l’égide de Moscou et Washington prévoit l’instauration d’une trêve dans tout le pays, lundi au coucher du soleil, une amélioration des conditions de travail des organisations humanitaires et l’élaboration d’un plan ciblant les groupes islamistes. Quelques heures à peine après l’annonce de la conclusion de l’accord, l’armée syrienne attaquait les positions tenues par les rebelles à Alep, les forces gouvernementales s’efforçant de gagner le maximum de terrain possible avant l’entrée en vigueur du cessez-le-feu. Cette opération de l’armée se heurte toutefois à la résistance des rebelles qui ont annoncé prévoir une contre-offensive. « Il y a des combats sur tous les fronts du sud d’Alep, mais les affrontements les plus violents se produisent à Amiryah », a déclaré à Reuters le capitaine Abdoul Salam Abdoul Razak, porte-parole des Brigades Nour al Dine al Zinki. Les combats ont fait des dizaines de milliers de morts depuis cinq ans à Alep, ancien poumon économique de la Syrie et cible tant des insurgés, dont certains sont soutenus par les Occidentaux, que des forces gouvernementales, appuyées par la Russie et l’Iran. L’opposition, de son côté, ne cache pas son scepticisme. Elle rappelle que les derniers accords de ce genre n’ont pas été respectés, accusant notamment Damas et Moscou d’avoir poursuivi les bombardements. Les rebelles modérés de l’Armée syrienne libre (ASL) ont ainsi déclaré samedi qu’il y avait peu de chances que le nouvel accord de paix USA-Russie ait un véritable impact sur le cours du conflit tandis que l’opposition réunie au sein du HCN faisait elle aussi part de ses doutes. Fares al Bayouch, qui dirige la Division du Nord de l’ASL, a déclaré que la Russie et la Syrie n’avaient pas respecté le dernier accord et que les chances de réussite de la nouvelle trêve étaient identiques à celles de la précédente. Le porte-parole des Brigades Nour al Dine al Zinki, groupe qui fait aussi partie de l’ASL, a de son côté dit redouter que l’accord donnerait l’occasion à l’armée syrienne de reprendre des forces et d’envoyer à Aelp des milices supplémentaires soutenues par l’Iran. Le Haut comité syrien des négociations (HCN), créé fin 2015 en Arabie saoudite, a expliqué ne pas avoir reçu de copie de l’accord et dit qu’il ne réagirait qu’une fois que ses membres auront été consultés. En plus des combats à Alep, des bombardements ont été signalés à Idlib où des avions présentés comme russes ont visé un marché très fréquenté, faisant de nombreuses victimes, a-t-on appris auprès d’habitants et de l’Observatoire syrien des droits de l’homme.

(Avec Reuters)

Dopage Russie : dopage Russie : le CIO se dégonfle

Dopage Russie : dopage Russie : le CIO se dégonfle

 

En dépit du rapport accablant de l’agence mondiale antidopage, le CIO s’est lavé les mains et à renvoyé la responsabilité aux fédérations internationales pour éventuellement exclure la Russie des JO. Pas étonnant de la part de ce sulfureux comité international olympique composé de membres cooptés liés par ailleurs aux Etats et aux multinationales. Faudrait-il aussi ajouter des choix très politiques des villes organisatrices sans parler de problèmes de corruption. De leur côté les fédérations internationales ne sont pas blanches tant vis-à-vis du dopage que des affaires financières, voir par exemple ce qui s’est passé dernièrement à la FIFA pour le foot. Le Comité international olympique (CIO) a décidé dimanche de ne pas suspendre la délégation russe des Jeux olympiques de Rio, qui s’ouvrent le 5 août, et de laisser aux fédérations sportives internationales le soin de trancher si les athlètes russes peuvent y participer. L’annonce du CIO fait suite à l’appel de l’Agence mondiale antidopage (AMA) à exclure la Russie des Jeux de Rio, après la publication d’un rapport indépendant qui a conclu à un dopage répandu des athlètes russes notamment aux Jeux d’hiver de Sotchi en 2014. Le CIO avait d’ores et déjà fait savoir que des procédures disciplinaires seraient engagées à l’encontre des responsables russes mentionnés dans le rapport McLaren, qui a été dévoilé lundi. Ce rapport, élaboré par le juriste canadien Richard McLaren, a fait état de cas de dopage répandus de sportifs russes et de dissimulations lors d’une série de Jeux olympiques d’été et d’hiver et en particulier lors des jeux d’hiver de Sotchi, organisés par la Russie. La commission exécutive du CIO s’est réunie dimanche par téléconférence et a décidé que la question de la participation des Russes incombait aux différentes fédérations internationales. La participation de tout athlète russe sera en outre soumise à de rigoureux tests antidopage, indique le CIO. Un sportif russe ne pourra participer que si la fédération internationale dont il dépend lui a donné le feu vert.

 

(Avec Reuters)

La Russie exclue des jeux olympiques pour dopage

La Russie exclue des jeux olympiques pour dopage

 

Il est évident que nombre de disciplines sportives sont gangrenées par le dopage et cela en raison notamment des sommes folles qui sont en jeu. Si on ajoute à cela les préoccupations nationalistes on aura compris que nombre d’épreuves sont faussées. Cependant les ex pays de l’Est et la Russie en particulier avaient en quelque sorte institutionnalisé le dopage. L’affaire ne date pas d’hier mais le comité international olympique s’est enfin réveillé et menace même d’exclure tous les sportifs russes des JO de Rio. A moins de trois semaines des Jeux de Rio, le Comité international olympique (CIO) a donc promis lundi « les sanctions les plus dures » après la publication d’un rapport selon lequel Moscou a dissimulé les tests antidopage de sportifs russes dans de multiples disciplines avant les Jeux olympiques d’hiver de Sotchi en 2014. Le CIO n’a pas précisé quelle réponse il apporterait aux multiples appels à bannir la totalité des sportifs russes des JO en étendant les mesures qui frappent déjà les équipes d’athlétisme et d’haltérophilie. Mais son président, Thomas Bach, a déclaré que l’enquête indépendante menée par l’Agence mondiale antidopage (AMA) avait révélé « une atteinte choquante et sans précédent à l’intégrité du sport et des Jeux olympiques ». « Le CIO n’hésitera pas à prendre les sanctions les plus dures contre tout individu ou organisation impliqués », a-t-il déclaré dans un communiqué, précisant que la direction du CIO adopterait ses premières décisions mardi. L’AMA a quant à elle explicitement appelé le CIO à envisager de bannir tous les sportifs russes des JO de Rio. L’enquête de l’AMA, dévoilée lors d’une conférence de presse à Toronto, affirme qu’un laboratoire de Moscou a couvert le dopage des athlètes russes, en échangeant les échantillons d’urine des athlètes dopés contre des échantillons sains.  L’avocat canadien qui a dirigé le rapport, Richard McLaren, assure que le ministre russe des Sports a supervisé cette manipulation. Selon lui, le personnel du laboratoire était obligé de participer à ce système de dopage d’Etat. L’enquête de la commission fait suite aux accusations de l’ancien directeur du laboratoire antidopage de Moscou, Grigori Rodchenkov, qui avait révélé il y a deux mois au New York Times que des dizaines d’athlètes russes, dont quinze médaillés, avaient utilisé des produits dopants et faussé les résultats de leurs contrôles, avec le soutien des autorités sportives.(Avec Reuters)

Davantage de réserves pétrolières aux USA qu’en Arabie saoudite et en Russie

Davantage de réserves pétrolières aux USA qu’en Arabie saoudite et en Russie

Les Etats-Unis possèdent des réserves de pétrole exploitables supérieures à celles de l’Arabie saoudite ou à celles de la Russie, principalement grâce au pétrole de schiste, conclut une étude publiée lundi par le cabinet spécialisé norvégien Rystad Energy. Elle évalue à 264 milliards de barils les réserves des champs existants, découverts ou encore à découvrir aux Etats-Unis, contre 256 milliards pour la Russie et 212 milliards pour l’Arabie saoudite. Toujours selon cette étude, plus de 50% des réserves restantes aux Etats-Unis sont composées de pétrole de schiste non conventionnel, et le sol du Texas en renferme à lui seul plus de 60 milliards de barils. Rystad Energy ajoute estimer les réserves pétrolières mondiales à 2.092 milliards de barils, soit l’équivalent de 70 fois la production actuelle, proche de 30 milliards de barils de brut par an. Le pétrole dit non conventionnel représente 30% des réserves récupérables et la production offshore 33%, précise l’étude.

 

(Reuters)

Russie : L’UE prolonge ses sanctions

Russie : L’UE prolonge  ses sanctions 

L’Union européenne a prolongé de six mois vendredi ses sanctions économiques contre la Russie, jusqu’à la fin janvier 2017. La décision était attendue, les dirigeants européens réclamant davantage de progrès dans la mise en oeuvre des accords de Minsk pour mettre fin à la guerre dans l’est de l’Ukraine.  »Ayant examiné l’application des accords de Minsk, le Conseil a décidé de renouveler les sanctions pour six mois supplémentaires, jusqu’au 31 janvier 2017″, a déclaré le Conseil européen. L’UE et les Etats-Unis ont imposé des sanctions contre Moscou dans les secteurs de la défense, de l’énergie et des finances en juillet 2014 pour protester contre le soutien de la Russie aux séparatistes de l’est de l’Ukraine. Moscou,qui dément soutenir directement les rebelles, a répliqué en imposant un embargo sur les produits alimentaires européens.

JO : la Russie exclue pour dopage

JO : la Russie exclue pour dopage

Cette fois le verdict est sans appel la fédération internationale d’athlétisme exclut la Russie toute compétition internationale y compris des JO. En cause le faite d’avoir organisé un véritable dopage d’État avec en plus des tentatives de corruption. Comme d’habitude Poutine a nié l’évidence récusant toute les accusations de la fédération internationale. Pour adoucir la peine, la fédération internationale autorise toutefois les athlètes russes non  impliqués  dans le dopage à une participation à titre individuel. Mais on voit mal des athlètes russes participer à ces jeux car il risquerait sans doute d’être lourdement condamnés par l’Etat russe. La Russie, via ses instances sportives et antidopage, a organisé et couvert le dopage dans « son » athlétisme, en rackettant ses propres athlètes et en allant jusqu’à corrompre l’ancien président de l’IAAF, Lamine Diack (1999-2015), mis en examen pour blanchiment aggravé et corruption. Elle continue sans doute un peu à le faire selon l’IAAF, malgré « des progrès et des efforts »: c’est pourquoi le Conseil a voté vendredi à Vienne la prolongation de la suspension de la Fédération russe d’athlétisme (ARAF), prononcée en novembre.  »La décision a été prise à l’unanimité », a souligné le Britannique Sebastian Coe, président de l’IAAF, comme pour enfoncer le clou. Mais une autre décision a été prise vendredi : autoriser les athlètes russes non contrôlés positif qui prouveront « qu’ils n’ont pas fait partie du système de dopage » à participer à Rio, sous une bannière et des modalités qu’il reviendra au Comité international olympique (CIO) de préciser. Le CIO a justement prévu de se réunir mardi prochain, le 21 juin à Lausanne (Suisse) pour un sommet olympique qui doit traiter des questions d’éligibilité.  Concrètement, « il sera possible à des athlètes qui ne sont pas impliqués dans le système russe mais qui font partie d’un programme extérieur à la Russie et efficace contre le dopage de faire une demande spéciale.  »Ce n’est pas ouvert à tout le monde, simplement aux athlètes qui ont vécu en dehors du système russe suffisamment d’années », souligne Jean Gracia, secrétaire général de l’IAAF. Ces athlètes devront « postuler auprès de l’IAAF et le ‘Doping Revue Board’ étudiera chacune des candidatures. C’est l’exception », souligne-t-il. Selon certains échos, cela pourrait même ne concerner que trois à quatre athlètes russes… Rune Andersen, président de la Commission (Task Force) de l’IAAF qui supervise les efforts de la Russie dans l’antidopage, a toutefois précisé que ces demandes ne pourront pas être nombreuses.  »L’ouverture de porte est très étroite, il n’y a pas beaucoup d’athlètes qui pourront faire appel de cette possibilité », a déclaré Rune Andersen, président de la Commission (Task Force) de l’IAAF.

 

Syrie : un accord déjà contesté par la Russie

Syrie : un accord déjà contesté par la Russie

 

L’accord signé vendredi par le Groupe international de soutien à la Syrie (GISS) auquel appartient la Russie est déjà contesté par cette dernière. Pire sur le terrain la Russie et les troupes de Bachar al-Assad s’appuient sur cet accord pour trouver une légitimité aux bombardements des populations civiles et des rebelles modérés qui combattent l’État islamique. Manuel Valls, chef du gouvernement français, et le secrétaire d’Etat américain John Kerry, qui assistent à Munich à la conférence annuelle sur la sécurité internationale, ont tous deux réclamé l’arrêt des bombardements russes dans les zones civiles. « La France respecte la Russie et ses intérêts, mais nous savons que, pour retrouver la voie de la paix, de la discussion, les bombardements des populations civiles doivent cesser », a déclaré le premier, s’adressant à son homologue russe Dmitri Medvedev. Le président français, François Hollande, avait tenu des propos identiques jeudi.  Dans un entretien accordé jeudi à l’AFP, Bachar al Assad a même affiché sa détermination à reprendre le contrôle de l’intégralité du territoire syrien. Le président syrien « se trompe s’il pense que le conflit peut être résolu par la force », a répliqué vendredi un porte-parole du département d’Etat.  Les forces gouvernementales ont néanmoins poussé leur avantage et se trouvent désormais aux portes de la province de Rakka, dans l’Est, dont elles ont été chassées en 2014 par les djihadistes de l’Etat islamique (EI), rapporte l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). Elles chercheraient ainsi à prévenir une intervention au sol de l’Arabie saoudite contre l’EI, qui a fait de Rakka la « capitale » de son califat. L’armée syrienne a par ailleurs annoncé la reconquête de nouvelles zones de la région d’Alep. Sa progression, soutenue par l’aviation russe, le Hezbollah libanais et des combattants iraniens, a permis de couper la principale voie d’approvisionnement des rebelles en provenance de la Turquie voisine.

 

(Avec Reuters)

Russie : menace de guerre mondiale

Russie : menace de guerre mondiale

 

Une menace sans doute à prendre au sérieux d’une part à cause de la situation en Syrie mais aussi en raison de la situation économique très dégradée en Russie du fait de la baisse du pétrole mais aussi des sanctions européennes. Le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a estimé qu’une offensive terrestre étrangère en Syrie présenterait le risque de déclencher « une nouvelle guerre mondiale », dans un entretien au quotidien économique allemand Handelsblatt à paraître vendredi. « Les offensives terrestres conduisent généralement à ce qu’une guerre devienne permanente », a averti le Premier ministre, ajoutant à ce propos: « toutes les parties doivent être contraintes de s’asseoir à la table de négociations plutôt que de déclencher une nouvelle guerre mondiale ».  « Les Américains et nos partenaires arabes doivent très bien réfléchir: veulent-ils une guerre permanente, pensent-ils qu’ils pourraient gagner rapidement une telle guerre? Quelque chose de cet ordre est impossible, particulièrement dans le monde arabe », a insisté le Premier ministre russe. L’Arabie saoudite a récemment évoqué l’idée de dépêcher des troupes au sol en Syrie, dans le cadre de la coalition internationale contre le groupe jihadiste Etat islamique. Et Washington, par la voix de responsables du Pentagone, a dit voir d’un bon oeil cette offre saoudienne. Les principaux acteurs du dossier syrien ont entamé de difficiles pourparlers jeudi soir à Munich sur une proposition russe de cessez-le-feu alors que l’offensive du régime de Damas, soutenue par Moscou, se poursuit sur le terrain.

(Source BFM)

Russie : retour à la guerre froide ? Pourquoi ?

 

Russie : retour à la guerre froide ? Pourquoi ?

 

Dans un document sur la sécurité nationale, Poutine signe le retour à la guerre froide. On peut s’étonner que cette prise de position officielle intervienne au moment même où commencer à s’amorcer un embryon de coalition internationale contre l’État islamique. Un État islamique qui vise évidemment les pays occidentaux mais aussi  les zones russes musulmanes aux velléités indépendantistes. Plusieurs facteurs explicatifs à ce changement de posture de Poutine. La Russie n’apprécie toujours pas que des sanctions soient toujours prises par l’Europe suite à l’affaire de l’Ukraine ; il y a aussi  la dégradation de la situation économique interne. En effet la Russie connaît une assez grave récession qui s’ajoute à l’écoulement du prix des matières premières (gaz et pétrole)  et qui prive ainsi le pays de ressources importantes. Nombreux d’acteurs économiques russes s’inquiètent  de cette crise. Du coup pour décaler l’objet du mécontentement, Poutine se recentre sur une posture nationaliste, posture qui pourrait encore lu être favorable électoralement dans la perspective des élections de 2018. L’OTAN  est par ailleurs accusé d’entretenir des relations conflictuelles entre la Russie et l’Ukraine. Autre point de friction celui de la Syrie alliée traditionnelle de la Russie et où les occidentaux interviennent militairement( et diplomatiquement pour obtenir le départ de Bachar al-Assad) Repris de la guerre froide, c’est ce qui ressort d’un document sur la stratégie de sécurité nationale signé par le Président Vladimir Poutine le soir du Nouvel an, qui amende une précédente version de 2009. “Et c’est le dernier signe en date de la détérioration des relations entre Moscou et l’Occident”, analyse le Financial Times.  [Ces propos] résonnent de plus en plus fort dans la rhétorique anti-Occident employée par Vladimir Poutine ces deux dernières années, depuis que les relations entre la Russie et l’Ouest se sont aigries avec l’annexion de la Crimée et la guerre dans l’Est de l’Ukraine”, ajoute le quotidien britannique. Le document liste une série de plaintes de la Russie contre l’Otan, notamment “l’intensification des activités militaires des pays membres”, “l’extension des alliances”, et “le déplacement d’infrastructures militaires à proximité de la frontière russe”.  De fait, ce texte marque un tournant : que ce soit dans la version de 2009 ou dans un document stratégique rédigé il y a un an, Moscou, tout en critiquant la stratégie américaine et les manœuvres de l’Otan, se gardait bien de les qualifier d’ennemis.  Le document reprend par ailleurs les critiques russes vis-à-vis des printemps arabes et des soi-disant révolutions à l’est de l’Europe : »La pratique qui consiste à renverser des régimes politiques légitimes se répand, provoquant de l’instabilité et des conflits

Pétrole : Iran, Irak, Russie disent non à une baisse de la production

Pétrole : Iran, Irak, Russie disent non à  une baisse de la production

L’Arabie Saoudite actuellement dans une situation financière relativement catastrophique aurait demandé à l’OPEP de diminuer la production à fin de faire remonter les cours. D’autres pays notamment l’Iran, l’Irak et la survie refusent  cette diminution de production car ils ne peuvent se priver des ressources fiancaières du pétrole. Du coup faute de décisions unanimes de l’OPEP la production de pétrole devrait se maintenir à son niveau actuel et les cours ne devraient pas augmenter de manière sensible.  Les cours du pétrole, également favorisés par la chute du dollar, ont bondi d’environ 3% à la suite de ces informations mais les analystes sont d’avis qu’un accord mondial est hors de portée. L’Arabie saoudite a dit à plusieurs reprises par le passé qu’elle n’accepterait une baisse de sa production qu’à condition que les autres membres de l’Opep et des pays en dehors de l’organisation suivent le mouvement. Selon Energy Intelligence, citant un délégué de l’Opep, Ryad serait prêt à diminuer sa production si l’Irak accepte de geler la hausse prévue de la sienne et si l’Iran ainsi que la Russie, le Mexique, Oman et le Kazakhstan — ces quatre derniers pays n’étant pas membres de l’Opep — consentent également à des baisses de production. Les Saoudiens aimeraient qu’un tel accord soit mis en oeuvre l’an prochain mais ne s’attendent pas à une décision définitive dès vendredi à Vienne, ajoute-t-on de même source. Une telle proposition destinée à équilibrer les cours marquerait un revirement dans la stratégie de l’Opep, qui visait jusqu’à présent à défendre ses parts de marché en maintenant un niveau de production élevé.

Rapprochement Etats-Unis Russie sur la Syrie

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Les Etats-Unis et la Russie ont commencé dimanche à rapprocher leurs positions sur le dossier syrien deux jours après les attentats meurtriers de Paris, et décidé avec leurs partenaires du G20 en Turquie de renforcer leur coopération contre la menace djihadistes. Au premier jour du sommet des dirigeants des grands pays de la planète à Antalya (sud), les présidents américain Barack Obama et russe Vladimir Poutine ont brisé la glace lors d’un aparté d’une demi-heure largement consacré à la guerre en Syrie, qualifié de « constructif » par la Maison Blanche. Lors de ce tête-à-tête inattendu surpris en direct par la télévision turque, MM. Obama et Poutine ont apporté leur soutien à une transition politique avec des « négociations sous l’égide de l’ONU entre l’opposition syrienne et le régime et un cessez-le-feu », selon un responsable américain. Sous la pression des attentats de Paris revendiqués par le groupe Etat Islamique (EI), ce principe a été posé samedi à Vienne lors de pourparlers internationaux sur la Syrie, en même temps que la formation d’un gouvernement provisoire et l’organisation d’élections d’ici dix-huit mois. Aucun commentaire n’a toutefois été fait dans les deux camps sur la principale source de divergences entre les deux pays, le sort à réserver au président syrien Bachar al-Assad. « Nous avons des objectifs stratégiques liés à la lutte contre l’EI, et ceux-ci sont proches l’un de l’autre, mais il reste toujours des divergences «

Athlétisme : La Russie suspendue par la fédération internationale

Athlétisme : La Russie suspendue par la fédération internationale 

« Une culture de la tricherie profondément enracinée » dans l’athlétisme russe et qui justifie la suspension ;  La Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) a donc décidé vendredi soir de suspendre de compétitions la fédération russe et tous ses athlètes, à la suite d’accusations de dopage généralisé.  L’Agence mondiale antidopage (Ama) a recommandé lundi dernier la suspension de la Fédération russe d’athlétisme qu’elle accuse d’avoir contourné les règles en matière de dopage, des accusations rejetées par la Russie. Au terme de plusieurs mois d’enquête, une commission indépendante de l’Ama a identifié ce qu’elle a présenté comme des défaillances systémiques au sein de l’IAAF et de la Fédération russe qui ont « empêché ou réduit la portée d’un programme antidopage efficace ».

Dopage : la Russie suspendue des jeux olympiques ?

Dopage : la Russie suspendue des jeux olympiques ?

A  la suite du rapport de l’Agence mondiale antidopage qui met en cause directement la fédération russe, les athlètes de ce pays pourraient être suspendus de toutes compétitions internationales. L’agence dénonce aussi une corruption généralisée au sein de la Fédération internationale d’athlétisme mais aussi un chantage globalisé contre des athlètes dopés. L’organisation de l’IAAF est même comparée à la mafia. Pour Stéphane Caristan, ancien athlète, responsable de l’unité d’évaluation à l’Insep, ce constat n’a rien d’étonnant. « La Russie, aux Jeux olympiques et aux championnats du monde, termine toujours première ou deuxième nation en athlétisme. L’année dernière, on révèle des affaires avec la fédération russe et tout à coup aux championnats du monde, elle ne termine que neuvième avec seulement deux médailles d’or. » a estimé Stéphane Caristan sur France Info.  « Les Russes faisaient des performances extraordinaires et on ne savait pas comment. Maintenant on a une explication. C’est par la corruption qu’ils sont passés au travers des mailles. » La France n’est a priori pas concernée par les récentes révélations sur le dopage, mais elle n’est pas blanche pour autant. « L’année dernière on prend 23 médailles aux championnats d’Europe, et sur les deux victoires argent et bronze, il y a une athlète qui est dopée. On fait partie du lot, à un niveau moindre mais cela existe.« 

Dopage : la Russie suspendue des jeux olympiques ?

Dopage : la Russie suspendue des jeux olympiques ?

A  la suite du rapport de l’Agence mondiale antidopage qui met en cause directement la fédération russe, les athlètes de ce pays pourraient être suspendus de toutes compétitions internationales. L’agence dénonce aussi une corruption généralisée au sein de la Fédération internationale d’athlétisme mais aussi un chantage globalisé contre des athlètes dopés. L’organisation de l’IAAF est même comparée à la mafia. Pour Stéphane Caristan, ancien athlète, responsable de l’unité d’évaluation à l’Insep, ce constat n’a rien d’étonnant. « La Russie, aux Jeux olympiques et aux championnats du monde, termine toujours première ou deuxième nation en athlétisme. L’année dernière, on révèle des affaires avec la fédération russe et tout à coup aux championnats du monde, elle ne termine que neuvième avec seulement deux médailles d’or. » a estimé Stéphane Caristan sur France Info.  « Les Russes faisaient des performances extraordinaires et on ne savait pas comment. Maintenant on a une explication. C’est par la corruption qu’ils sont passés au travers des mailles. » La France n’est a priori pas concernée par les récentes révélations sur le dopage, mais elle n’est pas blanche pour autant. « L’année dernière on prend 23 médailles aux championnats d’Europe, et sur les deux victoires argent et bronze, il y a une athlète qui est dopée. On fait partie du lot, à un niveau moindre mais cela existe.« 

Syrie : « groupes terroristes détruits » (la Russie)

Syrie : « groupes terroristes détruits »  (la Russie)

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Les frappes aériennes russes ont mis les principaux « groupes terroristes » en Syrie « hors de combat », a déclaré jeudi 22 octobre le chef de l’intervention militaire, le général Andreï Kartapolov selon les agences de presse russes. « A la suite des frappes aériennes russes, les principales unités des groupes terroristes, composées des combattants les mieux entraînés, ont été mises hors de combat, l’organisation et le système d’approvisionnement de ces groupes ont été perturbés. Les terroristes connaissent une grave pénurie en munitions, armes et carburant », a affirmé le général.

Syrie : La Russie ne vise pas que l’État islamique

Syrie : La Russie ne vise pas que l’État islamique

Moscou avait d’abord présenté sa campagne aérienne comme visant en priorité l’EI, disant craindre que les membres russes et ex-soviétiques de l’organisation fondamentaliste sunnite ne finissent par s’en prendre à leurs pays d’origine s’il n’était pas mis fin à leur action en Syrie. La Russie a mené sa deuxième journée de frappes aériennes jeudi en Syrie en précisant qu’elle visait plusieurs organisations « terroristes » et pas seulement l’Etat islamique (EI), tandis que des sources libanaises annonçaient une offensive au sol des forces pro-gouvernementales syriennes et de leurs alliés. Cette opération au sol, qui serait menée avec des forces iraniennes et celles du Hezbollah libanais, vise à récupérer les territoires perdus récemment par les troupes pro-Assad en particulier au profit de l’Armée de la conquête, qui regroupe plusieurs composantes de l’insurrection syrienne, dont le Front al Nosra (affilié à Al Qaïda).  Des centaines de soldats iraniens sont arrivés en Syrie il y a dix jours avec leurs armes Mais, jeudi, après les doutes exprimés par les Etats-Unis et les rebelles sur le terrain sur les véritables cibles des frappes russes, le Kremlin a expliqué que ses frappes avaient une portée plus large et qu’elles visaient plusieurs groupes. « Ces organisations (figurant sur la liste des cibles) sont bien connues et les objectifs sont choisis en coordination avec les forces armées de Syrie », a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, alors qu’on lui demandait si l’Occident et la Russie avaient une définition différente de ce qui constitue un groupe terroriste.

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