Archive pour le Tag 'russes'

Niger: La dictature adopte les méthodes russes pour éliminer l’ancien président

Niger:  La dictature adopte les méthodes russes pour éliminer l’ancien président

 

Les méthodes russes font  école dans les dictatures notamment africaines et le président légitimement élu pourrait être condamné pour trahison. De quoi s’interroger encore un peu plus sur l’avenir démocratique et politique de ce pays qui figure déjà parmi les plus pauvres du monde.

 

Mohamed Bazoum, président du Niger renversé par un régime militaire en juillet 2023, pourrait prochainement être jugé: la justice de son pays a levé vendredi son immunité présidentielle, ouvrant la voie à un procès, ses avocats dénonçant «l’avènement de l’arbitraire». «La Cour ordonne la levée de l’immunité de Mohamed Bazoum», a déclaré Abdou Dan Galadima, président de la plus haute juridiction du Niger, créée en novembre 2023 par le régime militaire.

 

Les autorités de Niamey accusent le président renversé de «complot d’attentat à la sécurité et l’autorité de l’État», «crime de trahison», «faits présumés d’apologie du terrorisme» et de «financement du terrorisme». Mohamed Bazoum est détenu depuis le coup d’État du 26 juillet dans la résidence présidentielle, avec son épouse Hadiza dans des conditions spartiates, sans téléphone ni droit de visite hormis leur médecin, depuis mi-octobre, selon leur entourage.

Politique-Les sabotages russes se multiplient en Europe

Politique-Les  sabotages russes se multiplient en Europe

 

Depuis maintenant plusieurs semaines, les services de renseignement du continent s’inquiètent de potentiels sabotages et autres opérations violentes organisées par Moscou en parallèle de la guerre en Ukraine.

Début mai, le directeur des services de renseignement allemand, Thomas Haldenwang, avait ainsi alerté ses homologues français, suédois et britanniques, soulignait Les Échos. Dans un article consacré au sujet daté du 30 mai, The Guardian souligne que désormais, les services de sécurité de toute l’Europe sont en alerte en ce qui concerne ces actions russes.

« Les Russes ont pour objectif de déstabiliser l’Union européenne avec une guerre hybride. Vladimir Poutine déteste l’Union européenne telle qu’elle est », explique à BFMTV.com, le général Jérôme Pellistrandi, consultant en matière de défense.

Comme l’explique encore ce dernier, ces actions « ne sont pas des actions militaires », mais plutôt « des cyberattaques des actions contre la logistique, par exemple le chemin de fer. Il y a déjà eu des premières pannes suspectes en Allemagne et en Europe de l’Est, des incidents qui laissent penser à des sabotages », dit-il.

Dans les faits, les cas sont nombreux, en particulier en Pologne. Mercredi 29 mai, les services de sécurité y ont annoncé l’arrestation de trois personnes soupçonnées d’avoir déclenché « pour le compte » de la Russie des incendies criminels dans diverses régions du pays.

Le Premier ministre polonais Donald Tusk a pour sa part récemment déclaré que ces derniers mois plusieurs tentatives d’actions de sabotage et d’incendies criminels avaient eu lieu en Pologne pour le compte des services de renseignement russes.
Et les cas suspects ne se cantonnent pas qu’à la Pologne. Comme l’explique encore The Guardian, en Lituanie, les enquêteurs s’intéressent à un incendie suspect qui a touché un magasin de l’enseigne d’ameublement Ikea à Vilnius, la capitale. Est également pointé un incendie survenu fin avril dans l’est de Londres qui visait des entreprises liées à l’Ukraine ainsi que des arrestations récentes en Allemagne.

De manière générale, Martin Kupka, le ministre tchèque des transports a accusé, dans un entretien accordé au Financial Times début avril, la Russie d’avoir cherché à saboter les infrastructures ferroviaires européennes des « milliers » de fois à travers des groupes de pirates informatiques.

Avant les Jeux olympiques et les élections européennes, la France est également prise pour cible. « Tout cela va passer par la désinformation via des proxy. Nous avons eu l’exemple récemment avec l’Azerbaïdjan en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie ».

Politique-L’intox et les sabotages russes se multiplient en Europe

Politique-L’intox et  les sabotages russes se multiplient en Europe

 

Depuis maintenant plusieurs semaines, les services de renseignement du continent s’inquiètent de potentiels sabotages et autres opérations violentes organisées par Moscou en parallèle de la guerre en Ukraine.

Début mai, le directeur des services de renseignement allemand, Thomas Haldenwang, avait ainsi alerté ses homologues français, suédois et britanniques, soulignait Les Échos. Dans un article consacré au sujet daté du 30 mai, The Guardian souligne que désormais, les services de sécurité de toute l’Europe sont en alerte en ce qui concerne ces actions russes.

« Les Russes ont pour objectif de déstabiliser l’Union européenne avec une guerre hybride. Vladimir Poutine déteste l’Union européenne telle qu’elle est », explique à BFMTV.com, le général Jérôme Pellistrandi, consultant en matière de défense.

Comme l’explique encore ce dernier, ces actions « ne sont pas des actions militaires », mais plutôt « des cyberattaques des actions contre la logistique, par exemple le chemin de fer. Il y a déjà eu des premières pannes suspectes en Allemagne et en Europe de l’Est, des incidents qui laissent penser à des sabotages », dit-il.

Dans les faits, les cas sont nombreux, en particulier en Pologne. Mercredi 29 mai, les services de sécurité y ont annoncé l’arrestation de trois personnes soupçonnées d’avoir déclenché « pour le compte » de la Russie des incendies criminels dans diverses régions du pays.

Le Premier ministre polonais Donald Tusk a pour sa part récemment déclaré que ces derniers mois plusieurs tentatives d’actions de sabotage et d’incendies criminels avaient eu lieu en Pologne pour le compte des services de renseignement russes.
Et les cas suspects ne se cantonnent pas qu’à la Pologne. Comme l’explique encore The Guardian, en Lituanie, les enquêteurs s’intéressent à un incendie suspect qui a touché un magasin de l’enseigne d’ameublement Ikea à Vilnius, la capitale. Est également pointé un incendie survenu fin avril dans l’est de Londres qui visait des entreprises liées à l’Ukraine ainsi que des arrestations récentes en Allemagne.

De manière générale, Martin Kupka, le ministre tchèque des transports a accusé, dans un entretien accordé au Financial Times début avril, la Russie d’avoir cherché à saboter les infrastructures ferroviaires européennes des « milliers » de fois à travers des groupes de pirates informatiques.

Avant les Jeux olympiques et les élections européennes, la France est également prise pour cible. « Tout cela va passer par la désinformation via des proxy. Nous avons eu l’exemple récemment avec l’Azerbaïdjan en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie ».

L’intox et les sabotages russes se multiplient en Europe

L’intox et  les sabotages russes se multiplient en Europe

 

Depuis maintenant plusieurs semaines, les services de renseignement du continent s’inquiètent de potentiels sabotages et autres opérations violentes organisées par Moscou en parallèle de la guerre en Ukraine.

Début mai, le directeur des services de renseignement allemand, Thomas Haldenwang, avait ainsi alerté ses homologues français, suédois et britanniques, soulignait Les Échos. Dans un article consacré au sujet daté du 30 mai, The Guardian souligne que désormais, les services de sécurité de toute l’Europe sont en alerte en ce qui concerne ces actions russes.

« Les Russes ont pour objectif de déstabiliser l’Union européenne avec une guerre hybride. Vladimir Poutine déteste l’Union européenne telle qu’elle est », explique à BFMTV.com, le général Jérôme Pellistrandi, consultant en matière de défense.

Comme l’explique encore ce dernier, ces actions « ne sont pas des actions militaires », mais plutôt « des cyberattaques des actions contre la logistique, par exemple le chemin de fer. Il y a déjà eu des premières pannes suspectes en Allemagne et en Europe de l’Est, des incidents qui laissent penser à des sabotages », dit-il.

Dans les faits, les cas sont nombreux, en particulier en Pologne. Mercredi 29 mai, les services de sécurité y ont annoncé l’arrestation de trois personnes soupçonnées d’avoir déclenché « pour le compte » de la Russie des incendies criminels dans diverses régions du pays.

Le Premier ministre polonais Donald Tusk a pour sa part récemment déclaré que ces derniers mois plusieurs tentatives d’actions de sabotage et d’incendies criminels avaient eu lieu en Pologne pour le compte des services de renseignement russes.
Et les cas suspects ne se cantonnent pas qu’à la Pologne. Comme l’explique encore The Guardian, en Lituanie, les enquêteurs s’intéressent à un incendie suspect qui a touché un magasin de l’enseigne d’ameublement Ikea à Vilnius, la capitale. Est également pointé un incendie survenu fin avril dans l’est de Londres qui visait des entreprises liées à l’Ukraine ainsi que des arrestations récentes en Allemagne.

De manière générale, Martin Kupka, le ministre tchèque des transports a accusé, dans un entretien accordé au Financial Times début avril, la Russie d’avoir cherché à saboter les infrastructures ferroviaires européennes des « milliers » de fois à travers des groupes de pirates informatiques.

Avant les Jeux olympiques et les élections européennes, la France est également prise pour cible. « Tout cela va passer par la désinformation via des proxy. Nous avons eu l’exemple récemment avec l’Azerbaïdjan en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie ».

Les sabotages russes se multiplient en Europe

Les sabotages russes se multiplient en Europe

 

Depuis maintenant plusieurs semaines, les services de renseignement du continent s’inquiètent de potentiels sabotages et autres opérations violentes organisées par Moscou en parallèle de la guerre en Ukraine.

Début mai, le directeur des services de renseignement allemand, Thomas Haldenwang, avait ainsi alerté ses homologues français, suédois et britanniques, soulignait Les Échos. Dans un article consacré au sujet daté du 30 mai, The Guardian souligne que désormais, les services de sécurité de toute l’Europe sont en alerte en ce qui concerne ces actions russes.

« Les Russes ont pour objectif de déstabiliser l’Union européenne avec une guerre hybride. Vladimir Poutine déteste l’Union européenne telle qu’elle est », explique à BFMTV.com, le général Jérôme Pellistrandi, consultant en matière de défense.

Comme l’explique encore ce dernier, ces actions « ne sont pas des actions militaires », mais plutôt « des cyberattaques des actions contre la logistique, par exemple le chemin de fer. Il y a déjà eu des premières pannes suspectes en Allemagne et en Europe de l’Est, des incidents qui laissent penser à des sabotages », dit-il.

Dans les faits, les cas sont nombreux, en particulier en Pologne. Mercredi 29 mai, les services de sécurité y ont annoncé l’arrestation de trois personnes soupçonnées d’avoir déclenché « pour le compte » de la Russie des incendies criminels dans diverses régions du pays.

Le Premier ministre polonais Donald Tusk a pour sa part récemment déclaré que ces derniers mois plusieurs tentatives d’actions de sabotage et d’incendies criminels avaient eu lieu en Pologne pour le compte des services de renseignement russes.
Et les cas suspects ne se cantonnent pas qu’à la Pologne. Comme l’explique encore The Guardian, en Lituanie, les enquêteurs s’intéressent à un incendie suspect qui a touché un magasin de l’enseigne d’ameublement Ikea à Vilnius, la capitale. Est également pointé un incendie survenu fin avril dans l’est de Londres qui visait des entreprises liées à l’Ukraine ainsi que des arrestations récentes en Allemagne.

De manière générale, Martin Kupka, le ministre tchèque des transports a accusé, dans un entretien accordé au Financial Times début avril, la Russie d’avoir cherché à saboter les infrastructures ferroviaires européennes des « milliers » de fois à travers des groupes de pirates informatiques.

Avant les Jeux olympiques et les élections européennes, la France est également prise pour cible. « Tout cela va passer par la désinformation via des proxy. Nous avons eu l’exemple récemment avec l’Azerbaïdjan en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie ».

 

Ukraine : Les Russes arrêtés à Kharkiv (d’après Kiev)

 Ukraine : Les Russes arrêtés à   ( Kiev)

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Le président Volodymyr Zelensky  à Kharkiv pour des réunions sur la « défense de la région a déclaré ».« Nos soldats ont pu reprendre l’initiative dans les combats dans la zone frontalière où les occupants russes sont entrés », a-t-il assuré. Les Etats-Unis ont quant à eux annoncé le 24 mai l’envoi d’une nouvelle tranche de 275 millions de dollars d’armements pour « aider l’Ukraine à repousser l’offensive de la Russie près de Kharkiv ». S’agissant d’autres secteurs du front, le ton du général Syrsky était plus sombre. Dans le Donbass, l’officier a fait état d’affrontements acharnés dans les zones de Tchassiv Iar, Pokrovsk et Kourakhové, où les Russes grignotent du terrain depuis des mois. Les avancées russes des derniers jours près de Tchassiv Iar semblent se multiplier.

 

Urgence Ukraine: protéger le ciel des missiles russes

Urgence Ukraine:  protéger le ciel des missiles russes

 

Un collectif d’intellectuels et de militaires, parmi lesquels Jonathan Littell et le général Michel Yakovleff, estime, dans une tribune au « Monde », que la France et l’Union européenne doivent aider Kiev à se protéger des attaques aériennes de la Russie mais aussi faire évoluer leur doctrine militaire.

Depuis le début de l’année, plus de 4 000 drones à longue portée et presque autant de missiles balistiques ou de croisière ont frappé la population, les bâtiments civils (hôpitaux, écoles, universités, immeubles d’habitation) et les infrastructures économiques et énergétiques de l’Ukraine. Ces bombardements destructeurs ne ciblent pas les positions militaires ukrainiennes. La Russie cherche, avant tout, à terroriser la population, à désintégrer le tissu social et à provoquer l’effondrement économique de l’Ukraine, en menaçant et désorganisant chaque instant de la vie quotidienne, en interrompant la distribution de l’eau et de l’énergie, en rasant les équipements hospitaliers et éducatifs, en dévastant les installations industrielles du pays.Pour ne prendre que l’exemple du réseau électrique, plus de 60 % des capacités de production d’électricité ont été détruites depuis le début de l’invasion. En un mois, cela représente une perte de 6 gigawatts, soit la consommation de 12 % de la population. L’objectif de Vladimir Poutine est évidemment la paralysie totale du système énergétique ukrainien lorsque viendra l’hiver 2024-2025. La tactique russe de bombardement montre également un raffinement dans la terreur imposée aux civils, puisqu’une seconde frappe intervient quelques minutes après la première, afin de viser les équipes de secours. Ces pratiques terroristes ont pour objectif d’obliger l’Ukraine à la capitulation, en tâchant de convaincre ses alliés de sa défaite inéluctable, avec l’aide des relais du Kremlin en Europe et aux Etats-Unis.

A l’obsession de Poutine, nous devons opposer fermeté et détermination, pour nous montrer à la hauteur des enjeux existentiels de cette guerre. Nous n’avons que trop tardé à livrer l’armement dont les combattants ukrainiens ont besoin, en particulier celui qui permettrait à l’Ukraine de protéger les civils des attaques aériennes meurtrières. Nous avons tous à l’esprit le récent échec de l’attaque aérienne d’Israël par l’Iran, qui a utilisé en une nuit quatre fois plus de vecteurs que la Russie ne le fait par jour.

Malgré la différence de taille des territoires à couvrir, si la protection du ciel est techniquement possible au Proche-Orient, elle pourrait l’être en Ukraine. Elle demande avant tout la détermination politique de nos gouvernements. Au moment où le front ukrainien est à court d’obus, l’arrière, c’est-à-dire les villes et les implantations industrielles, manque, lui, cruellement de moyens de défense antiaérienne.

Ukraine: Dans l’attente de l’aide européenne, avancée des Russes à Kharkiv

 

En dépit des discours, des annonces et des promesses, les Russes avancent à Cardiff. Les ukrainiens manquent de tout mais surtout de munitions. On objectera que l’aide internationale est déjà importante mais c’est toujours trop peu et trop tard. L’armée russe poursuivait lundi son offensive dans l’oblast de Kharkiv, région du nord-est de l’Ukraine.

Les forces russes ont ouvert un nouveau front vendredi, avançant en territoire ukrainien avec l’appui d’intenses bombardements près de Kharkiv, deuxième ville d’Ukraine qui compte quelque 1,3 million d’habitants.

 

Dans son compte rendu journalier, l’armée ukrainienne fait état de « succès tactiques » de la partie adverse qui aurait engagé « jusqu’à cinq bataillons » et précise déployer des renforts pour stabiliser la situation.

Les forces ukrainiennes parviennent à contenir l’armée russe, mais il est à craindre que des combats s’étendent à d’autres localités, a-t-il dit.

Moscou a annoncé dimanche la conquête de neuf localités. Lundi, la Russie a ajouté que ses forces avaient renforcé leurs positions et infligé des pertes aux forces de défense ukrainiennes.

Les combats font rage autour de Vovtchansk, à environ cinq kilomètres de la frontière russe, selon les autorités russes.

Les bombardements russes sur Vovtchansk ont fait au moins cinq blessés lundi, selon le bureau du parquet.

Oleh Syniehoubov a précisé que 5.700 personnes avaient été évacuées du secteur de Vovtchansk et a exhorté les habitants encore sur place – environ 300 selon les autorités locales – à quitter la zone.

Volodimir Timochko, à la tête de la police régionale, a déclaré sur la télévision publique Suspilne que la Russie bombardait lourdement certaines zones en vue de les occuper.

« D’abord, une zone est bombardée, tout ce qu’il y a de vivant est brûlé, puis ils pénètrent dans cette zone », a-t-il expliqué.

 

UE-Avoirs russes gelés: Pour financer l’armement en Ukraine

 UE-Avoirs russes gelés: Pour financer l’armement en Ukraine

« Un accord de principe », à l’issue d’une réunion des ambassadeurs des Etats membres à Bruxelles pour utiliser les avoirs financiers russes gelés au service de l’armement en Ukraine. Les avoirs russes représentent environ 210 milliards d’euros dans l’UE.

 

En mars, la Commission européenne avait proposé en un plan visant à saisir les revenus produits par ces colossaux avoirs, qui pourrait selon elle permettre de dégager entre 2,5 et trois milliards d’euros par an en faveur de Kiev. Le 22 mars, le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell, avait indiqué qu’il fallait que les sommes soient mobilisées dès le mois de juillet car l’été risquait d’être décisif sur le front militaire.

Selon le plan adopté, 90% des revenus saisis seront destinés à la Facilité européenne pour la paix (FEP), qui finance des achats d’armes. Les 10% restants seront versés au budget de l’UE pour renforcer les capacités de l’industrie de défense ukrainienne.

L’immense majorité de ces avoirs russes gelés se trouve en Belgique, où ils sont administrés par Euroclear, un organisme international de dépôts de fonds. Ce groupe a pu en tirer des revenus totalisant l’an dernier 4,4 milliards d’euros – une somme taxée par l’Etat belge au titre de l’impôt sur les sociétés.

Le 19 avril dernier, les chefs de la diplomatie des pays du G7 (Etats-Unis, Japon, Canada, France, Allemagne, Canada et Italie) avaient déclaré examiner « toutes les options possibles », pour utiliser les avoirs gelés russes pour aider Kiev, avant le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement du G7 prévu mi-juin dans les Pouilles (sud de l’Italie).

L’accord au sein de l’UE « ne doit être qu’un premier pas vers notre objectif d’utiliser les actifs gelés russes: ces 3 milliards annuels sont une goutte d’eau face à 200 milliards pour aider l’Ukraine à l’emporter », a réagi sur X le ministre estonien des Affaires étrangères Margus Tsahkna.

.La Banque mondiale évalue à plus de 486 milliards de dollars le coût pour reconstruire l’Ukraine dévastée par plus de deux années de guerre.

 

Avoirs russes: La Suisse ne veut pas participer

Avoirs russes: La Suisse ne veut pas participer

Une nouvelle fois la Suisse témoigne d’une certaine hypocrisie en refusant de s’associer au G7 pour bloquer l’argent des oligarques russes. Cela paraît-il pour ne pas altérer la position de médiateur international de la Suisse. Une position évidemment tout à fait théorique car il y a longtemps que la Suisse ne joue plus aucun rôle. Un apolitisme qui sert son business.

La Suisse est en effet une des places financières les plus prisées « pour l’argent des oligarques russes » car  les avoirs déposés dans les banques suisses se montent, selon différentes estimations, entre 150 et 200 milliards de francs (154 à 206 milliards d’euros).  Lors de la séance à la chambre basse, Hans-Peter Portmann, député du groupe libéral-radical (droite libérale) a affirmé que la Suisse collabore déjà techniquement avec de nombreux pays et organismes, y compris avec le groupe de travail du G7. Mais, pour lui, rejoindre ce groupe risquerait d’affaiblir la position de la Suisse en tant que médiateur.

Une confusion sans doute entre le concept de politique diplomatique et celui de l’intérêt des banques suisses.

 

 

Des influences pro-russes parmi les politiques

Des influences pro-russes parmi les politiques

Ce n’est un secret pour personnes en France, nombre de politiques tout en condamnant l’attaque de l’Ukraine au moins pour la forme sont relativement proches de la Russie et même parfois financer par ce pays soit par l’intermédiaire d’associations soit directement comme ce qui vient d’être découvert au Parlement européen. En France on trouve partout des soutiens de la Russie à l’extrême gauche comme à l’extrême droite mais aussi dans les partis traditionnels comme « les républicains ».

Globalement d’ailleurs cela se traduit par une posture très ambiguë concernant le règlement du conflit Ukraine–Russie. Ces influences russes voudraient bien figer la situation grâce à des négociations immédiates qui entérineraient juridiquement les conquêtes russes sur l’Ukraine.

Certains à l’extrême gauche vont même jusqu’à discréditer le concept de défense et l’armée. Finalement une sorte de parfum de Munich qui revient quand certains, pas tous, de l’extrême droite à l’extrême gauche acceptaient le joug de Hitler. Le pacifisme officiel cache en fait un renoncement face aux velléités de conquête russe.

Une enquête, amorcée par les services de renseignement tchèques, a par exemple mis en lumière un vaste réseau d’influence russe au sein du Parlement européen.
Le Parlement européen est au cœur de la tourmente, car l’accusation est grave. Vladimir Poutine a-t-il des agents d’influence parmi les eurodéputés ? « Oui », a affirmé sans détour le Premier ministre belge devant le Parlement. « On a pu constater que la Russie a approché des eurodéputés, et en a payé pour qu’ils exercent de la propagande russe », a-t-il déclaré, alors que les autorités belges ne citent aucun nom. L’enquête a été amorcée par les services de renseignement tchèques, avec la mise au jour d’un vaste réseau d’influence russe.

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Droits de douane européens sur les céréales russes ?

Droits de douane européens sur les céréales russes ?

L’Union européenne cherche à « étouffer » les revenus que la Russie utilise pour sa guerre contre l’Ukraine en imposant des « droits de douane prohibitifs » sur les importations de céréales et autres produits connexes dans l’Union européenne. 

Valdis Dombrovskis a déclaré ce vendredi : « La proposition d’aujourd’hui privera le gouvernement russe d’une autre source importante de revenus pour financer sa guerre d’agression illégale contre l’Ukraine. Les droits de douane devaient également s’appliquer aux produits en provenance de la Biélorussie, qui a servi de base à l’invasion totale de l’Ukraine par la Russie. La proposition fait suite à une augmentation des importations agricoles russes dans l’UE en 2023, selon la Commission. Les droits de douane cibleraient les importations de céréales, d’oléagineux et de produits dérivés en provenance de Russie et de la Biélorussie et s’appliqueraient à un niveau de 95 euros par tonne ou de 50 % de la valeur, selon le produit.

Attaque très stratégique et mortelle sur Odessa par les Russes

Ukraine: Attaque très stratégique et mortelle sur Odessa par les Russes

Deux attaques dévastatrices ayant fait 20 morts et 70 blessés ont été enregistrés sur Odessa. Un port tout à fait stratégique sur le plan militaire mais aussi économique car c’est la clé pour l’ouverture sur la mer Noire.

Il s’agit de la troisième attaque mortelle depuis début mars sur Odessa.

Le 3 mars, une frappe de drone sur un immeuble d’habitation a fait 12 morts, dont cinq enfants, et le 6 mars un bombardement a fait cinq morts, au moment où le président Zelensky et le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis étaient en déplacement dans cette ville.

Ces derniers mois la Russie a multiplié les attaques sur la ville et son port, une plateforme essentielle pour les exportations céréalières ukrainiennes en mer Noire via un couloir maritime instauré par Kiev après la sortie de Moscou d’un accord qui permettait à l’Ukraine d’exporter sa production.

 

Le courage de Russes face au renoncement d’Européens

Le courage de Russes face au renoncement d’Européens

En dépit de la dictature, des menaces et de la répression criminelle, des milliers de Russes n’ont pas hésité à affronter le pouvoir en participant aux obsèques d’Alexis Navalny. Le risque n’est pas mince. Les participants peuvent être interpellés, emprisonnés et condamnés y compris à vie. Voire assassinés en prison.

Ce courage exceptionnel est à mettre en parallèle avec la couardise de nombreux d’Européens et de leurs dirigeants y compris en France. En effet dans notre pays la plupart des responsables politiques ont d’emblée écarté l’hypothèse d’une éventuelle présence de troupes européennes en Ukraine oubliant que la mort de la démocratie en Ukraine contaminerait l’Europe du Nord et de l’Est et  de l’Ouest. Finalement la même couardise et l’esprit de Munich qui prévalait au moment des premières invasions Hitler. Avec en plus le retour à l’individualisme confortable qui permet d’ignorer les valeurs sociétales communes.

Plusieurs milliers de partisans d’Alexeï Navalny se sont rassemblés pour lui rendre hommage dans l’église. Selon le rite orthodoxe, le corps du principal adversaire de Vladimir Poutine a été brièvement exposé dans l’église, en présence notamment de ses parents. L’opposant russe, mort le 16 février à l’âge de 47 ans dans une prison de l’Arctique, a ensuite été enterré au cimetière de Borissovo à Moscou, entouré d’une partie de ses proches, a constaté l’AFP.

La foule réunie près du cimetière a scandé « Non à la guerre ! » en signe de protestation à l’assaut russe déclenché il y a plus de deux ans contre l’Ukraine. « Il n’avait pas peur et nous n’avons pas peur ! », ont encore lancé les sympathisants de Navalny, malgré un important dispositif policier dans la zone. « Nous ne pardonnerons pas ! », ont-ils aussi crié.

Dans la journée, les forces de l’ordre ont procédé à au moins 128 interpellations dans 19 villes russes, au cours de rassemblements en hommage à l’ancien militant anticorruption, selon l’ONG spécialisée OVD-Info.

Navalny: Le courage de Russes face au renoncement d’Européens

Navalny:  Le courage de Russes face au renoncement d’Européens

En dépit de la dictature, des menaces et de la répression criminelle, des milliers de Russes n’ont pas hésité à affronter le pouvoir en participant aux obsèques d’Alexis Navalny. Le risque n’est pas mince. Les participants peuvent être interpellés, emprisonnés et condamnés y compris à vie. Voire assassinés en prison.

Ce courage exceptionnel est à mettre en parallèle avec la couardise de nombreux d’Européens et de leurs dirigeants y compris en France. En effet dans notre pays la plupart des responsables politiques ont d’emblée écarté l’hypothèse d’une éventuelle présence de troupes européennes en Ukraine oubliant que la mort de la démocratie en Ukraine contaminerait l’Europe du Nord et de l’Est et  de l’Ouest. Finalement la même couardise et l’esprit de Munich qui prévalait au moment des premières invasions Hitler. Avec en plus le retour à l’individualisme confortable qui permet d’ignorer les valeurs sociétales communes.

Plusieurs milliers de partisans d’Alexeï Navalny se sont rassemblés pour lui rendre hommage dans l’église. Selon le rite orthodoxe, le corps du principal adversaire de Vladimir Poutine a été brièvement exposé dans l’église, en présence notamment de ses parents. L’opposant russe, mort le 16 février à l’âge de 47 ans dans une prison de l’Arctique, a ensuite été enterré au cimetière de Borissovo à Moscou, entouré d’une partie de ses proches, a constaté l’AFP.

La foule réunie près du cimetière a scandé « Non à la guerre ! » en signe de protestation à l’assaut russe déclenché il y a plus de deux ans contre l’Ukraine. « Il n’avait pas peur et nous n’avons pas peur ! », ont encore lancé les sympathisants de Navalny, malgré un important dispositif policier dans la zone. « Nous ne pardonnerons pas ! », ont-ils aussi crié.

Dans la journée, les forces de l’ordre ont procédé à au moins 128 interpellations dans 19 villes russes, au cours de rassemblements en hommage à l’ancien militant anticorruption, selon l’ONG spécialisée OVD-Info.

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